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Conseils d'experts et témoignage de professionnels - un site proposé par Gan Assurances

Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour juillet, 2015

Fill Up Media en vidéo

Rencontre avec Manuel Berland et Julien Rabin, co-fondateurs de la société Fill Up Media.
Ils nous présentent leur concept innovant. En effet Fill Up Media est le premier réseau d’écrans publicitaires sur pompes à essence qui permet de toucher plusieurs millions d’automobilistes par semaine à un moment de disponibilité important celui de la prise de carburant.

 

Voir la vidéo :

 

 

Fiche de l’entreprise :

 

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Date de création : 2010

Site web

Créer son entreprise sans engager ses biens

Chaque semaine retrouvez une actualité entrepreneuriale dénichée sur le net qui peut vous aider dans votre quotidien de chef d’entreprise.

 

 

recherche_curation_transparentDossier Familial met en ewergue l’importance de prendre les bonnes décisions pour mettre autant que possible à l’abri son patrimoine personnel. 

 

 

-> Pensez également à faire établir par un notaire une déclaration insaisissabilité.

 

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Retrouvez notre dossier sur le choix du statut, décision incontournable pour le démarrage de l’entreprise.

Comment gérer sereinement un contrôle fiscal ?

Vous avez reçu un « avis de vérification de comptabilité » ? Ne paniquez pas. Avec quelques conseils avisés, vous devriez vous en tirer sans problème pour un contrôle qui ne peut durer plus de trois mois dans les petites entreprises.

 

La vérification de comptabilité permet aux services fiscaux d’examiner votre comptabilité dans les locaux de votre entreprise. L’objectif est de la confronter à leurs données pour s’assurer de l’exactitude et de la sincérité de vos déclarations.

La procédure démarre avec l’envoi en recommandé, avec avis de réception, ou la remise en mains propres d’un avis de vérification. Après quelques jours (en pratique une quinzaine de jours sauf s’il s’agit d’une vérification inopinée justifiée par la nécessité de réaliser des constatations immédiates, par exemple l’examen du stock), le vérificateur se rend dans vos locaux. Il fixe avec vous le cadre et les modalités des opérations de contrôle et d’intervention les plus appropriées. Cette première rencontre permet d’échanger avec lui sur les caractéristiques de l’entreprise, sa situation économique, son actualité…

Le vérificateur viendra ensuite plusieurs fois dans votre entreprise au cours des semaines suivantes pour accéder aux documents nécessaires au contrôle (livres comptables, factures, relevés de comptes bancaires, contrats…) et échanger avec vous s’il a des questions.

 

Quand les réponses sont claires, le contrôle va vite

 

Ces opérations de contrôle se concluront soit par l’envoi d’une proposition de rectification, soit par l’envoi d’un avis d’absence de rectification si les chiffres déclarés n’ont pas été remis en cause.

 

Conseil d’expert

Pour Charles-René Tandé, expert-comptable et président de l’IFEC (Institut Français des Experts-Comptables et des Commissaires aux Comptes), « l’attitude du chef d’entreprise est déterminante dans un contrôle. Il faut coopérer – rien ne sert de râler  !–, et répondre aux questions mais seulement aux questions posées. Ne cherchez pas à être trop prolixe, au risque de dire des bêtises, ni à répondre aux questions que vous ne maitrisez pas. Dans ce cas, renvoyez le vérificateur vers votre expert-comptable. Pensez également à bien préparer les documents, à les présenter classés. Quand la réponse est claire, le travail du vérificateur étant facilité, le contrôle va vite. N’hésitez pas non plus à proposer que le contrôle se passe chez votre expert-comptable si la comptabilité y est déjà délocalisée ou si vous n’avez pas suffisamment de place pour accueillir correctement le vérificateur. Enfin, un dernier mot sur le FEC, le Fichier des Ecritures Comptables informatisé. Cette mise à disposition dématérialisée est obligatoire si vous en possédez une. Mais attention, si ce n’est pas déjà fait, vérifiez la conformité de votre logiciel comptable… »

Des simulateurs pour connaître ses cotisations sociales

Parce qu’il est indispensable pour un chef d’entreprise ou un travailleur indépendant de connaître à l’avance le montant de ses cotisations sociales, un entrepreneur a eu l’idée avec d’anciens conseillers du RSI (régime social des indépendants) de lancer un site qui propose de simuler gratuitement vos cotisations sociales.

