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Archive pour septembre, 2014

magasin chaussure

Complémentaire santé pour tous les salariés

C’est presque par hasard que ce chef d’entreprise de deux magasins de chaussures l’a appris : à compter du 1er janvier 2016, toutes les entreprises devront proposer une complémentaire santé à leurs salariés. Une obligation qui soulève plusieurs interrogations…

Patrick Valère est un chef d’entreprise actif. Il dirige deux magasins de chaussures, qui comptent 4 salariés, dans la région Nord. L’un à Le Cateau-Cambresis, l’autre à Saint-Amand-les-Eaux, sous l’enseigne Arbell, un groupement d’adhérents indépendants qui compte une cinquantaine de magasins dans toute la France. Il adhère également au groupement ANRW-GARANT, le 1er groupement européen au service des chausseurs et des maroquiniers indépendants, qui permet de gérer la commande et le paiement centralisé des stocks. Et c’est aussi le président de l’Union des commerçants du Cateau.

 

De nombreuses questions en suspens

 

C’est par son comptable qu’il a d’abord appris qu’une loi, la loi de sécurisation de l’emploi (ANI) de 2013, prévoit qu’à compter du 1er janvier 2016 toutes les entreprises devront proposer une complémentaire santé à leurs salariés, et que des négociations ont été ouvertes au niveau des branches professionnelles pour déterminer le contenu exact des garanties des contrats d’assurance. « Parallèlement, j’ai reçu un courrier de ma complémentaire santé, qui me proposait de faire adhérer tout de suite mes salariés… ça m’a interpellé et a soulevé pas mal de questions : Quel est le contenu exact de cette obligation ? Suis-je obligé de conclure ces nouveaux contrats avec les organismes déjà en place ? Mes salariés eux-mêmes se sont posés pas mal de questions. Certains n’ont pas envie par exemple de changer de mutuelle. A l’occasion de mes fonctions de président des commerçants , j’ai rencontré mon assureur, qui m’a éclairé sur les démarches et les obligations qui pesaient sur moi en tant qu’employeur. »

 

Un prestataire de proximité

 

Maintenant qu’il comprend mieux les enjeux, Patrick Valère attend de voir ce qui va être proposé au niveau de la branche professionnelle, et les propositions de contrats qui vont être faites par l’assureur. « Ce qui me parait important c’est de pouvoir proposer une mutuelle qui s’adapte aux besoins des salariés tout en maîtrisant son coût. L’union fait la force ! Il faut donc se regrouper pour obtenir des bonnes conditions. Et il faut faire cela rapidement car ça va vite arriver. Autre impératif : choisir un prestataire de proximité. C’est important pour des questions de santé d’avoir affaire à une personne présente localement plutôt que d’envoyer des courriers à des anonymes basés à plusieurs centaines de kilomètres ! »  

Conseils d’expert

 
 « Des accords interprofessionnels de 2013 prévoient effectivement la généralisation de la complémentaire santé à tous les salariés du privé. Ces accords imposent plusieurs choses :
 
– Cette complémentaire santé doit comprendre un panier de soins minimum. Un décret récent vient d’en fixer le contenu, comme par exemple la prise en charge de l’intégralité du ticket modérateur pour les consultations médicales, ou encore du forfait journalier hospitalier de 18 euros en hôpital.
 
– En tant qu’employeur, vous devrez cotiser au moins à 50% du panier de soins minimum.
 
– Et tout cela doit être en place pour le 1er janvier 2016 ! Ce qui laisse peu de temps.  
Car cela suppose que des négociations soient ouvertes, soit au niveau de votre branche professionnelle, à défaut au niveau de votre entreprise, pour discuter des garanties précises du contrat, puis que des réunions soient organisées pour en informer vos salariés.
 
