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Conseils d'experts et témoignage de professionnels - un site proposé par Gan Assurances

Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour octobre, 2015

Choix du statut au SDE de Marseille

Gan Assurances était présent au Salon des Entrepreneurs de Marseille les 15 et 16 octobre dernier. L’occasion pour nous de revoir l’un des sujets phare pour un dirigeant lors de la création de son entreprise : le choix du statut.

 

Au programme :

 

I –   Caractéristiques des différents statuts juridiques

– Entreprendre à titre individuel

 Entreprendre dans le cadre d’une société

 

II –  Optimisation de la protection sociale

– Quel niveau de protection sociale & quel coût ?

  • Pour le dirigeant salarié
  • Pour le dirigeant Travailleur Non Salarié

– Comment optimiser ?

 

III – Synthèse comparée des différents statuts

 

Retrouvez en exclusivité le support de la conférence et n’hésitez pas à vous rapprocher de notre équipe pour disposer de plus d’informations. Cliquez pour disposer du support.

 

Consultez également notre dossier sur le statut d’entrepreneur individuel

Un suivi psychologique pour les entrepreneurs en difficulté

Parce que les dirigeants qui rencontrent des difficultés dans leur entreprise ont alors tendance à s’isoler et peuvent traverser des moments de grande souffrance, le Centre d’information sur la prévention des difficultés des entreprises (CIP) a créé un service de suivi psychologique. Les entrepreneurs en difficultés peuvent ainsi partager auprès de professionnels expérimentés leur détresse personnelle.

 

A l’origine, le CIP est un réseau de bénévoles (experts-comptables, avocats, magistrats à la retraite…) présent sur presque tout le territoire qui accueille les entrepreneurs en difficulté et les conseille sur les dispositifs qui peuvent les aider. L’accompagnement psychologique gratuit (6 séances avec un psychologue) a été ajouté aux services proposés et les bénévoles devraient être rapidement formés à détecter les souffrances psychologiques des personnes qu’ils rencontrent.

 

Le CIP espère ainsi lutter contre le mal être et les tendances suicidaires des chefs d’entreprise, agravés par la crise économique de ces dernières années. Et pourquoi pas aussi, faire évoluer les mentalités dans un environnement où l’échec est encore trop souvent tabou…

 

Pour en savoir plus : www.cip-national.fr

 

Et parce que l’échec permet de rebondir et peut constituer une expérience enrichissante, voire une force, pour celui qui sait le surmonter, lisez notre article « Entrepreneurs, l’échec fait partie de votre réussite » et n’hésitez pas à réagir à cet article sur notre page ou sur nos réseaux sociaux.

Crédit d’impôt recherche pour les petites entreprises

Le crédit d’impôt recherche (CIR) est un dispositif fiscal de soutien aux activités de recherche et développement (R&D) des entreprises, quelles que soient leurs tailles et leur secteurs. Les entreprises qui souhaitent s’assurer que leurs projets de recherche ouvrent droit au CIR peuvent interroger au préalable l’administration fiscale pour obtenir leur avis. L’administration est alors engagée par sa réponse, c’est ce qu’on appelle le rescrit.

 

Pour mieux sécuriser le CIR des petites entreprises, l’administration a étendu le champ du rescrit en permettant aux entreprises de faire valider par la même occasion un montant plancher de dépenses de recherches qui servira de base au calcul du crédit d’impôt.

 

Mais cette possibilité est réservée aux entreprises dont le chiffre annuel hors taxes de l’exercice précédent n’excède pas :

– 1 500 000 euros lorsque leur activité principale est la vente de marchandises ou la fourniture de logement,

– 450 000 euros pour les autres.

 

Cette demande doit être déposée au moins 6 mois avant la date limite de dépôt de la déclaration spéciale de CIR.

 

Pour plus de détails sur ce dispositif, voir le « Guide du Crédit d’Impôt Recherche 2015 » sur le site : www.enseignementsup-recherche.gouv.fr

 

Protégez la e-réputation de votre entreprise

En moyenne, 25 % de la valeur d’une entreprise serait liée à sa réputation, selon une étude du Forum économique mondial. Mais aujourd’hui, bâtir une réputation met du temps alors qu’il en faut peu pour l’abimer… surtout à l’ère des réseaux sociaux et du tout internet ! Voici quelques mesures pour vous aider à entretenir votre e-réputation.

