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Conseils d'experts et témoignage de professionnels - un site proposé par Gan Assurances

Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour février, 2016

Salon Franchise Expo : Invitation offerte

Vous avez un projet de création en franchise ? Franchise Expo réunit l’ensemble des professionnels qui accompagnent, conseillent, informent les entrepreneurs sur leur projet de création en franchise.

 

Retrouvez les experts de Gan Assurances au Village des Créateurs (stand C06) et bénéficiez d’un rendez-vous personnalisé afin de bien préparer votre projet de franchise.

 

Participez également aux conférences :

« Quelle forme juridique choisir pour créer son entreprise ? »        

 

Dimanche 20 mars 2016 de 11h30 à 12h15

Et mardi 22 mars de 14h00 à 14h45

 

« Responsabilité civile et assurances essentielles : quelles solutions pour protéger votre

activité ?»

 

Lundi 21 mars de 14h00 à 14h45

 

Pour télécharger votre badge gratuitement * : cliquez-ici

*(valeur 32€ si acheté sur place)

 

Informations pratiques du salon Franchise Expo Paris Porte de Versailles

 

Pour en savoir plus : Livre blanc sur la création en franchise

Nouvelles mesures de simplification en faveur des TPE

Annoncées il y a quelques jours par le gouvernement, plusieurs mesures concrètes vont faciliter votre quotidien de petite entreprise !

 

C’est le cas par exemple de :

 

– la mise en place d’un simulateur pour connaître le coût réel d’une embauche, intégrant 40 cotisations et les aides qu’il est possible d’obtenir.

A noter : vous pouvez dès à présent tester ce simulateur en version bêta.

 

– la baisse des exigences en matière de vestiaires pour vos salariés, qui pourront ne plus être dans un local dédié et non plus obligatoirement collectifs. Si les activités exercées ne nécessitent pas de changement de tenue (travaux salissants, port d’uniforme…), un simple moyen de rangement individuel fermant à clé suffira.

 

– la levée de l’obstacle de la formation en Chambre des métiers comme préalable au démarrage d’une activité artisanale, qui pouvait parfois prendre plusieurs mois. Un délai vous permettra de suivre le stage obligatoire après votre immatriculation.

 

– la dématérialisation de la rupture conventionnelle, qui se fera bientôt par le portail TéléRC, facilitera le suivi et le traitement des demandes d’homologation.

 

– la suppression de l’accord préalable de vos associés (en SARL) ou de vos actionnaires (en SA) pour les convoquer par voie électronique aux assemblées générales.

 

A noter : de nombreuses mesures concernent spécifiquement certains secteurs d’activité ou métiers précis. N’hésitez pas à consulter le site du gouvernement pour prendre connaissance de ces mesures de simplification pour les entreprises.

 

 

 

Petites entreprises, demandez un crédit bancaire via vos correspondants TPE

Parce que l’accès aux crédits des petites entreprises est moins bon que pour les autres entreprises, la Banque de France va nommer des correspondants TPE dans chacune de ses succursales départementales. Ils seront chargés d’accompagner les chefs d’entreprise dans leurs demandes de financement.

 

Dans un colloque organisé au début de cette année, la Banque de France a donné quelques statistiques concernant les TPE, qui sont les suivantes :

 

– un tiers des petites entreprises disparaissait au bout de trois ans, 50 % au bout de 5 ans.

– sur les 60 000 TPE qui disparaissent chaque année, 15 000 ont pourtant des clients, des fournisseurs et un carnet de commande rempli…

– Le taux d’investissement des petites entreprise est faible : seules 36,6 % d’entre elles ont investi en 2014.

– l’accès aux crédits de trésorerie par les TPE est moins bon que pour les autres PME. Moins de 60 % des demandes de crédits de trésorerie étaient satisfaites au troisième trimestre 2015, contre 74 % pour les PME…

 

Pour prendre en compte ces différents facteurs, la Banque de France a décidé de nommer des correspondants TPE dans chaque succursale départementale, au printemps prochain.

Leur rôle sera :

– d’être un premier point de contact,

– d’écouter les dirigeants de TPE en qualité de tiers de confiance,

– de diffuser les outils d’information,

– de comprendre dans leurs grandes lignes la nature des besoins.

– de les orienter vers les réseaux professionnels qui, eux, délivreront le support adapté : centres de gestion agréés, ordre des expert-comptables, associations de micro-crédit…

 

Un outil d’analyse en ligne, « Opale », sera également mis à la disposition des entreprises fin 2016, pour permettre au chef d’entreprise d’apprécier la situation financière de son entreprise.

Faites les bons choix pour recruter vos salariés

Quels réflexes doit avoir un chef d’entreprise avant de procéder à une embauche ? Comment être attractif ? Comment fidéliser les collaborateurs ? Autant de questions auxquelles répond Mehdi Caussannel-Haji, Avocat, spécialiste en droit social.

Pour aller plus loin, visionnez la vidéo complète de l’interview réalisée à l’occasion du Salon des Entrepreneurs de Paris en février.

 

 

En résumé …

 

Quels sont les bons réflexes à avoir lors de l’embauche d’un collaborateur ?

 

  • Bien identifier le profil souhaité
  • Lister précisément les missions qui vont lui être confiées
  • Connaître les objectifs et les ambitions du poste
  • Rédiger une offre d’embauche avec des missions clairement définies
  • Bien construire un contrat de travail adapté à ce poste
  • Faire appel à un conseil juridique

 

Embaucher est une chose mais encore faut-il être attractif et fidéliser ses collaborateurs

 

Il existe des leviers qui permettent d’accroître la motivation et la fidélité de ses salariés.

Retour sur des éléments à ne pas négliger :

 

  • Envisager une rémunération avec une partie variable (selon des objectifs individuels ou collectifs)
  • Mettre en place une protection sociale complémentaire intéressante pour le salarié
  • Prévoir un système d’intéressement
  • Organiser régulièrement des formations pour permettre aux collaborateurs de progresser

 

Quels éléments peuvent encourager les dirigeants à embaucher ?

