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Conseils d'experts et témoignage de professionnels - un site proposé par Gan Assurances

Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour septembre, 2015

Professionnels : du changement dans les paiements en espèces

Dans quels cas devez-vous refuser de vous faire payer en liquide ? Quand vous est-il vous-même interdit de régler en espèces ? Attention, pour lutter contre le blanchiment d’argent, les seuils viennent de changer.

 

En effet, il est désormais interdit à tout professionnel, mais aussi particulier résidant fiscalement en France, de régler en espèces un montant supérieur à 1 000 euros.

En revanche, vous pouvez vous faire régler en espèces jusqu’à 15 000 euros si votre client n’a pas son domicile fiscal en France et si la dette n’est pas due dans le cadre d’une activité professionnelle.
De même, cette limite de 1 000 euros ne s’applique pas si le paiement est réalisé par un particulier non titulaire d’un compte de dépôt, comme par exemple un enfant mineur ou une personne sous interdit bancaire.

A savoir également, vous devez obligatoirement verser les salaires supérieurs à 1 500 euros nets par mois par chèque ou virement, les espèces sont interdites. Cette interdiction ne s’applique pas aux particuliers employeurs.
De même, en tant que professionnel, il vous est interdit de régler en espèces une transaction concernant des métaux ferreux (fer, acier, fonte, etc.) ou non ferreux (aluminium, argent, bronze, cuivre, étain, or, plomb, zinc, etc.), et ce quel que soit le montant.

 

Enfin, vous ne pouvez régler en espèces au guichet des impôts que des montants de 300 euros maximum. Au-delà, il vous faudra payer par chèque, titre interbancaire de paiement (Tip), virement, prélèvements automatiques ou paiement en ligne !

Réussissez l’entretien d’embauche de votre premier salarié !

Vous voulez profiter de la nouvelle aide à l’embauche d’un premier salarié réservée aux TPE mais l’entretien de recrutement vous fait peur ? Vous ne savez pas quelles questions poser, vous redoutez de faire une erreur de casting ? Le point sur les étapes incontournables d’un entretien réussi.

 

Un nouveau dispositif, mis en place au début de l’été par l’État, permet aux très petites entreprises de bénéficier sous certaines conditions de 4 000 euros pour embaucher leur premier salarié. C’est le moment de vous lancer dans un recrutement. D’un côté, il va vous falloir évaluer la personnalité d’un candidat, son adéquation au poste que vous proposez, tout en donnant une image positive de votre entreprise… Un vrai challenge !

Ne focalisez pas sur les compétences techniques

Pour Guillaume Gautier Lair, créateur du cabinet 2A Expert RH, qui accompagne quotidiennement des TPE dans leur processus de recrutement, la première étape d’un entretien réussi est d’avoir bien déterminé en amont votre besoin. « Il est indispensable d’arriver à l’entretien avec une description claire du poste, non seulement d’un point de vue technique mais aussi humain. Car fini de travailler seul, vous allez accueillir quelqu’un ! Il faut donc que vous ayez fait un bilan sur vous-même, sur votre façon de gérer l’entreprise, et savoir ce que vous attendez de la personne. Par exemple, voulez-vous qu’elle soit autonome ou au contraire aurez-vous besoin de vous appuyer très souvent sur elle ? Etes-vous vous-même pédagogue ? Indépendant ? Souvent, le chef d’entreprise se focalise uniquement sur les aspects techniques, alors que la proximité avec le nouvel embauché va être telle qu’il faut absolument envisager les aspects humains. »

Ne piégez pas le candidat

Autre élément important : créer des conditions favorables pour réaliser cet entretien d’embauche. « Un entretien trop formel risque d’être anxiogène pour le recruté, estime Guillaume Gautier Lair. Or pour déceler les capacités de la personne, mieux vaut le mettre à l’aise. Cela passe par le choix d’un lieu convivial, propre, calme mais aussi par une attitude d’ouverture et d’écoute. Il est préférable de démarrer avec des questions ouvertes, et de les refermer sur des détails ou des mises en situation. Il ne faut pas que le candidat se sente piégé. Pour valider ses compétences techniques, le mieux reste encore de contacter, avec son accord, ses anciens employeurs. Entre chefs d’entreprise, on n’hésite pas à donner son ressenti, que ça soit négatif ou positif. » Enfin, dernier conseil, évitez de rechercher le mouton à cinq pattes ! « Au-delà du fait qu’il n’existe pas, cela met en évidence le calcul de risques à faire. Dans certaines activités, surtout très pointues, il faut intégrer l’idée que le candidat devra bien sûr posséder un socle de compétences, mais qu’il faudra probablement envisager une période de formation. Avez-vous les moyens de le former en interne ? En externe ? De combien de temps disposez-vous pour former ? Y a-t-il des dispositifs d’aides ? D’où l’importance de se pencher sur le profil humain de la personne !»

