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Conseils d'experts et témoignage de professionnels - un site proposé par Gan Assurances

Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour mars, 2016

Concours spécial jeune créateur : créez votre boîte !

Vous avez entre 18 et 26 ans et souhaitez créer votre entreprise ? Participez au concours de 100 jours pour entreprendre et gagnez votre « boîte » !

 

Pour participer, il suffit de présenter votre projet en vidéo et de mettre en place votre stratégie de buzz vis à vis de votre réseau pour obtenir un maximum de votes d’ici le 25 avril prochain.

Le jury choisira sur dossier 20 projets parmi les 30 ayant obtenu le plus de votes.

 

A gagner «Ma Boîte» qui contient tous les outils pour se lancer dans l’entrepreneuriat !

 

Participez directement ici !

Nouveau : un site Internet dédié au Made in France

Reconnu à travers le monde, l’artisanat français est symbole de qualité, de travail méticuleux… Pour valoriser ces techniques et ces savoir-faire uniques, un site vient d’être lancé, entièrement consacré au Made In France artisanal.

 

En 2013, 77% des Français se déclaraient prêts à payer plus cher pour acheter français (source Ecosocioconso.com). Un chiffre en augmentation ces dernières années. Les Français ont compris à la fois qu’en achetant local, ils soutiennent l’économie nationale en permettant la sauvegarde d’emplois. Mais aussi qu’ils obtiennent ainsi un produit de meilleure qualité, et dont ils connaissent le circuit de fabrication.

 

Pour soutenir ces créateurs, entrepreneurs ou sociétés artisanales, et permettre aux consommateurs de mieux s’y retrouver, le site Les P’tites Boîtes Françaises vient de voir le jour. C’est le premier média à se consacrer uniquement au sujet.

 

Les articles, classés soit par secteurs d’activité (arts de la table, décoration, santé, beauté et bien-être, mode…), soit par régions, valorisent des entrepreneurs qui mettent en œuvre des techniques et des procédés de fabrication spécifiques, parfois secrètement transmis de génération en génération, parfois aussi liés à l’histoire de leur région… Bref, un savant mélange d’artisanat, de culture, et d’art de vivre à la française !

 

 

Lancez votre boite grâce à la franchise !

Passer de salarié à créateur d’entreprise, mais de manière sécurisée ? On pourrait penser que ces termes sont antinomiques… Pourtant c’est bien ce que permet la franchise. Démonstration avec l’exemple à l’appui d’un franchisé, Gilles Vallade, qui a décidé de sauter le pas.

 

La franchise est un modèle de développement en réseau qui s’appuie sur un contrat entre deux entreprises indépendantes :

– d’un côté le franchiseur qui s’engage à fournir un concept, une marque, un savoir-faire, une assistance…

 

– de l’autre le franchisé qui en contrepartie des éléments fournit rémunère le franchiseur par un droit d’entrée et des redevances.

 

C’est le type de collaboration qu’a choisi Gilles Vallade, franchisé depuis quelques mois du groupe VIP 360, une enseigne qui propose de l’imagerie numérique, notamment des visites virtuelles à 360 degrés, pour les secteurs de l’immobilier, l’industrie, le sport, l’aéronautique ou encore l’hôtellerie.

 

Les avantages de la création franchise :

 

– Le concept proposé en franchise a déjà été testé, expérimenté et validé avec succès par le franchiseur. Le franchiseur vous apporte tous les éléments clés en main pour faire fonctionner ce concept : produits, savoir-faire, moyens commerciaux, marketing et publicité, enseigne…

Gilles Vallade est un ancien militaire informaticien de l’armée de l’air. A la retraite à 48 ans, il a voulu se reconvertir en conciliant ses compétences professionnelles mais avec un produit novateur. « J’avais le choix entre monter ma société, ce qui demande énormément de ressources humaines, intellectuelles et financières ou alors de bénéficier de l’appui d’un groupe qui me permettrait de m’investir dans le produit en me déchargeant de toute la partie technique de la création d’entreprise. La franchise s’est imposée d’elle-même ! »

 

– Vous gérez votre propre entreprise

Gilles Vallade voulait justement être son propre patron, ne plus dépendre de quelqu’un. « C’était important pour moi d’être libre de mes choix, maître de mon emploi du temps. Avec le système de la franchise, on est effectivement tenu de respecter certaines obligations mais ça ne me pèse pas. L’échange est franc, sincère, d’égal à égal entre franchiseur et franchisé. Je n’ai pas un lien de subordination. »

 

– Vous avez l’assurance d’un accompagnement continu, une écoute et une formation permanente.