 

  • La mise en place d’une période d’essai peut permettre de confirmer que les attentes de l’employeur et du salarié sont bien en phase
  • En cas de souhait de part et d’autre de rupture du contrat de travail, passer par une rupture amiable ou conventionnelle
  • Utiliser les systèmes d’aides à l’embauche existantes (par ex aide à la 1ère embauche en cours jusqu’au 31/12/2016)
  • Se faire accompagner par un avocat spécialiste en droit social pour la rédaction d’un contrat de travail adapté au poste et au candidat et être informé sur les différentes aides ou accompagnements possibles.

 

 

En savoir plus :

 

Réussir son premier entretien d’embauche

 

Précisions sur la nouvelle aide à l’embauche des petites entreprises

 

Livre Blanc sur la Complémentaire santé obligatoire

 

Livre Blanc sur la protection sociale

 

Pour une entreprise, quelles sont les différentes sources de financement possibles ?

A chaque stade de développement d’une entreprise correspond un besoin de financement.

Détail des solutions possibles avec Romain Payet, analyste financier chez Lendopolis, plateforme de financement participatif des PME.

 

 

En résumé …

 Besoin de financement pour les créateurs d’entreprise :

Au stade de la création d’une entreprise, obtenir un emprunt auprès d’une banque peut s’avérer compliqué.

Si l’entrepreneur n’a pas accès au crédit bancaire, il peut se tourner vers le capital et faire appel à des professionnels : Business Angel ou Fonds d’investissement.

 

Besoin de financement pour les entreprises en développement :

Une entreprise acquiert, avec le temps, une capacité de remboursement. Elle peut donc prétendre aux crédits de manière générale (Banques, BPI, crédit participatif …)

 

Besoin de financement pour les entreprises matures ou qui souhaitent lancer un produit innovant :

Introduire son entreprise en bourse peut se révéler une solution intéressante pour lever des fonds.

 

Avantages et inconvénients  des différentes formes de financements :

  •  Dons avec contreparties (financement participatif)

 

Avantage : faire appel au grand public en récoltant une multitude de petites sommes pour lever les fonds nécessaires à la mise en œuvre d’un projet

 

Inconvénient : Cela demande un effort de communication, de relais auprès de ses réseaux, et, éventuellement une vulgarisation du produit ou service proposé à un moment où l’entrepreneur doit aussi se concentrer sur la mise en route de son projet.

 

  • Prise de participation au capital (Business Angel ou Fond d’investissement)

 

Avantage : les partenaires accompagnent l’entrepreneur sur le long terme

 

Inconvénient : l’entrepreneur ne détient plus 100% de son capital

 

En savoir plus :

Les aides financières adaptées à votre projet

Le Crowfunding : une solution pour financer vos projets de développement

Gan Assurances s’associe avec Lendopolis

 

 

Une PME de 150 ans se modernise grâce au crowdfunding !

L’Etablissement Gervais, basé à Aurillac, propose de la quincaillerie à destination des professionnels sous l’enseigne Gervais Master pro. On y trouve de l’outillage, de la serrurerie, de la visserie, de la boulonnerie, des services de prêts, de maintenance, pour les artisans, les agriculteurs, les collectivités locales, les industriels…
Et si cette entreprise est historique – elle existe depuis 150 ans ! – son repreneur, Xavier Trichet, entend bien rester à la pointe avec deux nouveaux projets : la mise en place d’un système élaboré de reproduction de tout type de clés et la création d’un site internet btob.

« Etant déjà renommés sur notre activité de serrurerie, nous voulons créer un nouveau système d’élaboration de clés (clés de sécurité, de voiture, de verrou, plate…) avec un scanner qui permettrait d’identifier la clé et de la reproduire électroniquement. Cet investissement de 60 000 euros pour le logiciel, les machines et le stockage des ébauches, permettrait d’apporter un nouveau service à notre clientèle de professionnels, par exemple ceux qui possèdent une flotte de véhicules et ont besoin de réaliser des doubles.

 

Quant au site internet, nous souhaitons mettre en place une vraie relation personnalisée avec nos clients professionnels via la création d’espaces personnels sur notre site Internet. Le professionnel pourrait se connecter via un login et un mot de passe et effectuer en ligne toute sorte d’opérations : passer des commandes, consulter les stocks, effectuer des devis… Pour mettre en place ce nouveau service, évalué à 40 000 euros, il nous faut déjà réaliser la base de données de tous nos produits, les prendre en photos… C’est un gros travail !

 

Testez le financement participatif pour financer un projet de 100 000 €

 

Pour financer ces projets, j’aurai très bien pu faire appel à mon pôle bancaire habituel mais pour ce projet de petite taille, j’ai voulu tester le nouveau système du crowdfunding. Ce type de financement dans l’air du temps, dont on parle beaucoup notamment dans la presse, m’intriguait. Je voulais voir concrètement comment ça se passait.

 

Il se trouve que j’ai reçu un mail d’information de Lendopolis, qui propose sa plateforme de mise en relation entre internautes et entrepreneurs. Comme le montant de mes investissements n’étaient pas énorme, et que j’avais la solution de secours bancaire si ça ne marchait pas, je me suis lancé ! J’ai contacté les experts de Lendopolis, puis tout s’est fait très simplement. J’ai envoyé les documents demandés, ils ont donné leur feu vert et mon projet a été mis en ligne dans la foulée.

 

Outre la simplicité de fonctionnement, j’ai apprécié consulter tous les jours le site pour voir où en était le montant du financement. Certains jours, on voit de gros montants crédités, signe d’ailleurs qu’il y a une vraie relation de confiance entre le site et les investisseurs, d’autres jours il n’y a rien… On finit par se prendre au jeu ! Pour notre projet, les 100 000 euros ont été levés en une vingtaine de jours, ce qui n’est pas plus long qu’une banque !»

 

Compte personnel de prévention de la pénibilité simplifié

Mis en place par une loi de 2014, le compte personnel de prévention de la pénibilité (C3P) vient de voir son fonctionnement simplifié par de nouveaux décrets.

 

Pour rappel : le C3P permet aux salariés dont l’emploi comporte un ou plusieurs facteurs de pénibilité, de se former pour se réorienter vers un métier moins exposé, de travailler à temps partiel ou de partir plus tôt à la retraite.

