xiti
Conseils d'experts et témoignage de professionnels - un site proposé par Gan Assurances

Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour janvier, 2016

Comment lever les freins à l’entreprenariat individuel ?

C’est sur cette question que s’est penchée la présidente de l’ADIE (association pour le droit à l’initiative économique), Catherine Barbaroux, avec à la clé la remise d’un rapport au ministre de l’économie. Ce rapport fait plusieurs recommandations pour dynamiser l’entrepreneuriat en France et sécuriser le parcours des entrepreneurs individuels.

 

 

Le rapport relève trois types d’actions prioritaires à mener :

 

– Faciliter l’engagement entrepreneurial

Selon le rapport, il pourrait s’agir par exemple de poursuivre les mesures de simplification des statuts existants, de fluidifier le passage d’un statut vers un autre, d’améliorer l’accès des entrepreneurs aux informations utiles…

 

– Libérer les initiatives entrepreneuriales

Il faudrait revoir par exemple les exigences de qualification professionnelle, notamment celle du stage préalable à l’installation pour les entreprises artisanales, sans pour autant la supprimer, ou encore développer l’offre de formations personnalisées en gestion, poursuivre la réduction des effets de seuil…

 

– Sécuriser davantage les projets d’entreprise individuelle

Cela pourrait aller du développement de la protection du chef d’entreprise, au financement facilité des projets des TPE, en passant par le renforcement de la confiance dans les relations interentreprises via la promotion des groupements d’entreprise, des coopératives d’activité ou des grappes d’entreprises…

 

L’entrepreneuriat individuel étant un levier incontournable pour lutter contre le chômage, il est probable que certaines de ces mesures se traduisent très rapidement dans un projet de loi. C’est en tout cas ce qu’a annoncé le ministre !

 

Lire le rapport

Hausse des cotisations sociales des auto-entrepreneurs pour 2016

Après avoir connu une baisse de ses taux de cotisations en 2015, le régime micro-social des auto-entrepreneurs, désormais officiellement appelés les micro-entrepreneurs, fait cette année l’objet d’une hausse.

 

Toutefois cette hausse ne concerne pas tous les types d’activité.

 

Type d’activité

Régime micro social simplifié (2015)

Régime micro social simplifié (2016)

Ventes de marchandises

13,30%

13,40%

Prestations de service

22,90%

23,10%

Activités libérales relevant du RSI

22,90%

23,10%

Activités libérales relevant de la CIPAV

22,90%

22,90%

 

Les cotisations sociales pour les auto-entrepreneurs bénéficiaires de l’ACCRE (aide pour les demandeurs d’emplois créant ou reprenant une entreprise qui permet à l’auto-entrepreneur de bénéficier de taux de cotisations sociales réduits sur trois années), voiten par effet de ricochet leurs taux revus eux-aussi à la hausse :

 

 

Type d’activité 1re année 2e année 3e année
Ventes de marchandises 3,4 % 6,7 % 10,1 %
Prestations de services 5,8 % 11,6 % 17,4 %
Activités libérales relevant du RSI 5,8 % 11,6 % 17,4 %
Activités libérales relevant de la CIPAV 5,8 % 11,5 % 17,2 %

 

A noter : en revanche, le taux forfaitaire fiscal reste inchangé (1 %, 1,7 % ou 2,2 %, selon le type d’activité). De même que les seuils de chiffre d’affaires à ne pas dépasser, toujours à 82 200 euros pour les activités de vente de marchandises et 32 900 euros pour les prestations de services en 2016.

 

Créateurs d’entreprise, trouvez l’aide financière adaptée à votre projet !

De nombreuses aides existent pour créer son entreprise, attribuées en fonction du profil du créateur, de la localisation de l’entreprise, ou encore de son activité… Le tout est de trouver celles qui vous correspondent !

1/ Les aides de l’Etat pour créer une entreprise

Certaines aides sont ainsi accordées par l’Etat, comme :

le Nacre, nouvel accompagnement à la création, qui comprend notamment un prêt à taux zéro de 1 000 à 8 000 euros sur 5 ans maximum.

l’Aide à la reprise et à la création d’entreprise (Arce), versée par Pôle Emploi, qui s’adresse à certains demandeurs d’emploi qui peuvent ainsi percevoir une partie de leurs allocations sous forme de capital (45 % du reliquat des droits à l’assurance chômage, versés en 2 fois).

2/ Les prêts des réseaux d’accompagnement pour entreprise

D’autres aides, tels que les prêts d’honneur (ces prêts à taux zéro accordés aux créateurs et repreneurs pour financer leurs fonds propres et besoin en fonds de roulement) sont, elles, accordés par les réseaux d’accompagnement (Réseau entreprendre, France Initiative…). Leurs montants varient selon les réseaux et les projets de 2 000 à 50 000 euros mais nécessitent de passer la barrière d’un jury de sélection et ne viennent qu’en complément d’un emprunt bancaire.

3/ Les subventions aux entreprises

Autre source d’aides à ne pas négliger : les subventions aux entreprises, souvent versées par les collectivités locales. Elles peuvent être perçues plusieurs mois après le commencement de l’activité car les critères pour les obtenir sont souvent en rapport avec des engagements (embauches, investissements, innovation…).