« Non seulement VIP m’a accompagné dans le montage de ma société, mais elle m’accompagne encore au quotidien, et reste très à l’écoute de mes suggestions, par exemple lorsque je fais de propositions pour l’amélioration de l’accueil des futurs franchisés. »

 

– Le réseau vous permet de ne pas souffrir de l’isolement que rencontre un chef d’entreprise classique

« Il y a un vrai échange non seulement avec le franchiseur mais aussi avec les autres franchisés. On s’appelle régulièrement, on se donne des tuyaux, on partage nos retours d’expérience du terrain… C’est important de pouvoir se dire qu’on n’est pas tout seul, surtout au démarrage. Quand j’ai rencontré mes premiers clients, j’ai beaucoup échangé avec les franchisés déjà en place pour avoir des conseils. Il y a une vraie cohésion dans le réseau, c’est ce qui fait la force de la franchise !»

 

Attention tout de même : L’exemple de Gilles Vallade est un exemple réussi de collaboration franchiseur/franchisé. Pour que votre expérience le soit tout autant, veillez à bien choisir votre réseau de franchise. Choisissez non seulement un franchiseur avec qui vous avez un bon feeling. Mais surtout menez votre enquête, rencontrez les autres franchisés, établissez votre propre prévisionnel… avant de vous engager !

 

 

Pour en savoir plus, téléchargez notre livre blanc sur la création en franchise.

Moovjee accompagne les jeunes entrepreneurs

25 % des créateurs d’entreprise ont moins de 30 ans et le nombre de créations par les jeunes à quasiment triplé en 10 ans.

Face à cette réalité le Moovjee, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneur, accompagne ces jeunes depuis 2009 avec pour mission principale la mise en œuvre d’un programme de mentorat.

 

Dominique Restino, Président et Fondateur du Moovjee, présente toutes les missions et actions de cette association qui visent à amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise comme une véritable option de vie professionnelle.

 

Retour sur l’interview donnée à l’occasion du Salon des Entrepreneurs de Paris les 3 et 4 février derniers.

 

 

Moovjee, accompagner les jeunes avec un programme de mentorat

 

Le mentorat permet l’accompagnement d’un créateur « débutant » par un entrepreneur expert bénévole.

 

L’objectif premier est de permettre aux jeunes créateurs de disposer d’un accompagnement pour augmenter le taux de survie et favoriser la croissance de leur entreprise.

 

Les jeunes entrepreneurs de 18 à 30 ans bénéficient d’un soutien dans la construction et le développement de leur entreprise au sein du programme de mentorat et l’accès à un pool d’experts métiers bénévoles.

 

Dominique Restino précise : « Les mentors, en accompagnant cette génération de « digital natives », bénéficient aussi d’avantages avec une ouverture de leur champ de vision sur des nouveaux métiers, de nouvelles façons de penser »

 

60% des jeunes accompagnés par le Moovjee crée, dans les 3 premières années d’activités, entre 2 et 25 emplois.

 

 

Le prix Moovjee – Innovons ensemble

Ce prix met en lumière des jeunes entrepreneurs ou porteurs de projet afin de :

 

  • Mettre en avant leurs capacités d’action et leur inventivité,

 

  • Soutenir les lauréats en leur attribuant une aide financière et en leur donnant accès au programme de mentorat et à un pool d’experts.

 

  • Sensibiliser les étudiants à considérer la création ou la reprise d’entreprise comme une véritable option de vie professionnelle

 

 

Gan Assurances, en tant que partenaire, fait partie du Jury de sélection du prix Moovjee.

 

Découvrez toutes les actions menées par Moovjee : www.moovjee.fr

 

En savoir plus sur l’entrepreneuriat des jeunes, cliquez ici

 

Franchise Expo 2016, support de conférence « Choix du statut juridique »

Gan Assurances est présent au salon Franchise Expo qui a lieu du dimanche 20 au mercredi 23 mars 2016.

Téléchargez le support de conférence « Choix du statut juridique »

Une conférence, co-animée par Guillaume Proust, Expert-comptable, Caroline Deschaseaux, Avocate et Frédéric Giovannini Expert en protection social, intéresse les créateurs en franchise : « Quelle forme juridique choisir pour sa création d’entreprise ?

 

Retrouvez le support de la  Conférence Choix du Statut Juridique Salon Franchise Expo 2016.