 

En France, le calcul des cotisations sociales des travailleurs non salariés dépend de vos revenus et de votre statut juridique et fiscal. Celles-ci sont versées pour l’année en cours d’abord à titre de provision, puis font l’objet d’une régularisation une fois le revenu professionnel de l’année·N-1 connu (sauf pour les auto-entrepreneurs qui règlent leurs cotisations sur le chiffre d’affaires déclaré tous les mois ou tous les trimestres). Un système complexe pour l’indépendant qui doit anticiper et provisionner dans sa trésorerie les montants dus auprès du RSI, de l’URSSAF ou de la CIPAV, sous peine de recevoir un appel « rectificatif » de cotisations.

 

Pour permettre aux TNS d’avancer avec un peu plus de sérénité, le Guide TNS propose plusieurs simulateurs, validés par des experts comptables, et maintenus à jour en fonction des modifications de lois. Ils permettent de connaître à l’euro près les montants qui seront dus pour un début d’activité, une année en cours, une régularisation de charges, un conjoint collaborateur ou encore un auto-entrepreneur…

 

Pour calculer vos cotisations : www.guide-tns.fr

Proposer des services de conciergerie aux collaborateurs pour les fidéliser

Natacha Buard a fondé avec Thierry Decourrière l’entreprise Sagalink en 2009. Ce cabinet de conseil en management spécialisé dans le monde financier compte aujourd’hui une quinzaine de consultants qui sont le plus souvent sur le terrain, immergés chez les clients pour effectuer leur mission. D’où la difficulté de créer du lien avec eux et de développer une culture d’entreprises.

 

« Notre entreprise présente la particularité, comme la plupart des cabinets de conseil, de n’avoir pas souvent ses salariés dans ses locaux. Pour être au plus près des attentes des clients, nos collaborateurs ont besoin d’être proches de leurs équipes et donc de travailler sur place. Ce qui fait que la majeur partie du temps, nous sommes peu nombreux à travailler dans les bureaux de Sagalink. Nous nous croisons plus que nous n’échangeons, et tout le monde ne se connaît pas forcément bien. Pour créer des liens entre nous, nous avons mis en place plusieurs actions. Nous réunissons par exemple les équipes tous les 15 jours, nous organisons des diners, parfois allons boire un verre après le travail. Mais nous voulions aller plus loin et montrer que l’entreprise n’est pas seulement un lieu de travail : elle peut aussi avoir de petites attentions pour ses salariés, veiller sur eux…

D’où l’idée de proposer des services de conciergerie.

 

Des prestations qui ne sont pas réservées qu’aux grandes entreprises

 

Lors de mes expériences professionnelles antérieures, j’ai vu de nombreuses entreprises proposer ce type de services. C’est très appréciable quand on est souvent en déplacement et qu’on a des horaires de travail élastiques de pouvoir compter sur une entreprise qui se charge du pressing, de trouver une nounou au dernier moment ou de proposer un chauffeur compétent. Mais pour moi ce type de prestations était plutôt réservé aux grosses entreprises, et me paraissait trop coûteux et peu adapté pour une PME. Pourtant, en discutant avec deux anciens collègues, qui ont fondé Truster, une entreprise de services de conciergerie sur-mesure, j’ai révisé mon jugement. Nous travaillons actuellement sur la liste des services que nous allons mettre en place à la rentrée. Avec l’espoir de renforcer ce sentiment d’appartenance chez nos salariés !».

 

Conseil d’expert

 

« Natacha a raison de ne pas attendre que ses salariés soient en situation de stress dans leur organisation personnelle pour mettre en place des services de conciergerie… En effet, cette démarche est généralement bien perçue par les salariés et cela contribue à valoriser l’image de l’entreprise vis-à-vis des salariés.

 

Inspirée des filiales anglosaxones qui pratiquent couramment la fidélisation des salariés par le bien être au travail, la conciergerie Truster propose des services qui permettent aux salariés de travailler l’esprit libéré. Vous choisissez une liste de services en fonction des besoins de vos salariés. Il peut s’agir de pressing, de plomberie, de serrurerie, de garde d’enfants… Cette liste de services peut bien entendu évoluer dans le temps en fonction des besoins de vos salariés…

 

Le fonctionnement est simple, nous mettons à disposition un numéro de téléphone et une adresse mail dédiés. Les salariés peuvent ainsi nous solliciter pour nous transmettre leur besoin, réserver une prestation, et nous demander conseil.