 

Deux sites incontournables :

Pour vous aider à repérer les aides que vous pouvez obtenir, deux adresses web à retenir :

– les-aides.fr : cette base de données des CCI vous oriente vers les différentes aides disponibles en fonction de 3 critères : l’activité ou le SIRET de votre entreprise, votre besoin et le type d’aide recherché.

www.aides-entreprises.fr : ce portail d’information, proposé par l’Institut supérieur des métiers, répertorie les aides accessibles selon votre type de projet, le territoire et votre profil.

 

Quelques conseils pour obtenir des aides financières à la création d’entreprise

Décrocher une aide est très chronophage : il faut remplir des dossiers de demande, prévoir des rendez-vous avec les organismes…

 

Bref, mieux vaut :

 

– bien sélectionner vos objectifs pour ne pas y passer trop de temps.

 

– vous préparer à défendre votre projet : pour cela un dossier béton est indispensable !

 

contactez un expert-comptable : celui-ci peut vous aider à vous orienter dans le choix des aides à solliciter, voire vous aider à monter vos dossiers de demande.

 

anticiper les délais de versement de certaines aides (ceux-ci peuvent être assez longs) : tenez-en compte pour le démarrage de votre activité…

 

Pas facile de se repérer dans le maquis des aides à la création d’entreprise. Mais le jeu en vaut la chandelle !

Ces coups de pouce financiers (quelques soit leur forme : aides, subventions, prêts d’honneur…) peuvent vous permettre de boucler le budget de votre projet, voire de déclencher l’attribution de financements complémentaires, notamment auprès des banques, par effet de levier.

Commerçants : les logiciels anti-fraude bientôt obligatoires !

La loi de finances 2016 prévoit que les entreprises utilisant un logiciel de caisse devront obligatoirement s’équiper d’un logiciel sécurisé d’ici le 1er janvier 2018.

Concrètement de quoi s’agit-il ? Ce sont des logiciels qui empêchent d’effacer une transaction a posteriori.

Leur coût s’échelonne entre 500 euros et 1 500 euros, selon les marques et le niveau de service souhaité.

Vous avez donc deux ans pour mettre votre logiciel en conformité, sous peine, en cas de non respect, de devoir payer une amende de 5 000 euros avec injonction de mettre en place un système conforme dans un délai de 60 jours !

 

La fraude à la caisse enregistreuse consiste pour un commerçant à effacer une partie de ses recettes de sa comptabilité, via un logiciel frauduleux installé sur ses caisses de paiement, qui délivrent des tickets de caisse où n’apparaissent pas l’opération. Le commerçant indélicat garde alors pour lui la TVA payée par le client… une arnaque très coûteuse pour l’Etat !

Pour limiter cette fraude fiscale, l’Etat a choisi d’imposer aux entreprises qu’elles se dotent de logiciels de caisse sécurisés, ou qu’elles fassent certifier le logiciel qu’elles utilisent.

 

Recrutement : recourez à la cooptation !

Recruter le bon candidat n’est pas simple… vous êtes peut-être tenté par la cooptation ? Faire appel à votre réseau ou à vos salariés pour embaucher un nouveau collaborateur peut en effet vous faire gagner du temps et de l’argent.

Pour recruter un nouveau salarié, vous pouvez publier une annonce, présélectionner les CV reçus, passer des coups de fil aux candidats potentiels, vérifier les informations fournies dans leurs CV… avant d’effectuer les premiers entretiens d’embauche. Ou vous pouvez tout simplement solliciter votre réseau professionnel ! La cooptation, c’est-à-dire la recommandation par une personne de votre entourage, est une tendance forte du marché de l’emploi.

 

Les avantage du recrutement par cooptation, recommandation

 

1/ Gage de fiabilité

Le recrutement par cooptation permet déjà de zapper la phase de pré-sélection puisque le candidat est recommandé par une personne de l’entreprise ou extérieure, ce qui est en principe gage de fiabilité et réduit les risques d’erreur de recrutement.

 

2/ Gain de temps

Pas besoin non plus de passer une petite annonce, il vous suffit d’en informer votre entourage professionnel. Et généralement, elle améliore la capacité du recruté à s’intégrer aux équipes déjà en place. Bref, au final c’est un véritable gain de temps, et une source importante d’économies.

 

A noter : la cooptation peut même vous permettre d’atteindre des candidats qui ne sont pas en recherche d’emploi active.

 

Comment recruter par cooptation ?

 

1/ Plusieurs types de réseaux peuvent être mobilisés pour recruter

Vous pouvez sollicter d’anciens collègues, des fournisseurs ou des clients, vos propres salariés, un réseau d’anciens élèves, un syndicat professionnel…

Attention : les recommandations ne sont pas toujours objectives (si par exemple le coopteur a surtout pour objectif d’aider le coopté) ou peuvent ultérieurement poser des problèmes, par exemple d’autorité (si vous recrutez un ancien collègue…).

Pour éviter les malentendus, n’hésitez pas à bien détailler le profil recherché, à interroger les coopteurs sur les raisons de promouvoir ces candidatures… voire à mettre en place un système de récompense pour le coopteur si le recrutement aboutit.

 

2/ Des plateformes pour vous aider à recruter par cooptation

Des outils voient le jour sur Internet pour vous aider à utiliser les réseaux.