 

Pour simplifier la mise en place de ce dispositif, certaines obligations à la charge de l’employeur ont été modifiées.

 

  • La fiche de prévention des expositions, dans laquelle l’employeur devait consigner les facteurs de risques professionnels auxquels sont exposés chacun de ses travailleurs, est supprimée. Ces informations seront désormais transmises via les déclarations déjà existantes comme la déclaration annuelle des données sociales (DADS) et la déclaration sociale nominative (DSN).

 

  • L’employeur devait évaluer l’exposition de chaque salarié aux facteurs de risques professionnels en tenant compte de ses conditions de travail. Désormais, il peut se référer aux postes, métiers et situations de travail définis par un accord de branche étendu ou par des référentiels professionnels de branche homologués. Il n’a plus à effectuer une analyse individuelle, sauf si le facteur de risque ne fait l’objet d’aucun référentiel collectif.

 

  • 6 nouveaux facteurs de risques :

– postures pénibles,

– manutentions manuelles de charges,

– agents chimiques,

– vibrations mécaniques,

– températures extrêmes,

– bruit

 

En plus des 4 déjà applicables (travail de nuit, en équipes successives alternantes, répétitif ou en milieu hyperbare). Leur prise en compte se fera à partir de juillet 2016.

 

Pour en savoir plus sur le C3P, cliquez ici.

Portage salarial : des précisions pour sécuriser le dispositif

Pour améliorer le dispositif de portage salarial, un récent décret précise deux conditions majeures exigées pour que les entreprises de portage salarial puissent exercer :

 

– elle doivent effectuer une déclaration préalable d’activité auprès de l’inspection du travail. Tant qu’elles n’ont pas reçu le visa de l’inspecteur du travail (ou après expiration d’un délai de 15 jours après la demande), elles ne sont pas autorisées à exercer.

Et pour les entreprises de portage salarial déjà en activité au 1er janvier 2016, elles ont jusqu’au 1er mars 2016 pour transmettre cette déclaration visée.

 

– elles doivent également souscrire une garantie financière pour pouvoir maintenir, en cas de défaillance, le paiement des salaires et des cotisations sociales.

Le montant de cette garantie vient d’être fixé. Il est fonction de la masse salariale annuelle de l’entreprise et doit être au minimum égal :

– en 2016, à 8 % de la masse salariale de 2015, sans pouvoir être inférieure à 57 924 €,

– en 2017, à 9 % de la masse salariale de 2016, sans pouvoir être inférieure à 1,8 fois le plafond annuel de la sécurité sociale pour 2017.

– A partir de 2018, à 10 % de la masse salariale de l’année précédente, sans pouvoir être inférieure à 2 fois le plafond annuel de la sécurité sociale de l’année concernée.

 

A noter : pour s’acquitter de cette obligation, l’entreprise doit fournir un engagement écrit de la part d’une société de caution mutuelle, d’une compagnie d’assurance ou d’un établissement financier. Et l’identité de ce garant financier doit figurer dans le contrat de prestation de portage salarial !

 

Rappel des avantages du portage salarial

 

  • Le portage salarial : un moyen de tester vos prestations pour créer votre entreprise

 

Le portage salarial vous permet de travailler comme un indépendant, c’est-à-dire d’accomplir des prestations auprès d’entreprises clientes que vous avez vous-même prospectées, tout en bénéficiant de la sécurité d’un contrat de travail conclu avec l’entreprise de portage salarial qui, elle, se rémunère sur votre chiffre d’affaires.

Un bon moyen de lancer son activité !

 

  • Le portage salarial : un moyen de développer un nouveau projet

 

Si vous recherchez le savoir-faire d’un collaborateur (dont l’expertise n’existe pas en interne) pour développer un nouveau projet à court / moyen terme (la durée d’un contrat de portage salarial est de maximum de 3 ans), le portage salarial peut être une possibilité pour intégrer une nouvelle personne à votre équipe !

 

Non seulement vous saurez exactement combien vous coûte votre expert en négociant avec lui directement le contenu, le montant et la durée de sa prestation, mais vous n’aurez aucun engagement social puisqu’il n’y a pas de contrat de travail. Sachez également que le portage est généralement moins coûteux que l’intérim, car dans le premier cas la rémunération de votre prestataire résulte d’une négociation commerciale, alors que dans le second cas elle s’aligne sur votre grille salariale et impose le paiement d’indemnités de congés payés et de fin de mission.

 

Pour en savoir plus : www.service-public.fr

Quel statut juridique choisir lors de la création de votre entreprise ?

Choisir le statut juridique de sa future entreprise est capital. Auto-entrepreneur, entreprise individuelle ou SARL, Denis Barbarossa, expert-comptable, vous éclaire sur les enjeux liés à  ce choix.

Retrouvez son interview réalisée lors du Salon des Entrepreneurs de Paris les 3 et 4 février derniers.

 


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En résumé :

Quels sont les avantages et inconvénients du statut d’auto-entrepreneur ?

Denis Barbarossa rappelle qu’il existe aujourd’hui  1 million d’entreprises immatriculées avec le statut d’auto-entrepreneur.

Plus de 50 % des créateurs font le choix de ce statut.

 

L’avantage principal relève de la simplicité de création et de gestion.

En quelques clics sur le site autoentrepreneur.fr, la création est active.

Et il suffit à l’entrepreneur de renseigner chaque mois son chiffre d’affaires qui sert de base au calcul des charges sociales et fiscales.

 

L’inconvénient majeur réside dans le système de forfait appliqué qui ne permet pas d’avoir d’outil de gestion. Ce système peut même être un frein dans les activités qui nécessitent l’engagement de frais importants en ne permettant pas d’avoir la main sur la marge nécessaire à dégager.

Quelle est la différence entre le statut d’auto-entrepreneur et le statut d’entreprise individuelle ?

Ce statut permet de sortir un compte de résultats en faisant la différence entre les produits et les charges, permettant ainsi de dégager le bénéfice de l’entreprise.

C’est sur la base de ce bénéfice que la structure est taxée. L’entreprise individuelle n’a pas de plafond comme dans le cas du forfait prévu dans la statut d’auto-entrepreneur.