 

Evaluez votre idée de création d’entreprise !

Vous avez trouvé une idée pour créer votre entreprise, mais vous n’êtes pas sûr que celle-ci soit viable ? Vous vous demandez si votre projet est réaliste ? S’il a besoin d’être réajusté ? Pour mesurer les risques et les conditions de réussite de votre projet de création d’entreprise, l’APCE met à votre disposition un guide, téléchargeable gratuitement, sur son site internet.

 

Composé d’une vingtaine de page, ce guide propose une méthode en quatre étapes, de la description de l’activité à l’analyse du marché en passant par la définition du projet professionnel, pour aboutir à l’évaluation. Ces différentes étapes vont vous permettre de vous poser les bonnes questions et, pour chacune, de trouver des conseils et des sources d’information afin d’avancer dans votre réflexion. A la fin de ce parcours, vous saurez si votre projet vaut la peine ou non d’être concrétisé !

 

A noter : l’APCE propose également un modèle de dossier pour concrétiser noir sur blanc votre idée. Une fois complété et personnalisé, il vous permettra de présenter votre projet à d’éventuels partenaires (banques, financeurs, fournisseurs, associés, etc.).

 

Cliquez ici pour télécharger le guide d’évaluation de l’idée

Loi sur le dialogue social : quel impact pour les TPE ?

La loi sur le dialogue social et l’emploi, dite loi Rebsamen, a été définitivement adoptée cet été. Si l’essentiel du texte réforme la représentation et  le dialogue social en entreprise, certaines dispositions concernent directement les contrats de travail ou encore l’apprentissage. Petit tour d’horizon des mesures qui peuvent vous toucher.

 

– Représentation des salariés dans les entreprises de moins de 11 salariés

 

Une mesure prévoit la mise en place de commissions interprofessionnelles régionales chargées de représenter les salariés dans les entreprises les plus petites. Composées de 10 représentants employeurs et de 10 représentants salariés, ces commissions pourront en outre vous informer et vous conseiller, ainsi que vos salariés, sur les dispositions légales ou conventionnelles vous concernant, jouer les médiateurs en cas de conflits individuels ou collectifs, ou encore faire des propositions en matière d’activités sociales et culturelles. A noter : elles n’interviendront en entreprise que sur votre autorisation.

Leur mise en place est prévue pour le 1er janvier 2017.

 

– Allègement des obligations relatives à la pénibilité

 

Vous n’aurez plus à établir de fiches « pénibilité » comme c’était le cas jusqu’à présent pour consigner les conditions auxquelles étaient exposés vos salariés soumis à des facteurs de risques professionnels. Celles-ci sont remplacées par une déclaration annuelle, via la DADS ou la DSN. Et pour vous aider à apprécier cette exposition, des accords de branche étendus pourront établir des référentiels.

 

– Création du Compte personnel d’activité

 

 

A partir du 1er janvier 2017, ce compte regroupera pour chaque personne tous ses droits en matière de formation, de pénibilité, d’épargne temps, etc., dès son entrée sur le marché du travail et tout au long de sa vie professionnelle, et ce indépendamment de son statut.

 

– Renouvellement des CDD

 

 

Un CDD pourra désormais être renouvelé deux fois, au lieu d’une fois actuellement, mais attention, toujours dans la limite d’une durée maximale du CDD de 18 mois.

 

– Reconnaissance des pathologies psychiques

 

Il sera possible de faire reconnaître les pathologies psychiques, type « burn out », comme maladies d’origine professionnelle par un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles.

 

– Fin du contrat d’apprentissage

 

Le contrat d’apprentissage pourra être rompu par vous ou votre apprenti dans les 45 premiers jours, consécutifs ou non, de formation pratique en entreprise effectuée par l’apprenti, et non plus pendant la période initiale de 2 mois, afin de pouvoir juger l’apprenti réellement sur le temps passé dans l’entreprise.

