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Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour décembre, 2015

Le crowfunding, une solution pour faire monter en puissance le marché du bio

Bio a la Une.com est un site Internet entièrement dédié au bio qui met en relation les acteurs du bio (producteurs, marques, distributeurs…) et les consommateurs à travers un certain nombre de services… Une mine d’informations que le créateur, Philippe Mouillard, a décidé de compléter et de proposer aux marques en manque de données stratégiques pour soutenir leur croissance.

 

« L’idée de créer Bio à la Une est venu d’un constat : les entreprises consacrent 100% de leur budget à la création de leur site web mais presque rien pour sa promotion, un peu comme s’ils avaient une boutique avec le rideau de fer baissé. J’ai eu l’idée de mutualiser l’effort en rassemblant tout le monde sur une même plateforme autour d’un sujet commun, pour donner de la visibilité à chacun. Et le sujet du bio s’est imposé de lui-même. Je trouvais peu d’information à destination des nouveaux consommateurs comme moi, pas forcément les militants, par exemple pour savoir comment cuisiner du quinoa ! Je me suis dit qu’il fallait démocratiser le bio, le rendre plus accessible.

 

 

On a donc créé ce site en 2009, puis on a lancé un label : les meilleurs produits bio de l’année. Là aussi, on est parti d’un constat : les produits bio ne sont pas toujours bons, certains sont même mauvais en terme de goût ou d’efficacité. Les consommateurs qui utilisent ces produits sont les plus à même de donner un avis légitime sur ces questions. Nous avons donc mis en place un jury de consommateurs qui reçoit les produits de l’année et les note. Les marques dont les produits obtiennent une note supérieure à 15/20 peuvent mettre gratuitement notre logo « meilleur produit bio de l’année ».

 

La gestion de données stratégiques au service du bio

Nous sommes à la fois au contact des consommateurs, des marques et des distributeurs.

 

Nous avons donc eu l’idée de fournir aux marques et distributeurs un nouveau service : des panels de consommateurs.

 

Il faut savoir que dans la distribution conventionnelle, les panels de consommateurs se basent sur les sorties de caisse, grâce à l’harmonisation entre les systèmes de la grande distribution. Ce qui n’est pas le cas dans les magasins spécialisés comme Biocoop, la Vie Claire, etc. Nous avons la chance d’avoir accès à 10 000 personnes qui se portent candidates pour tester les produits en vue du label. Nous avons donc d’ores et déjà demandé à 3 000 d’entre elles de renseigner leurs tickets de caisse, en échange de produits gratuits. Ce qui va générer des données sur les palmarès de ventes dans les rayons, les réseaux, les prix… Ces informations sont stratégiques pour les marques à la fois pour savoir vers quelles tendances ils vont s’orienter, voir comment ils sont positionnés sur leur marché, et pour argumenter auprès des distributeurs.

 

La levée de fonds via Lendopolis, une solution pour ne pas diluer le capital

 

Pour financer le traitement et la retranscription des données en tableaux compréhensibles et utilisables par les marques, nous avons eu besoin de lever des fonds. Nous avons choisi un financement mixte : notre banque finance un tiers des besoins, le reste (100 000 euros) est levé en crowdfunding, via la plateforme Lendopolis. Les banques sont timides lorsqu’il s’agit de financer seules des projets de haut de bilan.

 

En outre, le système participatif offre à la fois rapidité et flexibilité. Monter un dossier bancaire aurait pris trois à quatre fois plus de temps ! Il permet également de ne pas diluer le capital contrairement aux solutions de financement capitalistique traditionnelles. »

 

Bio à la une c’est :

  • près de 260 marques, petites et grandes, qui disposent d’un espace dédié où elles peuvent présenter leur savoir-faire et leurs produits bio,
  • des recettes de cuisine bio, des articles et avis sur des produits bio etc réalisés par des journalistes pour informer les consommateurs (environ 500 000 visites sur le site tous les mois).

Aurelie Perruche, co-fondatrice de MaSpatule.com

Découvrez MaSpatule.com, site 100% dédié aux ustensiles de cuisine pour les amoureux de la cuisine, amateurs et professionnels !

 

Aurélie Perruche, nous raconte comment elle s’est lancée dans le création d’entreprise et comment elle développe son site de e-commerce avec passion en suivant les tendances de la cuisine  » fait-maison « .

 

 

Fiche entreprise :

 

logo

 

 

MaSpatule.com, site de e-commerce d’ustensiles et accessoires de cuisine pour prendre du plaisir à cuisiner.

 

Site web

Actualite

Une aide en faveur du recrutement des chômeurs longue durée

La prestation de « suivi dans l’emploi » consiste à mettre en place un accompagnement de 3 mois pour intégrer un salarié avec le versement d’une aide de 500 euros à l’issue de cette période. Cela pourrait inciter les employeurs à recruter des salariés qu’ils ont habituellement plus de mal à embaucher…

 

Peuvent bénéficier de cette nouvelle aide à l’emploi, les employeurs du secteur privé et du secteur non marchand.