 

Le coût pour l’entreprise est connu à l’avance puisqu’il s’agit d’un abonnement mensuel fixe quel que soit le nombre d’utilisateurs ou de services demandés. Et il est moindre qu’un service de conciergerie classique, car il n’y a pas de présence physique dans vos locaux, sans que cela affecte bien sûr la réactivité et la qualité des intervenants ! Ceux-ci sont d’ailleurs choisis avec soin. Nous contrôlons leurs références sur le marché, notamment le renouvellement de leurs agréments, l’existence d’assurances professionnelles et bien sûr les recommandations faites par des clients. »

 

Jean-François Drweski, cofondateur de Truster

Actualite

Santé collective : baisse de la non-couverture

Aujourd’hui 5% des Français ne sont pas couverts pas une complémentaire santé. La généralisation de la complémentaire santé pour tous les salariés devraient légèrement faire baisser ce chiffre.

 

Selon une étude de l’Irdes, cette baisse est estimée à 3,7%, à condition que tous les salariés concernés par la santé collective accepte la complémentaire santé qui leur est proposée. La baisse du taux de non-couverture serait notamment lié à l’extension de la portabilité de la complémentaire santé, mais aussi à l’extension des ayants droits.

 

Pour plus d’informations, lire l’article sur Généralisation 2016.

Moyens de paiement : du changement pour les commerçants

Plusieurs mesures vont être prises dans les mois qui viennent pour répondre aux attentes des entreprises et des consommateurs concernant les moyens de paiements. L’objectif est double : d’une part rendre ces moyens de paiement plus rapides, sécurisés et accessibles à tous, d’autre part, bénéficier des innovations numériques.

 

Pour encourager les commerçants à accepter davantage de paiement par cartes, la commission interbancaire de paiement va être abaissée.

Elle devrait passer d’ici la fin de l’année de 0,28% à 0,23% de la valeur de transaction. A terme, elle sera fixée à 0,2% (pour les cartes de débit) et 0,3% (pour les cartes de crédit). La partie fixe de cette commission, qui pénalise les petits montants, sera, quant à elle, supprimée.

 

Les banques devront faire preuve d’une plus grande transparence sur les frais facturés aux commerçants.

 

Le relevé annuel des frais d’encaissements cartes (RAFEC) devrait devenir mensuel et détailler les frais liés à l’acceptation des cartes de paiement. Le montant de la commission interbancaire devra ainsi être distingué des autres frais liés aux cartes facturés par les banques aux professionnels.

 

Le déploiement des terminaux de paiement acceptant le paiement sans contact va s’accélérer.

 

D’ici le 1er janvier 2016, tous les terminaux nouvellement installés chez les commerçants devront être équipés de la fonction « sans contact ».

8 réflexes pour réduire les impayés

Avec la crise, beaucoup de petites entreprises voient leur trésorerie en danger parce qu’elles peinent à récupérer le règlement de leurs factures… Selon les statistiques, ce serait même une entreprise sur 5 qui met la clé sous la porte chaque année pour cette raison. Comment anticiper et éviter les mauvais payeurs ? Voici 8 actions à mettre en place pour être réglé de vos prestations ou produits livrés.

1 – Renseignez-vous au préalable sur vos clients

 

C’est le préalable incontournable si vous travaillez avec d’autres professionnels : savoir à qui vous avez affaire ! Votre client est-il encore en activité ? Quelle est sa solidité financière ? Or, avec internet, ces informations sont facilement accessibles. Plusieurs sites proposent de l’information économique sur les entreprises. C’est le cas par exemple de Infogreffe.fr ou de Societe.com, qui vous donnent accès aux informations administratives et comptables des entreprises inscrites sur les registres du commerce et des sociétés (RCS) : comptes annuels, état d’endettement… Des sociétés se sont également spécialisées dans le renseignement interentreprises avec des bases de données complètes assorties d’analyses d’experts (Altares, Coface, Creditsafe…).

