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Conseils d'experts et témoignage de professionnels - un site proposé par Gan Assurances

Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour février, 2015

Octroi de crédits à court terme aux TPE

En janvier, la Société de caution mutuelle de l’Artisanat et des activités de proximité (Siagi) a lancé deux nouvelles garanties pour faciliter l’octroi de crédits à court terme aux artisans et entreprises de proximité. Pour rappel, la Siagi garantit aux banques les prêts qu’elles accordent aux entreprises.

 

Ces nouvelles garanties Relais visent deux objectifs :

 

faciliter l’accès au crédit court terme grâce au refinancement d’actifs préalablement autofinancés. Par exemple, si votre entreprise a trop usé de sa capacité d’autofinancement, la Siagi peut garantir auprès des banques un crédit destiné à refinancer les actifs autofinancés, à condition qu’ils figurent au bilan de votre entreprise et soient en cours d’amortissement. Vous pourrez ainsi disposer à nouveau de la trésorerie dont vous avez besoin pour le cycle d’exploitation.

 

faciliter la transmission d’entreprise, grâce à la substitution des garanties personnelles d’un associé cédant ses parts, par la garantie de la Siagi. Ainsi, si l’un de vos associés cède ses parts ou actions alors qu’il a donné son cautionnement sur un crédit consentis à votre entreprise, la garantie Relais se substitue totalement ou partiellement au cautionnement donné. Cela permet d’éviter que le nouvel associé ne doive lui-même se substituer aux garanties pour un crédit déjà accordé et en phase d’amortissement.

 

Pour en bénéficier, votre entreprise doit remplir plusieurs conditions :

 

appartenir aux secteurs du commerce, artisanat, industrie, services, agriculture, professions libérales (excepté les activités et intermédiations financières et les professionnels de l’immobilier) ;

employer moins de 50 personnes ;

réaliser un CA annuel ou total du bilan n’excédant pas 10 millions d’euros ;

être créée depuis au moins 3 ans (ou exploiter depuis au moins 3 ans) et produire au minimum 2 bilans complets ;

avoir une cotation de la Banque de France qui ne soit pas 6, 7, 8, 9 ou P (qui traduisent des paiements de plus en plus irréguliers jusqu’à la procédure collective).

 

Pour en savoir plus : www.siagi.com

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La complémentaire santé en 7 questions

La santé collective sera obligatoire au 1er janvier 2016, néanmoins le secteur de l’automobile pourra d’ici quelques jours proposer une complémentaire santé à tous ses salariés.

Que risquez vous si ce n’est pas fait au 1er mars ? Cette obligation concerne – t – elle toutes les entreprises ? Un salarié peut – il être dispensé ?
Dans cette dernière ligne droite, faites le point en 7 questions !

 

Lire l’article sur www.decisionatelier.com

L’ANI : une compensation fiscale pour les employeurs

Tous les employeurs devront proposer une complémentaire santé collective à tous leurs salariés d’ici le 1er janvier 2016 et prendre en charge au moins 50% du coût de la complémentaire santé proposée.

L’Etat prévoit un régime fiscal et social avantageux pour les employeurs. En effet, ces derniers auront la possibilité de déduire la totalité de la cotisation du résultat de l’entreprise (sous conditions), et dans certains cas des cotisations sociales.

 

Lire l’article sur AC Franchise.

Santé pour tous : un sujet encore sous-estimé ?

Bien qu’annoncé depuis le 11 janvier 2013, l’ANI (l’Accord National Interprofessionnel) ne semble pas être au cœur des préoccupations des employeurs. Sa mise en place étant prévue début 2016, cet accord prévoit l’obligation pour toutes les entreprises de proposer une complémentaire santé à tous leurs salariés.

Les conclusions du Club de l’économie du journal La Provence semblent indiquer qu’il y a une sous-estimation générale du sujet avec le risque que les entreprises signent dans l’urgence au 31 décembre des contrats qui ne correspondront pas aux besoins de leurs salariés.
Lire la suite sur le site sur le site de laprovence.com

 

Retrouvez notre dossier complet sur l’ANI ou la complémentaire santé pour tous en cliquant ici

Santé collective : la majorité des opticiens n’anticiperont pas

Dès les 1er janvier 2016, la complémentaire santé sera obligatoire pour tous les salariés. Si certains secteurs souhaitent anticiper cette nouvelle réglementation, cela ne semble pas être le cas des opticiens. En effet, plus de la moitié d’entre eux déclarent attendre l’échéance pour mettre en place un contrat collectif dans leur magasin.

Pourtant, attendre le dernier moment est loin d’être une bonne idée. Sous le coup de l’urgence, le chef d’entreprise peut prendre des garanties qui ne vont pas correspondre à ses besoins. Il risque également d’être perçu auprès de ses salariés comme incapable d’anticiper des échéances importantes.