Il faut que l’entreprise envisage une intégration durable du salarié. Le contrat de travail doit donc obligatoirement être un CDI, ou un CDD mais de 6 mois minimum. Il ne peut pas s’agir d’intérim ou de contrats aidés.

 

Quant aux salariés embauchés, il doit s’agir de demandeurs d’emploi de longue durée ou sortant d’un dispositif d’insertion (insertion par l’activité économique, contrat unique d’insertion, contrat d’accompagnement dans l’emploi), ayant un niveau de qualification inférieur ou équivalent au CAP, avec une priorité pour les résidents en « quartier prioritaire politique » de la ville.

 

Pour demander la mise en place de cette prestation de « suivi dans l’emploi » , vous devez signer un accord entre l’entreprise, le salarié et l’organisme accompagnateur (Pôle emploi ou la structure par l’activité économique). Ce dernier doit vous aider à intégrer durablement le salarié en vous proposant différents services comme, par exemple, la préparation de l’équipement et du matériel à fournir, la formalisation des activités du salarié, l’apport de solutions de formation, la mise en contact avec d’autres interlocuteurs, des informations sur les aides à l’embauche et au recrutement… et il tiendra le rôle de médiateur entre vous et votre le salarié !

 

A noter : la prestation de « suivi dans l’emploi » est en phase de pilote du 1er novembre 2015 au 30 juin 2016. Pour l’instant, seuls les employeurs d’Ile-de-France, Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte-d’Azur peuvent tester ce dispositif. Cette aide à l’emploi devrait être ensuite pérennisée dans toute la France.

Faire des cadeaux d’entreprise

C’est la fin de l’année, la période où l’on offre traditionnellement des cadeaux ou des étrennes à ses proches. Le monde de l’entreprise n’échappe pas à cette tradition ! Vous aussi vous pouvez faire plaisir aux personnes que vous côtoyez dans votre vie professionnelle. A condition toutefois de respecter quelques règles !


I/ A qui offrir un cadeau d’entreprise en fin d’année et pourquoi ?

Faire un cadeau est un bon moyen de remercier les personnes avec qui vous travailler tout au long de l’année. Il peut s’agit bien sûr de vos salariés, mais aussi de vos bons clients, de vos fournisseurs de qualité, de vos fidèles partenaires… Finalement, toute personne qui participe de près au bon fonctionnement de votre entreprise ! Cette période de fin d’année est propice pour entretenir une relation de qualité, avant le redémarrage d’une nouvelle année de collaboration.

Sachez également que sous certaines conditions, les montants dépensés en cadeaux d’entreprise pourront être déduits des bénéfices de l’entreprise, ne pas supporter la TVA, voire être exonérés de cotisations sociales

(voir partie 3).

 

Quel que soit le cadeau d’entreprise choisi, rappelez-vous que :

 

– il doit faire plaisir. Ça paraît évident mais tant qu’à faire un cadeau, évitez les objets bas de gamme qui finiront vite à la poubelle. Prévoyez donc un budget suffisant.

 

– c’est mieux s’il est personnalisé : cela montre ainsi que vous prenez ce cadeau à cœur, et ne l’offrez pas simplement par convention.

 

– il doit être adapté à votre budget et à l’image que vous voulez donner ! Mieux vaut par exemple éviter d’offrir un cadeau trop luxueux si vous axez votre communication annuelle sur les prix bas.


II/ Quel cadeau d’entreprise offrir ? Les grandes tendances

Plusieurs types de cadeaux d’entreprise existent. Parmi les plus prisés par les entreprises, on trouve :

 

– Les cartes cadeaux ou bons d’achat

Un peu impersonnel, ce système a l’avantage de toujours faire plaisir, puisque c’est le destinataire qui choisit son cadeau ! Il convient bien aux salariés, à condition toutefois de respecter les limites prévues par la loi (voir partie 3).

 

– Les « box » cadeaux

Restaurant dans une auberge de charme, moment détente, sortie à sensation… les thèmes ne manquent pas, vous en trouverez pour tous les goûts et à tous les tarifs.

 

– Les cadeaux gastronomiques

Grands classiques, les cadeaux culinaires font toujours plaisir, qu’il s’agisse de bouteille de vin, de champagne, de chocolats, de panier garni… Ils peuvent également permettre de mettre en avant votre patrimoine gastronomique local, si c’est quelque chose qui vous tient à cœur. Mais attention à privilégier la qualité !

