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Conseils d'experts et témoignage de professionnels - un site proposé par Gan Assurances

Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour avril, 2014

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5 mai, date limite des déclarations fiscales annuelles

Comme tous les ans, une date limite de dépôt s’applique à l’ensemble des déclarations fiscales annuelles à effectuer auprès des services des impôts des entreprises. Cette date est fixée cette année au 5 mai.

 

Les obligations fiscales suivantes devront donc toutes avoir été effectuées ce jour là :

 

– Régularisation annuelle de TVA pour les entreprises soumises au régime simplifié : déclaration n°3517 S (ou n°3517 AGR pour les agriculteurs),

 

– Pour les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés : déclaration n°2065,

 
– Pour les entreprises individuelles soumises à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux : BIC n°2031, des bénéfices non commerciaux : BNC n°2035, et des bénéfices agricoles : BA,

 
– Pour les sociétés civiles immobilières (SCI) non soumises à l’impôt sur les sociétés : déclarations n°2071 et/ou n°2072,

 
– Pour les sociétés civiles de moyens (SCM) des professions libérales : déclaration n°2036,

 
– Pour les sociétés étrangères exploitant un établissement stable en France, soumises à la retenue à la source : déclaration n°2754-SD,

 
– Pour les entreprises à partir de 10 salariés : la déclaration de participation au développement de la formation professionnelle continue (n°2483),

 
– La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les entreprises ou personnes exerçant une activité professionnelle non salariée, qui réalisent plus de 152 500 € de chiffre d’affaires hors taxe : déclaration de valeur ajoutée et des effectifs salariés n°1330-CVAE et ses 2 annexes n°2035-E (pour déterminer la valeur ajoutée) et n°2072-E-SD (pour déterminer la valeur locative ajoutée).

 
Quant aux entreprises relevant d’un régime micro (BIC ou BNC, auto-entrepreneurs), elles n’ont pas de déclaration annuelle de résultats à déposer et doivent uniquement reporter le montant de leurs recettes brutes sur leur déclaration de revenus.

 
 

A noter
Les entreprises qui ont choisi de transmettre leurs déclarations par voie électronique (TDFC), bénéficient d’un délai supplémentaire jusqu’au 15 mai 2014.
Optimiser sa remuneration

Rémunération des dirigeants : comment l’optimiser et sécuriser sa situation

Suffit-il d’être dirigeant pour se verser un salaire mirobolant et des primes à foison ?

Et bien non. Votre rémunération en tant que dirigeant dépend de plusieurs variables : à commencer par votre entreprise (forme juridique et statut fiscal) et votre situation personnelle (régime social).

L’enjeu est de trouver le bon équilibre entre le niveau de votre rémunération et celui de votre protection sociale.

Ci-dessous, les différentes formes de rémunération du dirigeant : 

 

  • Entrepreneur individuel (gérant majoritaire de SARL par exemple), auto entrepreneur ou dirigeants d’une société soumise à l’impôt sur le revenu de droit ou sur option, vous relevez du régime Travailleur Non Salarié (TNS) :

– votre entreprise est soumise à l’impôt sur le revenu,

– vous n’avez pas de salaire au sens propre du terme,

 

Votre rémunération correspond à l’intégralité des bénéfices dégagés par votre activité que vous les ayez pris à titre personnel ou laissés dans l’entreprise pour financer son développement. A charge pour vous d’optimiser cette somme en vue d’améliorer votre couverture sociale, de bénéficier d’une complémentaire santé. C’est le principe du revenu différé : moins tout de suite, mais plus demain : en cas de coup dur (maladie,…) ou lors de la retraite au travers de cotisations complémentaires.

 

  • Dirigeant d’une société dans la majorité des cas, soumise à l’impôt sur les sociétés ou entrepreneur individuel à responsabilité limité ayant opté pour l’impôt sur les sociétés (IS) :

– vous pouvez être à la fois rémunéré (revenus du travail) et/ou percevoir des dividendes (revenus du capital).

 

Veillez à bien choisir votre niveau de salaire pour ne pas pénaliser l’entreprise. Et faites vous accompagner pour déterminer le « mix » idéal entre salaire et dividendes pour rassurer votre banquier et optimiser votre fiscalité… Si vous êtes plusieurs actionnaires, il faudra que la majorité soit d’accord sur le montant de votre rémunération qui devra faire l’objet d’une décision en assemblée générale.