 

C’est le cas du site Coopt-Action.fr. Créé par David Gaillard, il propose de mettre en relation des personnes en recherche d’emploi et des coopteurs.

 

« J’ai eu l’idée de créer ce site parce que j’ai travaillé dans des entreprises qui avaient souvent recours à la cooptation et qui encourageaient leurs salariés à coopter via le versement d’une prime. Mais je trouvais ce système pas tout à fait juste puisqu’il desservait les personnes qui n’avaient pas un réseau très développé…

 

Le site Coopt-Action.fr met tout le monde sur un pied d’égalité ! Des cooptés et coopteurs aux parcours et aux profils similaires sont mis en relation, échangent des mails, se rencontrent. Pour le coopté, ces échanges vont lui permettre de bénéficier de conseils pour décrocher des entretiens, voire être recruté. Quant au coopteur, ambassadeur pour promouvoir son entreprise, il se porte garant des qualités humaines et professionnelles du coopté, qu’il aura eu le temps d’évaluer au cours de leurs échanges. Il est ensuite récompensé financièrement s’il y a recrutement. Quant à l’entreprise, elle fait des économies dans sa campagne de recrutement. Tout le monde est gagnant !»

 

Vente à distance : modification du seuil de la TVA

La Loi de finances 2016 a modifié le régime des ventes à distance vers la France. Le seuil au-delà duquel la TVA française est due par les vendeurs de l’Union européenne est abaissé de 100 000 à 35 000 euros.

Dans l’Union européenne, les ventes à distance concernent les livraisons de biens entre un vendeur établi dans un état membre et donc assujetti à la TVA, réalisées auprès d’un acheteur basé en France mais non assujetti à la TVA (micro-entreprise, activité médicale, particulier…).

Ces ventes sont soumises au taux de TVA du pays de départ, sauf si elles dépassent un certain montant annuel (ou si le vendeur demande à soumettre ses ventes à la TVA française dès le premier euro). A compter de janvier 2016, le seuil a été revu à la baisse : la TVA française s’appliquera dès 35 000 euros hors taxe de ventes, au lieu de 100 000 euros jusqu’à présent.

 

Cette mesure a été prise pour aligner le seuil français sur celui pratiqué dans la plupart des pays de l’Union. Elle devrait permettre de moins subir la concurrence, qui s’est accrue avec le développement du e-commerce, entre les fournisseurs et acheteurs des différents Etat membre de l’Union dont les taux de TVA sont plus bas que les nôtres…

 

Une web TV dédiée au partage d’expérience entre entrepreneurs !

 

Gan Assurances lance sa 1ère WEB TV en direct du Salon des Entrepreneurs de Paris les 3 et 4 février prochains au Palais des Congrès, Porte Maillot.

Cette émission sera tournée en direct avec l’intervention d’experts du monde de l’entreprise (avocats, experts-comptables, spécialistes en protection sociale et en financement…) et des chefs d’entreprise qui viendront témoigner de leurs bonnes pratiques.

 

Parmi les thèmes abordés :

  • La création d’entreprise (comment passer de l’idée au lancement, se faire accompagner, bien choisir son statut juridique…)
  • Le financement
  • La Responsabilité Civile et les assurances obligatoires
  • Le recrutement et la gestion des ressources humaines
  • La reprise d’entreprise

 

Découvrez le programme complet de cette WEB TV

 

La WEB TV sera tournée en direct sur le stand 102 – village 1 et animée par Widoobiz, le média en ligne 100% dédié aux entrepreneurs.

 

Pour visionner l’émission en direct, connectez-vous les 3 et 4 février sur le site Assuré d’entreprendre !

 

Pour rester connecté et suivre l’émission en direct, abonnez-vous à notre fil Twitter @Adentreprendre

 

 

INFORMATION AUX VISITEURS :
Une session « open micro » se déroulera le jeudi 04/02 de 13h30 à 15h00 !
Porteurs de projets ou entrepreneurs, inscrivez-vous à cette session pendant le salon sur les stands de Gan Assurances (stand 102 – village 1) ou de notre partenaire Widoobiz (stand n°276 Village 2) et profitez de ce moment pour valoriser votre projet !

 

A noter : les podcasts des interviews seront disponibles à l’issue du salon sur assuredentreprendre.fr

Créateur d’entreprise : travailler à domicile est-ce une bonne idée?

Solution de facilité et économique, travailler à la maison quand on crée son entreprise peut être une bonne idée, à condition que cela soit autorisé et que vous prévoyiez quelques garde-fous !

Ca y est, c’est décidé, vous lancez votre entreprise et dans un premier temps, vous envisagez de travailler chez vous ? Pourquoi pas, cette solution a le mérite de vous faire économiser un loyer pour votre activité. Vous allez gagner du temps en termes de transports, voire même de la sérénité et de l’efficacité. Vous pourrez même déduire de vos revenus dans certaines conditions une quote-part du loyer et des dépenses liées au domicile (eau, électricité, gaz…), au prorata de la surface réservée à votre activité professionnelle. Attention, tout de même. Certains créateurs d’entreprise souffrent d’isolement ou se retrouvent à enchainer des horaires d’enfer pour n’avoir pas su mettre de limites chez eux.