 

– Les objets high tech

Sans aller jusqu’à offrir des tablettes ou des appareils photo numériques, produits coûteux, il existe toute une déclinaison de cadeaux qui tournent autour, d’inspiration pratique : souris, sacoches, pochettes, hub usb, lampe solaire…

 

– Les produits bio

Très à la mode (objets en bois, recyclés…), ce type de cadeaux n’a de sens que si c’est cohérent avec votre activité.


III/ Les limites à ne pas dépasser, expliquées par notre expert

Pierre Cléon, expert-comptable et commissaire aux comptes, du Cabinet Cléon Martin Broichot à Dijon, nous rappelle les trois limites à avoir en tête en ce qui concerne les cadeaux d’entreprise :

 

– « Les montants des cadeaux d’affaires sont déductibles de bénéfices de l’entreprise à condition qu’ils rentrent dans la gestion normale de l’entreprise et qu’ils soient faits dans l’intérêt de l’entreprise.

Ça veut dire qu’on peut faire un cadeau à un client si l’on peut prouver que cette personne nous apporte un courant d’affaires. Mais il faut que la cause soit licite, c’est-à-dire qu’il ne s’agisse pas de cadeaux « pots de vin » qui pourraient par exemple être offerts à un fonctionnaire chargé de signer un marché public. Et son montant ne doit pas être disproportionné par rapport au volume d’activité généré.

J’ai vu, par exemple, l’administration accepter qu’un week-end en thalasso d’un montant de 4 000 euros soit offert à un client privé, car le marché d’affaires avec lui s’élevait à 1 million d’euros. Des cadeaux relativement importants peuvent donc être envisagés, tout est question de proportion et de capacité de prouver l’intérêt pour l’entreprise de réaliser ce cadeau.

 

La TVA sur les cadeaux d’entreprise est déductible à condition que leur valeur soit inférieure à 65 euros TTC par bénéficiaire, et ce une fois par an.

Si par exemple, vous offrez une bouteille de vin tous les mois à vos fournisseurs, vous ne pourrez pas déduire cette TVA. En revanche, si vous offrez un panier avec trois bouteilles à la fin de l’année, c’est la valeur de l’ensemble du panier qui compte.

 

Des cadeaux et bons d’achat peuvent être offerts en fin d’année aux salariés dans la limite annuelle par salarié de 5% du plafond de la Sécurité sociale, soit 159 euros pour l’année 2015. En cours d’année, des cadeaux peuvent également être faits aux salariés dans cette même limite et dans le cadre d’évènements spécifiques, précisé par la loi (mariage, fête des mères…). Ces cadeaux ne sont alors pas considérés comme des avantages en nature et sont donc exonérés, dans cette limite, de charges sociales et d’impôt sur le revenu. A condition toutefois, pour les bons d’achat, qu’il ne s’agisse pas de bons échangeables contre de l’alimentaire.

 

A noter également, il n’y a pas de limite de sommes pour les chèques livres et culturels.

 

Attention :
Ces différentes limites sont de plus en plus contrôlées par l’administration et de façon de plus en plus strictes. Soyez prévoyant : gardez la liste précise des bénéficiaires de ces cadeaux d’entreprise, faites-leur signer un bon de réception, si le montant du cadeau est important, pour prouver que le cadeau a bien été offert à telle personne. Et ménagez-vous des éléments de preuve montrant que c’est pour le bénéfice de l’entreprise que vous avez offert ces cadeaux, au cas où vous seriez contrôlé. Dans le cas contraire, vous perdrez le bénéfice des déductions et devrez supporter l’imposition en tant que chef d’entreprise ! Une sanction lourde… »

 

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Noël : 5 conseils pour booster vos ventes de fin d’année

Alors que les fêtes de fin d’années approchent à grands pas, il est encore temps pour vous de faire une dernière campagne marketing. Noël est en effet une période clé pour augmenter vos ventes et booster votre chiffre d’affaires.
Les marques rivalisent d’imagination et de promotions pour attirer les acheteurs de cette fin d’année. Pour séduire les retardataires, il va vous falloir suivre les tendances tout en sortant du lot…
Un équilibre délicat.
Voici quelques conseils pour vous démarquer des nombreuses sollicitations que reçoivent déjà les consommateurs.

 

A noter : Selon la dernière enquête de la Fevad, de novembre 2015, sur les intentions d’achat des internautes :

30 millions de Français achèteront leurs cadeaux de Noël sur internet !

 

Une campagne digitale paraît donc incontournable.

 

 

1/ Passez tous vos supports aux couleurs de Noël

Quel que soit le ou les supports numériques que vous allez utiliser (site, emails, réseaux sociaux…), votre charte graphique doit intégrer les codes des fêtes de fin d’années : couleurs chatoyantes, convivialité, partage, famille… voire pourquoi pas neige et lutins ! La sollicitation visuelle est très importante, à vous de faire preuve d’originalité tout en restant dans le traditionnel, et bien sûr sans tomber dans le kitch !