I / Pourquoi il faut soigner sa e-réputation, même pour une TPE ?

Aujourd’hui, tous vos futurs clients, ou presque, font des recherches sur Internet avant d’acheter un produit ou un service. Ils y viennent bien sûr pour s’informer sur les produits et services qu’ils veulent acheter, sur les entreprises à qui ils les achètent, pour comparer le prix mais aussi pour connaître la façon dont se passe le service après-vente s’il y a problème, ou pour savoir si les délais de livraison ne seront pas trop longs…

 

Bref, Internet est devenu une source influente avant le passage à l’acte d’achat. Pour cela, les consommateurs consultent les recommandations de leur réseau ou les avis d’autres clients. Et leurs sources sont nombreuses : moteurs de recherche, blogs, forums, réseaux sociaux, sites d’avis de consommateurs… Mais cette influence ne s’arrête pas là : vos futurs salariés, fournisseurs, partenaires mêmes vont aussi avoir le réflexe de regarder sur le net avant de s’engager dans une relation avec votre entreprise. D’où l’importance de gérer ce qui se dit sur vous sur Internet.

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II / Comment faire ?

Plusieurs actions sont à mettre en place pour entretenir une bonne e-réputation :

– Réaliser une veille régulièrement

C’est la mesure de base : faire de la veille sur internet sur le nom de votre société, votre nom, votre marque… pour savoir ce qui se dit sur vous. Cela peut se faire via des outils gratuits, comme Google Alertes, qui vous permet de recevoir des alertes par mail lorsque du contenu susceptible de vous intéresser est publié sur le Web, ou via des outils plus perfectionnés comme Mention. Cette surveillance vous permettra de pouvoir réagir rapidement si besoin et de ne pas attendre d’appendre ces informations par des clients.

– Etre présent sur le web de manière professionnelle

Plutôt que d’attendre que d’autres personnes parlent de vous sur Internet, ce qui peut être risqué si vous ne voulez pas vous retrouver avec des informations anodines, anciennes, voire négatives, il vaut mieux prendre les devants et occuper l’espace. Il vous faudra bien sûr un site qui réponde à des normes modernes, et correctement référencé notamment dans Google map, avec votre adresse, vos horaires d’ouverture.

 

Lire aussi notre dossier : « 10 conseils pour réussir la création de son site »
Il vous faudra également être présent sur les réseaux sociaux pas seulement pour diffuser des offres promotionnelles ou faire de l’auto-promotion, mais surtout pour montrer votre expertise !

– Utiliser le référencement pour faire sortir vos infos en premier

90% des personnes ne regardent que la première page Google, il faut donc que vos articles remontent dans les premières pages. Pour cela, veillez à référencer correctement vos contenus, gratuitement en respectant les consignes des moteurs de recherche ou en payant via l’achat de mots clés.

– Demander le retrait des infos illicites

Ne laissez pas des informations négatives s’installer. Commencez par la voie amiable en demandant à l’éditeur, au webmaster ou à l’administrateur du site, dont les coordonnées se trouvent généralement dans les pages mentions légales ou la rubrique contact, de retirer les mentions incriminées. Vous pouvez également opter pour la procédure de notification de contenu illicite sur internet, prévue par une loi de 2004, dite loi LCEN. Elle a pour but d’obtenir le retrait de tout contenu illicite figurant dans un site internet ou le blocage du site par l’hébergeur et ce, avant toute intervention de l’autorité judiciaire.

– Suivre une formation

Et si jamais vous voulez vous familiariser encore plus avec cette notion de e-réputation, sachez qu’il existe des formations spécialisées à destination des entreprises, qui ont vu le jour avec le développement des publications en ligne d’opinions et d’avis. C’est le cas par exemple de celle proposée par la CCIP : « E-réputation, animer et gérer l’image de son entreprise », qui permet de s’accoutumer aux outils de veille et aux plates-formes spécialisées, et de construire, voire défendre son e-réputation.