 

Travail à domicile : des conditions à respecter

Il est également indispensable de vous renseigner au préalable sur les conditions à respecter pour pouvoir travailler chez vous. En effet, dans les villes de plus de 200 000 habitants (mais aussi dans toutes les villes des départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne), vous ne pourrez exercer chez vous que si :

– l’activité est exercée exclusivement par vous, occupant du logement,

– il s’agit de votre résidence principale,

– votre activité n’accueille pas de clientèle ou de marchandises (une autorisation en mairie est alors nécessaire), et n’occasionne pas de nuisances ou de danger pour le voisinage.

Pensez aussi à vérifier, quelle que soit la taille de la ville, que votre bail ou le règlement de copropriété (ou de lotissement) ne vous l’interdise pas.

 

A noter :
L’exercice d’une activité professionnelle chez vous peut avoir des conséquences nécessitant une extension de votre contrat d’assurance « habitation » ou la souscription d’un nouveau contrat.

 

Mettez des garde fous quand vous travaillez à domicile

D’autre part, si travailler chez soi peut permettre une certaine efficacité, c’est généralement après que plusieurs garde-fous aient été installés !

 

  • Il est important par exemple, dans la mesure du possible, d’installer votre activité dans une pièce à part. Cela contribue psychologiquement à mieux distinguer vie personnelle et vie professionnelle, et à vous éloigner des tentations comme la télévision ou le frigo…

 

  • Ne vous éparpillez pas non plus dès le matin en lançant la machine à laver ou en démarrant votre journée par vider le lave-vaisselle. Gardez cette activité pour votre pause du midi.

 

  • Faites au contraire comme si vous alliez au bureau. A 9h pétante, vous êtes installé derrière votre ordinateur, prêt à démarrer… et en tenue correcte s’il vous plait ! Hors de question de rester en pyjama même si vous ne prévoyez pas de rendez-vous ce jour là.

Bref, comportez-vous comme n’importe quel entrepreneur !

 

Et quand le moment sera venu, vous pourrez vous pencher sur le choix de votre local professionnel, qui répondra à vos nouveaux besoins et renverra une bonne image de votre entreprise ! Pour vous aider à trouver le lieu le plus adapté, n’hésitez pas à consulter notre dossier « Choisir le bon local pour son activité ».

Aide au développement des groupements d’employeurs

La loi de finances 2016 a revu à la hausse le plafond de la provision déductible de leur résultat imposable pour favoriser le développement des groupements d’employeurs, ces structures qui facilitent le recrutement des petites entreprises.

Un groupement d’employeurs est une structure associative ou coopérative, créée à l’initiative d’entreprises qui se regroupent pour embaucher du personnel, pour des besoins saisonniers ou à temps partiel, et se le partager.

Un véritable plus pour les petites entreprises qui sans le groupement n’auraient pas les moyens individuellement de se payer des employés en contrat à durée indéterminée !

 

Or un groupement d’employeurs est solidairement responsable avec les entreprises membres des dettes à l’égard des salariés et des organismes de cotisations. Et pour pouvoir faire face s’il y a défaillance d’une entreprise, il pouvait jusqu’à présent constituer une provision déductible de son résultat imposable à hauteur de 10 000 euros.

 

Mais cette provision pouvait se révéler parfois insuffisante. Pour limiter ce frein au développement des groupements d’employeurs, la loi de finances autorise désormais les provisions supérieures à 10 000 euros, à condition toutefois qu’elles ne dépassent pas 2 % de leur masse salariale.

Vers une limitation des effets de seuil dans les TPE

L’effet de seuil, ce fameux phénomène qui entraine des conséquences sur les obligations légales et les charges d’une entreprise lorsque celle-ci augmente ses effectifs, est assoupli.
Le Parlement a en effet adopté l’article du projet de loi de finances 2016 qui vise à corriger certains effets de seuils dans les TPE et PME.

Deux améliorations sont apportées par la loi de finances :

 

  • certaines contributions dues jusqu’à présent par les entreprises de 9 ou 10 salariés ne s’appliqueront désormais qu’aux entreprises comptant au moins 11 salariés.

 

  • pour les petites entreprises qui franchissent certains seuils, l’impact financier de ce franchissement sera neutralisé pendant trois ans.

 

C’est le cas par exemple dans les situations suivantes :

 

Concernant les seuils fiscaux :

 

> Entreprises de moins de 10 salariés :

– Dans le dispositif d’exonération d’impôt sur les bénéfices dans les ZRR (zones de revitalisation rurale) : le seuil est relevé à 11 salariés pour les exercices clos à compter du 31 décembre 2015. Et le franchissement de ce seuil est neutralisé pendant trois ans (pour les exercices clos entre le 31 décembre 2015 et le 31 décembre 2018) et pour trois ans.

– Pour la participation de l’employeur due au titre de la formation professionnelle continue : le seuil de 10 salariés est relevé à 11 salariés.

– Dans le cadre de l’exonération de CFE dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville : le seuil de 10 salariés est relevé à 11 salariés à compter des impositions pour l’année 2016.

– Pour le crédit de CFE en faveur des entreprises commerciales et artisanales de moins de dix salariés situées dans une ZRD : le seuil est relevé à 11 salariés à compter des impositions pour l’année 2016.