 

2/ N’oubliez pas l’aspect ludique

La période se prête aux actions un peu décalées et amusantes. Pourquoi ne pas proposer un grand jeu avec par exemple des cadeaux ou des réductions à la clé ? Bien sur, ces opérations doivent être de qualité (pas question d’offrir des récompenses au rabais), et sur mesure par rapport à votre activité (un quiz gastronomique par exemple, si vous êtes dans l’alimentaire). C’est un bon moyen d’humaniser la relation avec vos clients, de les fidéliser, voire même d’attirer de nouveaux prospects.

 

3/ Mettez en avant la rapidité de votre mode de livraison

A cette période, c’est souvent la question incontournable du consommateur : mon cadeau arrivera-t-il à temps ? Selon la Fevad, la livraison en point relais gagne du terrain, en augmentation de 5 points (67%) par rapport à l’an passé, même si la livraison à domicile reste la pratique majoritaire (81%). Vous pouvez également apposer une pastille « Livraison avant Noël », à condition bien sûr d’être capable de tenir cet engagement !

 

4/ Présentez vos produits par collection

D’après la dernière étude d’Ebay* concernant les intentions d’achats, Noël est synonyme de plaisir et partage, mais aussi d’organisation.

– 22% des personnes interrogées se sentent sous pression de devoir tout gérer dans les temps

– 18% d’entre eux pensent qu’ils n’auront pas assez de temps.

Il faut donc leur faciliter les achats : ciblez de manière très personnalisée les mails que vous envoyez à vos clients, et n’hésitez pas à présenter vos produits regroupés par famille sous forme de collections, par exemple « Les produits pour hommes pressés » ou pourquoi pas « le Noël des animaux ».

 

5/ N’oubliez pas le mobile

Toujours selon la Fevad, si les cyberacheteurs privilégieront encore l’ordinateur cette année, ils sont tout de même de plus en plus nombreux à utiliser les écrans mobiles : 37% prendront leurs smartphones, 56% leurs tablettes… Conséquence : si votre site et vos mails ne sont pas adaptés à ces formats pour cette année, cela devra obligatoirement faire partie de vos bonnes résolutions pour l’année 2016 !

 

* Enquête #ebaynoel 2015,  octobre 2015.

Délais de paiement : des dérogations pour les saisonniers

Attention, à compter de 2016, les professionnels de plusieurs secteurs d’activité vont pouvoir prévoir des délais de paiement dérogatoires, à condition d’être expressément stipulés dans leurs contrats.

 

Les délais de paiement d’une facture entre professionnels sont réglementés.

Ce paiement doit en effet intervenir dans les 30 jours suivant la réception des marchandises ou l’exécution de la prestation. Toutefois, le contrat peut préciser que ce délai peut aller au-delà, mais sans dépasser 60 jours à partir de la facturation (ou 45 jours fin de mois).

 

Il existe déjà des dérogations à ces délais pour certains produits, notamment alimentaires. Et à partir du 1er janvier 2016, ce sont certains secteurs d’activité saisonniers entiers qui vont également pouvoir y déroger contractuellement.

 

C’est le cas :

 

– De l’agroéquipement

Les industriels, constructeurs et importateurs, en contrat avec des entreprises de distribution spécialisées et de réparation, pourront prévoir jusqu’à 55 jours fin de mois à partir de la facturation pour le règlement des factures de matériels d’entretien d’espaces verts, voire 110 jours pour les matériels agricoles (sauf tracteurs, matériels de transport et d’élevage).

 

– Des articles de sport de glisse sur neige

Dans les contrats entre les fournisseurs et les entreprises dont l’activité est saisonnière, un délai supplémentaire de 30 jours pourra être ajouté pour le règlement des livraisons effectuées avant l’ouverture de la saison d’activité.

 

– De la filière du cuir

Les contrats entre les fournisseurs et les distributeurs spécialisés pourront prévoir un délai de 54 jours fin de mois à partir de la facturation.

 

– De l’horlogerie, bijouterie, joaillerie et orfèvrerie

Entre les fournisseurs, fabricants, importateurs ou grossistes et les distributeurs spécialisés (point de vente, vente à distance ou centrales d’achat), le délai de paiement pourra monter jusqu’à 59 jours fin de mois ou 74 jours nets à partir de la facturation.

 

– Du commerce du jouet

Les contrats des fabricants et les distributeurs spécialisés pourront indiquer un délai de 95 jours nets à partir de la facturation pour la période du permanent (entre janvier et septembre), et de 75 jours nets à partir de la facturation pour la période des fêtes de fin d’année (entre octobre et décembre).

Boostez votre entreprise en intégrant un réseau !