 

Bref, pas toujours simple de « bien » se rémunérer quand on tient soi-même les cordons de la bourse ! On va détailler tout cela !

I / La rémunération du dirigeant non salarié : le TNS (Travailleur Non Salarié) 
 

Cas n°1 : vous exercez votre activité à titre individuel dans le cadre d’une entreprise individuelle (EI), entreprise individuelle à responsabilité limité (EIRL) ou auto entreprise (AE).

Votre rémunération correspond à l’ensemble des bénéfices dégagés par votre entreprise, c’est-à-dire la différence entre vos recettes et vos dépenses (ou vos produits et vos charges, selon l’activité réels ou forfaitaires suivant votre niveau d’activité et régime). 

 

Exemple : CA = 100

Charges déductibles = 40

=> Bénéfices = 60 (100 – 40)

 

Vos bénéfices sont imposables au barème progressif de l’impôt sur le revenu (soit jusqu’à 45% des gains).

A noter

Lors d’une imposition au forfait (auto entreprise, par exemple, ou régime micro entreprise), un abattement est prévu sur le chiffre d’affaires déclaré directement sur votre feuille d’impôt personnel, suivant la nature de l’activité.

 

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1 / Optimisez votre rémunération de dirigeant

Dans cette situation, peu de variables d’ajustement.

 

Pour cela, votre entreprise doit bien sûr être soumise au régime réel d’imposition, normal ou simplifié, qui vous permet de déduire de vos résultats :

 

– le loyer professionnel et locations ;

– les frais de déplacement ;

– les dépenses relatives à l’usage de sous-traitants ;

– les honoraires versés ;

– l’amortissement des actifs acquis (matériel de transport, informatique) ;

– les dépenses relatives aux logiciels ;

– les primes d’assurance

– les cotisations sociales, obligatoires et facultatives

– …

 

A noter

Si vous avez créé votre activité avec un statut d’auto entrepreneur ou régime micro fiscal/social vous ne pourrez rien déduire. Le statut a le mérite de la simplicité, lorsqu’il s’agit de remplir votre feuille d’impôts, mais elle vous empêche de déduire de votre chiffre d’affaires annuel les charges réelles qui ont permis de réaliser l’activité professionnelle.

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2 / Améliorez votre protection sociale

 

Considéré par la Sécurité sociale comme travailleur non salarié, vous cotisez au Régime Social des Indépendants (RSI) pour votre protection sociale.

Vos cotisations, forfaitaires les deux premières années (et avant régularisation – attention à la troisième année !), représenteront ensuite environ 40% du revenu déclaré (contre 80% au régime général des salariés)*.

 

Le RSI permet d’acquérir des droits à la retraite et ouvre droit au remboursement des frais médicaux dans les mêmes conditions que le régime général des salariés.

 

En revanche, les modalités de départ en retraite diffèrent largement et le RSI est moins avantageux que le régime général sur les indemnités journalières (versement du complément de salaire non versé par l’entreprise) :

 

– commerçants, artisans ou industriels, vos indemnités journalières sont calculées sur le revenu annuel moyen des trois dernières années dans la limite d’un plafond annuel de Sécurité sociale, auxquelles s’appliquent de plus un délai de carence supérieur à celui du régime général.

– professions libérales, vos indemnités journalières peuvent être très variables d’une profession à l’autre et celles-ci ne couvrent pas toujours les mêmes risques.

 

Globalement, elles restent souvent insuffisantes.

 

Autre particularité : les accidents du travail ne sont pas couverts par le RSI

 

A noter

Vous pouvez compléter à titre individuel la couverture sociale octroyée par le RSI. Consultez directement votre assureur pour construire une protection adaptée à vos besoins. Par exemple, un dispositif de retraite par capitalisation, une assurance prévoyance santé ou une complémentaire maladie. Ces cotisations d’assurance sont déductibles de vos revenus professionnels (loi n° 94-126 du 11/02/1994 dite « loi Madelin », reprise par l’article 154 bis du CGI) dans certaines limites, en fonction de votre bénéfice social (pour les personnes soumises aux BIC ou BNC) ou de votre revenu professionnel (si vous êtes gérant majoritaire).