 

 

Pour aller plus loin, téléchargez le livre blanc La création en franchise

Repreneurs d’entreprise : faites-vous accompagner les 100 premiers jours !

C’est ce que propose le « Pass repreneur », lancé il y a quelques jours par Bpifrance.

Son objectif ? Vous proposer un diagnostic personnalisé, un plan d’action et des points d’étapes pour assurer la pérennité de l’entreprise reprise.

 
Les 100 premiers jours qui suivent la reprise de votre entreprise sont une période décisive pour le succès de l’opération. Pour vous permettre d’identifier les actions prioritaires à mener, Bpifrance propose de vous accompagner et de bénéficier d’un suivi personnalisé, pour mettre ainsi toutes les chances de votre côté.

 

Concrètement, cet accompagnement consiste en la mise en place d’experts pour :

– analyser avec vous les enjeux de votre environnement concurrentiel ;

– faire un diagnostic personnalisé sur la manière de répondre au mieux à ces enjeux ;

– mettre en place un plan d’actions, avec des points d’étape à 30 et 100 jours après la reprise.

 

A noter : Bpifrance souhaite accompagner 100 PME sur trois ans dans ce cadre, mais attention ce dispositif est réservé à celles qu’elle soutient en fonds propres…

 

Pour en savoir plus sur le dispositif Pass Repreneur

Envie d’entreprendre ? Faites-vous accompagner pour trouver le projet qui vous ressemble

 

Vous souhaitez entreprendre mais vous n’avez pas encore trouvé votre projet d’entreprise ou vous hésitez à vous lancer ?

 

Bruno Albanese et Didier Gesp, co-fondateurs d’Audace vous dévoilent leur programme de formations et d’accompagnement novateur.

Retrouvez leur interview réalisée à l’occasion du Salon des Entrepreneurs de Paris les 3 et 4 février derniers.

 

 

 

 

Retours sur quelques bons conseils des deux fondateurs d’Audace pour aller au bout de votre envie d’entreprendre …

 Bruno Albanese :

« Tout le monde peut entreprendre, ce n’est pas réservé à une certaine catégorie de personnes »

 

« On monte un projet d’entreprise avec des preuves tangibles démontrant que les hypothèses que l’on pose sont validées par le client potentiel, par un expert légitime »

 

Didier Gesp :

La création d’entreprise est « l’attelage de deux critères : l’émotion, pour avoir la motivation nécessaire pour mener à bien son projet, et l’exigence de démonstration »

 

« L’acte d’entreprendre c’est le rassemblement de tout ce qu’on a vécu, ses expériences, ses échecs, ses passions … »

 

 

Audace, en quelques mots …

 

Association loi 1901, créée en 2006 par des chefs d’entreprises qui ont eu la volonté de concevoir des modules de formations directement inspirées de leur quotidien de patron.

 

Les 50 modules de formation sont définis, animés et mis à jour par 140 chefs d’entreprise en activité.

 

500 chefs d’entreprise bénévoles du réseau accompagnent les personnes qui souhaitent valider certains points de leur projet de création.

 

Un objectif : passer de l’envie d’entreprendre au projet de création.

 

Toutes les informations sur Audace sur www.campus-audace.com

 

D’autres informations sur les accompagnements en création d’entreprise

 

Commerce connecté : quels impacts sur votre magasin ?

L’arrivée du smartphone et des nouvelles technologies a changé la donne dans le domaine du commerce… vous obligeant, commerçants, à vous adapter ! Alors, à quoi s’attendre pour pouvoir anticiper ce changement ? Voici quelques données qui pourraient vous aider.

 

A quoi ressemblera un magasin en 2030 ? Quels seront les achats des consommateurs faits exclusivement sur internet demain ? Une enquête réalisée par l’Ifop pour Comarch ERP en décembre dernier apporte plusieurs éléments de réponse instructifs.

 

Des tendances incontournables…

Selon cette étude, voici les grandes tendances sur lesquelles il vous faudra compter en matière de commerce demain :

 

  • Si le consommateur est aujourd’hui déjà multicanal, repérant sur internet via son ordinateur voire de plus en plus souvent sur son smartphone, pour finalement acheter en boutique ou à l’inverse consultant le produit dans le commerce pour ensuite le commander sur le web, cette tendance s’accentuera.

 

Le site internet deviendra non seulement indispensable mais il devra proposer une vraie cohérence et une fluidité dans le parcours d’achat du client.

 

Quant à la boutique, elle devra s’adapter à ces consommateurs moins sensibles aux stratégies commerciales et dont le parcours en magasin sera moins déambulatoire.

