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Conseils d'experts et témoignage de professionnels - un site proposé par Gan Assurances

Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour juillet, 2013

Assurances du BTP : que choisir ?

En janvier 2013, Sylvain Ribault, 39 ans, a créé une entreprise de marquage routier. Ce métier méconnu et rare a nécessité une couverture d’assurance spécifique.

« J’ai travaillé pendant plus de 15 ans dans le monde de la restauration. Habitant la Savoie, je faisais essentiellement les saisons d’hiver. En été, je travaillais sur des chantiers en intérim et, au fil des missions, je suis devenu chef d’équipe.

 

En 2011, j’ai décidé de me poser professionnellement et j’ai rejoint une petite entreprise de marquage routier au poste de chef d’équipe. Malheureusement, en mars 2011 le dirigeant est décédé. J’ai eu très envie de reprendre le flambeau et de poursuivre l’activité car, même si je n’avais jamais géré une entreprise, j’ai eu un coup de cœur pour ce métier très diversifié. Les démarches administratives de reprise de l’entreprise dans le cadre d’une succession auraient été très compliquées. J’ai donc finalement choisi de ne racheter que le matériel et de créer, en janvier 2013, une nouvelle société que j’ai baptisée Simaro. Cela m’a nécessité presque deux ans !

 

Quelle assurance BTP pour une activité rare ?

 

J’ai pris mon temps pour m’organiser. Je me suis formé pour accomplir dans les meilleures conditions mon nouveau rôle de chef d’entreprise à la Chambre des Métiers et de l’Artisanat d’Albertville (comme la loi l’impose aujourd’hui).

 

Très vite la question des assurances s’est posée. J’ai en effet une activité rare et particulière. Nous posons la signalétique au sol et réalisons également de petits ouvrages accessoires. Nous travaillons sur les routes avec des produits tels que de la peinture, de la résine etc. qui sont bio, afin de limiter au mieux les impacts sur l’environnement.

 

Comment puis-je m’assurer sur le long terme ? Quelles sont mes obligations  vis à vis de mes clients et des tiers ? Une responsabilité civile suffit-elle ? »

Conseil d’expert

« Le métier du marquage routier n’est pas fréquent. Il est assimilé à celui de peintre spécialisé. Peu d’assureurs sont à même de conduire une analyse des risques et de couvrir cette activité. Il est pourtant essentiel d’être assuré pour vous même et votre entreprise, mais aussi vis à vis de vos clients et des tiers.

 

Vérifier si vous êtes soumis à l’assurance décennale*

 

 

La Loi définit la liste des ouvrages non soumis à l’obligation d’assurance décennale et à contrario, ceux qui,  tels que les bâtiments à usage d’habitation, y sont soumis.

 

Votre activité de peinture au sol n’étant pas constitutive d’ouvrage,  n’y est donc pas soumise. En revanche, vos activités annexes peuvent y être assujetties. Il est donc préférable de vous couvrir avec une assurance décennale portant tant sur les ouvrages soumis que sur les non soumis :

 

  • vous éviterez ainsi de vous poser la question à chacun de vos chantiers publics ou privés.
  • vous pourrez anticipez les exigences de certains donneurs d’ordre qui peuvent imposer sans discernement à leurs prestataires d’être couverts en décennale.

Mais attention, si l’assurance décennale couvre la réfection des travaux défectueux, la responsabilité civile couvre, quant à elle, les conséquences des dommages causés aux tiers. Il est donc très important de coupler votre assurance décennale avec une couverture en responsabilité civile.

 

Christophe Gineys, Agent général Gan Assurances

 

 *Garantie décennale : Pendant 10 ans à compter de la réception des travaux, le constructeur est responsable des dommages qui compromettent la solidité des ouvrages construits ou qui les rendent impropres à leur destination, ou affectant un élément d’équipement non dissociable de la construction (élément dont la dépose détériorerait l’ouvrage).

Diagnostic gratuit pour mieux gérer ses RH

L’OPCA 3+ chouchoute ses PME adhérentes. L’organisme collecteur des fonds destinés à la formation continue des salariés (pour les secteurs de l’ameublement, du bois, des matériaux pour la construction et des papiers-cartons) offre un diagnostic complet sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) destiné aux PME.

 

Adapté aux contraintes des petites entreprises, cette prestation d’une demi-journée permet au dirigeant :

 

  • de prévoir et de gérer les départs à la retraite,
  • l’évolution des métiers,
  • ou encore l’application des obligations réglementaires.

Elle est effectuée par un expert OPCA  3+ et un consultant en ressources humaines.

We love motion

Impayés : comment se prémunir du risque ?