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III / Les conseils de l’expert 

Pour Fabrice Ivara, co-fondateur de Reputation Squad, qui accompagne les entreprises dans la gestion de leur e-reputation, « se dire, quand on est une PME, que mes clients me connaissent bien donc je n’ai pas besoin d’un site web, est une hérésie !
Il faut être présent sur internet via un site, c’est incontournable, mais pas seulement. Les réseaux sociaux sont aussi très utiles pour montrer son expertise.

 

Certains outils permettent de bien le faire, par exemple :

 

– une page Facebook alimentée régulièrement, bien référencée, pour inciter ses clients à « liker ». Vous pouvez par exemple donner votre point de vue sur des sujets liés à votre activité, relayer quelques belles réalisations… L’idéal est d’aller plus loin en produisant des contenus sur des sujets un peu techniques si votre activité s’y prête.

 

– un compte Twitter selon votre activité, par exemple, si vous travaillez en BtoC. Mais il faut veiller à minimiser l’auto-promotion et préférer les réactions sur des sujets non polémiques liés à votre secteur d’activité. Vous finirez alors par être identifié comme expert sur ces sujets là.

 

– un compte Instagram, autre réseau qui a actuellement le vent en poupe ! Si vous êtes gérant d’un hôtel, restaurant, un artisan et que vous avez quelque chose à montrer… cet outil est incontournable. C’est le réseau où il y a le plus d’engagements (clics, like, partages…) : 11 fois plus que sur Facebook et 14 fois plus que sur Twitter*.

 

Enfin, ne vous laissez pas faire, ça n’est pas parce qu’on est sur le net que tout est permis, qu’on peut vous insulter, dire des choses fausses… Il existe des lois. Contactez le site en question pour faire supprimer les mentions malveillantes. En revanche, il ne faut pas être trop susceptible et partir en croisade contre tous les commentaires qui ne vous plaisent pas. C’est parfois l’occasion de se remettre en question car l’e-reputation est le reflet de ce que vous faites au jour le jour ! »

 

*source : Locowise mai 2015
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Les experts-comptables font parler les comptes des TPE-PME

Parce que les experts-comptables sont proches des petites entreprises sur le terrain, ils peuvent collecter des données précises sur leur activité. A l’occasion de ses 70 ans, le Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables (CSOEC) a publié ces chiffres de suivi d’activité des TPE/PME pour le premier semestre 2015.

Plusieurs chiffres montrent une légère amélioration économique :

 

– le chiffre d’affaires moyen par entreprise a progressé de 0,8% sur les 7 premiers mois de l’année (par rapport aux mêmes 7 mois de 2014).

 

– ce chiffre d’affaires a progressé cinq fois sur les sept premiers mois de l’année 2015 ; sachant que les deux mois de baisse étaient des mois qui comptaient moins de jours ouvrés qu’en 2014.

 

– le secteur du numérique arrive en tête, avec une progression de son chiffre d’affaires de plus de 9%, devant le secteur de la distribution automobile (2,3%).

 

– les effectifs des TPE/PME sont également en progression de 0,8% par rapport aux mêmes mois de l’année précédente, grâce à une augmentation de 1,3% dans les entreprises de plus de 9 salariés.

 

– les salaires progressent aussi : +1,3% pour les entreprises jusqu’à 9 salariés, +1,7% pour les structures de plus de 9 salariés.

 

Mais ces chiffres ne se traduisent pas encore concrètement du côté des investissements, qui connaît une baisse de 6,1% sur les six premiers mois de 2015 par rapport à 2014…

 

 

Pour redonner du pouvoir d’investissement aux TPE-PME, le CSOEC a également fait trois propositions au Gouvernement :

 

– élargir le dispositif de « suramortissement » (qui permet aux entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés, dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux ou agricoles, de pratiquer une déduction exceptionnelle correspondant à 40 % de la valeur d’origine de certains biens) à l’ensemble des biens d’équipement éligibles à l’amortissement dégressif, y compris les équipements informatiques et numériques, et à toutes les entreprises, y compris celles relevant des bénéfices non commerciaux ;

 

– ne plus faire supporter le décalage de trésorerie lié au système actuel de collecte de la TVA en supprimant la collecte de la TVA dans le b-to-b;

 

– moderniser la réglementation sociale, par exemple en permettant aux petites entreprises, dépourvues de représentation syndicale et de représentants élus du personnel, de négocier des accords d’entreprise en utilisant la voie du référendum, ou encore en fusionnant la CSG et la CRDS.