 

2 – Rédigez bien vos documents commerciaux

 

Des devis, bons de commande, de livraison et conditions générales de vente (CGV) rédigés clairement évitent bon nombre de contestations ultérieures, voire permettent d’obtenir gain de cause en cas de procès. Les devis et les bons de commande signés par le client vont démontrer qu’il existe bien entre vous et votre client un accord sur une prestation. Le bon de livraison, quant à lui, indique que votre prestation ou votre marchandise a été délivrée dans les délais, en quantité prévue et sans dégât, pendant le transport par exemple, s’il n’y a pas de réserves indiquées par le client. Quant aux CGV, elles vous permettent d’insérer des clauses spécifiques pour les retards de paiement comme les pénalités (avec rappel du taux sur la facture) ou une clause de réserve de propriété qui stipule que vous restez propriétaire du bien vendu tant qu’il n’a pas été réglé. Bien utile en cas de redressement judiciaire de votre client !

 

3 – Briefez votre personnel

 

Les impayés ne concernent pas que le service comptable. Quand un client ne paie pas, c’est toute l’entreprise qui est impactée. C’est important de le faire comprendre à vos commerciaux, afin qu’ils se représentent le poids des impayés, la part de risque, dans votre entreprise. Il faut par exemple les former sur vos délais et outils de paiement, les inciter à vous faire remonter des informations au sujet du client dont ils auraient connaissance sur le terrain, ou encore leur faire refuser la commande d’un client qui n’a pas réglé la précédente dans les temps… De même, l’assistante qui s’occupe des relances doit comprendre l’importance de ce poste, consacrer un temps spécifique à cette tâche et ne pas faire cela uniquement « entre deux » !

 

4 – Demandez un acompte

 

Exiger le versement d’une somme à la signature du contrat, 20 à 30% du montant total de la facture par exemple, peut vous aider à limiter le risque. Faites figurer cette possibilité clairement dans vos conditions générales de vente. Et attention, s’il s’agit d’un chèque, à ne pas terminer votre travail ou finaliser votre livraison avant de vous être assuré que celui-ci n’est pas en bois. Actuellement, un chèque peut revenir en impayés jusqu’à 20 jours après…

 

5 – Envoyez vos factures immédiatement

 

Le mieux est de remettre la facture au moment de la livraison ou dès la fin de la prestation. Celle-ci doit être très précise. Elle doit mentionner clairement la date d’échéance du paiement, et indiquer le taux des pénalités de retard. Pensez également au préalable à bien identifier qui est le service payeur, quelles indications doit comporter la facture… histoire de ne pas donner de raison aux mauvais payeurs de faire trainer le règlement !

 

6 – Relancez dès le premier jour de retard

 

Ne laissez pas pourrir la situation, car plus vous attendrez, plus vous risquez statistiquement de ne pas être payé ! On estime qu’il faut agir maxi dans les 60 jours. Commencez par passer un coup de fil, puis envoyez des courriers avant de passer à la mise en demeure. Et si tout cela ne produit aucun effet, il faudra envisager de recourir à la procédure judiciaire de l’injonction de payer qui vous permet de contraindre votre débiteur à honorer ses engagements.
Un amendement à la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite loi Macron qui vient d’être adoptée par le Parlement, facilite le recouvrement des petites créances, en autorisant les entreprises à saisir un huissier pour faire procéder au paiement des sommes qui leur sont dues. Dès lors que l’huissier constatera un accord sur les modalités et le montant d’un règlement, il pourra notifier au débiteur qu’il doit payer. Cette procédure ne devrait concerner que les « petites » créances, dont le montant reste à définir, probablement aux alentours de 2000 euros.

 

Zoom : une nouvelle procédure simplifiée de recouvrement des petites créances
Un amendement à la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite loi Macron qui vient d’être adoptée par le Parlement, facilite le recouvrement des petites créances, en autorisant les entreprises à saisir un huissier pour faire procéder au paiement des sommes qui leur sont dues. Dès lors que l’huissier constatera un accord sur les modalités et le montant d’un règlement, il pourra notifier au débiteur qu’il doit payer. Cette procédure ne devrait concerner que les « petites » créances, dont le montant reste à définir, probablement aux alentours de 2000 euros.

 

7 – Négociez un échéancier en cas de difficultés

 

Un échéancier vous permet de traiter à l’amiable des retards de paiement lorsque votre client rencontre des difficultés financières. Celui-ci peut ainsi étaler ses règlements dans le temps et lui permet d’éviter un contentieux qui serait préjudiciable à tous les deux. Avant de mettre cette solution en place, assurez-vous de la bonne foi de votre client, c’est-à-dire de sa volonté de payer contrariée par des difficultés de trésorerie, en identifiant quelles sont les causes de ses difficultés, et en évaluant avec lui les rentrées d’argent attendues. Pour preuve de bonne foi, exigez de lui un premier versement immédiat, même faible. Et bien sûr, couchez cet accord dans un document écrit signé par votre client.