Nicolas d’Haussy est à 28 ans le directeur de l’agence « We love motion » qu’il a créée en 2009. L’entreprise réalise des vidéos promotionnelles pour des sites d’e-commerce et des points de vente. Comme beaucoup d’entrepreneurs, il peut être confronté à des impayés.

 

« Après mes études de graphisme, je suis parti à Londres pour travailler dans une agence où j’ai développé ma créativité et mes compétences commerciales. De retour à Lille, je suis devenu tout naturellement chef de projet free-lance avec notamment comme client fidèle Décathlon. J’ai créé une SARL en 2009 et les choses se sont enchaînées très vite. J’ai eu le sentiment d’être débordé, car je n’ai pas eu le temps de structurer mon activité et en parallèle je n’osais pas recruter…

J’ai eu la chance d’être sélectionné par Réseau Entreprendre. Ce qui m’a permis d’être coaché par un ancien dirigeant d’entreprise (devenu consultant) pendant trois ans. Ainsi j’ai pu m’organiser, positionner mon offre commerciale et acquérir suffisamment de confiance pour finalement embaucher 5 personnes !

 

Impayés, défauts de paiement : se développer tout en les évitant
 

Aujourd’hui l’entreprise continue de se développer à un rythme soutenu. Je suis d’ailleurs à la recherche d’un nouveau commercial. Comme la plupart des chefs d’entreprises, je crains d’être un jour confronté à des impayés. Pour l’instant, nous n’avons pas eu de problèmes majeurs. Quand il y a un souci nous téléphonons à nos clients et nous rappelons à leur bon souvenir. Nous nous en sortons avec un peu d’humour ! Mais que faire si une affaire plus sérieuse se présente ?

 

Beaucoup de questions se posent à nous : existent-ils des méthodes et des outils pour empêcher les défauts de paiement ? Peut-on se protéger en ajoutant des clauses au contrat ? Peut-on s’assurer contre les impayés ? Et si besoin quels sont les moyens de recouvrement ?

 

Conseil d’expert

« Pour éviter les défauts de paiement, plusieurs pistes peuvent être suivies.

 

  • Procédez déjà à une petite enquête concernant votre client potentiel avant de débuter tout négoce avec lui.
  • Vous pouvez également recourir à une clause de réserve de propriété : indiqué dans les conditions générales du contrat, cet outil juridique permet au vendeur de garder la possession du bien livré jusqu’au paiement intégral.
  • Dans l’idéal n’acceptez aucune nouvelle commande tant que la commande précédente n’est pas payée.
  • Vous pouvez enfin vous tourner vers :

–         l’affacturage (si vous êtes une TPE) : grâce à cette méthode, une entreprise cède les créances qu’elle possède sur ses clients à un organisme financier spécialisé. En revendant ses créances à cet organisme, l’entreprise récupère immédiatement de la trésorerie, charge à l’organisme d’en assurer le recouvrement.

–         l’assurance-crédit (si vous êtes une PME, plutôt dans le secteur de l’industrie) : proposée par les sociétés d’assurance, ce service permet aux entreprises de se prémunir contre le risque d’insolvabilité de leur clientèle. L’assurance-crédit peut comprendre un service de prévention des risques, une garantie contre les éventuels impayés, un service de renseignement sur la solvabilité des clients, le suivi et la gestion des impayés et recouvrements… »

 

Lionel Defoor, Agent général Gan Assurances

Un rapport parlementaire défend les zones franches urbaines

Dans ce contexte de crise,  les députés montent au créneau pour défendre, reconduire et améliorer le dispositif des zones franches urbaines. Un rapport remis récemment au gouvernement préconise de le proroger jusqu’au 31 décembre 2017 en maintenant les exonérations de cotisations sociales pour les rémunérations inférieures à 1,4 SMIC.

 

Les parlementaires proposent, par ailleurs, le retour de la clause d’embauche locale (au moins 1 embauche sur 3), un meilleur accompagnement des TPE sur les aspects juridiques et fiscaux. En outre, le rapport souhaiterait rendre les territoires plus attractifs grâce à de nouveaux investissements dans les transports, les télécommunications, le cadre de vie, etc.

Jeune entreprise : comment maîtriser sa croissance ?

A 23 ans, les créateurs du site de ventes privées locales Marché-privé.com Victor Gobourg  et Jason Lorcher viennent de lever 200 000 euros auprès de fonds d’investissement. De quoi financer le développement de leur activité à Paris, Rennes et Caen.

 

 

Comment est né le site d’e-commerce Marché- privé.com ?

 

Nous avons eu l‘idée de créer Marché-privé  en 2011 en parlant avec des petits commerçants. Dans la restauration, le secteur du bien-être, la concurrence est forte. Au cours des dernières années, certains ont vu leur chiffre d’affaires s’effondrer. En outre, les habitants quittent les centres villes et achètent sur internet. Notre pari, c’est de ramener les internautes dans les centres villes chez les petits commerçants. Nous faisons du web2store.