Il n’y a pas de désignation obligatoire du prestataire pour mettre en place cette complémentaire, comme c’était le cas jusqu’à présent où les branches professionnelles devaient négocier leurs contrats avec un prestataire imposé. Désormais ce choix est libre. Mais, comme le dit monsieur Valère, l’union fait la force. Pour ne pas seulement répondre à cette obligation légale mais mettre en place un vrai avantage social pour vos salariés, le mieux est de se regrouper et de conclure un accord au niveau d’une union plus large, comme celui que nous sommes en train de préparer pour les groupements. Cela permet d’obtenir une solution globale de qualité. »

 

Marc SWIETLICKI, responsable commercial à l’Agence Le Cateau

biennale reseau entreprendre

Biennale Réseau Entreprendre

Gan Assurances participe à la 6ème Edition de la Biennale du Réseau entreprendre, qui aura lieu les 3, 4 et 5 octobre prochains au Puy Du Fou. Découvrez l’événement et écoutez l’interview du Directeur Général Gan Assurances Mr Philippe Delerive.

 

Réseau Entreprendre organise tous les deux ans un événement national : la « Biennale de Réseau Entreprendre » rassemblant 1 500 congressistes de toutes régions : membres du réseau, lauréats chefs d’entreprise et partenaires, pour un temps d’échanges, de réflexion et de convivialité, ayant pour objectif de développer la cohésion interne et la visibilité du réseau.
Lors de cette édition 2014, Philippe Delerive, Directeur Général de Gan Assurances remettra samedi 04 octobre à 11h30 le Prix de l’entrepreneur le plus audacieux à l’entreprise qui aura réussi à changer en profondeur son business model afin de s’adapter au contexte économique actuel.
Découvrez dès maintenant l’interview de Philippe Delerive, Directeur Général de Gan Assurances.

 

Qu’est-ce que Réseau Entreprendre ?

Réseau Entreprendre est une association nationale d’aide à la création et la reprise d’entreprise, créée en 1986 et présidée par Mr David POUYANNE. La mission de Réseau Entreprendre est de contribuer à la réussite de nouveaux entrepreneurs, en prenant appui sur l’expérience des chefs d’entreprise adhérents.
Le fondement du Réseau Entreprendre est d’accompagner les chefs d’entreprise bénévolement pour étudier leurs projets, participer aux comités d’engagement, accompagner les lauréats et animer l’association, soit plus de 70.000 heures de bénévolat par an
Pour devenir membre de Réseau Entreprendre, rendez-vous sur le site de l’association

Actu RSI

Actualités ANI

A compter du 1er janvier 2016, toutes les entreprises du secteur privé devront proposer des complémentaires santé à leurs salariés, en application de la loi de sécurisation de l’emploi. Un décret récent vient de préciser les garanties de remboursement minimal auxquels devront répondre ces contrats :

 

– prise en charge de l’intégralité du ticket modérateur à la charge des assurés pour les consultations médicales, hors forfaits et franchises ;

 

– prise en charge du forfait journalier hospitalier sans limitation de durée (18 euros en hôpital et clinique et de 13,50 euros en psychiatrie) ;

 

– remboursement des dépenses de frais dentaires (soins, prothétiques et soins d’orthopédie dentofaciale) à hauteur de 125 % des tarifs de base au calcul des prestations d’assurance maladie ;

 

– remboursement des dépenses de frais d’optique sous forme de forfait par période de deux ans : 100 euros minimum pour les corrections simples, 150 euros minimum pour une correction mixte simple et complexe, 200 euros minimum pour les corrections complexes. Ce forfait est ramené à un an pour les mineurs ou en cas de renouvellement justifié par une évolution de la vue.

 

Le décret précise également les conditions dans lesquelles certains assurés seront dispensés de l’obligation d’affiliation, comme par exemple les salariés à temps partiel et apprentis dont l’adhésion les conduirait à s’acquitter d’une cotisation au moins égale à 10 % de leur rémunération brute.

 

Pour tout savoir sur ce sujet, participez aux petits-déjeuners débats organisés par Gan Assurances et Les Echos.

Actus entreprises

Dirigeants Hommes / Femmes : les différences de stratégies

On le sait, les créatrices d’entreprise n’ont pas tout à fait le même profil que les créateurs. Les types de projet diffèrent, les secteurs d’activité aussi… Ce que l’on sait moins en revanche, c’est si les dirigeantes et dirigeants d’entreprise ont des stratégies de développement différentes. Une étude du Réseau Entreprendre menée en partenariat avec Grenoble Ecole de Management et Fédération Pionnières lève enfin le voile !