Quelle est la différence entre le statut d’entreprise individuelle et le statut de SARL ?

Le principe majeur réside dans le fait que la responsabilité de l’entrepreneur est limitée au capital investi.

La structure bénéficie d’un régime patrimonial et fiscal propre.

 

Les dirigeants ont le choix entre 2 régimes :

  • La gérance minoritaire (assimilé salarié)
  • La gérance majoritaire (TNS Travailleur Non Salarié)

 

Principaux avantages :

  • Déduction des charges en fonction de ce que l’entreprise a réellement dépensé
  • Retirer du bénéfice la rémunération perçue par le Dirigeant
  • Protéger son patrimoine et ses proches

Quels sont les principaux avantages du statut de S.A.S ?

Principaux avantages :

  • Montage de la structure « sur-mesure » (les statuts peuvent contenir l’ensemble des éléments souhaités : rémunération, convocation AG, engagement des associés…)
  • Le dirigeant de S.A.S est assimilé à un salarié (avec les caractéristiques du régime salarié, plus avantageux que celui d’indépendant)
  • Possibilité de mise en place de plans d’intéressement ou de participation afin d’intéresser les salariés à la réussite de l’entreprise

 

Pour en savoir plus :

 

– Téléchargez notre livre blanc : Choix du statut juridique

– Visionnez l’interview d’Alain Maurey, « Créateurs, quel statut social privilégier ? »

 

Pour aller plus loin :

 

– Lisez notre dossier spécial sur le statut d’entrepreneur individuel.

– Lisez notre dossier spécial : Rémunération des dirigeants : comment l’optimiser et sécuriser sa situation

 

Philippe Belhomme, Directeur associé d’Expert Téléportation

Philippe Belhomme, interviewé en direct du Salon des Entrepreneurs de Paris les 3 et 4 février derniers, présente son concept innovant : des lunettes connectées qui permettent de voir par exemple du bureau ce que voit une autre personne depuis un autre endroit.

 

Cette innovation s’adresse à des marchés divers et variés et permet un partage audio et vidéo de l’action des collaborateurs sur le terrain.

 

Il nous explique aussi de quelle manière, grâce au financement participatif, son entreprise a réussi une levée de fonds de 100 000 € en 10 jours !

 

 

Fiche entreprise :

 

logo

 

Expert Téléportation : solution de lunettes connectées révolutionnant les communications bureau / terrain !

 

Site web

Choix du statut, responsabilité civile… pour tout savoir, téléchargez nos supports !

Lors du Salon des entrepreneurs de Paris qui s’est déroulé les 3 et 4 février derniers, 68 000 visiteurs (porteurs de projets, créateurs, futurs franchisés, repreneurs et dirigeants) ont eu l’opportunité d’assister à près de 200 conférences et ateliers, de rencontrer des experts et d’échanger avec d’autres entrepreneurs !

Téléchargez les supports des conférences co-animés par Gan Assurances et ses partenaires : 

 

 

 

 

 

 

 

Consultez également notre livre blanc sur le choix du statut.

 

 

CONTACTS EXPERTS
– Cécile MOREIRA (avocat) :
Tel : 01 42 82 94 00 / email : contact@cabinet-moreira.com
10, rue d’Aumale 75 009 PARIS
– Denis BARBAROSSA (expert comptable) :
Tel : 01 79 97 80 40 / email : denis.barbarossa@accomplys.fr
3, rue Copernic 75 116 PARIS
– Frédéric GIOVANNINI (expert en protection sociale)
Tel : 01 56 63 12 86 / e-mail : frederic.giovannini@gan.fr
67, rue Robespierre 93 107 Montreuil Cédex
– Jean-Michel Groslier (spécialiste collectives)
Tél : 01 56 63 12 50
67, rue Robespierre 93 107 Montreuil Cédex
– Christophe Stefanov (Agent général Gan Assurances)
31, rue Falguière 75015 PARIS
Tél : 01 42 18 22 00
– Didier BISSERY CRA (Cédants et Repreneurs d’Affaires)
– Alain POMEY CRA (Cédants et Repreneurs d’Affaires)
http://www.cra.asso.fr/
– Damien MARCHESINI (Agent général Gan Assurances)
1 rue Dieumegarde 93400 SAINT OUEN
Saint-ouen@gan.fr
Tél : 01 49 21 18 49
 – Eric LE GAC (Agent général Gan Assurances)
montgeron@gan.fr
117, avenue Jean Jaurès 91230 MONTGERON
Tél : 01 69 52 41 06

 

Reprendre une entreprise de services en plomberie et génie climatique

Déjà 3 ans que Marianne Heitz et Thibault Dubus ont repris une entreprise spécialisée dans les travaux de plomberie, le chauffage et le génie climatique. Lors du Salon des entrepreneurs de Paris l’occasion leur est donnée de faire un point sur le chemin parcouru …

 


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En résumé : 

Pourquoi reprendre une entreprise de services en plomberie et génie climatique ?

1/ C’est un gain de temps !

Cela permet de démarrer avec une entreprise de 30 – 40 personnes avec un savoir-faire déjà existant.
2/ Il faut avoir l’envie d’entreprendre et si on maîtrise l’acitivité, c’est un plus !

Thibault Dubus a les compétences en plomberie et génie climatique.
3/ Le secteur du bâtiment est compelexe mais il comporte des perspectives de développement et de rentabilité.

Pourquoi participer aux Trophées CRA de la reprise ?

  • Les trophées CRA sont un gage de sérieux et de confiance vis à vis des partenaires, fournisseurs et clients.

« C’est notre conseiller bancaire qui nous a incités à se lancer ! », Marianne Heitz.

« C’est une vraie reconnaissance d’un travail et d’un parcours accompli. » Thibault Dubus

 

  • Le fait de préparer sa candidature permet de prendre conscience du chemin parcouru !

« En remplissant le dossier de candidature, nous nous sommes rendus compte du travail énorme de modernisation que nous avons entrepris dans l’entreprise », Marianne Heitz.

Quels sont les clés de succès pour une reprise d’entreprise réussie ?