 

8 – Recourez à un tiers : l’assurance-crédit et l’affacturage

 

Pour financer vos besoins de trésorerie à court terme, vous pouvez choisir de recourir à l’affacturage. Avec ce système, vous cédez votre créance à un organisme financier spécialisé, et récupérez ainsi avant échéance une partie du montant de la facture cédée, à charge ensuite généralement pour l’organisme d’en assurer le recouvrement. Avec l’assurance crédit vous prenez une garantie, sur un certain pourcentage du montant de la facture, en cas d’éventuels impayés. Attention, ces deux possibilités ont un coût qui va rogner votre marge et doivent donc être bien étudiées en amont. A noter également que pour solliciter ce genre de service, il faut être carré sur ses documents commerciaux. Car votre assureur ou votre factor s’en assureront avant de prendre le risque de votre encours clients.

 

Conseil d’expert

 

« La première chose que je demande aux chefs d’entreprise que je rencontre c’est : est-ce que vous avez un document signé du client qui vous demande de travailler, tel qu’un bon de commande ou un devis signé ? Dans 25% des cas, il n’y en pas, soit parce qu’il connaît bien le client donc n’a pas fait de contrat, ou il fallait que ça aille vite donc il n’a pas pris le temps de faire signer un document qui engage l’acheteur. Parfois aussi, il n’ose pas dire au client qu’il ne commence pas tant que le devis n’est pas signé voire un acompte versé. Or, il faut apprendre à parler d’argent et pas seulement de prix ! Concernant les documents commerciaux, il faut s’assurer qu’ils sont complets et surtout adaptés à son activité. Attention donc aux copié-collé provenant d’internet ou de concurrents. Il faut également les porter à la connaissance des clients, en les mettant sur son site par exemple. Une fois le travail terminé, c’est bien de l’acter par un bon de livraison, de mise en service, de fin de mission… afin que le client ne puisse pas invoquer cette raison pour faire trainer le règlement. Globalement, il faut être précis et rigoureux. Et surtout assumer : si vous avez bien travaillé il n’y a pas de raison d’avoir de la pudeur à récupérer la somme qui vous est due. Enfin, j’ajouterais que parfois on n’agit pas parce qu’on pense que les sommes ne valent pas le coup. Attention tout de même au mauvais bouche à oreille : avez-vous envie d’être listé comme celui qui n’agit pas pour récupérer ses impayés ? Toutes ces actions doivent être envisagées comme une démarche qualité globale, qui montre que vous êtes professionnel dans la réalisation de vos missions ou de vos ventes. »

 

Sophie Pagan Sedjai, fondatrice de SPS, société d’audit, conseil et formation en gestion des impayés et délais de paiement.

 

 

En cas de litige avec fournisseur ou un client, pensez à la protection juridique.

 

Délais de paiement trop longs : un casse tête

Chaque semaine retrouvez une actualité entrepreneuriale dénichée sur le net qui peut vous aider dans votre quotidien de chef d’entreprise.

 

 

recherche_curation_transparentDynamique Entrepreneuriale souligne le fait que « d’après une étude de l’institut Altarès, durant le premier semestre 2015, seulement 36,8 % des entreprises paient leurs factures sans retard… »

 

 

-> N’attendez pas la dernière minute pour vous faire aider ; des médiateurs sont là pour trouver des solutions et éviter le dépôt de bilan.

 

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Retrouvez notre dossier sur la gestion des délais de paiement

Simplifications des déclarations sociales

Une ordonnance pour la simplification des déclarations sociales des employeurs est parue en juin dernier. Elle prévoit notamment que le Titre Emploi Service Entreprise (TESE) peut désormais être utilisé par les entreprises qui emploient moins de 20 salariés (contre 10 auparavant).

 

Pour rappel, le TESE permet aux petites entreprises qui s’inscrivent au dispositif de réaliser leurs déclarations sociales et les formalités liées à l’embauche de manière simple, directement en ligne :

 

– déclaration préalable à l’embauche (DPAE),

– réalisation du contrat de travail,

– calcul de la rémunération et déclaration des cotisations sociales,

– déclaration annuelle des données sociales (DADS),

– déclarations à Pôle emploi, à la caisse de congés payés,

– attestation fiscale pour les salariés,

– certificat de travail, bulletin de paie…

 

L’ordonnance précise également le dispositif de déclaration sociale nominative (DSN), qui a vocation à se substituer en 2016 à la quasi-totalité des déclarations sociales actuelles des entreprises. Elle l’étend à certaines déclarations fiscales, comme les déclarations d’honoraires et de droits d’auteurs.