 

 

  • les vendeurs deviendront plutôt des conseillers, là aussi pour faciliter l’acte d’achat.

 

On peut imaginer que le vendeur, s’il a accès au profil de son client, pourra mieux le conseiller, repérer ses besoins, lui faire des offres attractives… Le digital pourra en outre l’aider à la démonstration de l’usage du produit, sur tablette par exemple, donner des explications, vérifier la disponibilité…

 

 

  • les magasins seront équipés d’outils numériques. Outre des tablettes pour les vendeurs, les caisses seront remplacées par des solutions de paiement dématérialisées.

 

… Mais qui ne font pas oublier certains freins

Attention tout de même, toujours selon l’étude, ces innovations comportent encore certains inconvénients aux yeux des consommateurs.

 

Notamment :

 

  • la démarche des commerçants pour mieux connaître le profil de leurs clients, leurs goûts, leur localisation, afin de mieux cibler leur offre, est encore mal perçue. Globalement, les consommateurs trouvent toujours ces demandes trop intrusives…

 

  • certains secteurs d’activités seront semble-t-il moins impactés par le tout numérique, les clients lui préférant visiblement pour longtemps encore l’achat en boutique ! C’est le cas par exemple des bijoux ou du bricolage.

 

Pour vous aider dans votre réflexion sur le commerce connecté

Sachez que le sujet du commerce connecté alimente différentes sources d’information :

 

  • des livres, par exemple « Le commerce connecté : Comment le digital révolutionne le point de vente » de Jean-Baptiste Vallet et Vincent Druguet, aux Ed. Eyrolles

 

 

  • ou encore des salons, notamment E-commerce Paris, à la porte de Versailles du 12 au 14 septembre 2016.

 

 

Et pour consulter l’étude complète, cliquez ici

 

Une web TV pour les TPE

Un nouveau média vient de voir le jour, entièrement consacré à votre quotidien et à vos problématiques de dirigeant de petite entreprise.

Parce que les lois changent vite, que les réformes s’enchainent et que cela impacte fortement la gestion de votre entreprise, vous avez besoin d’être informé, et ce de manière spécifique. Pour répondre à ce besoin, une web TV vient de voir le jour, consacrée exclusivement aux entreprises de 1 à 19 salariés, aux indépendants et aux libéraux : TPE News.

 

Au programme : un journal télévisé permanent, des interviews de personnalités politiques, des reportages… Outre informer les petites entreprises, les créateurs de cette plateforme souhaitent également vous donner la parole, via des débats, des interviews…

 

Ils espèrent par la même occasion que ce nouveau média va vous inciter à utiliser plus souvent le web et à vous digitaliser… Car 70% d’entre vous ne sont toujours pas sur internet !

 

Découvrez votre WEB TV !

L’Ordre des expert-comptables aide les créateurs d’entreprise

« Votre projet a rendez-vous avec un expert-comptable ! », c’est le slogan du nouveau dispositif d’accompagnement à la création d’entreprise « Business story » que vient de lancer l’Ordre des expert-comptables !

Les expert-comptable, habitués à accompagner les chefs d’entreprise, du financement à la transmission en passant par le développement, ont en effet décidé de se mobiliser pour aider les porteurs de projet.

 

Au programme : trois rendez-vous gratuits avec l’un des experts participant au dispositif, pour bénéficier d’une ou plusieurs des prestations suivantes :

 

– Identification des pré-requis et des contraintes du projet

 

– Information sur les tendances et perspectives du marché

 

– Définition des besoins et ressources financières

 

– Etablissement des prévisions financières (prévisionnel)

 

– Identification des aides

 

– Assistance dans la démarche d’obtention de financements et dépôt de demandes de dossiers d’aides

 

– Aide au choix de la forme juridique

 

– Aide aux choix fiscaux et sociaux

 

– Assistance à l’accomplissement des formalités d’enregistrement et de publication de l’entreprise

 

– Répartition des rôles, information sur les obligations légales

 

– Organisation administrative et comptable

 

– Mise en place de tableaux de bord

 

Prenez contact avec un expert-comptable participant le plus proche de chez vous.

Les clés de succès pour une reprise d’entreprise réussie

La réussite d’une reprise d’entreprise nécessite des prérequis incontournables.

Il faut aussi être bien accompagné et conseillé afin d’éviter certains écueils.

 

Un point plus précis avec Christian Morel, Président du CRA (Cédants et Repreneurs d’Affaires) qui s’est exprimé lors de la Web TV Gan Assurances réalisée à l’occasion du Salon des Entrepreneurs de Paris les 3 et 4 février derniers.