 

  • Donner la priorité à la dimension humaine

 

  • Avoir et partager une vision claire de la stratégie de l’entreprise

 

  • Avoir toujours un projet d’avance

 

« Lorsqu’on reprend une entreprise, il faut avoir la capacité de s’intégrer, de se faire accepter et de fédérer l’équipe au travers du projet et de la vision que l’on a de l’entreprise », Marianne Heitz.

 

Pour en savoir plus sur la reprise d’entreprise :

– Interview de Christian Morel, président du CRA.

 

Pour aller plus loin :

Liste des lauréats de la 9ème édition des Trophées du CRA

Travailleurs indépendants : la cotisation minimale maladie est supprimée

En cas d’absence de revenus ou de revenus de faible importance, les travailleurs indépendants devaient jusqu’à présent verser une cotisation d’assurance maladie-maternité calculée sur une base forfaitaire. Depuis le début de l’année, cette cotisation forfaitaire est supprimée.

 

Pour rappel : la cotisation forfaitaire d’assurance maladie-maternité s’élevait à 247 euros en 2015, soit le montant d’une cotisation due sur un revenu égal à 10 % du plafond annuel de la Sécurité sociale.

 

A compter de 2016, la loi de financement de la Sécurité sociale prévoit que cette cotisation soit proportionnelle aux revenus des travailleurs indépendants, et ce dès le premier euro. Cette suppression devrait permettre, à prélèvement global constant, de relever la cotisation minimale d’assurance vieillesse de base pour garantir aux travailleurs indépendants la validation de 3 trimestres de retraite par an, alors qu’aujourd’hui un assuré ayant dégagé un bénéfice faible même en travaillant une année entière ne valide que 2 trimestres.

 

Attention : seule la cotisation minimale maladie de base est supprimée. La cotisation minimale d’indemnités journalières des artisans, industriels et commerçants reste due.

Comment réussir votre reconversion professionnelle et reprendre une entreprise ?

Geoffroy Falkenrodt, désormais à la tête d’une PME est passé d’un métier administratif après un cursus juridique à la reprise d’une entreprise de conception de jardins. Un pari réussi pour ce bordelais passionné par l’architecture et le végétal !

 

Retrouvez son interview réalisée lors du Salon des entrepreneurs de Paris les 3 et 4 février derniers.

 

 

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En résumé :

 

Après avoir suivi une formation de 2 ans en aménagement paysager, Geoffroy FALKENRODT, se lance dans la reprise d’entreprise.

L’envie d’entreprendre était ancrée et la reprise s’est imposé à lui.

Il revient sur l’intérêt de reprendre une entreprise : « il s’agit d’abord de s’entourer de compétences existantes et techniques et la reprise a un côté plus rassurant surtout pour quelqu’un qui vit aussi une reconversion professionnelle »

 

3 conseils pour réussir sa reprise d’entreprise :

 

  • Vérifier que l’environnement professionnel (clients, fournisseurs, codes culturels du métier …) correspond à ce que l’on recherche.

« Il est essentiel d’être bien dans son métier et bien dans son environnement professionnel. »

 

  • Ne pas s’arrêter aux chiffres (bilan …). Regarder ce qui compose l’entreprise, les collaborateurs avant tout.

 

  • « Croire en sa bonne étoile, être acharné et passionné. »

 

 

Geoffroy FALKENRODT a remporté le prix « Reconversion » délivré par le CRA (Cédants et repreneurs d’affaires) 

Ce prix est une reconnaissance pour son investissement et valorise la réussite de son entreprise qui a triplé son chiffre d’affaires en 4 ans !

Il apporte aussi un crédit vis-à-vis de ses clients permettant de démontrer la qualité et le sérieux de son travail.

Créateurs, quel statut social privilégier ?

« Assimilé Salarié » ? Travailleur Non Salarié (TNS) ? Ce choix doit intervenir bien en amont du choix de la forme juridique de votre future entreprise.

Regardez en poadcast l’interview d’Alain Maurey, Agent général Gan Assurances à Maisons Laffite qui délivre des éléments de réponse pour bien choisir son statut social.

 

 

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En résumé :

Il existe deux types de statut social

 

  • le statut de TNS (Régime Obligatoire : le RSI)
  • le statut de dirigeant « assimilé salarié » (Régime Obligatoire : La Sécurité Sociale)

Quels sont les critères à prendre en compte pour choisir son statut social ?

 Le choix de la forme juridique est essentiel.

 

  • Si l’entrepreneur fait le choix de l’entreprise individuelle, il s’agira alors d’un statut de Travailleurs Non Salarié (par ex. commerçants, artisans, professions libérales, EIRL, …).

 

  • S’il s’agit d’entreprendre sous forme de société (type SARL, EURL, SA ou SAS), alors le choix du statut social  impliquera de prendre en compte le taux de détention du capital dans l’entreprise

– Gérant Majoritaire de SARL : TNS

– Gérant Minoritaire ou égalitaire de SARL, PDG de SA , SAS : Assimilé Salarié

Quelles sont les grandes différences entre le statut de TNS (Travailleur Non Salarié) et celui d’assimilé salarié ?

Les disparités se situent surtout au niveau des cotisations et des prestations sociales.

 

  • Au niveau des cotisations :

 

Les cotisations sociales pour un dirigeant « assimilé salarié » s’élèvent à environ  65 % de son salaire brut

Pour un TNS, il faut compter environ 45 %, avec une dégressivité qui peut aller jusqu’à 25 % sur des revenus très élevés.

 

  • Au niveau de l’assiette de cotisation

 

Les entrepreneurs individuels cotisent sur le bénéfice (exception possible pour l’EIRL)

Les dirigeants assimilés salariés cotisent sur le salaire brut

Les dirigeants de sociétés TNS cotisent sur le revenu qu’ils s’octroient.

Les dividendes que se versent les dirigeants de Sociétés sont également soumis à cotisations sociales dans certaines conditions.

 

  • Au niveau des prestations sociales

 

Là encore, les garanties en matière de protection sociale ne sont pas les mêmes, notamment sur la retraite ou la prévoyance. Elles varient énormément en fonction du statut social choisi et  du niveau de revenus.