 

– Pas de reclassement d’un salarié inapte

 

La loi prévoit la possibilité de rompre le contrat de travail d’un salarié inapte sans rechercher de reclassement, si l’avis du médecin du travail mentionne expressément que le maintien du salarié dans l’entreprise serait gravement préjudiciable à sa santé.

 

Pour consulter le texte de loi, cliquez ici

Congrès de l’Ordre des Experts-Comptables

Le 70ème Congrès National de l’Ordre des Experts-Comptables aura lieu du 30 septembre au 2 octobre prochain au Palais des congrès Paris Porte Maillot.

 

Partenaire historique des Experts-Comptables*, Gan Assurances est présent au Congrès National de l’Ordre des Experts-Comptables depuis de nombreuses années.

Pour cette 70ème édition, Gan Assurances innove en vous proposant d’assister à une WEB EMISSION animée par un journaliste des Echos.

Cette web émission sera tournée en direct sur le stand C52 le jeudi 1er et le vendredi 2 octobre de 14h30 à 16h30 et diffusée sur le site www.widoobiz.com

 

Retrouvez le programme de la web-émission :

 

– Emission 1 : 14h30 : Comment souscrire l’ANI en ligne ? par Eymard de Charry, Directeur du Multi-Canal et Digital chez Gan Assurances
– Emission 2 : 14h45 : Gérer l’ANI avec les salariés des clients du cabinetpar Maître Caussanel-Haji
– Emission 3 : 15h : L’avenir de la profession comptable par David Ladame, Président du CJEC et Jonathan Schuster, Président de l’ANECS
– Emission 3 : 15h15 : Bien rédiger la DUE par Alain Maurey, Agent général Gan Assurances
– Emission 4 : 15h30 : Sécuriser le bénéfice des avantages fiscaux et sociaux des complémentaires santé pour les  clients par Alain Maurey, Agent général Gan Assurances
– Emission 5 : 15h45 : L’avenir de la profession comptable par Jean-Luc Mohr, ECF
– Emission 6 : Intervention de Vincent Ricordeau, Directeur de LENDOPOLIS sur le crowdfunding

 

Gan Assurances invite aussi les experts-comptables à découvrir sur son stand le site internet dédié à la souscription d’une complémentaire santé pour les salariés d’une entreprise afin de leur permettre d’accompagner leurs clients chefs d’entreprise dans la mise en œuvre de cette importante réforme.

 

Voir le communiqué de presse officiel

 

* Gan Assurances est l’un des membres fondateurs du CJEC (Club des Jeunes Experts Comptables), créé en 1983.

Pollution : quand les trajets en vélo sont récompensés

Pour lutter contre la pollution, la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte a prévu des mesures incitatives, notamment à destination des employeurs pour développer les trajets à vélo de leurs salariés.
La loi prévoit en effet :
une indemnité kilométrique, depuis le 1er juillet 2015, pour les salariés qui se rendent sur leur lieu de travail à vélo. Cette indemnité est exonérée de cotisations sociales pour l’employeur et d’impôt sur le revenu pour le salarié. Le montant devrait tourner autour des 12 à 15 centimes du kilomètre, un décret est attendu d’ici la fin de l’année pour en connaître le montant précis.

 

une réduction d’impôt sur les sociétés, à partir du 1er janvier 2016, pour les entreprises qui mettront des vélos à disposition de leurs salariés pour effectuer ces trajets quotidiens. Cette réduction s’élèvera à 25 % du prix d’achat de la flotte de vélos.

 

Attention : Cette mesure peut se cumuler avec le remboursement de l’abonnement de transport si le salarié emprunte les deux moyens de transport pour aller travailler.

Délais de paiement

Profitez des niches fiscales pour alléger votre feuille d’impôt !

La pression fiscale s’accroît, les impôts augmentent. Vous souhaitez réduire la facture ? C’est possible, en utilisant à bon escient les mécanismes de déductions fiscales, de réductions et de crédits d’impôt. Certains d’entre eux sont réservés aux travailleurs non salariés, donc aux chefs d’entreprises. D’autres sont accessibles à l’ensemble des contribuables. A vous de choisir la solution la plus adaptée à votre situation.

