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Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour août, 2015

Création d’entreprise : les formalités encore simplifiées

La simplification des formalités liées à la création d’entreprise se poursuit.

 

Depuis le 1er juillet 2015, il n’est plus nécessaire de procéder à l’enregistrement des statuts de l’entreprise auprès du service des impôts.

 

Jusqu’à présent en effet, lors de la création d’une société, deux exemplaires des statuts devaient y être déposés pour enregistrement.

 

Dans le cadre de la loi de 2014 pour la simplification de la vie des entreprises, cette formalité a été supprimée. Désormais, l’exemplaire des statuts, remis au CFE lors de l’immatriculation de l’entreprise, sera directement transmis par le greffe du tribunal de commerce par voie dématérialisée au service des impôts des entreprises !

 

Pour rappel : Avant de vous lancer dans la rédaction de vos statuts, n’oubliez pas de vérifier si votre activité est réglementée et s’il vous faut réaliser des démarches spécifiques, par exemple demander une carte professionnelle ou une autorisation. Renseignez-vous également si vous devez réaliser un stage, comme c’est le cas pour les artisans (stage de préparation à l’installation). Pensez à définir le local où vous exercerez votre activité, et à choisir votre dénomination sociale, voire un nom commercial et un nom de domaine. Une fois ces différentes étapes effectuées, vous pourrez vous atteler à la rédaction des statuts de votre entreprise, de préférence avec un professionnel du droit, pour bien mesurer les conséquences juridiques et fiscales de choix que vous aurez faits !

Entrepreneurs, l’échec fait partie de votre réussite !

L’an dernier, la France a connu presque 63 000 défaillances d’entreprises, principalement des TPE placées en redressement ou en liquidation judiciaire. Sujet tabou, l’échec entrepreneurial fait encore peur. Pourtant, subir ce type de revers n’est pas une fatalité, et peut constituer une expérience enrichissante, voire une force, pour celui qui sait le surmonter.

Un financement qui n’a pas été obtenu, un nouveau produit qui se vend mal, un mauvais recrutement… Les moments difficiles dans la vie d’une entreprise ne manquent pas, et peuvent parfois mener à sa fermeture. L’un des challenges pour le dirigeant qui sort déboussolé de cette expérience est alors sa capacité à rebondir. Celui qui a mis toutes ses forces dans le lancement et le développement de son entreprise, est en effet très affaibli par ce qu’il considère comme une tragédie.

 

Il faut dire qu’en France, l’échec a toujours été mal perçu. Pour preuve, ces statistiques d’une étude Ipsos, de décembre 2013, qui indiquent que pour 62% des personnes interrogées l’échec est difficile à surmonter.

Une situation que les pouvoirs publics ont commencé à prendre en considération avec la suppression de l’indicateur 040 en septembre 2013. Cet indicateur fichait en effet les chefs d’entreprise ayant fait l’objet d’une liquidation judiciaire au cours des trois dernières années. Difficile alors avec ce système, de revenir vers une banque pour faire financer un nouveau projet !

 

Échouer permet de s’améliorer

Des associations d’aide aux entrepreneurs en difficultés ont également vu le jour ces dernières années. Leur credo : valoriser l’échec, comme c’est le cas dans les pays anglo-saxons, où « planter » son entreprise est un plus sur un CV qui démontre une certaine capacité à oser et à apprendre de ses erreurs. Pour cela, elles multiplient les actions comme les conférences de partage d’expériences, ou encore des ateliers pour apprendre à retrouver confiance.

 

Conseil d’expert

Pour Dimitri Pivot, président de l’une de ces associations, Second Souffle, « l’entrepreneur doit tirer toutes les leçons de son expérience malheureuse.