 

Lire l’article sur www.opticien-presse.fr

Quel est le meilleur moment pour mettre en place la complémentaire santé obligatoire dans votre entreprise ?

Jean-François Lacoste, Responsable assurances chez Gan Assurances nous apporte son regard sur cette question.

Jean-François Lacoste, à votre avis, pourquoi ces TPE ont-elles devancé l’appel ?

 

« Dans le cas de l’expert-comptable, ça tombe sous le sens : il est l’interlocuteur privilégié pour ses clients en termes de conseils et de mise en place. En tant qu’acteur référent il doit être informé de toutes les évolutions de cette réforme. Pour la quincaillerie, elle disposait déjà d’un contrat pour ses cadres, et avait donc l’obligation de l’étendre à tous ses salariés au 1er juillet 2014 pour continuer à bénéficier des exonérations de cotisations sociales. Enfin, l’opticien, de par son métier, est déjà sensibilisé aux problématiques de complémentaire santé et il envisage cette mise en place comme un atout pour fidéliser ses salariés. »

 

Justement, quels avantages y a-t-il à mettre en place cette mutuelle dès à présent, sans attendre l’échéance de 2016 ?

 

« C’est important pour une TPE d’envisager cette obligation, non comme une contrainte mais comme un rendez-vous avec ses salariés. C’est un moment privilégié de discussions dans un contexte économiquement difficile. Si l’obligation de l’employeur se limite à un panier minimum de soins à prendre en charge, différentes options vont pouvoir être ajoutées pour que chaque salarié trouve une formule et une couverture adéquate. Or pour en discuter dans de bonnes conditions et arriver à quelque chose qui satisfasse tout le monde, mieux vaut prendre le temps ! Il faut également laisser le temps à son expert-comptable et à son assureur d’étudier les différentes options, le formalisme à respecter avec les différents cas de dispense… Les salariés, eux-mêmes, voudront certainement prendre le temps d’en discuter avec leur conjoint. »

 

Inversement, quels inconvénients voyez-vous à attendre la dernière minute ?

 

« Outre le manque de temps pour échanger avec les différents intervenants qui risque d’être source de stress pour le dirigeant, je vois plusieurs conséquences pratiques. D’abord, la fin d’année va être un goulot d’étranglement pour les professionnels sollicités sur ce sujet (experts-comptables, assureurs…), qui seront probablement moins disponibles pour étudier la situation de l’entreprise. Autre exemple : la carte de tiers payant. Ce sujet doit être bien prévu dès le départ, pour ne pas avoir à la remettre en place tous les ans. Or, tarder à s’en occuper c’est prendre le risque de décaler sa mise en place. Ce serait une source de mécontentement pour les salariés pour qui l’avance des dépenses de santé sur certains postes comme les laboratoires ou radiologies représente un coût élevé ! Sans compter que le dirigeant peut souscrire dès à présent pour une prise d’effet au 1er janvier 2016, ce qui est très confortable ! »

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Toujours plus de ventes sur internet !

Le bilan annuel du e-commerce en France, élaboré par la Fédération du e‐commerce et de la vente à distance (Fevad), confirme une tendance lourde : les Français achètent de plus en plus sur internet ! En 2014, ce sont 57 milliards d’euros qui ont été dépensés sur le net, soit 11% de plus que l’année précédente. Ce qui fait de la France le 3ème marché e-commerce en Europe après le Royaume-Uni et l’Allemagne.

 

Autres enseignements de ce bilan : si le panier moyen est en baisse (-4%), avec ses 81 euros, il est compensé par l’augmentation du nombre de transactions par an par acheteur (20 achats en ligne contre 18 un an plus tôt).

 

Quant aux nouvelles formes de e-commerce, l’étude relève que le volume des ventes réalisées sur les places de marché (plateformes fédérant plusieurs e-commerçants) a progressé de 53% en un an, et celui sur internet mobile (Smartphones, tablettes, sites mobiles et applications…) de 60% !

 

Même les soldes traditionnels sont confrontés à la concurrence des ventes en ligne… Toujours selon la Fevad, près de 25 millions de Français ont fait tout ou partie de leurs achats en soldes sur le web, qui affichent plus 10% par rapport à l’an passé. La principale raison invoquée ? Eviter l’affluence des premiers jours ! Avec un montant moyen des commandes de 124 euros lors des soldes (soit -1% par rapport à 2014), Internet affiche des scores plus encourageants que les soldes traditionnels. En effet, selon une enquête de l’institut Toluna, la fréquentation des commerces en janvier était cette année en baisse de 5 points au niveau national (78,6 % contre 83,7 % en 2014) de même que le budget moyen dépensé (-11 %, avec 204,39 euros)…

Quid de la santé dans la fonction publique ?