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3 / La rémunération du dirigeant « gérant majoritaire de SARL »

 

Cas n°2 : En tant que gérant majoritaire d’une société à responsabilité limitée (SARL), vous êtes affilié au régime des travailleurs non salariés (TNS) et dépendez donc du Régime social des indépendants (RSI).

Le montant de votre rémunération, déductible des charges de l’entreprise, est fixé par les associés en assemblée générale et ne doit pas excéder un niveau « raisonnable » par rapport à l’activité de votre société.
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II / La rémunération du dirigeant salarié

 

Président d’une société anonyme (SA), société par actions simplifiée (SAS) ou gérant minoritaire ou égalitaire d’une SARL, vous avez le choix, pour votre rémunération, entre salaire, dividendes ou un mix des deux.

 

A noter

En théorie, et d’un point de vue strictement économique, le salaire rémunère le travail, tandis que les dividendes rétribuent le capital (soit les sommes versées par les actionnaires à la société à la constitution et lors d’augmentation de capital).

Dans la pratique :

– l’avantage du salaire est de procurer une bonne couverture sociale, d’autant que ces statuts vous permettent de cotiser au régime général des salariés dont les niveaux de couverture sont connus pour être généreux.

– les dividendes bénéficient, eux, d’une fiscalité a priori avantageuse pour votre trésorerie…

Cruel dilemme !
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1 / Calculez le montant de votre rémunération

 

Définissons tout d’abord l’enveloppe globale de votre rémunération. Il ne s’agirait pas en effet de mettre votre entreprise en péril à cause d’un salaire disproportionné ! Ni d’engager votre responsabilité pour « rémunération excessive ».

 

Le montant global de votre rémunération dépend de :

 

– votre résultat d’exploitation (capacité à être bénéficiaire),

– de vos résultats financiers et exceptionnels,

– de l’impôt…

 

N’hésitez pas à inclure dans votre simulation prévisionnelle un pro-rata annuel des investissements que vous prévoyez à moyen terme, car il s’agit tout de même de préparer l’avenir.

 

A noter

des logiciels existent pour effectuer ce type de calcul. Renseignez-vous auprès de votre expert-comptable ou de votre agent général d’assurance.

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2 / Salaire de chef d’entreprise ou dividendes : choisir son mode de rémunération

 

Dividendes, salaire fixe, proportionnel au chiffre d’affaires ou aux bénéfices, mixte… Chaque formule possède ses avantages et ses inconvénients. Une fois l’enveloppe globale de votre rémunération définie, il va falloir trancher.

 

• Le salaire garantit la meilleure couverture sociale pour vous, tout en étant déductible des charges de l’entreprise, et vous ouvrant droit à l’abattement fiscal (impôt sur le revenu) de 10% pour frais professionnels.

 

Votre salaire peut être, au choix :

fixe ou variable : un salaire fixe maximise votre couverture sociale, mais il risque de vous gêner en cas de baisse temporaire d’activité, car vous devrez quand même vous acquitter de vos cotisations sociales au régime général de la Sécurité sociale même si la rémunération est calculée mais non versée.

indexé sur le chiffre d’affaires de l’entreprise ou sur ses bénéfices : un salaire entièrement proportionnel risque, lui, de vous laisser fort démuni en cas de diminution d’activité.

 

• Par définition aléatoires, les dividendes n’apportent aucune couverture sociale. Votre banquier ou un propriétaire foncier risquent de ne pas se montrer vraiment rassurés sur votre solvabilité, si les dividendes constituent votre unique source de revenus.

D’autre part, si les dividendes ne sont pas soumis à cotisations sociales, ils ne sont pas non plus déductibles des charges de l’entreprise et ne vous ouvrent pas droit à l’abattement fiscal de 10% au titre des frais professionnels sur la rémunération.