 

  • Dans un premier temps, il doit faire le deuil de son entreprise et de son statut d’entrepreneur, sans avoir honte d’avoir échoué. Car, on l’oublie, mais l’échec est indissociable de la prise de risque du créateur d’entreprise.
  • Ne pas rester seul : comme il serait tenté de le faire… il faut au contraire aller à la rencontre d’autres personnes qui, comme lui, ont connu l’échec. Un point de vue extérieur est en effet toujours bon à prendre pour analyser objectivement la situation. S’il est alors capable de voir la réalité telle qu’elle est, et de reconnaître sa responsabilité, il pourra comprendre les raisons de ses déboires, et surtout ne pas les reproduire. La confiance revenue, il sera prêt alors à se réorienter.
  • L’appui d’une aide extérieure, coach ou association, est un plus pour apprendre à identifier et valoriser son expertise, à mieux se vendre avec cette nouvelle expérience… que ça soit pour aller vers le salariat ou, pourquoi pas, retourner à l’entrepreneuriat. Car seul l’échec permet de recommencer mais en s’améliorant ! »

Touchez de nouvelles cibles grâce au crowdfunding

Ancien directeur d’un groupe industriel, Thierry Constant a finalement choisi de mettre sa passion d’entrepreneur au service de l’entreprise EGA il y a un an. Et pour reprendre cette entreprise, qui fabrique et agence sur mesure des espaces essentiellement professionnels (commerces, de loisirs, de santé, bureaux…), il a mis sur pied une stratégie de développement visant à diversifier ses marchés notamment via une plateforme marchande BtoB/BtoC.

« L’entreprise EGA, qui existe depuis 2001, est actuellement très dépendante de gros donneurs d’ordres, de maîtres d’ouvrage ou d’architectes d’intérieur pour lesquels nous intervenons comme sous-traitant. Avec ce que cela comporte d’avantages mais aussi d’inconvénients : ces donneurs d’ordre sont eux-mêmes comprimés par les coûts, et comme nous sommes en bout de chaîne, nos marges restent faibles.

 

Pour améliorer nos marges, il faudrait faire évoluer le modèle économique vers deux nouvelles cibles. D’abord développer la clientèle des particuliers en direct, en leur proposant du « Made in France » à des prix raisonnables. Mais aussi aller vers les architectes pour leur proposer notre savoir-faire sur des marchés de niche, comme avec le krion par exemple (résine de synthèse).

 

Pour cela, il faut :

– revoir nos méthodes de travail, en externalisant auprès de sous-traitants les opérations de découpe des matériaux et en ne gardant en interne que les opérations à forte valeur ajoutée, comme la personnalisation du mobilier, l’assemblage, le laquage, le contrôle qualité, etc.

– investir le web : une plateforme Internet nous permettrait, d’une part de nouer des relations plus serrées et plus personnalisées avec nos clients professionnels, sorte d’intranet BtoB, qui apporterait plus de qualité sur ce marché haut de gamme à forte marge. Et d’autre part, de vendre en direct d’usine aux particuliers du mobilier sur-mesure mais designé par des architectes professionnels.

– nous faire connaître et communiquer sur nos produits : l’ouverture de surfaces de vente ou de corners nous permettrait de présenter les produits sous forme d’appartements reconstitués. »

 

Le crowdlending, un système peu chronophage et très réactif

 

« Pour lancer ces différents projets, il nous fallait lever des fonds. Le principe du crowdlending, ce financement participatif via le prêt que propose Lendopolis, m’a tout de suite séduit.

D’abord parce que l’idée de soumettre nos projets à plusieurs centaines de personnes a un effet hyper motivant, voire même grisant lorsqu’on voit les financements accordés par les internautes s’ajouter.

Et c’est aussi un moyen peu chronophage et très réactif d’obtenir les fonds. Les 48 000 euros ont été collectés en 13 jours au mois de juillet, et les fonds sont déjà versés sur le compte de l’entreprise ! Ce qui est loin du fonctionnement des banques…

Enfin, si nous réussissons à dépasser l’équilibre économique de ces nouvelles opérations, je sais que nous pourrons à nouveau solliciter Lendopolis pour lever d’autres fonds si besoin. »

TPE : une nouvelle aide pour embaucher votre 1er salarié

Bénéficier de 4 000 euros pour pouvoir embaucher votre premier salarié ?