 

Pour consulter ces propositions, les chiffres 2015 en détail et revenir sur les performances 2014, cliquez ici.

Cinq conseils pour réussir vos réunions

Fastidieuse, pas toujours efficace, voire carrément synonyme de perte de temps… la réunion peut être la bête noire du chef d’entreprise. En effet, rien de pire qu’une réunion qui s’éternise, où les participants ont le regard dans le vide et où les décisions tardent à être prises.Voici quelques conseils pour faire des réunions productives.

Pour Yann Soraru, Responsable Online Marketing France de Spacebase*, une plateforme de réservation en ligne de lieux de réunions, « il est indispensable de :

> bien préparer sa réunion en amont

Un ordre du jour doit être établi, qui précise en outre :

  • l’objet de la réunion
  • les objectifs à atteindre (simple information, brainstorming, prise de décision…) :
  • le timing pour chaque objectif

A noter: ces objectifs pourront être énoncés aux participants au début de la réunion, accompagnés de supports visuels attractifs (tableau, paperboard, vidéoprojecteur) pour faire passer le message. D’où l’importance d’anticiper également l’organisation matérielle !

> choisir un lieu adapté

En fonction du nombre d’invités et de l’objet de la réunion, pensez à choisir une salle avec une capacité adaptée, le matériel technique nécessaire si besoin (faites des tests avant l’arrivée des personnes)… Changer de lieux peut également s’avérer productif, ajoute Yann Soraru. Sortir du bureau, aller dans un décors inhabituel*, permet de sortir du contexte, de s’ouvrir… C’est idéal si vous voulez une réunion qui fait appel à la créativité des participants.

> mettre les participants dans de bonnes conditions

Vous pouvez également partager un moment décontracté avant, en prenant un café ou en allant tous vous promener, ça crée une cohésion et peut permettre de mieux intégrer les personnes. Et ça gomme un peu la hiérarchie ! C’est important que tout le monde se sente suffisamment à l’aise pour participer. Même les stagiaires, avec leur vision extérieure, peuvent apporter de bonnes idées !

> sélectionner au préalable les participants

Ne faites pas une réunion avec un trop grand nombre de personnes. Conviez uniquement les personnes directement concernées par les sujets à évoquer.

> surveiller le timing

Une fois la réunion lancée, veillez bien sûr à respecter l’ordre du jour. N’hésitez pas à faire réagir les participants par des questions, tout en canalisant les leaders. Et surtout, ne soyez pas trop long. On estime à 52 minutes maximum* le temps d’attention d’une personne ! Une durée de réunion trop importante tue la productivité.

A noter : pour maintenir l’attention, vous pouvez aménager des temps de pause afin de déconnecter un peu… avant de retourner travailler au top !

* source : Ifop, mars 2015

> synthétiser au fur et à mesure les avancements

A la fin de la réunion, faites un compte rendu avec un relevé des décisions et un plan d’actions à mener : « Les réponses aux questions prédéfinies doivent toutes être transformées en décisions ! »

 

 

*La plateforme Spacebase permet de louer des lieux atypiques ou plus classiques, de réunion, conférence, workshop… même pour un nombre restreint de participants et à un tarif abordable (à partir de 20 euros/heure pour des espaces co-working). Notre vision est de révolutionner l’organisation d’événements professionnels dans des espaces inspirants et créatifs.