Et enfin, leur régime fiscal est moins avantageux que par le passé car ils sont soumis au barème de l’impôt sur le revenu et majorés des cotisations sociales (CSG et CRDS) à hauteur de 15,5%.
Enfin, depuis le 1er janvier 2013, ils sont soumis à cotisations sociales pour les gérants majoritaires de SARL dès que leur montant est supérieur à 10% du capital et des comptes courants des associés. Sauf exception, les dividendes ne sont distribués qu’une fois dans l’année.
Méfiez-vous du « tout dividendes » !

3 / Les à-côtés du salaire de chef d’entreprise

 

En complément de cette rémunération, vous pouvez bénéficier :

 

d’intérêts de comptes courants d’associés

 

Il s’agit de créances sur la société détenues par les associés. Si le compte courant d’un associé ou du dirigeant est créditeur (l’associé a avancé de l’argent à la société), les intérêts qu’il produit constituent une rémunération fiscalement déductible (et imposée sur le revenu de l’associé).

– d’avantages en nature : voiture, ordinateur, téléphone portable…

 

Déductibles sous certaines conditions des charges de l’entreprise

 

de plans d’épargne salariale, de primes d’intéressement ou de participation, accessibles aux dirigeants de l’entreprise de moins de 250 salariés qui constituent un complément de revenus faiblement chargé et fiscalisé.
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III / Vos droits à l’assurance chômage 

En tant que créateur d’entreprise ou dirigeant, vous n’avez pas de droit à l’assurance chômage en cas de perte d’emploi, sauf si vous disposez d’un « vrai » contrat de travail (cumul d’un mandat social avec un contrat de travail), chose exceptionnelle pour un mandataire social car le lien de subordination est rare.

Il existe des organismes proposant une couverture volontaire assurant une indemnité proportionnelle aux revenus antérieurs à hauteur de 55 ou 70% (hors dividendes), pendant 12 mois.

Après 1 an d’affiliation, la durée d’indemnisation peut être prolongée de 18 ou 24 mois.

Pour tout savoir, consultez la GSC (l’assurance chômage des chefs et dirigeants d’entreprise) : http://www.gsc.asso.fr

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Source : RSI
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Goodeed

Projets florissants chez Goodeed

Le 10 septembre 2013, nous avions interviewé les fondateurs de la start-up Goodeed, lauréats du concours 100 jours pour entreprendre en 2013, qui nous avaient fait partager leur motivation et leur enthousiasme.
 

Aujourd’hui où en sont-ils ? Vincent Touboul Flachaire, l’un des associés, répond à nos questions :

 

Depuis votre passage sur notre site, quelle est votre actu ?

La version Béta du site internet a été lancée le 18 mars et nous avons récolté plus de 80 000 dons en seulement 15 jours.

L’équipe a été renforcée et compte maintenant 8 bénévoles.

 

Quels sont les projets à venir à court terme pour l’équipe de Goodeed ?

Notre site internet va évoluer pour donner la possibilité de multiplier les dons. Nous souhaitons également lancer une application mobile avec la possibilité de faire des dons sans passer par internet immédiatement.

 

Notre prochain projet est la Semaine de l’arbre fin mai-début juin avec comme objectif la plantation au Burkina Fasso de 100 000 arbres en une semaine.
 

Une campagne de communication est prévue : affichage dans le métro parisien, compétition interscolaire, opération rencontre directe dans des FNAC…
 

Après les arbres, les sacs de riz et les vaccins, Goodeed souhaite se diversifier en ajoutant les fournitures scolaires et les préservatifs à la liste de dons possibles.
 

Quelles sont les ambitions de Goodeed ?

A terme, nous souhaitons créer une vraie communauté internationale et reproduire le schéma réalisé en France sur d’autres pays.

 

Goodeedgoodeed_logo
 

Fondateurs : Vincent Touboul Flachaire, Théophile Thiery, Shao-Yun Tang


Activité : Site de dons en ligne. Pouvoir faire un donc d’un
vaccin, d’un sac de riz ou d’un arbre gratuitement ! Le don est financé par les spots publicitaires visionnés par chaque internaute qui le souhaite.
 

Site web : www.goodeed.me/
 

Date de création : Février 2014
 

Société basée à : Paris

 

Goodeed s’appuie toujours sur les réseaux sociaux et particulièrement sur Facebook. Une véritable émulation se créée sur la page Facebook et amène une belle solidarité sur ce réseau. Des internautes se proposent de participer à l’opération en donnant de leur temps pour distribuer des flyers et se mobiliser pour les prochaines campagnes de dons.