C’est le nouveau dispositif qui a été mis en place au début de l’été par l’État au profit des très petites entreprises.

 

Pour pouvoir en bénéficier, plusieurs conditions sont à remplir :

– votre entreprise n’appartient pas à un groupe

– vous n’avez pas conclu de contrat de travail avec un salarié dans les 12 mois précédant cette embauche.

– votre salarié est embauché en contrat à durée indéterminée (CDI) ou déterminée (CDD) de plus de 12 mois,

– son contrat prend effet entre le 9 juin 2015 et le 8 juin 2016.

 

Si vous remplissez ces conditions, envoyez le formulaire de demande accompagné d’un RIB et du contrat de travail du salarié embauché, à l’Agence de services et de paiement dont vous dépendez, dans les 6 mois suivant le début d’exécution du contrat.

Cette aide vous sera versée par tranche de 500 euros à chaque échéance de 3 mois d’exécution du contrat de travail, sur la base d’une attestation justifiant la présence du salarié, effectuée en ligne chaque trimestre au moyen du téléservice Sylaé.

 

A noter : en cas d’embauche à temps partiel, l’aide est proratisée en fonction de la durée de travail.

 

Attention : l’aide n’est pas cumulable avec une autre aide à l’insertion, à l’accès ou au retour à l’emploi versée pour le même salarié.

 

Loi Macron : les principales mesures qui concernent les TPE

La Loi pour la croissance et l’activité, dite loi Macron, a définitivement été adoptée cet été après avoir fait couler beaucoup d’encre.

 

Voici quelques mesures qui pourraient directement vous concerner.

 

– Publication des comptes de résultat

A compter des exercices clos en 2016, les entreprises de moins de 50 salariés réalisant un chiffre d’affaires inférieur à 8 millions d’euros et un bilan de moins de 4 millions d’euros seront dispensées de publier leurs comptes de résultat. Le bilan et les annexes restent toutefois publics.

 

– Protection de la résidence principale de l’entrepreneur

En cas de faillite, la résidence du créateur d’entreprise sera désormais protégée par défaut, ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent puisqu’il fallait une déclaration d’insaisissabilité devant le notaire.

 

– Travail le dimanche

Le nombre de dimanches autorisés à travailler sur décision du maire, passera à 12 maximum par an à partir de 2016 (9 pour 2015) au lieu de 5 actuellement. Il doit faire appel au volontariat, dans les conditions définies dans le cadre d’un accord de branche, d’entreprise, ou d’établissement. Ce travail donnera lieu à une compensation salariale. Des zones touristiques internationales vont également être créées dans les grandes agglomérations où le travail sera autorisé tous les dimanches, ainsi que dans les principales gares.

 

– Assouplissement du droit d’information des salariés en cas de cession

Alors qu’une loi récente avait instauré l’obligation d’informer ses salariés en cas de cession de l’entreprise, la loi Macron assouplit sa mise en œuvre et notamment les conséquences d’une non-information : au lieu de la nullité de la vente, les entreprises risqueront uniquement une amende.

 

– Abaissement du forfait social d’épargne salariale

Le forfait social (contribution versée par l’employeur sur les rémunérations non soumises aux cotisations sociales telle que l’épargne salariale) s’élèvera à 8% au lieu de 20% pour les entreprises qui mettent en place un plan d’épargne salariale pour la première fois, et ce pendant 6 ans, afin de rendre le dispositif moins couteux.

 

– Recouvrement des petites créances par un huissier

Une procédure amiable de recouvrement des petites créances par l’intermédiaire d’un huissier est créée. Elle sera réservée aux créances dont le montant est compris entre 1 000 et 2 000 euros maximum et permettra la délivrance d’un titre exécutoire si la dette n’est pas été contestée par le débiteur. Cette procédure coûtera au total 25 euros (contre 200 euros aujourd’hui pour une injonction de payer).