 

Pour en savoir plus sur le TESE : www.letese.urssaf.fr

 

Pour en savoir plus sur la DSN : www.dsn-info.fr

Rencontre avec Lionel Dindjian (Mail Boxes Etc)

Rencontre avec Lionel Dindjian, Directeur Général dans les locaux de Mail Boxes Etc.

Réseau de franchises, Mail Boxes Etc se présente comme facilitateur de services pour les PME/PMI et pour les particuliers. Elle propose différentes prestations de l’expédition à la domiciliation de boîtes postales… Explications en images.

 

Découvrez en vidéo l’interview de Lionel Dindjian :

 

 

Fiche de l’entreprise :

 

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Ouverture de la 1ère franchise en France : 2012

 

Site web

 

Echangez vos salariés !

Vous sous-employez certains de vos salariés mais ne voulez pas vous en séparer ? Vous voudriez alléger votre masse salariale ou encore bénéficier des compétences d’un salarié très qualifié mais pas à temps plein ? Le prêt de compétences interentreprises, ou prêt de personnel à but non lucratif, est fait pour vous ! Explications.

 

Pour mettre un peu de flexibilité dans l’utilisation de vos ressources humaines et vous permettre de répondre au mieux aux fluctuations de votre marché, il existe une solution : le prêt de personnel. Ce système d’échange de salariés consiste à mettre temporairement à la disposition d’une entreprise le personnel salarié d’une autre entreprise.

 

Des conditions à respecter

 

Pour bénéficier de ce dispositif très encadré, vous devrez notamment répondre aux conditions posées par une loi de 2011 :

 

– Avant tout, ce prêt ne peut pas être fait à but lucratif : l’entreprise qui prête le salarié ne facture à l’entreprise utilisatrice que les salaires, les charges sociales et les frais professionnels remboursés au salarié.

– Ensuite, le salarié concerné doit donner son accord explicitement.

Une convention de mise à disposition entre l’entreprise prêteuse et l’entreprise utilisatrice est alors rédigée, qui précise notamment l’identité du salarié, la durée de mise à disposition et les modalités de salaires.

Un avenant est également ajouté au contrat de travail, signé par le salarié, précisant le travail qui lui est confié, les horaires et le lieu du travail, ainsi que les caractéristiques particulières de son poste de travail.

 

A la fin de la mise à disposition, le salarié retrouve son poste de travail dans son entreprise d’origine sans que cela change son évolution de sa carrière ou sa rémunération puisque son contrat de travail n’a été ni suspendu ni arrêté pendant la mise à disposition.

 

Une plateforme pour mettre en relations les entreprises

 

Pour faciliter l’échange de salariés, Bertrand Le Hay a eu l’idée de proposer une plateforme qui met en relation entreprises cherchant un salarié et entreprises pouvant en prêter : « Masolutionemploi.com est né du constat local (le bassin d’activité d’Evreux) qu’il existe des difficultés de recrutement dans certains secteurs sous tensions, tandis que d’autres souffrent de baisse d’activité et envisagent le chômage partiel. Or le prêt de salariés, un dispositif encore peu utilisé, permet de répondre à ces deux difficultés. C’est tout bénéfice pour les entreprises. D’un côté, elles peuvent utiliser leurs ressources sous employées à un instant T sans licencier, ou encore s’associer avec une autre entreprise pour partager des compétences transversales dont elles n’ont pas besoin à temps plein. De l’autre, elles ont accès rapidement à du personnel qui n’est pas forcément disponible sur le marché, dont les compétences sont reconnues, pour un coût moins élevé et plus qualitatif que l’intérim. » La plateforme utilise un logiciel qui fait une présélection des profils, affinée ensuite manuellement par une personne, puis facilite la mise en relation et se charge de la partie administrative (convention de prêt, avenant au contrat de travail…). Avec succès puisque de nombreuses fédérations professionnelles, comme la Cosmed, Logistique Seine Normandie ou encore la Capeb, ont déjà choisi de recourir à ses services !