 

L’étude compare en effet les hommes et les femmes sur quelques grandes questions. Et les résultats laissent apparaître que si les différences de comportements entre hommes et femmes s’estompent chez les jeunes générations (moins de 40 ans), c’est parfois moins vrai pour les autres.

 

Par exemple à la question : Quels sont les moyens à mettre en œuvre pour atteindre vos objectifs ? Les deux catégories répondent en premier lieu l’embauche de personnel, à 62 et 63%. Mais les femmes placent ensuite les nouveaux partenaires en deuxième position (47%), alors que les hommes citent d’abord la structuration de l’entreprise (47%).

 

Autre différence sur l’organisation de l’entreprise pour permettre la croissance. Les femmes s’impliquent plus dans l’opérationnel alors que les hommes délèguent (39% contre 34) et se concentrent sur les fonctions stratégiques. L’une des explications tient peut-être au fait qu’elles créent plus d’activité qu’elles n’en reprennent, les obligeant ainsi à plus s’impliquer dans le quotidien de l’entreprise.

 

 

Pizza Giorgio

Passer de la vente à emporter à la vente sur place

Une pizzeria, Georges Lescuyer en rêvait depuis longtemps. Après le lancement en 2004 d’un camion de vente de pizzas à emporter dans l’Isère, il a ouvert sa première pizzeria il y a quatre mois !

« J’ai toujours voulu devenir pizzaiolo. Mais pas de n’importe quelle pizza : du haut de gamme, réalisée avec les meilleurs ingrédients, des produits frais, et surtout selon des bonnes recettes de ma famille aux origines italiennes. J’ai commencé par la vente à emporter dans un camion, moins coûteux. Parallèlement, j’ai tenté les championnats de France de pizzas dès 2006. Avec succès puisque j’ai gagné un prix en 2010 et en 2012 ! Mais si le succès apporte une certaine notoriété, et donc des clients, il faut que la qualité suive ! A cette époque, je voulais partir monter mon restaurant de pizzas dans le sud. Mais finalement quand une zone artisanale s’est créée il y a quelques mois juste en face de mon laboratoire de cuisine, avec une pharmacie, un opticien, une station services, je me suis dit que c’était ici qu’il fallait que j’ouvre mon restaurant, dans mon petit village de 2500 habitants.

 

Passer d’un local de vente à emporter à l’ouverture d’un restaurant

C’est alors qu’a commencé le parcours du combattant, avec la construction d’un bâtiment pour mon restaurant, qui respecte toutes les normes : de sécurité, sanitaires, handicapés… ! Même mon petit local de vente à emporter devait être remis aux normes. Les prêts bancaires étaient déjà en route mais les agents de contrôle tardaient à me remettre mes autorisations ! Ça a finalement pris 4 mois, mais les choses sont rentrées dans l’ordre. Aujourd’hui, mes deux activités, pizzeria et pizzas à emporter, tournent bien. Je fais environ 150 à 200 pizzas à emporter, et 50 à 70 couverts par soir.   Le plus difficile reste la gestion du personnel.   J’ai maintenant trois personnes à plein temps et deux à temps partiel. Ce qui nécessite de faire du management. Pas toujours évident avec des employés parfois plus âgés que moi sans parler des charges auprès de l’Urssaf qui sont lourdes… Il faut donc bien gérer ! ».

Conseils d’expert

« Le fait de passer de la vente à emporter à de la vente sur place implique presque une nouvelle définition de votre métier, avec un certain nombre de contraintes plus lourdes. Il faut respecter : – des normes administratives, sur les règles de sécurité ou les horaires d’ouverture par exemple, – obtenir des autorisations, comme la licence de débit de boissons ou pour l’installation d’une terrasse. Certaines formations sont même obligatoires en restauration, pour obtenir par exemple le permis d’exploitation ou concernant les règles d’hygiène. Il est donc indispensable d’anticiper ces formalités, qui peuvent prendre effectivement du temps.   Même chose d’un point de vue assurance : rapprochez vous de votre assureur bien en amont de votre projet de modification de votre activité. En effet, l’investissement matériel étant beaucoup plus conséquent en termes de mobilier, couverts, cuisson… dans un restaurant que pour de la vente à emporter, il convient d’ajouter un avenant pour actualiser votre contrat d’assurance aussi bien pour votre local qu’en terme de responsabilité civile. En effet, votre responsabilité civile étant attachée à une définition de métier, elle doit donc correspondre à votre nouvelle activité exercée. L’anticipation permet d’éviter certains écueils. Par exemple, selon les équipements de cuisine que vous choisissez, des règles spécifiques de sécurité peuvent être demandées pour l’assurance. Mieux vaut donc ne pas les découvrir une fois que tous les travaux sont faits !».   Baudouin de Fromont, Agent général à Saint Priest, Rhône