 

Pour effectuer un don gratuitement, rendez-vous sur http://www.goodeed.me/
 

Ils en parlent :
Goodeed a été plebiscité par : Télématin, France 2, Huffington Post, L’express, RTL, Rue 89 et bien d’autres

 

Actualite

La France améliore sa compétitivité !

 

Selon l’étude de COE-Rexecode parue récemment, le coût horaire du travail en France a progressé de seulement 0,2 % en 2013. Un bon score quand on sait qu’en Allemagne, pour la même période, il a augmenté de 2,2 %, et qui permet de réduire la différence de compétitivité entre les deux pays.

 

Ce résultat est attribué à la mise en place du crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice), qui permet aux entreprises de déduire de leurs impôts 4 % (6% à partir de 2014) de la masse salariale pour les salaires inférieurs à 2,5 SMIC.

 

Reste que le coût horaire du travail (salaire plus charges) est toujours élevé en France : 35,70 euros contre 32,90 euros en Allemagne fin 2013…

Actualite

Le titre-restaurant dématérialisé

 

Depuis le 2 avril dernier, le titre restaurant n’existe plus seulement sous format papier. Il peut également prendre la forme d’une carte personnelle ou d’une application sur smartphone. C’est à l’entreprise de décider pour qu’elle formule elle veut opter, les différents supports étant soumis aux mêmes règles d’usage :

 

– une utilisation uniquement auprès d’un commerçant agréé
– un plafond de 19 euros maximum dépensés par jour.
 

Sachez que la version dématérialisée présente l’avantage d’une gestion automatisée des titres auparavant distribués manuellement et donc des coûts de livraison moindres. Quant aux restaurateurs et commerçants qui les acceptent, ils ne seront plus contraints par des délais de remboursement qui affectaient jusqu’à présent leur trésorerie et recevront ainsi un moyen de paiement sécurisé.
 

Retour sur l’interview de Julien Le Bigot, Resto Flash gagnant du concours de l’entrepreneur le plus audacieux organisé en 2013. Resto Flash est précurseur sur les titres restaurant dématérialisés. Pour retrouver la vidéo, cliquez ici.

Actualite

Déclarez le nom de domaine de votre site au RCS !

 

Le Registre du Commerce et des Sociétés s’adapte aux nouvelles technologies puisqu’il est possible depuis quelques mois de déclarer officiellement le nom de domaine de votre site Internet.
Cette mention, qui figurera sur l’extrait Kbis, présente deux intérêts :

 

– rassurer les internautes sur le fait que le site appartient bien à une entreprise immatriculée au RCS,
– vous autoriser à engager une action en concurrence déloyale contre toute reproduction ou imitation de votre logo, à condition de justifier de l’antériorité de l’usage du nom de domaine.

 

Pour effectuer cette déclaration, il suffit de s’adresser au greffe du Tribunal de commerce ou de se rendre sur infogreffe.fr. Cette déclaration est payante. Et toute fausse déclaration peut entraîner une amende de 4 500 € et 6 mois d’emprisonnement !.

 

 

VJALM - Camille Huyghues Despointes

Camille Huyghues Despointes, Viens Jouer A La Maison

 

Ils étaient 5… 1 seul franchiseur a gagné le concours du franchiseur le plus audacieux !

Camille Huyghues Despointes, fondatrice de Viens Jouer A La Maison a ainsi reçu le trophée du franchiseur le plus audacieux lors du Salon Franchise Expo Paris.

 

Nous l’avons interrogé le 26 mars dernier pour recuillir son témoignage, images à l’appui !

 


Franchise Expo Paris est le Salon de la création d’entreprise en franchise.
Le 26 mars, Philippe Delerive, Directeur Général de Gan Assurances et Chantal Zimmer, Déléguée Générale de la Fédération Française de la Franchise ont eu le plaisir de remettre le trophée du franchiseur le plus audacieux à Camille Huyghues Despointes lors du Salon Franchise Expo Paris.

Délais de paiement

Comment bien gérer les délais de paiement ?