Comme le dit l’adage : l’union fait la force !
Que ça soit à la création de votre entreprise, puis au cours du développement de votre entreprise, il est indispensable de vous constituer un réseau professionnel.
Intégrer un réseau d’accompagnement peut vous permettre d’aller plus vite dans vos projets, de bénéficier de bons conseils, de prendre du recul, d’éviter des erreurs de parcours parfois…
Différents types de réseaux pour chef d’entreprise existent. Tour d’horizon de leurs spécificités… et de ce qu’ils peuvent vous apporter pour développer votre entreprise.


I / Comment choisir un réseau d’accompagnement ?

Il existe pléthore de réseaux d’accompagnement pour chef d’entreprise, ce qui complique le choix. On serait tenté de dire que votre sélection doit se porter d’abord vers vos besoins du moment.

Voulez-vous intégrer un réseau d’entreprise pour :

 

  • être accompagné en phase de création de votre entreprise ou pour développer votre entreprise ?

Et ainsi, bénéficier de conseils et de bonnes pratiques… voir d’une aide financière, mais aussi de l’expérience d’autres chefs d’entreprise et rompre avec l’isolement du chef d’entreprise.

 

  • rencontrer d’autres chefs d’entreprise ?

Dans l’optique de vous constituer un réseau professionnel (monter des partenariats, intégrer un tissu économique local, partager des ressources…)

 

Attention : votre choix doit aussi tenir compte des personnes et des valeurs qui les composent, pour ne pas vous trouver en trop grand décalage, et aussi des services proposés. Vous devez mettre au clair vos motivations en amont de votre recherche.

N’hésitez pas à vous renseigner pourquoi pas auprès de membres actifs du réseau d’accompagnement que vous aurez ciblé et / ou en assistant à quelques réunions si c’est possible.


II / Où trouver votre réseau d’accompagnement ?

 

  • Des sites dédiés peuvent vous aider, par exemple : placedesreseaux.com, lafrancedesreseaux.com, themavision.fr…

Ces sites ne sont pas uniquement des annuaires précis qui listent les conditions d’entrée, ils proposent également des contenus sur l’intérêt que vous pourrez trouver à rejoindre un réseau d’accompagnement.

 

  • Pensez également à consulter le carnet d’adresses de l’Agence pour la Création d’entreprises (APCE), qui répertorie un grand nombre de réseau d’accompagnement et organismes d’appui à la création d’entreprise, classés par région et département. Pour chaque réseau d’entreprise, un descriptif des actions et prestations est fourni (apce.com).

 

  • Enfin, sachez que les CCI et les mairies seront à même de vous fournir les contacts des réseau d’entreprise proches de chez vous.

 

Retrouver une liste (non exhaustive) de réseaux d’accompagnement sur notre site.

 

Zoom : Les erreurs à ne pas commettre quand on veut intégrer un réseau d’accompagnement
En intégrant un réseau, vous allez devoir vous investir dans ce réseau d’entreprise.
Vous devez donc évaluer quelles sont vos disponibilités ?

1/ Sélectionner soigneusement votre ou vos réseaux en fonction de vos besoins et gardez en tête ces 2 objectifs :
– ne pas perdre votre temps, déjà compté, dans un réseau d’entreprise qui ne vous convient pas
– ne pas vous disperser en intégrant trop de réseaux d’entreprise.

2/ Quelque soit le type de réseau d’accompagnement choisi, il repose généralement sur l’échange. Par conséquent, il vous faudra participer régulièrement, maintenir le contact et entretenir les relations, bref ne pas être passif !

3/ Enfin, mieux vaut ne pas arriver dans un réseau d’entreprise avec l’objectif de jouer uniquement personnel. Comme on l’a dit précédemment, il s’agit d’échanges et donc de donner… pas seulement de recevoir !


III / L’avis de l’expert : Dominique BRUNIN

 

« L’international est une bonne illustration de ce que peuvent apporter les réseaux d’entreprises comme celui des CCI. Aller à l’international n’est jamais simple. L’entreprise est confrontée à des difficultés administratives, d’organisation, de financement, interculturelles… La possibilité de travailler et d’être mis en contact avec ceux qui ont déjà résolu ces mêmes difficultés, qui ont réussi à apporter des solutions, est un plus.

Les CCI aident ces entrepreneurs qui veulent aller à l’international via son réseau en France et à l’étranger.

 

> En France, les CCI animent une soixantaine de Clubs d’exportateurs qui rassemblent des entreprises qui ont une pratique de l’exportation.

Ces clubs sont organisés :

– soit sur un pays ciblé,

– soit sur un périmètre géographique,

– soit par thématique métiers.

Ils permettent un partage d’expérience, d’informations, l’organisation de manifestations et d’opérations ponctuelles (mission d’entreprises dans tel pays, accueil d’une délégation dans telle région…), voire plus technique (optimisation de flux logistiques ou d’éléments de dématérialisation ou de traçabilité…).