actu

Crowdfunding : les chiffres du succès

Les chiffres 2013 du baromètre, réalisé par Finance Participative France, sur le recours au crowdfunding en France, étaient déjà exceptionnellement hauts, par rapport aux années précédentes. Mais l’année 2014 promet de nouveaux records.

Les chiffres du baromètre pour le premier semestre 2014 indiquent en effet que les fonds collectés ont déjà doublé par rapport à la même période l’an passé, avec 66 millions d’euros (contre 33 millions). Ce sont les plateformes de prêt qui réunissent le plus de fonds (37 millions d’euros), devant les plateformes de dons (19 millions d’euros), puis celles d’investissement en capital (10 millions d’euros). 44 000 projets ont été mis en ligne ces six premiers mois, tous secteurs d’activité confondus. Autre record : le nombre de contributeurs depuis le démarrage du crowdfunding en 2008 a dépassé le million !  

Le crowdfunding est en passe de devenir véritablement une source de financement crédible et pérenne pour les entreprises françaises.  

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Rendez-vous Expert Pro

Rendez-vous le mardi 16 septembre au Cercle National des Armées dans le 8ème arrondissement de Paris pour un petit-déjeuner débat organisé par Gan Assurances avec la participation du Groupe Les Echos.

 

Décryptage des obligations du chef d’entreprise en matière de protection sociale, avec un focus sur la généralisation de la complémentaire santé dans le cadre de l’ANI. Et, dans le même temps, l’enjeu, pour les dirigeants, de transformer cette contrainte réglementaire en opportunité.

 

Le programme des conférences

8h30 : Accueil, petit déjeuner
9h – 9h15 : Décryptage de l’actualité économique, fiscale et sociale des entreprises
9h15 – 9h45 : La complémentaire santé obligatoire :
– Contexte
– Ce que les chefs d’entreprise doivent mettre en place : quand et comment ?
– Qu’est-ce que cela va coûter ?
– Quelle stratégie pour les entreprises ?

9h45 – 10h : Questions / réponses

Les Intervenants

– Laurent DAVID, journaliste du Groupe Les Echos
– Hervé FENIX, expert en protection sociale Gan Assurances
– Mehdi CAUSSANEL-HAJI, Avocat associé Barthélemy Avocats

 

Adrien Saix

Oeuvres d’art en ligne avec My Art Makers

Rendre l’art accessible à tous, en donnant la possibilité aux internautes de commander une œuvre directement auprès d’artistes : c’est le concept de MyArtMakers. Cette plateforme internet est née de l’imagination d’Adrien Saix, 26 ans, ingénieur de l’UTC et diplômé d’HEC.

 

Comment est née cette idée ?

Je me suis interrogé sur le fait que je n’avais jamais acheté de véritable œuvre d’art. Je trouvais dommage que l’art, sensé être universel, soit réduit à figurer chez des collectionneurs ou dans des musées. J’ai eu l’idée de remettre au goût du jour la possibilité de passer commande d’une œuvre, tel que ça existait autrefois, mais en utilisant les technologies d’aujourd’hui. Et je voulais pour cela créer un contact direct entre un internaute et un artiste, sans qu’il y ait d’intermédiaire. Une plateforme internet était l’outil idéal !

Concrètement, comment ça marche ?