 

 

 

 

En quelques mots …

 

Quels sont les clés de succès pour réussir une reprise d’entreprise ?

  •  Bien évaluer et élaborer son projet de reprise
  • Trouver l’entreprise
  • Effectuer des audits (stocks, financier, personnel …)
  • S’entourer, se faire accompagner

 

Les écueils à éviter pour le repreneur

  •  Manquer de professionnalisme et ainsi perdre en crédibilité
  • Minimiser les conseils à recevoir de l’extérieur. Nécessité de savoir s’entourer pour bénéficier de conseils appropriés
  • Acheter trop cher
  • Ne pas prendre en compte le contexte familial (charge de travail importante, éventuellement déménagement familial …)
  • Avoir un projet flou
  • Négliger la relation avec le cédant

 

S’entourer de partenaires pour être bien accompagné

 

  • Les professionnels de l’intermédiation
  • Les experts-comptables
  • Les avocats
  • Les assureurs
  • Des plates-formes informatiques qui proposent des listes d’entreprises à vendre
  • Les notaires
  • L’APCE
  • La CCI …

 

 

Pour en savoir plus :

 

Le site du CRA

 

Un exemple de reprise et reconversion réussie

 

Livre Blanc sur la cession / reprise d’entreprise

 

 

Femmes, osez la création d’entreprise !


En France, les femmes peinent à dépasser les 30 % du nombre des créations d’entreprises…
Qui sont ces pionnières qui ont osé se lancer dans la création d’entreprise ? Il existe des aides et des outils dédiés pour les femmes qui souhaitent créer leur entreprise.
Découvrez notre dossier spécial « entreprendre au féminin ».

 

I / Les femmes et la création d’entreprise : profil des femmes chefs d’entreprise

 

  • Fin 2012, en France, les femmes représentaient*:

– 40% des auto-entrepreneurs,

– 37% des entrepreneurs individuels « classiques »,

– 25% des gérants de SARL

– 17% des dirigeants salariés de sociétés hors SARL.

 

Ces femmes au statut de chef d’entreprise indépendant ou de dirigeant salarié d’entreprise étaient au total 900 000, contre 1 800 000 hommes (hors agriculture).

 

  • Les femmes travaillent souvent seules : 1/5 seulement d’entre elles travaillent avec au moins une autre personne (190 000) contre 1/3 des hommes (580 000).

 

  • En moyenne, une femme chef d’entreprise gagne 31 % de moins qu’un homme dirigeant.

Une dirigeante sur dix gagne plus de 6 050 euros par mois tandis qu’un homme sur dix touche lui 8 450 euros. Alors pourtant qu’elles ont souvent un niveau d’études supérieur : 71,4% des créatrices ont le baccalauréat contre 57,2% des créateurs.

 

  • Pour monter leur projet, elles se font aider: 34,2% par leur conjoint (contre 16,9% des hommes), 30,6% par une structure spécialisée.

 

  • Les secteurs préférés des femmes restent l’enseignement, santé et l’action sociale (54% des créations d’entreprises de ce secteur sont dues à des femmes), les services aux ménages, les activités immobilières…

 

En revanche, elles peinent à s’imposer dans les secteurs de la construction, de l’industrie… qui restent des domaines essentiellement masculins. Elles ne représentent ainsi que 10% des créateurs d’entreprises de construction…

 

Dans le domaine des start-up**, particulièrement dans le secteur du e-commerce, les femmes pèsent pourtant de plus en plus, puisqu’elles ont levé 90 M€ en 2015, soit 3,5 fois plus que l’année d’avant. Et le montant moyen levé a plus que doublé, atteignant 2,3 M€… contre 3,6 pour les hommes.

 

2/ Les aides financières et outils dédiés aux femmes chefs d’entreprise

 

Si vous aussi vous avez décidé de vous lancer, sachez que plusieurs dispositifs sont à votre disposition pour trouver des financements et être accompagner dans votre projet de création.

 

  • Les aides au financement pour femme chef d’entreprise

 

– Le fonds de garantie à l’initiative des femmes (FGIF)

Le FGIF propose à toutes les femmes qui souhaitent créer ou reprendre une entreprise, ou qui développent une entreprise créée depuis moins de 5 ans, d’intervenir sur des prêts bancaires de 5 000 euros minimum, d’une durée de 2 à 7 ans, en couvrant 70% du montant de ce prêt (dans la limite de 45 000 euros).