Du crowdfunding pour financer les lunettes du futur

Passionné de nouvelles technologies et de jeux vidéos, Frédéric Pedro a créé il y a 5 ans son entreprise, Polm Studio. Spécialisée dans le déploiement de solutions mobiles, il a développé un logiciel de télé-diagnostic par vidéo sur lunette connectée. L’objectif : permettre à une personne sur le terrain d’être aidée à distance par un collaborateur. Et pour améliorer le système, Polm Studio vient de lever 100 000 euros sur la plateforme de crowdfunding LENDOPOLIS.

 

« Porter des lunettes connectées légères permettant de travailler avec les mains libres, tout en restant connecté en vidéo et audio avec un collaborateur, l’idée est toute simple mais n’existait pourtant pas sur le marché sauf dans les films ! On a eu cette idée il y a 18 mois mais cela fait 3 ans qu’on explore les usages et applications sur lunettes connectées. L’idée est née d’un besoin concret, celui de mon père toujours sur la route pour effectuer des missions d’expertise, qui rêvait de se télétransporter pour passer moins de temps en déplacement et plus à faire son métier ! Nous avons donc conçu un logiciel pour lunettes connectées, permettant aux experts à distance de voir la situation comme s’ils étaient eux-mêmes sur place. En discutant avec d’autres professionnels, nous nous sommes rendus compte assez rapidement que cette innovation allait révolutionner les usages. Non seulement, elle permet une réactivité d’intervention quasi immédiate, mais elle rend aussi possible certaines situations impossibles (déplacement en zones de conflit…) ou simplement de lever un doute ou d’avoir un autre avis.

 

Le crowdfunding, un emprunt intelligent

 

Mais pour déployer à plus grande échelle notre produit, nous avons besoin d’améliorer certaines fonctions, notamment d’optimiser le flux vidéo pour s’adapter à la qualité de la connexion Internet et de perfectionner la sécurité de ce flux. D’où l’idée de faire appel au crowdfunding. Une levée de fonds classique aurait été plus longue et pouvait potentiellement être un échec. Or, nous voulions aller vite. D’autre part, le crowdfunding est un emprunt intelligent : il ne s’agit pas uniquement d’obtenir de l’argent mais de fédérer une communauté d’ambassadeurs qui sont motivés pour soutenir le projet. On peut leur demander des conseils, des contacts… On n’est plus tous seuls, on a 432 personnes dernière nous ! Qui ont peut-être un neveu, un oncle dans le secteur industriel, à qui ils vont parler du produit. Notre choix s’est porté sur Lendopolis car il y avait des barrières fortes à l’entrée pour que le projet soit sélectionné. Ce qui veut dire qu’une fois les barrières passées, les chances de succès sont plus élevées ! »

Formation continue : du nouveau

Une loi de mars 2014 a réformé en profondeur la formation professionnelle (suppression du DIF, création du compte personnel de formation…). Elle a notamment modifié les modalités de son financement. Ainsi, l’obligation de consacrer 0,9% de la masse salariale au financement des actions de formation n’existe plus. Pour l’année 2015, vous devrez verser à l’organisme collecteur paritaire agréé (Opca) un pourcentage du montant des rémunérations versées à vos salariés pour l’année en cours s’élevant à 1% si vous êtes une entreprise d’au moins 10 salariés ou 0,55% si vous avez moins de 10 salariés.

 

Cette loi a aussi supprimé la possibilité pour les employeurs de déduire de leur contribution les financements directs mobilisés pour la formation. Jusqu’à cette année, si vous occupiez au moins 10 salariés, vous transmettiez une déclaration fiscale à l’administration pour l’informer sur le montant des financements consacrés à la formation professionnelle continue de vos salariés, pour pouvoir les déduire de la contribution restant due. Cette faculté n’existant plus, les modalités relatives à la déclaration sont elles aussi supprimées, un décret vient de le confirmer.

 

A compter de 2016, la remontée d’informations concernant la formation en entreprise devrait se faire par la Déclaration Sociale Nominative (DSN). Un décret est attendu.

Propositions des experts-comptables pour doper les TPE

L’Ordre supérieur des experts-comptables a présenté une série de propositions pour stimuler l’activité dans les TPE et les PME. 

 

Simplification de la vie des entreprises avec le numérique, fiscalité plus favorable à l’innovation et d’autres mesures sont proposées par les experts-comptables…

 

Lire l’article sur latribune.fr

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

Titre popin Fermer

Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

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