1- Le client s’inscrit sur le site. Il peut alors passer une commande en remplissant un formulaire qui détaille sa demande.  Cette demande est adressée soit à un artiste qu’il a repéré sur le site, soit à tous les artistes inscrits.
2- Les artistes intéressés pour réaliser la commande répondent au client.
3- Des échanges se font par messagerie pour affiner l’offre.
4- Si le client trouve un artiste qui lui convient, le prix de la vente est versé sur un compte sécurisé, bloqué pendant tout le processus créatif.
5- L’artiste se met alors au travail, tout en continuant à échanger avec le client et lui envoie une photo pour la validation. La livraison de l’œuvre se fait à son domicile. Il reste alors à ce dernier à évaluer l’œuvre sur le site.

Qu’est-ce qui vous a paru compliqué dans le lancement de votre activité ?

Etablir le formulaire de commande a été assez délicat. Il fallait réussir à la fois à ne pas être trop contraignant dans la demande pour laisser une certaine liberté aux artistes, tout en établissant une demande suffisamment précise, de manière simple et rapide pour les clients. Pour y parvenir, j’ai rencontré une centaine d’artistes. Cette phase a été longue, près de 6 mois. Mais très intense ! J’ai découvert l’univers des artistes et me suis fait une culture « terrain » du marché de l’art. Ensuite, les choses se sont enchainées : j’ai démarché deux associés, Yohann et Bertrand, respectivement développeur et graphiste, pour réaliser la plateforme, et nous avons démarré avec 10 000 euros de fonds propres et des stagiaires.

Qu’avez vous mis en place au lancement ?

Pour notre première année d’activité, nous nous sommes focalisés sur le développement de notre produit par itérations successives avec des artistes, afin de trouver la formule optimale.
Nous avons participé à deux concours, le Concours Pépite et le Concours national de la création d’entreprises innovantes, pour lesquels nous avons été primés. Ces derniers nous ont apporté beaucoup de visibilité, notamment grâce à des articles dans la presse.

Quels sont vos projets ?

Nous avons déjà apporté plusieurs améliorations depuis le lancement, comme la galerie en ligne qui permet aux artistes de proposer des œuvres à la vente en dehors des commandes, ou encore un magazine qui nous permet de présenter les artistes.
Cette année nous voulons valider l’efficacité de notre concept et accélérer notre développement en effectuant une levée de fonds.
Nous travaillons également sur d’autres pistes et souhaitons développer notre présence sur les réseaux sociaux.

Un conseil à donner aux futurs créateurs d’entreprise ?

Il me semble important d’avancer par étape. Par exemple, de ne pas précipiter la communication avant d’avoir bien compris son marché. Et ça, ça prend du temps ! Il faut d’abord passer par une phase de tests et de pratique, pour ajuster et faire évoluer son idée, afin de coller au mieux aux attentes des clients. Le mieux est de confronter le plus tôt possible son produit au marché, mesurer et analyser les retours utilisateurs (quantitatifs et qualitatifs) pour pouvoir construire la meilleure offre.

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Entrepreneurs : ce qui vous attend pour cette rentrée

Petite séance de rattrapage pour les entrepreneurs qui auraient manqué ce qu’il s’est passé cet été ou qui va entrer en vigueur dans les prochaines semaines :

– La loi de finances rectificative, votée en juillet dernier, a durci les sanctions en ce qui concerne le défaut de présentation des données comptables sous forme dématérialisée, lors d’un contrôle fiscal. Il est désormais passible d’une amende de 5 000 euros au lieu de 1 500 euros précédemment.

– Depuis juillet, l’encadrement des stages et du statut des stagiaires a été renforcé. Notamment, la durée maximale des stages est désormais fixée à 6 mois, les stagiaires doivent être inscrit dans une partie spécifique du registre unique du personnel, et ceux-ci peuvent bénéficier des mêmes avantages que les salariés (titres-restaurant, prise en charge des frais de transport…).

– Depuis début août, les dirigeants des PME de moins de 250 salariés qui veulent vendre leur entreprise ont l’obligation d’en informer leurs salariés au plus tard deux mois avant toute transaction.

– A compter du 1er octobre, toutes les entreprises soumises à un régime réel d’imposition auront l’obligation de télédéclarer et de télérégler leur TVA et les taxes annexes.

– A compter de cette même date, la dématérialisation des déclarations et du paiement des cotisations sociales sera obligatoire pour les montants de cotisations supérieurs 35 000 euros en 2013.

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

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Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

Avantages

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