Le dossier est à demander auprès du réseau France Active (ou sur www.franceactive.org), des plates formes d’initiatives locales d’Initiative France ou des déléguées régionales et départementales aux droits des femmes.

 

– Les Clefe (Clubs locaux d’épargne pour les femmes qui entreprennent) collectent de l’épargne qu’ils mettent ensuite à la disposition sous forme de prêts d’honneur des entreprises créées et gérées par des femmes. Les montants, durées et modalités de remboursement de ces prêts varient selon les clubs. Pour en savoir plus : www.racines-clefe.com

 

 

Zoom : Créer pendant son congé maternité ?

Le congé maternité permet de suspendre le contrat de travail avant et après l’accouchement, de 16 à 46 semaines selon les situations. S’il n’est pas possible d’exercer une activité salariée pendant ce congé (sous peine de voir ses indemnités journalières suspendues), rien ne s’oppose en revanche à ce que vous profitiez de cette période pour créer ou reprendre votre entreprise.Ces moments de disponibilité à la maison vous laissent justement le temps de vous poser et de réfléchir à votre projet.

Attention : vérifiez le contenu de votre contrat de travail qui peut contenir des clauses contraires.

 

 

  • Les réseaux et associations d’accompagnement à la création d’enteprise pour femme

 

Action’elles, une association qui regroupe plus de 600 chefs d’entreprises ou porteuses de projets de plusieurs régions, et organise des rencontres afin de rompre l’isolement de la dirigeante. www.actionelles.org

 

Les Pionnières, un réseau d’incubateurs et de pépinières au service d’entrepreneures innovantes et créatrices d’emplois durables. lespionnieres.org

 

Les Centres d’information aux droits des femmes (CIDF), basés sur tout le territoire, informent, orientent et accompagnent les femmes, dans différents domaines notamment dans l’emploi, la formation professionnelle et la création d’entreprise. www.infofemmes.com

 

L’AFEE (Association des Femmes Entrepreneurs d’Europe), dont l’un des objectifs est de soutenir les femmes dans leur création d’entreprise, et de les accompagner dans leurs projets. www.afee-association.com

 

 

 

Des prix et des concours dédiés à la création d’entreprise par des femmes :

Le prix de l’entrepreneuse, créé par Entrepreneuses Mag, qui récompense le travail de femmes d’exception et offre une visibilité dans les médias.

 

Le prix de la Femme Entrepreneure Numérique, remis par Bouygues Telecom Entreprises pour encourager les capacités d’entrepreneuriat et de créativité des femmes dans le domaine du numérique et du digital.

 

Les Trophées « Entrepreneuriat au féminin », organisés par la CGPME, pour récompenser des femmes dirigeantes d’entreprises prospères, de taille petite ou moyenne, permettant de mettre en lumière leurs savoir-faire et leurs réalisations.

 

Le prix de l’entrepreneure responsable, proposé par PWN PARIS, pour les créatrices d’entreprises de moins de 5 ans, s’inscrivant dans une démarche de responsabilité sociétale, sociale et/ou environnementale.

 

3/ L’avis de l’experte sur les femmes et l’entrepreneuriat

Goretty Ferreira a créé l’Agence pour l’entreprenariat féminin, qui travaille pour contribuer à l’avancement de la mixité, et propose un programme d’accompagnement pour les femmes appelé BoostElles.

 

« Lors de mes différentes expériences professionnelles sur des postes à responsabilité, j’ai quotidiennement été confrontée à la problématique du positionnement de la femme à leurs postes, et surtout à la difficulté qu’elles ont de postuler ou encore à accepter ces postes !

 

Quand j’ai créé l’Agence, ma volonté était de mettre mes expertises de business développement et d’executive coaching au service des femmes et de leur réussite professionnelle, qu’elles soient porteuses de projet, dirigeantes d’entreprise ou à des fonctions de top management.

Il est impératif que les femmes prennent la place qu’il leur revient et expriment tout leur leadership. Pour moi, il n’y a pas de leadership féminin ou de leadership masculin, il y a un leadership tout court, mais bien évidemment les ressources innées de chacun sont différentes.

Avant même de parler stratégie d’entreprise ou d’évolution de carrière, c’est-à-dire de savoir-faire, il faut tout d’abord que la dirigeante ait la bonne posture, les aptitudes adéquates pour mener à bien cette stratégie, ce que j’appelle le savoir-être.