 

Comment avez-vous démarré ?

 

Marché-privé est la première entreprise sortie de l’incubateur de la Rouen Business School où Jason Lorcher et moi-même avons fait nos études. Nous y avons bénéficié de conseils juridiques, financiers et comptables. Au bout de 6 mois, nous nous sommes installés dans nos locaux en zone franche sur les hauteurs de Rouen. Nous avons créé cette société avec un apport personnel de 5000 euros et emprunté 10 000 euros. Notre école a noué des partenariats avec des banques ce qui nous a aidé à obtenir ce prêt. Lauréats de Réseau Entreprendre en 2012, nous avons aussi bénéficié d’un prêt d’honneur de 30 000 euros.

 

 

Que proposez-vous aux internautes ?

 

Nous leur proposons des réductions de 30 à 80 % dans la restauration, le secteur du bien-être, sur des places de concerts et de spectacles, des activités sportives et de plein air, des permis bateau, etc. La gastronomie et le bien-être sont au cœur de nos prestations.

 

Il existe déjà un certain nombre de sites positionnés sur le marché des ventes privées dont le plus connu est Groupon. Comment vous différenciez-vous ?

Nous sommes davantage orientés sur le petit commerce de proximité. Ce que nous voulons apporter à nos partenaires commerçants, ce sont des compléments de clientèle. Grâce à un rédactionnel de qualité – et non des encarts publicitaires – nous leur donnons une véritable visibilité. Nous leur reversons ce que nous leur devons dès la clôture de la vente, avant même que les clients ne soient venus – ce qui n’est pas très courant.

 

Y a-t-il un véritable engouement pour ce type d’offres ? 

 

Oui et pas seulement de la part des jeunes. Parmi nos abonnés – 400 000 en France – nous trouvons des personnes de tout âge. Jusqu’à présent, nous étions uniquement positionnés sur la ville de Rouen. Nous y avions 250 partenaires. Aujourd’hui, nous développons notre activité à Paris, Rennes et Caen ainsi qu’à Deauville et Trouville. En 2012, notre chiffre d’affaires a atteint 200 000 euros. Le chiffre d’affaires prévisionnel pour 2013 est de 500 000 euros.

 

Marche-prive

Comment asseoir une telle croissance ?

 

En mai dernier, nous avons réalisé une levée de fonds de 200 000 euros afin de financer notre développement. Nous maîtrisons notre croissance en structurant l’entreprise. Nous avons mis en place de bons outils de reporting. Nous travaillons à la maîtrise des coûts et des charges. Notre équipe compte actuellement 10 personnes. Nous recrutons des commerciaux pour développer les partenariats. Nous sommes bien entourés ce qui nous permet de prendre du recul. Nous bénéficions toujours des conseils de notre parrain de Réseau Entreprendre et nous rencontrons beaucoup d’autres chefs d’entreprises. Nous n’avons pas peur d’avancer. Notre objectif est une couverture nationale d’ici 2014.

 

Université d’été de la création d’entreprise à Tourcoing

Du 9 au 19 juillet 2013

 

Pendant 15 jours, 15 jeunes originaires de Tourcoing et de la Vallée de la Lys, pourront se mettre dans la peau d’un chef d’entreprise et tester les étapes-clés d’une création réelle ou fictive d’entreprise. Les projets doivent être orientés sur des actions de développement de la ville de Tourcoing et le bien-être de ses habitants.

 

Cet évènement est organisé dans le cadre de Tourcoing Place et permet de réunir des jeunes âgés de 20 à 31 ans autour de différents ateliers de travail et sportifs.

 

 Un programme riche réparti sur 117 heures

 

  • Visites d’entreprises,
  • Ateliers Techniques de création d’entreprise,
  • Ateliers Développement personnel du porteur de projet 
  • Ateliers de Travail d’équipe encadré  pour monter le projet d’équipe
  • Activités sportives : bowling, festivités de Tourcoing Plage…

 

Pour en savoir plus, cliquez ici !

 

Plus-value de cession : une réforme de fond

C’est confirmé, la réforme sur la plus-value promise par le Président de la République François Hollande a été entérinée. Son objectif principal est d’en simplifier la fiscalité.

 

Il y a aura désormais deux régimes d’abattements :

 

  • Le premier de 65 % lorsque les titres sont détenus depuis au moins 8 ans.
  • Le second « incitatif » qui va jusqu’à 85 % pour la même période de détention s’applique aux départs à la retraite des dirigeants, aux jeunes entreprises innovantes ou encore aux cessions au sein d’une même famille.

Résultat des courses : la France se rapproche ainsi du taux moyen d’imposition européen des plus-values de cession qui est de 26 %.

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

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Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

Avantages

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