I / Les règles à connaître

Pour tirer au mieux parti des avantages offerts par les dispositifs de défiscalisation, il faut intégrer au préalable quelques règles et principes essentiels en matière de fiscalité. Voici ce qu’il faut savoir pour arbitrer ensuite en connaissance de cause.

Une déduction fiscale vous permet de soustraire une somme donnée de vos revenus imposables. Si vous déclarez 50 000 € de ressources, une déduction d’impôt de 5 000 € fait mécaniquement baisser votre revenu imposable à 45 000 €.

Une réduction d’impôt est une somme qui est soustraite du montant de votre impôt. Si vous devez 8 000 € d’impôt, une réduction d’impôt de 5 000 € fait baisser votre facture à 3 000 €. Néanmoins, si la réduction excède le montant de votre impôt, vous perdez le bénéfice de l’excédent.

Un crédit d’impôt fonctionne comme une réduction d’impôt, à la différence que le fisc vous rétrocède l’excédent, lorsque son montant dépasse celui de votre impôt. Si vous bénéficiez d’un crédit d’impôt de 5 000 € et que votre impôt est de 3 000 €, non seulement vous ne payez rien, mais en prime vous touchez un chèque du fisc de 2 000 €.

 

Des plafonds pour limiter l’effet d’aubaine
Afin d’éviter que certains contribuables ne profitent de ces mécanismes pour échapper totalement à l’impôt, l’ensemble des avantages fiscaux dont peut bénéficier un foyer fiscal est plafonné. Ce plafond est fixé, depuis 2013, à 10 000 € par an, quelque soit le nombre de personnes composant le foyer fiscal. Voire à 18 000 €, dans le cas d’investissements défiscalisés, réalisés en Outre-mer, ou dans le cinéma (via les souscriptions au capital des Sofica*).
Cependant, certains avantages fiscaux ne sont pas pris en compte dans le décompte de ce plafonnement. C’est le cas par exemple, des déductions des pensions alimentaires, des dons aux organismes d’intérêt général, ou encore des versements de cotisations syndicales.
*cf. partie 3

 

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II / Les leviers dédiés aux TNS

Vous disposez, en votre qualité de chef d’entreprise, de plusieurs options pour réduire le montant de votre facture d’impôt. Vous pouvez notamment jouer sur la répartition de vos revenus, en arbitrant entre salaire et dividendes, ou encore miser sur les avantageux contrats d’épargne Madelin.

Salaire ou dividendes ?

C’est un choix qui, en termes de rémunération, n’est pas dénué de conséquences financières en termes d’imposition (mais aussi de charges sociales). C’est pourquoi, si vous êtes dirigeant de société ou d’Eurl, ce qui vous donne le choix entre ces deux sources de revenus, il est vivement conseillé de vous pencher sur la question, afin de les répartir de la manière la plus avantageuse pour vous.
Pour cela, faites-vous conseiller par votre expert comptable. Il s’agit d’un arbitrage complexe, qui tient compte de plusieurs paramètres (statut de l’entreprise, montant de votre participation au capital, etc.). Il nécessite un calcul précis et appelle une réponse individualisée.

Les contrats Madelin

Ce sont des contrats d’assurance réservés aux travailleurs non salariés qui vous permettent, en votre qualité de commerçant, d’artisan ou de profession libérale, d’épargner pour votre retraite, ou de vous assurer contre le risque de maladie, de décès, d’invalidité voire de perte d’emploi. Afin d’inciter les indépendants à y souscrire, ces contrats bénéficient d’une fiscalité avantageuse.
En souscrivant un contrat Madelin, vous pouvez déduire des bénéfices tirés de votre activité le montant des cotisations que vous y versez, ce qui minore d’autant votre revenu imposable. Néanmoins, cet avantage est plafonné. Au titre de l’année 2015, cette déduction est limitée, dans le meilleur des cas, à 70 374 € pour l’épargne retraite, à 9 129,60 € pour la prévoyance (santé, décès, invalidité) et à 5 706 € pour la perte d’emploi.