 

L’appartenance à un réseau permet en outre de rompre l’isolement des dirigeants qui peuvent ainsi partager leurs projets, résoudre des difficultés, gagner des parts de marché parce qu’ils en ont une meilleure connaissance ou auront pu répondre collectivement à un appel d’offre. Le réseau c’est du dialogue, de l’échange, du benchmark.

Et les CCI de France accompagnent ces différentes activités en proposant des services, en apportant une méthodologie, une expertise, en organisant des flux d’informations, en préparant à la mise en œuvre d’une démarche d’internationalisation (diagnostic, solutions de ressources humaines, opérations collectives, méthodologie d’accompagnement individuel, orientations vers les possibles financeurs…).

 

> A l’étranger, le réseau des CCI françaises, basé dans 83 pays, a pour première vocation de rassembler les communautés d’affaires françaises, de les mettre en relation et de faciliter l’intégration à la communauté d’affaires locale.

Un partage d’expérience, où les plus anciens, les plus expérimentés peuvent permettre de faire gagner beaucoup de temps aux entreprises qui s’implantent. Ceux qui ont déjà réussi vont aider ces nouveaux entrants à aller encore plus vite et de manière plus assurée, en réduisant les risques pris. Le réseau est un facilitateur et un accélérateur des démarches de l’entreprise, mais aussi un réducteur de risque et un tiers de confiance ! »

 

Les différents types de réseaux d’accompagnement

Les réseaux d’accompagnement d’entreprise sont nombreux et prennent des formes variées : clubs, associations, syndicats, réseaux territoriaux, etc. Tous ne suivent pas le même objectif ni ne proposent les mêmes services à ses adhérents.
Voici quelques-uns de ces réseaux par type d’objectifs (liste non exhaustive).

– Des réseaux d’accompagnement pour créer et développer votre entreprise

Accueillir, informer, orienter, accompagner… nombre de réseaux d’entreprises se tiennent à la disposition des personnes qui veulent lancer leur boite. Certains proposent même d’héberger l’entreprise, voire de la financer !

 

  • L’Adie

– Pour qui ? Les créateurs en difficultés, qui n’ont pas accès au crédit bancaire classique pour financer leur entreprise (chômeurs, allocataires de minimas sociaux, salariés précaires…)

– Pour quoi ? Obtenir un microcrédit (jusqu’à 10 000 euros) et se faire accompagner dans le lancement de son entreprise et les premiers mois (formation, rendez-vous avec des experts en fiscalité, juridique, commercial, comptabilité…).

– Plus d’infos sur www.adie.org

 

  • Le Moovjee

– Pour qui ? Les jeunes entrepreneurs de 18 à 30 ans, après sélection sur dossier.

– Pour quoi ? Accéder à un programme de mentorat d’un an (c’est-à-dire un accompagnement par un entrepreneur expérimenté) et bénéficier d’un pool d’experts métiers

– Plus d’infos sur www.moovjee.fr

 

  • Réseau Entreprendre

– Pour qui ? Créateur et repreneur d’entreprise ayant un potentiel de création d’emplois, après sélection sur dossier.

– Pour quoi ? Bénéficier d’un accompagnement par un chef d’entreprise pendant 2 à 3 ans, et d’un financement sous forme de prêts d’honneur (de 15 000 à 50 000 euros, voire 90 000 pour les projets innovants).

– Plus d’infos sur www.reseau-entreprendre.org

 

Visionnez l’interview de Frédérique Jeske, directrice générale de Réseau Entreprendre, pour Assuré d’entreprendre.

 

  • CRA

– Pour qui ? Repreneurs d’entreprise, après sélection sur entretien et paiement d’une cotisation (aux alentours des 500 euros pour l’année, suivant votre localisation)

– Pour quoi ? Etre mis en relation avec des chefs d’entreprise qui veulent transmettre leur affaire, puis être accompagné pendant la phase de transmission (audit, financement…).

– Plus d’infos sur www.cra.asso.fr

 

– Des réseaux de chef d’entreprise pour partager votre expérience

Echanger avec d’autres entrepreneurs qui ont les mêmes problématiques que vous ? C’est ce que proposent certains réseaux qui se sont spécialisés sur le partage d’expériences.

 

  • Mampreneurs

– Pour qui ? Les femmes à la fois chefs d’entreprise et mamans

– Pour quoi ? Avoir des contacts (rencontres, échanges, blog, forum…) avec d’autres Mampreneurs dans toute la France, et créer ainsi une dynamique positive de soutien et de coopération, entre femmes.

– Plus d’infos sur www.reseau-mampreneurs.com

 

  • Second souffle

– Pour qui ? Les entrepreneurs en situation d’échec professionnel

– Pour quoi ? Etre accompagné dans sa démarche de réinsertion professionnelle, pour démarginaliser l’échec entrepreneurial et réhabiliter l’entrepreneur qui a échoué.