 

> Entreprises de 50 salariés :

– Pour le régime d’option des sociétés à l’IS dans le régime des sociétés de personnes : le franchissement du seuil de 50 salariés est neutralisé pendant trois ans (à compter du 31 décembre 2015 et clos au plus tard le 31 décembre 2018) et pour trois ans, dans la limite de la durée maximale de cinq exercices consécutifs.

– Dans le cadre du crédit d’impôt sur les primes d’intéressement : le franchissement du seuil de 50 salariés est neutralisé à compter des exercices clos entre le 1er janvier 2015 et le 31 décembre 2017.

 

A noter :

– Dans le dispositif d’exonération de CFE applicable aux micro-sociétés coopératives agricoles et leurs unions, aux sociétés d’intérêt collectif agricole et aux organismes agricoles divers :  le franchissement du seuil de 2 ou 3 salariés qui interviendrait pendant les périodes de références pour les impositions établies de 2016 à 2018, est neutralisé pour trois ans.

– Dans le cadre de l’abattement de cotisation de taxe sur les salaires pour le secteur associatif : le franchissement du seuil de 30 salariés intervenu entre le 1er janvier 2015 et le 31 décembre 2018 est neutralisé pour trois ans.

 

Concernant les seuils sociaux :

 

– Pour le non-assujettissement au forfait social : le seuil est relevé de 10 à 11 salariés. Et le franchissement de ce seuil en 2016, 2017 ou 2018 est neutralisé pour trois ans.

– Pour la déduction forfaitaire applicable en matière de cotisations sociales dues au titre des heures supplémentaires : le franchissement du seuil de 20 salariés lors des exercices 2016, 2017 ou 2018 est neutralisé pendant trois ans.

– Pour le versement transport : le seuil est relevé de 10 à 11 salariés.

– Pour le taux réduit et de l’assiette minorée pour la contribution au FNAL : le franchissement du seuil de 20 salariés lors des exercices 2016, 2017 ou 2018 est neutralisé pendant trois ans.

Chefs d’entreprise : 8 bonnes résolutions à prendre pour cette nouvelle année

Vous profitez de ce début d’année pour vous lancer quelques défis personnels pour 2016 ? Pourquoi ne pas faire la même chose pour votre vie professionnelle ? Le mois de janvier est en effet propice pour tracer les grandes lignes des changements à imprimer tout au long de l’année, au grand bénéfice de votre activité.
Découvrez chaque semaine quelques idées de bonnes résolutions, dont la liste est bien évidemment non exhaustive !

1- Je me forme

La formation n’est pas réservée aux salariés !

Un chef d’entreprise a lui aussi parfois besoin de se remettre à niveau, soit parce que ses marchés l’amènent vers de nouvelles compétences (apprendre l’anglais, maîtriser de nouvelles techniques de production ou de gestion,…), soit parce que l’embauche d’un premier salarié nécéssite de développer sa fibre de manager…

 

Pour mieux identifier votre besoin, consultez les chambres de commerce et d’industrie, les chambres de métiers et de l’artisanat, les écoles de commerce, les universités, les organismes de formation professionnelle, l’Afpa (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes), qui proposent des formations plus ou moins longues à destination des chefs d’entreprise.

 

BON A SAVOIR : FINANCEMENT FORMATION CHEFS ENTREPRISE

– si vous êtes un indépendant des secteurs du commerce, de l’industrie ou des services (gérant majoritaire de SARL, associé unique d’une EURL ou d’une SNC, entrepreneur individuel, auto-entrepreneur/micro-entrepreneur), votre formation peut être prise en charge, sous conditions, par l’AGEFICE (association de gestion du financement de la formation des chefs d’entreprises) : http://www.agefice.fr/

 

– si vous êtes travailleur indépendant en profession libérale (à l’exception des médecins), c’est le FIFPL (fonds interprofessionnels de formation des professionnels libéraux) : http://www.fifpl.fr/.

 

2- Je communique sur mes réalisations et mes projets

Par manque de temps ou de moyens, nombreux sont les chefs d’entreprise à passer la communication à la trappe. Pourtant, c’est incontournable pour témoigner de la progression de votre entreprise.

 

  • Communiquez vis à vis de vos clients et prospects

 

La communication doit permettre de mieux vous faire connaître, d’attirer de nouveaux prospects, de donner une image positive de votre entreprise, voire de rassurer vos clients…

Les supports sont variés (dépliants, mailing, blog, événementiel, réseaux sociaux…) et présentent chacun des avantages et des inconvénients. Tout dépend de votre budget, de votre temps disponible, et de vos compétences ! Utilisez-les de façon judicieuse en fonction de vos cibles et de vos objectifs.

 

Pour aller plus loin :

« Optimiser sa communication pour développer sa croissance » : témoignage de Bruno Obriot, gérant de Aroma Celte avec les conseils de Martine Pergent, consultante en communication à Paris.

 

  • Communiquez auprès de vos collaborateurs et de vos partenaires (fournisseurs…)

Par exemple à l’occasion des vœux de début d’année ou sous forme de bilan en fin d’année.

C’est un bon moyen de les remercier pour leur travail et leur engagement dans l’entreprise, et de les motiver pour l’année à venir en leur dévoilant vos projets et vos objectifs.