L’adhésion à un centre de gestion agréé

Si vous êtes commerçant ou artisan, vous êtes sans doute adhérent à un centre de gestion agréé, voire à une association agréée, si vous êtes profession libérale. Si ce n’est pas encore le cas, il y a de fortes chances que vous ayez intérêt à le faire. En effet, l’adhésion à l’une de ces structures, qui assistent et conseillent les dirigeants de petites entreprises en matière de gestion et de fiscalité, est assortie d’un bel avantage fiscal. Elle permet d’échapper à la majoration de droit commun de 25 % qui est appliquée au bénéfice imposable des entreprises soumises à un régime réel d’imposition. Au regard du coût d’adhésion à ce type de structure, ce choix peut vous permettre de réaliser une belle économie d’impôt si votre activité dégage des revenus conséquents.
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III / Les options à activer à titre personnel

Des dispositifs d’investissement et d’épargne vous permettent de bénéficier de déductions fiscales, voire de soustraire à l’impôt une partie de vos revenus patrimoniaux. Ils s’adressent à tous les contribuables, qu’ils soient indépendants ou salariés. Voici les plus couramment utilisés :

Immobilier défiscalisé, FIP, FCPI, PEA, assurance-vie… Les placements bénéficiant d’une « carotte fiscale » ne manquent pas. Toutefois, si ces dispositifs sont attrayants, ils ont souvent une contrepartie non négligeable, et pour certains, une part de risque élevée. Dans tous les cas, l’avantage fiscal ne doit pas prendre le pas sur l’essentiel : en l’occurrence, la solidité de vos choix d’investissement.

L’immobilier défiscalisé

  • Investissez en loi Pinel

Avantage : Plus souple que le Duflot, dont il a pris la succession, le dispositif Pinel vous permet d’investir dans l’immobilier locatif neuf, en bénéficiant d’une réduction d’impôt égale à 12 %, 18 % voire 21 % de la valeur du bien (dans la limite d’un achat de 300 000 €).
Contrepartie : Vous devez louer le logement durant une période de 6 à 12 ans, à un prix encadré.

 

  • Achetez un bien en Censi-Bouvard

Avantage : Une réduction d’impôt égale à 11 % du prix d’achat HT du logement (dans la limite d’un investissement de 300 000 €). En prime, la possibilité de récupérer la TVA de TVA sous conditions (l’exploitant de la résidence dans laquelle le bien est situé doit notamment proposer certains services : petit-déjeuner, nettoyage, fourniture de linge…).
Contrepartie : acheter un logement situé dans une résidence avec services (pour étudiants, personnes âgées…) et le mettre en location pendant 9 ans minimum.

Les placements ouvrant droit à réduction d’impôt

  • Misez sur les FIP et FCPI

Les FIP (fonds d’investissement de proximité) et les FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation), vous permettent d’investir dans des PME. Vous pouvez souscrire des parts auprès des grands réseaux bancaires, des cabinets en gestion de patrimoine et de certains courtiers spécialisés présents sur internet.
Avantage : Une réduction d’impôt égale à 18 % des sommes investies, dans la limite de 12 000 € pour une personne seule et 24 000 € pour un couple. Soit respectivement 2 160 € et 4 320 €, si vous êtes marié.
Contrepartie : Vous devez conserver vos titres durant 5 ans.

 

  • Investissez dans une PME

Si les FIP et FCPI permettent d’investir dans des entreprises en mutualisant le risque, vous pouvez investir directement au capital d’une PME.

Avantage : Une réduction d’impôt de 18 % dans la limite d’un investissement de 50 000 € pour un célibataire et de 100 000 € pour un couple marié. Soit respectivement 9 000 € ou 18 000 € à soustraire de votre revenu imposable (18 % x 50 000 € ou 18 % x 100 000 €).
Contrepartie : Les parts doivent être conservées 5 ans au minimum.

 

  • Achetez des parts de Sofica*

Les Sofica sont des sociétés créées pour collecter des fonds destinés au financement de la production cinématographique et audiovisuelle.
Avantage : une réduction d’impôts de 30%, voire 36 % du montant investi dans la limite de 18 000 €, soit 6 480 € au maximum par an.
Contrepartie : La rentabilité de cet investissement est directement liée au succès des films financés. Elle n’est en aucun cas garantie.

Les placements en franchise d’impôts

  • Souscrivez une assurance-vie

C’est un bon moyen de vous constituer un capital retraite en défiscalisant les revenus de votre épargne.
Avantage : Vos plus-values sont taxées à hauteur de 15 % au bout de 4 ans, puis de 7,5 % au bout de 8 ans, au lieu de 35 %. Passé le cap des 8 ans, vous bénéficiez en prime d’un abattement annuel de 4 600 €, voire de 9 200 € si vous vivez en couple.
Contrepartie : Votre épargne doit rester bloquée 8 ans sur le contrat, pour vous permettre de bénéficier à plein de cette fiscalité avantageuse.