 

Or, de par notre éducation, mais aussi notre culture, souvent les femmes ne se sentent pas à la hauteur et se remettent en question, elles sont leurs propres freins… Ceci est comparable au syndrome de la bonne élève, ou encore celui de l’imposteur. Il faut donc travailler en premier lieu sur leur confiance, leur assurance, la gestion des freins, des peurs, des obstacles, des doutes… C’est la base et c’est ce qui fera que leur entreprise ou leur carrière sera un succès.

 

Le programme BoostElles travaille en symbiose ces deux notions, le savoir-faire et le savoir-être, et l’accompagnement se fait sur le long terme. Il faut déconstruire pour reconstruire, recréer de nouveaux automatismes, de nouveaux comportements, pour changer notre formatage inconscient.

 

D’autant que les femmes sont encore aujourd’hui trop souvent victimes de stéréotypes… Elles doivent les combattre, car elles peuvent se retrouver confrontées à cela dès le début de leur projet par exemple pour accéder à des financements (banques, levées de fonds…).

L’accompagnement est indispensable. Plus les femmes seront accompagnées, plus elles réussiront. Je pense que cela permettrait d’augmenter le nombre d’entreprises créées par des femmes, mais surtout de régler la problématique qui est à mes yeux la plus importante : leur survie ! Aujourd’hui 80 % des entreprises créées par des femmes le sont dans l’économie informelle, c’est-à-dire que les femmes ne vivent pas de leur travail et ne créent pas d’emplois… »
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Pour aller plus loin :

 

Voici quelques sites, blogs et livres sur l’entrepreneuriat au féminin :

 

www.ellesentreprennent.fr : site avec des actualités, des informations pratiques, des contacts, des témoignages… pour aider les femmes qui veulent se lancer.

 

entrepreneuses.org : site dédié aux femmes chef d’entreprise avec des articles, une infolettre mensuelle, des livres en téléchargement, des documents à réutiliser, des formations, un forum…

 

Le guide des entrepreneuses créatives, de Sophie-Charlotte Chapman et Sandrine Franchet aux Ed Eyrolles, est à la fois un guide pratique pour lancer son business, apprendre à s’organiser, gérer, communiquer, financer… mais aussi croire en soi, faire face à la solitude de l’entreprenariat à domicile, équilibrer vie personnelle et vie professionnelle…

 

www.portraitsdentrepreneuses.com : galerie de portraits qui présente l’histoire de 25 femmes, issues de toutes les régions de France, qui ont pris la décision de créer ou de reprendre une entreprise dans des secteurs d’activité différents.

 

Sources :

* Insee Première N° 1563 – juillet 2015 –

** Baromètre Girls in tech 2015

 

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Travailleurs indépendants : comment bénéficier de la prime d’activité ?

A compter de 2016, la prime d’activité, créée par une loi de 2015, remplace deux aides sociales existantes : le volet activité du RSA (revenu de solidarité active) et la prime pour l’emploi. Cette nouvelle prime ne s’adresse pas qu’aux salariés mais intéresse aussi les travailleurs indépendants dont les revenus sont modestes !

 

En effet, si votre dernier chiffre d’affaires annuel (recettes annuelles) ne dépasse pas les seuils du régime fiscal de la micro-entreprise, c’est-à-dire :

 

– 82 200 € pour les activités commerciales d’achat/vente, de restauration et de fourniture d’hébergement (hôtels, chambres d’hôtes, gîtes ruraux, meublés de tourisme),

 

– 32 900 € pour les prestations de service et les professions libérales,

vous pouvez demander à bénéficier de cette prime d’activité.

 

Attention : comme toute aide sociale, son attribution dépend également de la composition et des ressources de votre foyer fiscal…

 

Si vous êtes éligible, il vous faudra déclarer vos ressources chaque trimestre (soit les bénéfices industriels et commerciaux ou les bénéfices non commerciaux déclarés pour la dernière année fiscale, soit le chiffre d’affaires du trimestre en l’absence de déclaration de BIC ou de BNC), pour permettre à la Caf de réévaluer le montant de la prime d’activité, qui peut donc être réduite ou suspendue.

 

A noter : Cette prime, versée tous les 3 mois, n’est pas imposable, mais reste assujettie à la CRDS (0,5 %).

 

Pour savoir si vous y avez droit et déposer une demande en ligne : www.caf.fr

 

Comment limiter les risques de l’entrepreneur sur son patrimoine privé ?

Les entrepreneurs engagent leur responsabilité personnelle lors de la création de leur entreprise.

Une distinction existe cependant selon le statut choisi.