> Les 8 réflexes pour réduire les impayés

 

A noter : La mesure prévoyant le plafonnement des indemnités touchées aux prud’hommes par les salariés en cas de licenciement sans cause réelle ou sérieuse a été retoquée par le Conseil constitutionnel, non pour le principe de plafonnement mais sur le critère retenu (taille de l’entreprise). Cette mesure pourrait donc revenir sur le tapis dans les prochains mois !

 

Pour consulter l’ensemble des dispositions de la Loi Macron, cliquez ici.

RSI : des améliorations de service pour les travailleurs non salariés

Alors que depuis plusieurs mois, de plus en plus d’indépendants mécontents de leurs relations avec leur régime social se font entendre, 20 mesures viennent d’être annoncées par le Gouvernement pour faciliter ces relations et améliorer la qualité du service rendu.

 

– Plusieurs mesures concernent la visibilité des indépendants sur leurs cotisations et leur paiement.

Ainsi, le montant des cotisations à payer sera communiqué dès la déclaration des revenus. Les formalités administratives de régularisation des cotisations seront allégées, moins de documents seront transmis. Cette régularisation sera également plus rapprochée de la perception des revenus, pour pouvoir rembourser plus rapidement les assurés en cas de trop-versé ou étaler davantage les compléments si les acomptes sont insuffisants. Le RSI veut en outre accélérer les remboursements lors des régularisations annuelles.

 

– Certaines mesures visent à faciliter les démarches quotidiennes, notamment pour les assurés qui exercent plusieurs activités professionnelles.

Par exemple, les salariés qui créent une entreprise pourront continuer de recevoir les remboursements de soins par leur caisse primaire d’assurance maladie, sans formalité à réaliser. D’autre part, dès le début 2016, le télérèglement et de nombreux services devraient être possibles en ligne (gestion des échéanciers, report de paiement, etc.).

 

– Enfin, certaines mesures vont améliorer le service rendu.

Ainsi, à compter du 1er septembre prochain, les appels téléphoniques seront assurés par les conseillers du RSI, et non par des sous-traitants. Les travailleurs en difficulté seront mieux suivis grâce à la mise en place d’un dispositif spécifique. Et des médiateurs devraient être à la disposition des usagers dans tous les départements en cas de problème avec le RSI.

 

Pour consulter les mesures, cliquez ici

Bien choisir son prestataire

Qu’il s’agisse de créer son site internet ou de mettre en place un service logistique, le choix du prestataire est un acte important dans la vie de votre entreprise. Il détermine la réussite et la sérénité de la réalisation de votre projet. Mais ce choix est souvent difficile voire long quand il s’agit de trouver la bonne personne. Sur quels critères faut-il se baser pour choisir ? Voici quelques conseils pour obtenir la meilleure prestation au juste prix.

 

1/ Etre attentif au prix sans négliger la qualité

 

La recherche d’un prestataire démarre toujours par la réalisation d’un cahier des charges qui décrit de façon très précise les besoins auxquels le prestataire devra répondre. Il s’agit d’indiquer tous les éléments pour lui permettre de juger de la taille du projet, de sa complexité, des coûts engendrés, des délais et des ressources humaines nécessaires….

Ce cahier des charges va permettre l’établissement de devis, et devra être envoyé à plusieurs prestataires pour pouvoir comparer. Attention alors aux devis incompréhensibles et aux prix bas qui cachent des options coûteuses. Il faut impérativement mesurer également le niveau de service proposé pour ce montant, et ce pas uniquement pendant la réalisation du projet mais aussi pour son suivi.

Mais le prix ne doit pas être votre seul critère. Il est parfois utile de prendre en compte la proximité du prestataire, si vous avez besoin d’interventions rapides dans vos locaux par exemple, ou encore sa disponibilité, pour être sûr d’avoir un interlocuteur si vous avez des questions.