 

Avant de finaliser le choix de la  forme juridique, il est impératif de ne pas se contenter d’examiner les  aspects relatifs à la gouvernance de l’entreprise et à la fiscalité  des revenus sans avoir au préalable, pris le soin d’y voir clair sur ses objectifs en matière de protection sociale. Il en va  également de la façon dont le dirigeant va se rémunérer par la suite.

 

Pour en savoir plus :

 

Des simulateurs pour connaître ses cotisations sociales

 

Pour aller plus loin :

 

Téléchargez le livre blanc : Comment choisir le statut juridique de son entreprise ?

 

 

 

Retour sur le concours de l’entrepreneur le plus audacieux

Le concours de l’entrepreneur le plus audacieux est organisé par Gan Assurances en partenariat avec Réseau Entreprendre. Les internautes sont appelés à voter pour le projet d’entreprise qui fait le plus preuve d’audace !
Pourquoi avoir créé ce concours de l’entrepreneur le plus audacieux ?

Un partenariat gagnant Gan Assurances / Réseau Entreprendre

Le concours de l’entrepreneur le plus audacieux est né du partenariat lancé depuis 2008 entre Gan Assurances, l’assureur des entrepreneurs, et Réseau Entreprendre.

 

Regardez l’interview croisée en live du Salon des Entrepreneurs de Paris entre Frédérique Jeske, Directrice générale de Réseau Entreprendre, Philippe Delerive, Directeur général de Gan Assurances et Jérôme Villeminot, lauréat du concours de l’entrepreneur le plus audacieux 2016.

 

 

Frédérique Jeske, Directrice générale de Réseau Entreprendre, présente Réseau Entreprendre.

<< Réseau Entreprendre est une fédération d’associations de chefs d’entreprises qui accompagne les PME à tous les stades d’avancement d’une entreprise : création, reprise ou développement, avec une finalité : la création d’emplois ». Il s’agit bien « d’un accompagnement des entrepreneurs par d’autres entrepreneurs. >>

 

Philippe Delerive, Directeur général de Gan Assurances, rappelle l’engagement de Gan Assurances auprès des chefs d’entreprises. Depuis plus de 60 ans, Gan Assurances accompagne les chefs d’entreprise dans toutes les phases de leur développement << l’objectif étant de contribuer au développement de l’économie (…) C’est pour cette raison que nous essayons d’avoir un Agent général Gan Assurances présent dans chaque antenne locale de Réseau Entreprendre pour qu’il apporte son expertise et sa connaissance du territoire. >>

 

Pour en savoir plus :

« Créer votre entreprise avec Réseau Entreprendre »

Jérôme Villeminot, fondateur de Waves in City

Avec plus de 1 600 votes, Jérôme Villeminot, le surfeur urbain est le lauréat du concours de l’entrepreneur le plus audacieux 2016.

 

Découvrez Waves in city : un concept audacieux, né de la passion du surf mais développé avec raison étape par étape pour pouvoir surfer en ville dès 2018 !

 

 

 

Fiche entreprise :

 

logo

 

Waves in City, complexe de loisirs et de sport pour permettre la pratique du surf en ville !
Site web

 

Actualite

Cession d’entreprise : pensez à informer au préalable vos salariés !

Depuis fin 2014, si vous voulez céder votre entreprise de moins de 250 salariés, vous avez l’obligation d’en informer au préalable vos salariés, pour que ceux-ci puissent présenter une offre de rachat concurrente. Comme l’exercice de ce nouveau droit était jugé un peu trop rigide, voire dissuasif, deux décrets viennent d’apporter quelques modifications et précisions.

 

Avec le premier décret, ce sont en effet plusieurs éléments du droit d’information préalable qui ont été modifiés et s’appliqueront aux cessions conclues depuis le 1er janvier 2016 :

– le droit d’information est désormais limité aux cas de vente de l’entreprise (cession du fond de commerce ou de la majorité des parts ou titres de la société), et non plus lors d’opérations intragroupes, d’opérations à titre gratuit, d’apports, fusions, etc.

– le délai de deux mois pour procéder à cette information démarre à la date de conclusion du contrat.

– l’information est reconnue « délivrée » dès la première présentation d’une lettre recommandée avec accusé-réception, et non à la date de remise effective à son destinataire.

– le non respect de cette obligation n’est plus sanctionné par la nullité de la vente, mais par une amende civile plafonnée à 2% du prix de vente.

 

 

Le deuxième décret précise le contenu de l’information, qui doit à la fois :

– porter sur des éléments généraux comme les principales étapes d’un projet de reprise, les avantages et difficultés pour les salariés et pour le cédant, les organismes pouvant proposer un accompagnement, les dispositifs d’aide financière à la reprise…

– mais aussi des informations sur la cession elle-même comme les critères de valorisation de la société, la structure de son capital et son évolution prévisible…

 

A noter : il est précisé que cette information peut être délivrée par tout moyen : écrits, réunions, renvois vers des sites internet… Dès lors que vous aurez fait preuve de pédagogie et de dialogue quant au contexte et aux conditions de la cession dans les 12 mois précédents, le droit à l’information sera considéré comme satisfait !

 

 

 

Tout savoir sur la taxe d’apprentissage

Prélèvement parmi d’autres impôts de votre entreprise, savez-vous ce qu’est précisément la taxe d’apprentissage, comment elle est calculée et à quoi elle sert exactement ? Petit tour d’horizon pour mieux maitriser le sujet.

Instituée depuis 1925, la taxe d’apprentissage sert à financer les dépenses de l’apprentissage et des formations technologiques et professionnelles. Elle ne fait pas l’objet d’une déclaration spécifique puisque, calculée sur les rémunérations versées, les informations pour l’établir sont déjà transmises lors de votre déclaration annuelle des données sociales (DADS).

Qui paye la taxe d’apprentissage ?

Elle est due par toute entreprise employant des salariés, quel que soit son statut juridique et fiscal.