Selon le dernier rapport de l’Observatoire des délais de paiement, une entreprise sur trois subit des retards de paiement de la part de ses clients ou en génère auprès de ses fournisseurs. Ce qui entraîne un manque en trésorerie considérable pour les entreprises quelque soit le secteur d’activité et la région. Alors comment gérer au mieux les délais qui dérapent ? Quels sont leviers à actionner ? Réponse d’un expert.

Pour justifier les 31 % de factures qui arrivent impayées à leur date d’échéance, les clients invoquent des raisons variées :

 

– un litige sur la qualité du produit ou du service,
– une erreur dans la livraison,
– une déficience du service comptable,
– une facturation erronée ou trop tardive,
– des problèmes liés aux conditions générales de vente…

 

Certaines entreprises sont tentées d’allonger leurs délais de règlement lorsque leur trésorerie se tend momentanément, d’autres cherchent même à optimiser leur situation financière aux dépens de leurs partenaires commerciaux…
Quelles que soient les raisons invoquées, ces retards de règlement entraînent des conséquences qui peuvent être extrêmement préjudiciables. Outre une perte de temps et d’argent en recouvrement, les factures impayées peuvent susciter des difficultés financières voire la faillite des entreprises les plus fragiles.

 

Conseil de l’expert

Louis Chavanat, consultant en crédit management (LLBV Management), nous livre quelques leviers à actionner pour empêcher les retards de paiement ou les régler rapidement.
1/ Parler des intérêts de retard dès la négociation. Selon le rapport de l’Observatoire des délais de paiement, les sanctions sont peu appliquées. Généralement, en tant que chef d’entreprise vous n’osez pas en parler dès la négociation. Mais si vous ne le faites pas à ce stade, ce sera encore plus difficile après.
2/ Envisager les délais accordés comme un crédit. Le délai de paiement doit être indiqué sur la facture. Les entreprises doivent considérer ce délai comme un crédit : par exemple, les 30 premiers jours sont gratuits, au-delà, il faut payer des intérêts.
3/ Parler des outils de paiement. Proposez à votre client de payer avec des outils dont vous maîtrisez l’émission, comme la lettre de change directe ou le prélèvement. Evitez les chèques qui suivent un circuit de signature souvent long et synonyme de retard.
4/ Caler le départ du délai. N’hésitez pas à préciser à votre client que les 30 jours s’entendent à compter de la date de la facture et non pas fin de mois. Les retards sont parfois simplement dus à une mauvaise interprétation du délai.
5/ Augmenter le rythme des facturations pour les prestations au long court. En facturant plus régulièrement, par exemple tous les 15 jours, les retards de paiement portent sur des sommes moindres.
6/ Demander s’il y a des mentions à faire figurer sur la facture, comme le numéro de commande ou le nom de l’interlocuteur, c’est parfois là aussi une source de retard si la facture n’est pas conforme aux besoins du client.
7/ Proposer l’escompte pour paiement anticipé. L’escompte, accordé lorsque le paiement intervient avant la date limite, est négociable avec chaque client. C’est efficace à condition de préciser clairement à combien se monte la diminution du prix, et à partir de quelle durée. Mais attention, sur l’année, cette technique peut s’avérer coûteuse.
8/ Refuser les nouvelles commandes des mauvais payeurs, tant qu’ils n’ont pas soldé leur situation.
9/ Gérer les litiges immédiatement. Appelez votre client tout de suite pour savoir pourquoi il n’a pas réglé sa commande. Il peut s’agir d’un produit défectueux ou non conforme à ses attentes. « N’attendez pas qu’il parte chez un concurrent sans payer ce qu’il doit, réglez tout de suite le problème ! »
10/ Relancer rapidement. Les intérêts doivent être demandés dès le premier jour de retard. Vous démontrez ainsi à votre client que rien n’est laissé au hasard dans votre entreprise, que vous avez un bon suivi de tout ce qui s’y passe, ce qui est gage de qualité.
11/ Former vos collaborateurs sur le sujet. Tout le monde dans l’entreprise doit être sensibilisé au problème des impayés. Evitez de confier les relances au stagiaire ou à la standardiste. C’est un métier auquel il faut être formé !

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

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Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

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