 

3- Je me mets à la dématérialisation

La dématérialisation (transfert d’information sur un support numérique) permet de viser le « zéro papier ».

Réservée il n’y a pas si longtemps aux grosses entreprises ou à l’administration, la dématérialisation des échanges gagne du terrain dans les TPE. Factures, commandes, déclarations, démarches administratives… tout y passe, parfois à marche forcée puisque le chef d’entreprise n’a pas le choix.

C’est le cas par exemple de la Déclaration sociale nominative qui devrait être obligatoire dans toutes les entreprises à compter de juillet 2017 pour informer l’administration des données sociales des salariés.

 

Cette dématérialisation, qui peut parfois être vécue comme une contrainte, s’avère au final présenter de nombreux atouts. Vous bénéficiez d’un réel gain :

– de temps (moins de temps de traitement en manipulation, classement, recherche…)

– d’argent (moins de consommables d’impression, de frais d’affranchissement…). En plus, vous faites un geste pour la planète !

 

A noter :
Pendant que vous y êtes, dématérialisez aussi vos documents d’archives. Ça prend moins de place et ça met à l’abri des intempéries (inondations, incendies…) pour un temps illimité. Sachez que des entreprises se sont spécialisées dans le traitement numérique des données de masse, généralement sous forme de service en ligne avec abonnement, avec bien sûr une sérieuse protection des informations numérisées.

 

4- Je ne me laisse pas polluer

Vous vous sentez débordé ? Mais avez-vous déjà analysé la consommation de votre temps ?

Il faut être vigilant, certaines tâches anodines peuvent rapidement mettre à mal votre emploi du temps et faire baisser votre productivité. C’est peut-être le cas par exemple si vous consultez vos mails toutes les 5 minutes ou si vous vous rendez sur les réseaux sociaux trop souvent.

 

Ces deux activités sont incontournables dans votre vie de chef d’entreprise, mais il faut apprendre à les canaliser. Essayez de simplifier, prioriser et automatiser au maximum ce qui peut l’être et planifiez à l’avance vos actions. Prévoyez par exemple de ne consulter votre boite mails que quatre fois par jour à tel ou tel horaire.

 

Mais ces tâches ne sont pas les seuls éléments qui peuvent polluer votre journée de travail. Certaines relations aussi ! Mettez une juste distance dans vos relations : si celles-ci doivent être cordiales, n’y mettez pas trop d’affectif. Il faut être capable de recadrer un salarié ou un fournisseur qui vous sollicite trop souvent. Et évitez de vous entourer et de discuter de vos projets avec des personnes à la vision trop négative : c’est mauvais pour le moral !

 

5- Je cultive mon réseau

Développer votre réseau professionnel est indispensable pour votre activité, qu’il s’agisse de trouver de nouveaux partenaires, d’autres marchés, de bénéficier de conseils avisés ou tout simplement de combattre l’isolement du chef d’entreprise (voir notre dossier sur le sujet).

 

Mais au-delà de tous ces avantages directs et concrets pour votre entreprise, avoir l’attitude « Réseau » ne peut que bénéficier à votre développement personnel. Pour intégrer ces groupes, il faut en effet oser demander, savoir poser des questions, donner avant de recevoir… tout cela permet de gagner en aisance, et de tester votre capacité à séduire ! Les réseaux développent également des qualités comme la fidélité, la loyauté en affaire, la complicité… Il semblerait même qu’ils fassent émerger plus facilement les processus créatifs : intention, idées, émotions, action, résultats… Autant d’atouts pour gagner en efficacité personnelle !

 

De nombreux livres existent sur le sujet. On peut citer par exemple « Cultiver son réseau quand on déteste réseauter » de Devora Zack, ESF Editeur, ou encore « L’art de développer son réseau relationnel » de Geneviève Morand et Michel Sintes aux Editions Jouvence.

 

6- Je me fixe des objectifs réalisables

Travailler par objectifs présente l’avantage de donner un cap à suivre, et donc de moins se disperser. Ça rend également plus concrets les efforts à fournir. C’est aussi un bon moyen de planifier l’avancement de ses projets et de procéder par étapes, ce qui est généralement plus motivant, chaque réussite apportant son lot de satisfactions.

 

Toutefois, pour être efficace cette méthode ne doit pas tomber dans certains écueils :

– ne pas se fixer des objectifs inatteignables, source de frustration

Vos objectifs doivent vous stimuler, pas vous mettre en difficulté ! Pour cela, mieux vaut détailler votre but en petites tâches concrètes, réalisables à court terme. Car il faut bien sûr y mettre des dates butoirs.

 

– choisir des objectifs imprécis

Ceux-ci doivent au contraire être clairs et mesurables. Préférez des étapes chiffrables, plus faciles à atteindre car plus simples à évaluer. Et fixez uniquement des objectifs dont la réalisation ne dépend que de vous !

 

7- J’apprends à déléguer

Bien sûr au démarrage d’une entreprise, il n’y a pas forcément un budget pour investir dans des collaborations, vous devez être au four et au moulin. Mais dès que l’entreprise grossi un peu, le risque est fort de vouloir continuer à tout faire vous-même. Pourtant, un entrepreneur doit savoir s’entourer pour maximiser sa productivité.