– Plus d’infos sur www.secondsouffle.org

 

– Des réseaux d’accompagnement pour développer votre activité

Travaillez avec d’autres entreprises via les réseaux permet d’augmenter les échanges, donc les synergies possibles, les opportunités d’affaires, les actions collectives… Ces réseaux peuvent se constituer à partir d’un secteur d’activité et/ou un territoire géographique commun.

Par exemple :

 

  • Operene

– Pour qui ? Les PME et artisans du bâtiment implantés en Rhône-Alpes et engagés dans la rénovation énergétique des logements collectifs (copropriétés, logements sociaux…). Un % du montant des travaux est reversé par l’entreprise au réseau lorsque celui-ci intervient en appui du chantier.

– Pour quoi ? Participer à des marchés intégrant plusieurs corps de métiers. Ce fonctionnement en réseau permet à chacune des entreprises d’accéder à des marchés moins accessibles pour les petites entreprises et de générer du travail pour les autres membres du réseau.

– Plus d’infos sur www.operene.fr

 

  • Club des sites touristiques du Gard

– Pour qui ? Les sites touristiques du département du Gard (musées, parcs à thème, sites historiques…) justifiant d’une inscription au registre du commerce et des sociétés ou association à caractère économique, moyennant une cotisation annuelle (625 à 900 € selon le nombre de visiteurs accueillis)

– Pour quoi ? Bénéficier d’actions de promotion commune (brochure promotionnelle, partenariats avec la presse, site web, campagnes publicitaires…) et participer à des journées thématiques avec des experts pour échanger des idées et bonnes pratiques.

– Plus d’infos sur www.sites-touristiques-gard.fr

 

– Des réseaux d’entreprise pour mutualiser vos coûts

Se mettre en réseau avec d’autres entreprises permet parfois aussi de faire de réelles économies !

 

  • Les groupements d’employeurs

– Pour qui ? Les entreprises qui veulent partager un salarié avec une autre entreprise, moyennant généralement le paiement d’une cotisation pour le fonctionnement du groupement.

– Pour quoi ? Bénéficier des compétences d’un salarié qualifié selon le volume horaire adapté à ses besoins et à son budget.

– Plus d’infos sur www.ugef.fr

 

  • Yakasaider Pro

– Pour qui ? Les entreprises qui veulent s’échanger gratuitement des services entre elles, moyennant l’inscription sur la plateforme et le paiement d’un abonnement annuel.

– Pour quoi ? Tout type de services : refaire un site web, louer une salle de réunion, rédiger un business plan, rendre un service en comptabilité…

– Plus d’infos sur www.pro.yakasaider.fr

 

– Des réseaux d’entreprise pour défendre des intérêts communs

Se réunir en réseaux permet de faire entendre sa voix et de participer à la prise de décisions qui peuvent avoir des implications économiques, sociales ou financières sur la vie des entreprises.

 

  • Croissance Plus

– Pour qui ? Les chefs d’entreprises en croissance, ayant une démarche RSE, parrainés par un membre et choisis sur sélection.

– Pour quoi ? Participer à des commissions de travail pour élaborer des propositions et les défendre auprès des pouvoirs publics, promouvoir l’esprit d’entreprise…

– Plus d’infos sur www.croissanceplus.com

 

  • Le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD)

– Pour qui ? Les dirigeants partageant une vision et une conception responsables de l’entreprise.

– Pour quoi ? Participer à des commissions pour être force de propositions et acteur de l’économie, contribuer au débat national et proposer des solutions pour faciliter la création et le maintien d’emplois en France.

– Plus d’infos sur http www.cjd.net

 

Lire aussi :

Boostez votre entreprise grâce à des réseaux d’accompagnement

Réussir sa création d’entreprise en intégrant un incubateur d’entreprise

Choix du statut juridique

Le Salon des Entrepreneurs de Nantes s’est tenu les 25 et 26 novembre et vous avez été nombreux à assister à la conférence sur le choix du statut juridique organisée par Gan Assurances.

 

Nous vous proposons de bénéficier du support de la conférence afin de retrouver toutes les informations nécessaires sur la thématique du choix du statut lorsque l’on créé son entreprise.

 

Retrouvez le support de la conférence.

Généralisation de la déclaration sociale nominative (DSN)

La DSN, c’est ce document unique qui vient remplacer l’ensemble de vos déclarations sociales envoyées aux organismes de protection sociale. Il permet de calculer les cotisations, contributions sociales et certaines impositions, ainsi que les droits de vos salariés en matière d’assurances sociales, de prévention de la pénibilité et de formation.

 

Ce document va devenir progressivement obligatoire pour tous les employeurs à partir de l’an prochain.