 

Plusieurs cas d’exonération sont tout de même prévus :

– les entreprises employant des apprentis et dont l’ensemble des rémunérations ne dépasse pas 6 fois le Smic annuel (soit 104 941,20 euros en 2016 au titre de l’année 2015),

– les sociétés civiles de moyens (SCM), sous certaines conditions, lorsque leur activité est non commerciale,

– les sociétés ayant pour objet exclusif l’enseignement,

– les groupements d’employeurs composés d’agriculteurs ou de sociétés civiles agricoles bénéficiant eux-mêmes de l’exonération.

 

Attention : pour les entreprises d’au moins 250 salariés, une Contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA) est également due si elles emploient moins de 5 % d’alternants, de jeunes en VIE (volontariat international en entreprise) ou bénéficiant d’une CIFRE (convention industrielle de formation par la recherche). Et cette pénalité est progressive !

Comment est calculée la taxe d’apprentissage ?

La taxe d’apprentissage est basée sur la masse salariale de l’entreprise de l’année précédente, c’est-à-dire la totalité des rémunérations versées, soumises aux cotisations sociales, et des avantages en nature (salaires, indemnités, primes, gratifications, cotisations salariales, pourboires…).

 

Toutefois, le salaire des apprentis en est exonéré totalement ou partiellement selon l’effectif de l’entreprise :

– jusqu’à 10 salariés : exonération totale,

– à partir de 11 salariés : exonération partielle, à hauteur de 11 % du Smic (20 % dans les départements d’outre-mer).

Sur cette base est appliqué un taux de 0,68 % (0,44 % en Alsace-Moselle).

A quoi sert la taxe d’apprentissage ?

La taxe professionnelle se divise trois parties :

– une part régionale (51 %) attribuée à la fraction régionale pour l’apprentissage (FRA),

– un quota d’apprentissage (26 %, 49 % pour l’Alsace-Moselle) pour les centres de formations d’apprentis (CFA) et sections d’apprentissage (SA),

– un hors quota (23 %) destiné aux dépenses de formation hors apprentissage.

 

Versée avant le 1er mars de chaque année à l’organisme collecteur de taxe d’apprentissage (OCTA) de votre choix, c’est lui qui effectue cette répartition. Mais vous pouvez tout de même choisir d’affecter par exemple une partie de votre taxe d’apprentissage à votre ancienne école, si elle est habilitée à la recevoir, ou bien à un CFA de votre région pour contribuer à développer des qualifications dont vous pourriez avoir besoin. Il vous suffit pour cela d’indiquer sur le bordereau envoyé par l’organisme collecteur l’établissement auquel vous désirez affecter votre taxe d’apprentissage.

Et attention : le non-respect de cette obligation fiscale vous expose à une majoration de 100% !

 

Pour en savoir plus : www.impots.gouv.fr, espace Professionnels, taxe d’apprentissage.

Précisions sur la nouvelle aide à l’embauche des petites entreprises

Mis en place l’été dernier, le dispositif d’aide à la première embauche dans les petites entreprises vient d’être retouché par un décret.

 

A partir du 27 janvier 2016, l’aide concerne les embauches de :

– salariés en CDI ou CDD de plus de 6 mois (alors que pour les demandes d’aide transmises avant, le CDD doit être de plus de 12 mois)

– les contrats de professionnalisation d’au moins 6 mois.

 

A noter : si le salarié embauché en CDD bénéficie ensuite d’un CDI ou d’un renouvellement de CDD, vous continuerez à bénéficier de l’aide dans la limite du montant maximal des 4 000 euros.

 

Pour rappel, cette aide de 4 000 euros maximum sur 2 ans est réservée aux entreprises de moins de 250 salariés qui embauchent un salarié en CDI ou CDD, rémunéré jusqu’à 1,3 smic, avant le 31 décembre 2016.

 

Vous pouvez cumuler cette aide avec d’autres dispositifs comme :

– la réduction générale bas salaire

– le pacte de responsabilité et de solidarité

– le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE)

– l’aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprise (ACCRE)

– les aides des collectivités territoriales

– les aides de l’Agefiph

– les aides au poste versées aux entreprises adaptées

– les exonérations de cotisations LODEOM et LOPOM (Départements d’outre-mer).

 

Pour en bénéficier, il vous faut remplir le formulaire Cerfa de demande de prise en charge*, puis le transmettre à l’Agence des services et de paiement (ASP) dont vous dépendez (les coordonnées sont sur le formulaire de demande de prise en charge). Tous les trois mois suivant l’échéance de chaque trimestre, vous devrez saisir les états de présence de vos salariés sur le portail Sylaé.

Un numéro dédié a même été mis en place pour répondre à toutes vos questions sur le dispositif « Embauche PME » : 09 70 81 82 10 !

Jeunes entrepreneurs : participez au Prix Moovjee !

Vous avez moins de 26 ans et envie d’entreprendre ? Tentez votre chance et postulez avant le 2 mars 2016 en participant au Prix Moovjee – Innovons Ensemble organisé pour la 7ème année consécutive, en partenariat avec Gan Assurances.

En 2016, les #SuperHéros de la #GénérationEntrepreneurs sont à l’honneur!

 

Vous êtes porteurs de projets, autoentrepreneurs et entrepreneurs, âgés entre 18 et 26 ans inclus (30 ans pour les doctorants) n’hésitez pas à postuler  !

A gagner : une dotation globale d’un montant de 150 000 € à partager entre les lauréats et finalistes.

 

Postulez avant le 2 mars 2016, 12h (heure de Paris), plus d’informations sur le site.

Dématérialisez vos factures !

Selon la Médiation Inter-entreprises, 25% des faillites de petites entreprises sont directement liées à des retards de paiement. Pour y pallier, une des solutions passe par la dématérialisation.
La facturation électronique présente en effet plus d’un avantage, pour peu que vous respectiez quelques étapes lors de sa mise en œuvre.

La dématérialisation des factures permet un gain de temps et d’argent

 

1. Une facture plus vite envoyée est une facture plus vite payée !

C’est l’un des intérêts de la facturation électronique. Cette rapidité d’encaissement est autant due au fait d’envoyer immédiatement votre document que de correspondre aux process de plus en plus d’entreprises et de l’Etat. Votre facture sitôt éditée est envoyée de manière informatisée via un système de données normées (ou tout simplement en fichier joint en pdf ou jpeg d’un mail), pour être intégrée dans le système informatique de votre destinataire.