 

Appel à la sous-traitance, embauche d’un salarié, prise d’un associé… le recours à une tierce personne permet d’abord de palier à des compétences que vous n’avez pas forcément, voire de faire ce que vous n’aimez pas faire ! Ça permet surtout de vous faire gagner du temps et de vous laisser vous concentrer sur votre cœur de métier.

 

Mais une fois la bonne personne trouvée, encore vous faut-il apprendre à déléguer. Dans cette situation, vous devrez effectivement rester un peu à l’écart pour permettre au collaborateur d’avoir la latitude d’agir, notamment dans le choix des moyens à mettre en œuvre pour réaliser ses objectifs. Vous devrez alors lui faire confiance. Mais ne pas non plus être totalement absent, et rester disponible pour répondre à ses demandes. Tout un art !

 

8- J’évite de travailler le week-end

Bien sûr, créer sa propre activité implique de s’y investir et d’y passer du temps, beaucoup de temps. Mais attention : l’entrepreneur n’est pas à l’abri du burn out. Sommeil dégradé, irritabilité, ras-le-bol… peuvent être les symptômes d’un épuisement professionnel. Il devient alors difficile de prendre les bonnes décisions pour son entreprise.

 

Réagissez avant qu’il ne soit trop tard !

Organisez-vous : fixez à l’avance des plages horaires de travail en incluant également des plages de décompression, pour garder du temps pour vous et votre entourage. Surtout le week-end ! Ce temps n’est pas perdu, il peut vous permettre de souffler, de regagner de l’énergie, de prendre du recul pour avoir de nouvelles idées, de vous former, voire de faire du sport… ce qui profitera aussi à votre activité professionnelle !

 

Et si jamais il est trop tard pour réagir seul, sachez que le Centre d’information sur la prévention des difficultés des entreprises (CIP) a créé un service de suivi psychologique gratuit où les entrepreneurs peuvent échanger avec des professionnels expérimentés. Ce réseau de bénévoles (experts-comptables, avocats, magistrats à la retraite…) est présent sur presque tout le territoire.

 

Chefs d’entreprise, faites-vous coacher !

Il n’y a pas que les managers ou les dirigeants des grandes entreprises qui peuvent trouver un bénéfice à se faire coacher ! Au contraire, cet accompagnement professionnel personnalisé permet d’obtenir des résultats concrets dans toute vie professionnelle qui a besoin d’être dynamisée.
Alors, pourquoi se faire coacher ? Et comment ça se passe ? Laissez-vous guider…

Le coaching pour chef d’entreprise, à quoi ça sert ?

Pour Chrystèle Stawinski, qui coach dirigeants et managers dans son entreprise Transform Active, « on trouve souvent un grand intérêt au coach sportif, qui va vous aider à progresser physiquement. On voit moins celui du coach en entreprise car on le prend comme une faiblesse… Un entrepreneur peut effectivement se faire coacher quand il sent qu’il a plus de mal à avancer, mais pas seulement. Le coaching professionnel permet de voir les choses différemment, de se poser d’autres questions… et permet parfois de donner un bon coup d’accélérateur au développement de son activité ! »

 

Les raisons de faire appel à un coach sont très variées… voici les 2 principales raisons :

  • améliorer la stratégie de développement ou la gestion de son entreprise,
  • accroître sa confiance en soi, ce qui peut passer par le développement de sa créativité, un meilleur équilibre entre sa vie privée et sa vie professionnelle…

Toutes les raisons sont bonnes pour se faire coacher si l’on souhaite s’améliorer !

 

A noter que le coaching professionel n’est pas :

> une psychanalyse : il s’intéresse à votre présent et à votre avenir, pas à votre passé !

> une formation : il ne prévoit pas d’objectifs d’apprentissage.

> un mentorat : il n’a pas pour objectif de vous guider dans votre carrière.

Comment se déroule le coaching pour chef d’entreprise ?

« Ça peut différer d’un coach à l’autre, explique Chrystèle. Mais avec moi, ça se passe en trois étapes.

Tout d’abord, lorsqu’un dirigeant m’appelle, je le reçois en entretien pour mieux cerner sa demande. Parfois, cette demande n’est pas très claire, ou peut en cacher une autre ! Ce premier entretien permet également de voir comment la relation s’établit. Il faut que l’entrepreneur se sent suffisamment à l’aise pour parler et que le courant passe bien entre nous.

Si c’est le cas, je lui fais ensuite une proposition sur notre mode de fonctionnement, en principe des entretiens dans mon bureau de deux heures tous les 15 jours, et le nombre de séances nécessaires (2, 8, 12 ?). C’est important de laisser un peu de temps entre deux séances pour que l’entrepreneur ait le temps de digérer et de mettre en application les points vus en séance. Ces séances sont bien sûr confidentielles. Et il peut arriver que je suive la personne sur le terrain, en réunion par exemple, pour analyser un comportement. En entretien, on travaille sur un point précis, une situation particulière rencontrée par l’entrepreneur. On décortique ce qui se passe dans ce cas là, jusqu’à faire émerger des solutions de comportements différents, d’amélioration…

Dernière étape, à la fin des entretiens, on fait un bilan sur ce qui a été retenu, et ce qui va être mis en application. »

 

Concrètement, comment ça se passe ?
1/ Réaliser un premier entretien pour définir le besoin
2/ Assister à des séances de 2 heures, tous les 15 jours environ
3/ Faire un bilan et la synthèse des actions à mettre en place

Conseil d’expert : il faut bien choisir son coach !