 

2/ Vérifier la fiabilité du prestataire

 

Lorsque vous aurez sélectionné trois ou quatre offres qui vous paraissent présenter les qualités requises, n’hésitez pas à rencontrer le prestataire de chacune et à l’interroger sur ses compétences, ses clients, son mode d’organisation… Par exemple, intéressez-vous à son type de clientèle habituelle. Il n’aura effectivement pas les mêmes process s’il est habitué à travailler avec des grosses entreprises ou des petites. Demandez-lui des références, et interrogez ses clients pour vérifier leur niveau de satisfaction. N’hésitez pas non plus à tester sa réactivité en lui posant des questions par mail.

Parallèlement, effectuez les recherches classiques pour connaître la fiabilité d’une entreprise : consultez son site internet pour voir ses mentions légales, ses CGV (Conditions Générales de Vente), et vérifiez sa santé financière via les sites comme infogreffe.fr ou société.com.

 

Zoom : que faire en cas de litige avec votre prestataire ?
Un vrai travail de sélection du prestataire en amont diminue, mais n’empêche pas totalement, une mauvaise réalisation de la prestation ou une incompréhension avec le prestataire. Dans ce cas, bien sûr la démarche amiable doit être votre premier réflexe ! Il faut privilégier le dialogue. Décrochez donc votre téléphone, prenez rendez-vous avec lui. Par ce contact direct, vous pourrez exposer clairement votre problème et discuter des solutions possibles, en vous appuyant sur les termes du contrat.Si cette démarche n’aboutit pas, et que le prestataire refuse la discussion, passez à la vitesse supérieure en envoyant un courrier de mise en demeure sous forme de recommandé avec accusé de réception, expliquant vos griefs, rappelant les termes du contrat et demandant l’exécution de la prestation voire une réparation. Indiquez également un délai pour la réponse.Si ce courrier reste lettre morte, il ne vous restera plus qu’à entamer une démarche devant le tribunal de commerce, avec éventuellement la saisine au préalable d’un huissier pour faire constater les désordres. Sachez également que de nombreux secteurs professionnels ont institué des médiateurs pour aider les entreprises à résoudre les différends entre elles sans passer par le tribunal. Le mieux est de contacter votre syndicat professionnel, la Chambre de commerce, ou la Chambre de métiers pour en savoir plus.

 

3/ Cas pratique : Les conseils de l’expert pour choisir son prestataire de site internet

 

« Pour bien choisir son prestataire de site internet et que les choses se passent ensuite au mieux, il est indispensable en amont de définir ses besoins de la manière la plus exhaustive possible. C’est un travail assez long que l’entreprise doit faire, notamment à partir des attentes de ses clients. Elle peut également regarder ce que font les sites concurrents et s’inspirer des bonnes idées. A ce stade, il est aussi important de se familiariser avec le jargon technique du web pour bien comprendre ensuite à quoi correspond le discours commercial du prestataire. Une fois le besoin établi, il faut se faire une idée du budget, en consultant la concurrence ou internet, et voir où chercher son prestataire. On peut le trouver par les moteurs de recherche, les annuaires ou encore les plateformes spécialisées. Ensuite, le mieux est de contacter plusieurs prestataires. Il ne s’agit pas de perdre trop de temps mais de sélectionner trois ou quatre offres pour comparer ce qu’il y a à l’intérieur, notamment les services proposés. Car il n’existe pas d’offre standardisée pour créer un site internet. Certaines vont comprendre l’hébergement, d’autres non, ou bien vont inclure le design du site ou pas… L’objectif étant de choisir un prestataire qui est compétent au meilleur prix. Enfin, attention si votre choix se porte sur une petite structure. Les freelancers font souvent du bon travail à un prix intéressant mais les plus grandes structures ont des processus de qualité et disposent toujours d’un interlocuteur pour répondre à vos questions ! »

 

Beyram Belhaj Amor, co-fondateur de la plateforme Simple.Expert, qui met en relation des clients ayant des besoins en développement web et applis, avec des prestataires compétents.

Levée de fond

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Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

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