 

2. Outre la rapidité d’envoi, la dématérialisation de factures vous permet d’économiser sur les frais de papier, de personnel et les coûts d’affranchissement.

Une étude BVA estime qu’une facture papier coûte en effet en moyenne 17 euros, contre 4 euros pour une facture dématérialisée !

 

3. L’archivage électronique des factures

Cela vous permet de :

– retrouver plus facilement une facture, voire de la consulter à distance, généralement via un dispositif de coffre-fort électronique.

– la numérisation permet par un système de lecture automatique d’ imputer directement une facture en comptabilité et de l’intégrer dans des tableaux de bord de gestion.

 

A noter : il faut savoir qu’aujourd’hui les factures électroniques ont la même valeur probante que les factures papier si elles respectent certaines normes techniques.

 

 

Enfin, un dernier élément pourrait bien finir par vous décider à sauter le pas de la facture digitale. En effet, une ordonnance de 2014 prévoit une dématérialisation progressive des échanges de factures entre l’État, ou les collectivités locales, et leurs fournisseurs. Effective dès le 1er janvier 2017 pour les grandes entreprises, elle deviendra obligatoire en 2019 pour les PME et en 2020 pour les micro-entreprises !

 

Comment passer à la facturation électronique ?

 

Pour se lancer dans la dématérialisation, mieux vaut faire appel à un prestataire qui vous aidera à mettre en place ce nouveau process technique. Pour Magali Kolnik, chef de produit chez Neopost, une société qui propose différentes solutions de dématérialisation aux entreprises, plusieurs éléments sont en effet à prendre en compte :

 

– « il faut d’abord identifier les flux que l’on souhaite optimiser pour ne pas tout faire en même temps. Au contraire, mieux vaut s’y adapter progressivement. Par exemple commencer par ne traiter que les factures sortantes, puis dans un deuxième temps les factures entrantes, avant de dématérialiser les courriers par exemple.

 

– Il faut également faire attention à la législation. Pour le moment, l’envoi d’une facture en format électronique à une autre entreprise nécessite encore son accord préalable. Même si dans la pratique c’est peu respecté ! Il faut donc prévoir une procédure qui inclut cette demande préalable et laisser le choix aux entreprises qui veulent continuer à fonctionner en version papier… C’est une contrainte de la législation française qui devrait toutefois bientôt disparaître !

 

– Il est préférable aussi de fonctionner avec une solution dédiée plutôt qu’en pièce jointe de mail. Dans ce cas en effet, vous bénéficiez d’une traçabilité du document, de critères d’indexation, d’un archivage sécurisé pour une consultation en ligne immédiate, de l’assurance que le destinataire a bien ouvert le document…

 

– Enfin, sachez que même si vous décidez d’archiver électroniquement les factures papier que vous recevez de vos fournisseurs, il faut encore pour le moment les conserver en format papier… »

 

Sites internet : une nouvelle obligation d’information pour les transactions entre particuliers

Préparez-vous : à compter de juillet 2016, si votre site Internet permet à des particuliers de vendre ou de louer des biens ou services, vous devrez leur communiquer le montant annuel des recettes qu’ils ont réalisées sur votre site et les informer sur leurs obligations déclaratives en matière sociale et fiscale.

 

Ce nouveau dispositif, qui concerne aussi bien les entreprises établies en France que celles à l’étranger, a été institué par la loi de finances 2016. Car les revenus tirés de ces activités par les particuliers sont imposables à l’impôt sur le revenu mais dans la pratique sont rarement déclarés !

 

Il reviendra donc aux entreprises qui proposent des transactions entre particuliers d’aider ces vendeurs à remplir leurs obligations sociales et fiscales en mettant à leur disposition un lien électronique vers les sites de déclaration des administrations, et en leur communiquant le chiffre d’affaires réalisé.

Elles devront également prouver auprès de l’administration fiscale qu’elles ont respecté ces obligations d’information, via un certificat réalisé par un tiers indépendant chaque année avant le 15 mars, sous peine d’une amende fiscale de 10 000 euros.

 

Un décret est attendu pour préciser les conditions d’application de cette mesure.

Crowdfunding : les attentes des entrepreneurs

Parce que de plus en plus d’entrepreneurs se tournent vers le financement participatif, l’Observatoire Alptis s’est intéressé à leurs attentes. Le crowdfunding ouvre bien des possibilités aux petits entrepreneurs mais comporte aussi certaines limites.
Voici les enseignements de cette étude :

L’étude a recensé pas moins de 141 plateformes de crowdfunding en France en 2015, qui ont financé des besoins aussi divers que des investissements matériels, le développement d’activité, la croissance externe ou encore un besoin en fonds de roulement, pour 154 millions d’euros collectés au total !

Diversité également du coté des types de plateformes : généralistes ou spécialisées, qui se rémunèrent par une commission sur le montant des fonds collectés (de 5 à 10 %), avec des rétributions différentes selon les modèles et les projets (livraison du produit fini, parts dans l’entreprise, remboursement de prêt…).

 

Les entrepreneurs semblent recourir à ce système de financement principalement :

– pour contourner les refus de prêts classiques, l’opacité du système bancaire ou encore des taux d’intérêt élevés.

– parce qu’il est ressenti comme digne de confiance, transparent, permettant le développement de l’initiative personnelle, l’esprit d’entreprendre et la consommation individuelle.

 

Mais l’étude souligne également que les projets font là aussi l’objet d’une sélection de plus en plus rigoureuse par les plateformes, un peu donc comme dans le système bancaire. Et rappelle l’importance de l’aspect marketing et communication de ce type d’opération où séduire et convaincre une communauté importe plus finalement que la qualité du projet lui même…

 

Pour en savoir plus :
– Dossier special crowdfunding

– Découvrez les conseils de Vincent Ricordeau, co-fondateur de la plateforme Lendopolis pour savoir comment lever des fonds via le crowdfunding et de nombreux témoignages de chefs d’entreprise qui ont réussi leur levée de fonds dans notre rubrique Financer mon entreprise.

 

Pour consulter l’étude : www.alptis.org

Levée de fond

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Titre popin Fermer

Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

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