Ces séances ont bien évidemment un coût, plus ou moins important selon le coach choisi, qui peut être forfaitaire ou à l’heure. Comptez généralement 250 euros par heure minimum. il faut bien choisir son coach

 

Dans tous les cas, attention à bien choisir votre coach.

– Vérifiez notamment sa formation : a t-il bien une certification ou un diplôme, sous forme de titre professionnel ?

– Quelles approches, méthodes et outils utilise t-il ? Adhère-t-il à une fédération reconnue ?

 

Autant de questions incontournables mais qui ne suffisent pas : « n’hésitez pas à essayer plusieurs coachs avant de choisir, questionnez-les sur leur pratique, et prenez celui avec qui vous avez le plus d’affinités et avec qui vous aurez le plus envie de travailler !», conclut Chrystèle Stawinski.

 

Microentreprises : la Commission européenne vous prête de l’argent !

La Commission européenne et le Fonds européen d’investissement (FEI) ont décidé de débloquer 237 millions d’euros sous forme de prêts pour aider quelque 20 000 microentreprises européennes.

 

Ces prêts s’adressent aux personnes qui souhaitent créer ou développer leur propre microentreprise, et en particulier à celles qui rencontrent des difficultés pour entrer sur le marché du travail ou obtenir un financement.

En France, c’est l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) qui est chargée de les octroyer.

 

En effet, la Commission européenne veut lutter contre le chômage et l’exclusion sociale et financière en Europe. Et pour cela, elle mise sur la microfinance, comme l’un des principaux instruments à mettre en œuvre. Ce type de financement pour les personnes qui n’ont pas accès au système financier classique devrait en effet permettre de développer l’esprit d’entreprise et créer ainsi de la croissance et des emplois.

 

Ces prêts interviennent dans le cadre du programme de l’Union Européenne pour l’emploi et l’innovation sociale (EaSI), dont l’objectif est de soutenir la microfinance et le financement de l’entrepreneuriat social sur la période 2014-2020.

 

Pour en savoir plus : http://ec.europa.eu/

Commerçants : bientôt plus de sacs plastiques !

La loi pour la transition énergétique d’août dernier a prévu qu’à partir du 1er janvier 2016, « les commerçants n’auront plus le droit de remettre à leurs clients des sacs de caisse en plastique à usage unique, qu’ils soient gratuits ou payants ».

 

Toutefois, vous devriez bénéficier de quelques semaines supplémentaires pour vous y préparer…

 

Selon le parlement européen, 8 milliards de sacs plastiques finissent chaque année en déchets sauvages, étouffant poissons et oiseaux… Pour limiter cette pollution, les états membres de l’UE se sont engagés réduire le nombre de sacs en circulation, pour passer d’une moyenne actuelle de 200 sacs par an et par personne, à environ 40 d’ici 2025.

En France, c’est la loi de transition énergétique qui le prévoit. Mais le décret de mise en application n’étant pas encore paru, la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, a annoncé le report de cette mesure au 1er avril 2016.

 

Concrètement, sont visés par l’interdiction les sacs donnés ou vendus quelques centimes au moment du passage en caisse. Ces sacs fragiles sont en effet plus difficiles à recycler. En revanche, les sacs plus épais et réutilisables ne seront pas interdits. Mais il devra être précisé dessus que « le sac peut être réutilisé et ne doit pas être abandonné dans la nature ».

 

Il ne vous reste donc plus qu’à vous mettre aux sacs en papier ou à base de matières végétales !

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

Titre popin Fermer

Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

Avantages

contact
Pour participer, veuillez remplir le formulaire ci-dessous.

Ces informations vont nous permettre de mieux vous connaître et de prendre contact avec vous par la suite.

* Champs obligatoires.

Choisissez...
  • Monsieur
  • Madame
  • Mademoiselle


Les données collectées dans le présent formulaire par Gan Assurances en sa qualité de responsable de traitement seront utilisés par ses services et sous-traitants pour prendre connaissance de votre demande. Le défaut de communication des données obligatoires aura pour conséquence de ne pas nous permettre de prendre en compte votre demande.
Vous pouvez, à tout moment, conformément à la loi, vous opposer au traitement des informations vous concernant, y accéder, les faire rectifier ou supprimer en nous contactant via notre formulaire de contact.

Télécharger le livre blanc
Remplissez ce petit formulaire et accédez gratuitement au livre blanc

* Champs obligatoires

Livre blanc
Fermer
Choisissez...
  • Monsieur
  • Madame
  • Mademoiselle
Les données collectées dans le présent formulaire par Gan Assurances en sa qualité de responsable de traitement seront utilisées par ses services et ses sous-traitants pour prendre connaissance de votre demande.
Le défaut de communication des données obligatoires aura pour conséquence de ne pas nous permettre de prendre en compte votre demande.
Vous pouvez, à tout moment, conformément à la loi, vous opposer au traitement des informations vous concernant, y accéder, les faire rectifier ou supprimer, en nous contactant via notre formulaire de contact.