 

  • Ouvrez un PEA

Si vous êtes un investisseur avisé, le plan d’épargne en actions peut constituer un placement avantageux.
Avantage : des rendements performants et une fiscalité avantageuses, puisque vous pouvez récupérer votre mise et vos plus-values, sans devoir payer d’impôt dessus (prélèvements sociaux exceptés, soit 15,5 %).
Contrepartie : vos versements sont plafonnés à 150 000 €. Vous devez attendre 5 ans si vous souhaitez récupérer votre mise en bénéficiant de ces avantages fiscaux.

 

Nous avons tenté de faire un point complet sans trop rentrer dans la technicité, il paraît néanmoins important d’échanger avec d’autres entrepreneurs ou experts pour faire les choix les plus adaptés à votre situation.

 

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Short Edition en vidéo

La vision de Short Edition est de sauver la lecture en ouvrant l’écriture à tous… et en proposant des contenus courts adaptés aux nouveaux modes de vie et aux nouveaux petits écrans nomades.

Isabelle Pleplé co-fondatrice de la société nous en dit plus dans cette vidéo…

 

 

Fiche de l’entreprise

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Site web

La commande publique facilitée pour les PME

En France, les TPE-PME représentent 99% des entreprises, mais décrochent seulement 30% des contrats publics en terme de valeur, sur un marché estimé à plus de 70 milliards d’euros. A la faveur d’une transposition de directives européennes, plusieurs mesures viennent d’être prises pour simplifier la commande publique, notamment en améliorer l’accès aux plus petites entreprises et moderniser le dispositif.

 

Parmi les mesures qui devraient aider les PME, on retiendra :

 

– l’interdiction d’exiger un chiffre d’affaires qui dépasserait plus de deux fois la valeur estimée du marché,

 

– la généralisation du principe d’allotissement, qui permet le découpage des marchés en lots accessibles aux PME,

 

– la réservation d’une part obligatoire pour les PME dans les partenariats public-privé (PPP)

 

– le recours prioritaire aux entreprises faisant preuve d’un comportement exemplaire, du développement des prototypes jusqu’à la commercialisation des premières séries innovantes, dans le cadre d’un partenariat d’innovation.

 

D’autre part, toute la réglementation va être réécrite pour en diminuer le volume et aboutir à l’établissement d’un véritable Code de la commande publique.

 

L’ensemble du dispositif devrait entrer en application dans le courant du premier trimestre 2016.

Vers une nouvelle simplification du bulletin de paie ?

Réduire la taille du bulletin de paie, qui compte actuellement une quarantaine de lignes, contre 16 en Belgique ou 15 en Espagne ? Le rendre plus compréhensible pour le salarié ? Et surtout en faciliter l’élaboration pour les employeurs ? C’est ce que préconise un rapport remis cet été au gouvernement, qui liste 17 pistes de simplification, parmi lesquelles on trouve par exemple :

 

– la création d’un référentiel national des intitulés, accessible en ligne, qui soit le même pour tous et permette ainsi l’harmonisation des intitulés de paie.

 

– le regroupement des lignes de cotisations de protection sociale par risque couvert, par exemple santé, retraite, chômage… quel que soit le régime juridique de la protection (de base, complémentaire obligatoire, complémentaire facultative…).

 

– l’insertion du montant de la rémunération totale du salarié (salaire brut + total des contributions de l’employeur) pour l’informer sur le coût total du travail.

 

– l’indication du montant total des allègements de cotisations sociales accordés par l’Etat.

 

– la suppression de l’obligation d’un récapitulatif annuel des prélèvements sociaux.

 

Le rapport présente également des maquettes types de bulletin et propose un planning de mise en œuvre démarrant dès le 1er janvier 2016 pour les entreprises volontaires, 2017 pour les entreprises de plus de 300 salariés, et 2018 pour toutes les autres.

 

Une concertation avec les partenaires sociaux devrait être menée dans les semaines à venir, tandis qu’un site internet d’information sur ces questions sera mis en place d’ici la fin de l’année.

 

Pour consulter le rapport, cliquez ici

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

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Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

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