D’ici le 1er janvier 2016, tous les employeurs devront proposer une complémentaire santé à leurs salariés. Ce n’est cependant pas le cas dans le secteur de la fonction publique. En effet les employeurs publics n’ont aucune obligation de proposer aux salariés une complémentaire santé collective.

 

Néanmoins certains négocient  des contrats de santé pour leurs salariés. Si cette démarche n’est pas faite par l’employeur, les salariés du public sont susceptibles de bénéficier de la prise en charge par l’employeur d’une partie de leurs cotisations.
Lire l’article de Ouest-France.

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SDE Paris 2015, pour aller plus loin…

Lors du Salon des entrepreneurs de Paris qui s’est déroulé les 4 et 5 février derniers, 65 000 visiteurs (porteurs de projets, créateurs, futurs franchisés, repreneurs et dirigeants) ont eu l’opportunité d’assister à près de 200 conférences et ateliers, de rencontrez des experts et d’échanger avec d’autres entrepreneurs !

 

Téléchargez les supports des conférences et découvrez les conseils de nos experts développés tout au long du salon : 

Téléchargez le support de la conférence sur le choix du statut juridique.

 

Téléchargez le support de la présentation sur la complémentaire santé pour tous dans toutes les entreprises.

 

Consultez également notre livre blanc sur le choix du statut ! cliquez ici

 

 

CONTACTS EXPERTS
– Cécile MOREIRA (avocat) :
Tel : 01 42 82 94 00 / email : contact@cabinet-moreira.com
10, rue d’Aumale 75 009 PARIS
– Denis BARBAROSSA (expert comptable) :
Tel : 01 79 97 80 40 / email : denis.barbarossa@accomplys.fr
3, rue Copernic 75 116 PARIS
– Frédéric GIOVANNINI (expert en protection sociale)
Tel : 01 56 63 12 86 / e-mail : frederic.giovannini@gan.fr
67, rue Robespierre 93 107 Montreuil Cédex
– Jean-Michel Groslier (spécialiste collectives)
Tél : 01 56 63 12 50
67, rue Robespierre 93 107 Montreuil Cédex

 

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Complémentaire santé Services automobiles : du nouveau

Dès le 1er mars 2015, les entreprises du secteur des services de l’automobile pourront faire appel à l’assureur de leur choix pour proposer à leurs 400 000 salariés une complémentaire santé.

Dans ce cadre, Gan Assurances leur propose une offre santé avec des garanties socle améliorées par rapport aux garanties de base négociées (principalement sur les postes Médecine de ville, Optique et Dentaire).

 

 

 

Lire la suite sur le site www.generalisation-2016.fr

 

CICE

Complémentaire santé salariés : bouleversements en vue sur le marché

4 millions de salariés sont directement concernés par la généralisation de la complémentaire santé dans toutes les entreprises au 1er  janvier 2016.

Retrouvez dans cet article de La Tribune, les enjeux et les mutations qui se profilent pour tous les acteurs concernés.

 

Dans ce contexte, Gan Assurances a développé une offre dédiée aux TPE-PME et compatible avec la nouvelle réglementation sur les contrats responsables, qui elle intervient dès le 1er avril 2015.
Les 1 000 Agents généraux de Gan Assurances accompagnent les chefs d’entreprises et leurs salariés dans la définition de la meilleure solution santé et au meilleur coût.

Peu de TPE équipées en complémentaire santé

Un sondage réalisé fin 2014 auprès d’un panel de chefs d’entreprise de TPE indiquait que 86% d’entre-eux avaient entendu parler de l’obligation de mettre en place une complémentaire santé pour leurs salariés au plus tard le 1er janvier 2016.

Pourtant, dans certains secteurs, on constate encore un taux d’équipement inférieur à 20% dans des entreprises de moins de 5 salariés.

Mais attendre la fin d’année pour s’équiper n’est pas une bonne option.

En voici les raisons  :

 

Lire l’article sur Les Echos

Comment lever des fonds via le crowdfunding ?

Vincent Ricordeau est le co-fondateur et président de :

  • KissKissBankBank : créée en septembre 2009, cette plateforme permet de financer des projets artistiques, innovants ou solidaires directement entre particuliers
  • Hellomerci : créée en 2013, la plateforme propose d’aider à réaliser des projets personnels ou professionnels grâce à de petits prêts solidaires entre amis
  • Lendopolis : créée en 2014, la plateforme propose un service de crédit aux entreprises

Dans cette vidéo, Vincent Ricordeau nous présente le financement participatif et notamment le crowdlending (prêt aux entreprises par les particuliers) avec Lendopolis.