 

Le crowdfunding au secours des entreprises adaptées

Avec son associé, Alain Olives, en situation de handicap depuis sa naissance, Marc Defos du Rau, lui-même confronté au handicap dans son entourage proche, a créé en 2013 Arche SI, une entreprise adaptée* spécialisée dans la prestation intellectuelle de services pour tout ce qui est conception, développement, maintenance et support d’applications ou d’infrastructures informatiques. Forte de ses 35 salariés, dont plus de 80 % sont reconnus travailleurs handicapés, cette entreprise a fait appel au crowdfunding pour financer sa forte croissance.

 

« Notre siège social est basé à Toulouse depuis deux ans. Mais assez rapidement, deux autres établissements ont ouvert, un à Paris, l’autre à Aix en Provence, sur demande de nos clients. Et nous voulons ouvrir une antenne sur Nantes. En fait, nous avons grossi rapidement et nous nous trouvons confrontés à un BFR (Besoin en Fonds de Roulement) qui augmente notablement. Mais les banques refusent de financer ce type de besoin, ou alors en vous proposant un ensemble de services annexes dont vous n’avez pas forcément besoin et qui coûtent cher. Nous étions donc coincés pour financer notre développement. Il se trouve que j’ai entendu un des créateurs de Lendopolis interviewé sur une radio cet été. Je n’avais jamais entendu parler en France de cette possibilité de financement pour les entreprises et j’ai été tout de suite séduit.

Un système rapide et efficace

Je trouve que d’un point de vue individuel, c’est aujourd’hui un des rares moyens que chacun d’entre nous a à sa disposition pour reprendre en main l’économie réelle, celle des petites entreprises, de tous les jours. Je suis donc allé consulter leur site web, et j’ai eu une impression de sérieux. Tout était clairement expliqué, transparent, notamment le processus d’emprunt, l’échéancier… et le partenariat avec l’ordre des experts-comptables m’a rassuré. Nous avons donc lancé l’opération. Avec 100 000 euros levés en moins de 3 jours, j’ai été bluffé par l’efficacité et la rapidité du système.

Et puis, les risques sont clairement mentionnés, chacun sait à quoi il s’engage. J’ai également apprécié les échanges avec l’équipe de Lendopolis, qui ont été fréquents, faciles, et plein de bons conseils ! »

* Une entreprise adaptée fonctionne comme une entreprise en milieu ordinaire tout en ayant comme particularité de réserver au minimum 80 % de ses effectifs de production à des personnes en situation de handicap.

Procédures collectives : déclarez vos impayés en ligne

Jusqu’à présent, si vous aviez une créance impayée auprès d’un professionnel engagé dans une procédure collective (redressement, liquidation judiciaire, procédure de sauvegarde), vous deviez déclarer cette créance auprès du mandataire ou du liquidateur judiciaire par lettre recommandée avec accusé de réception pour pouvoir espérer la recouvrer.

 

A compter de ce mois-ci, vous pourrez désormais enregistrer votre créance directement via internet. Un décret a en effet prévu la mise en place d’un portail électronique par le Conseil national des administrateurs et des mandataires judiciaires (CNAJMJ), permettant l’envoi et la réception des principaux actes d’une procédure collective, de manière sécurisée.

 

Ce site sera accessible sur inscription gratuite, mais certains actes seront payants, tel que l’envoi de lettres recommandées électroniques…

Semaine pour Entreprendre en Franchise

Gan Assurances sera présent lors de la 6ème édition de la Semaine pour Entreprendre en Franchise organisée par la FFF (Fédération Nationale de la Franchise) du 5 au 11 octobre 2015 dans toute la France.

L’objectif de cette semaine : donner l’envie d’entreprendre avec le modèle de la franchise, qui présente de nombreux avantages. En effet, la franchise permet, de devenir un entrepreneur indépendant mais qui n’est pas seul, de changer d’activité professionnelle, de se reconvertir dans une autre région…
De plus l’entrepreneuriat en franchise permet de se lancer dans les principaux secteurs d’activité de l’économie française : prêt-à-porter, décoration, restauration, immobilier mais aussi services aux entreprises et à la personne, alimentaire, voyages…. Vous trouverez forcément un secteur qui vous passionne !

 

Rendez-vous sur le site de la fff pour retrouvez toutes les conférences par ville.

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

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Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

Avantages

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