 

Contrairement à ce qui avait été annoncé initialement (la généralisation de ce document à tous les employeurs dès janvier 2016), cette déclaration unique ne sera obligatoire à compter du mois prochain que pour les entreprises qui ont versé en 2013 un montant annuel de cotisations à l’Urssaf :

 

– de plus de 2 millions d’euros (pour les employeurs qui déclarent directement leurs cotisations),

– de plus de 1 million d’euros (pour les employeurs qui ont recours à un tiers pour effectuer leur déclaration, dès lors que la somme totale des cotisations et contributions sociales déclarées par le tiers pour le compte de l’ensemble de ses clients est supérieure à 10 millions d’euros).

 

Pour les entreprises en deçà de ces seuils, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2016, adoptée par le Parlement le 30 novembre, prévoit un déploiement progressif jusqu’en juillet 2017. Un décret devrait valider cette date et en préciser les seuils et les modalités.

 

Concrètement, la transmission mensuelle de ces données individuelles concernant vos salariés (lieu d’activité et caractéristiques du contrat de travail, montants des rémunérations, des cotisations et contributions sociales, durée de travail retenue ou établie pour la paie de chaque mois, dates de début et de fin de contrat, de suspension et de reprise du contrat intervenant au cours de ce mois) doit être transmise le 5 ou le 15 du mois suivant celui auquel elle se rapporte.

 

Pour en savoir plus, un site d’informations est mis à votre disposition : www.dsn-info.fr

Optimiser la qualité de sa base de données clients

Une mauvaise gestion de sa base de données clients peut entrainer des dommages importants pour une petite entreprise, qu’il s’agisse de mal cibler sa campagne marketing voire de rater le lancement d’un nouveau produit. Comment identifier ces erreurs ? Quelles sont les actions à mettre en place pour optimiser sa base de données clients ?

 

Des coordonnées notées à la va-vite, des rendez-vous clients qui s’enchainent sans prendre le temps de lister toutes les informations récupérées… et voilà comment  votre base de données clients peut vite se retrouver incomplète, obsolète voire fausse. Une situation dommageable pour toute entreprise, quelle que soit sa taille. Pour Marc Rogers, Directeur France de Uniserv, une société de gestion et de stockage de données existant depuis 45 ans, « dès qu’une entreprise veut avoir une action marketing ou commerciale, il faut qu’elle s’assure qu’elle connait bien sa cible. Or, beaucoup d’entreprises ne connaissent pas leurs clients. Elles pensent les connaitre car elles s’appuient sur des bases internes d’informations qu’elles ont collectées. Mais celles-ci sont rarement maintenues en état, et il ne reste qu’un conglomérat d’informations qui se sont empilées au fil des années. »

 

Anticiper les actions sur sa base de données clients

En général, c’est à l’occasion de l’organisation d’une opération marketing ou commerciale que vous allez vous rendre compte qu’il y a un problème. Soit parce qu’elle a un très mauvais taux de retour, soit parce qu’il y a beaucoup de NPAI (n’habite pas à l’adresse indiquée). Ou, plus grave, lors du lancement d’un nouveau produit ou service, avec des actions non adaptées qui entrainent l’échec de ce lancement. Pour Marc Rogers, « L’erreur à ce moment là serait de racheter encore des données, qui vont faire une couche supplémentaire. Mais plus on rachète plus il y a de risque de doublons voire de triples ou quadruples copies… Des clients vont apparaitre 4 ou 5 fois, avec des noms à consonances proches, avec des adresses différentes, voire professionnelles… Tout ceci est contreproductif et a un coût parfois important. »

 

Nettoyer sa base de données clients et viser le long terme

Que faire alors ? « Première étape : si on a un doute, avec un faible taux de retour sur l’opération menée, selon les standards du marché dans son secteur, il faut se demander si c’est parce que l’offre n’intéresse pas ou parce qu’on ne connaît pas ses clients ? Si c’est la deuxième réponse, il faut alors faire un audit de sa base de données clients, pour voir sa qualité, et déceler les données incomplètes, doublons… Des sociétés proposent ce type de services, comme Uniserv. Un nettoyage de la sa base de données clients sera alors indispensable pour repartir sur une base propre. Mais surtout il faut penser à des systèmes sur le long terme, car une base de données clients se périme très rapidement. Il est possible par exemple de mettre en place un système automatique et permanent de remplissage des données clients si vous avez un site. L’internaute qui se rend sur votre site, commence à remplir le formulaire de données, les champs se remplissent automatiquement s’il est déjà connu. ça diminue grandement les risques d’erreur, ça remet à jour systématiquement vos infos et ça permet en outre de lui proposer des produits ou services en lien avec son historique d’achat. Un atout lorsque l’on sait qu’avec internet, les clients sont de plus en plus difficiles à identifier car ils sont infidèles, ont plusieurs adresses emails, peuvent se connecter sur un même site avec des adresses mail différentes… Ce système automatisé va gérer cette diversité, source de richesse pour l’entreprise. »

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Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
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