Découvrez grâce à lui quels sont les avantages à lever des fonds via le crowdfunding, une solution rapide et efficace !

 

Fiche entreprise 

 

logo

Activité : plateforme de financement participatif pour entreprises (crowdfunding / crowdlending)

Date de création : 2014

Site web

Bientôt la fin du Prêt à la création d’entreprise…

Si vous souhaitez bénéficier du Prêt à la création d’entreprise (PCE), sachez qu’il ne vous reste plus que quelques semaines pour en faire la demande !

 

Ce dispositif, qui permet d’obtenir entre 2 000 et 7 000 euros, sans caution personnelle ni garantie, est en effet appelé à disparaître au 1er avril 2015.

 

Pour rappel, le PCE intervient en accompagnement d’un financement bancaire dont le montant est au moins égal à deux fois celui du PCE, afin de financer des dépenses de trésorerie de départ ou des investissements immatériels (frais commerciaux, publicité…). Ce financement bancaire est garanti par la banque publique d’investissement, BPIFrance, jusqu’à 70% de son montant.

 

A compter du mois d’avril, les banques et les réseaux d’aides à la création, chargés jusqu’à présent d’instruire les dossiers de demande, ne pourront plus valider de PCE.

En revanche, le dispositif de garantie de BPIFrance des prêts bancaires accordés aux entreprises de moins de 3 ans est maintenu.

Les nouvelles règles des contrats responsables en santé

Les contrats de complémentaire santé doivent dorénavant respecter les principes du « contrat responsable », c’est à dire responsabiliser les assurés dans leur consommation de soins de santé et impliquer les organismes assureurs dans ce même but.

 

Le décret du 18 novembre 2014, dit « décret sur les contrats responsables » est venu préciser les règles que doivent respecter les contrats complémentaires en santé pour bénéficier d’aides fiscales et sociales, ainsi que leur niveau de prise en charge :
– introduction de planchers et plafonds de remboursement pour les frais d’optique,
– prise en charge limitée pour les dépassements d’honoraires des médecins, mais illimitée pour le forfait journalier à l’hôpital,
– prise en charge de l’intégralité du ticket modérateur pour les médicaments.

 

Lire l’article sur Mediapart

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Santé : du nouveau dans les remboursements

La Sécurité sociale vient de redéfinir les règles de remboursement pour les contrats santé individuels et collectifs avec comme principale innovation la mise en place de planchers et de plafonds de prise en charge.

 

Découvrez dans cet article le détail de ces règles concernant :

 

– les soins dentaires,

– l’optique,

– le forfait hospitalier journalier,

– les dépassements d’honoraires…

 

Lire l’article de l’Argus de l’assurance.

 

Comment lever des fonds quand on est une start-up ?

Antoine Marck, co-fondateur de la start-up Locat’me, 1er site de rencontre entre propriétaires et locataires, a fait appel à nous pour savoir comment lever des fonds pour développer son concept ?

La solution : le crowdfunding ou plutôt le crowdlending !

Découvrez comment lever des fonds sur une plateforme de financement dédiée aux entreprises.

Nouveau statut pour les entreprises reprises par les salariés

Pour faciliter la reprise d’entreprise par ses salariés, un décret vient de lancer un nouveau statut : la scop d’amorçage. L’objectif est de donner du temps aux salariés associés pour trouver le financement de leur prise de participation majoritaire.

 

Comment ça marche ? Une scop est une société coopérative où les salariés sont les associés majoritaires. Ils détiennent au moins 51 % du capital social et 65 % des droits de vote. La gouvernance est démocratique et le partage du profit équitable.

 

La scop d’amorçage est une variante de ce statut. Elle permet aux salariés repreneurs qui détiennent la majorité des voix mais pas la majorité du capital de bénéficier d’un délai de sept ans pour atteindre le seuil des 50% de parts de capital. Ce temps doit être mis à profit pour boucler des tours de table avec des associés non coopérateurs : banques, investisseurs… Mais pendant cette période, même s’ils ne détiennent pas la majorité du capital, ce sont eux qui gèrent l’entreprise.

 

A l’issue du délai, les financiers non coopérateurs doivent céder leurs parts pour laisser les salariés associés atteindre le seuil des 50% de capital. Un préalable indispensable pour pouvoir bénéficier des avantages fiscaux mis en place pour les scop traditionnelles (exonération de cotisation foncière des entreprises, exonération d’impôt sur les sociétés pour la fraction des bénéfices distribuée aux salariés au titre de la participation salariale, et celle mise en réserve…) !

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

Titre popin Fermer

Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

Avantages

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