Entreprise individuelle ou société, quels sont les différences en terme de risques engagés ? Qu’apporte la loi MACRON dans ce domaine ?

 

Autant d’éléments de réponses avec Cécile Moreira, Avocate spécialisée en droit des affaires.

 

Interview réalisée dans le cadre du Salon de Entrepreneurs de Paris les 3 et 4 février 2016.

 

 

 

 

En bref …

 

Distinctions des risques entre une entreprise individuelle et une société

 

  • Entreprise individuelle (commerciale, artisan ou profession libérale)

 

L’entrepreneur engage sa responsabilité personnelle sur l’étendue de son patrimoine privé.

 

  • Société

 

Les associés engagent leur responsabilité limitée aux apports qu’ils ont effectués dans la structure.

 

 

Comment limiter la prise de risque ?

 

  • Entreprise individuelle 

 

Nouveauté Loi Macron d’août 2015 : la déclaration d’insaisissabilité

 

L’entrepreneur individuel bénéficie d’une protection de sa résidence principale en cas de cessation de paiement la mettant ainsi à l’abri des créanciers sociaux.

 

  • Société

 

Il est nécessaire d’apprécier l’étendue des risques chaque fois qu’une banque exige la délivrance d’un cautionnement en garantie de l’octroi d’un prêt.

 

 

 

En savoir plus :

 

Loi MACRON : insaisissabilité de la résidence principale

 

Loi Macron : les principales mesures qui concernent les TPE

 

Comment choisir son statut juridique ?

 

Créateurs, quel statut social privilégier ?

 

 

Un indice pour mesurer le dynamisme entrepreneurial français !

L’Agence pour la création d’entreprises (APCE) vient de lancer l’Indice Entrepreneurial Français, avec plusieurs partenaires dont Pôle emploi. Dévoilé à l’occasion du dernier Salon des entrepreneurs de Paris, cet outil doit permettre d’identifier les freins et les leviers pour stimuler la culture entrepreneuriale et favoriser la création d’entreprises.

 

Selon les premiers résultats communiqués :

 

– 32% de la population française a été placée à un moment ou à un autre dans une dynamique entrepreneuriale, soit 15 millions de personnes, qu’elles soient simplement intentionnistes, porteurs de projet ou entrepreneurs.

 

– travailler à son compte apparaît comme la première réponse des sondés comme choix de carrière le plus intéressant (25%), loin devant salarié d’une PME (13%).

 

– pour les Français, un entrepreneur est avant tout une personne autonome dans son travail (72%), devant une personne rémunérée à hauteur de son engagement (69%), une personne qui mène un projet dans son intégralité (67%) ou ayant des responsabilités (67%).

 

– quant aux freins à la création d’entreprise, il apparaît que ce sont la peur de l’échec (24%), l’investissement financier trop important (17%) ou encore les démarches administratives trop complexes (17%) qui empêchent de passer à l’action.

 

De nouveaux résultats seront communiqués courant mars. Consultez les premiers résultats de l’indice en cliquant ici.

Responsabilité civile, assurances essentielles. Comment protéger son activité ?

En devenant chef d’entreprise, le créateur va engager sa responsabilité et doit donc prévenir tout dommage causé par son activité. Quelles sont les assurances indispensables et/ou obligatoires pour se protéger, protéger ses salariés, son outil de travail et pérenniser son entreprise ?

 

Christophe Stefanov répond à ces questions lors d’une interview réalisée à l’occasion du Salon des Entrepreneurs de Paris en février.

 

 

 

En résumé :

 

A quoi sert la Responsabilité Civile ?

 

  • La responsabilité civile d’exploitation

 

Une entreprise doit s’assurer pour les dommages corporels, matériels ou immatériels qu’elle pourrait causer dans le cadre de son activité.

 

  • La responsabilité civile professionnelle

 

Elle intervient pour couvrir les dommages issus de la mauvaise exécution d’un contrat ou d’une prestation de service.

 

  • La responsabilité des dirigeants d’entreprise

 

Elle couvre la responsabilité d’un dirigeant en cas de faute de gestion dans l’entreprise.

 

 

Focus sur la perte d’exploitation

 

Dans une assurance multirisques, le client est protégé pour différents risques :

  • Incendie
  • Dégâts des eaux
  • Bris de glace

En complément il peut aussi s’assurer en Bris de machine ou en perte d’exploitation.

 

Selon Christophe Stefanov la garantie perte d’exploitation est un peu « la 2ème assurance vie de l’entreprise ».

 

Elle permet d’intervenir en cas de sinistre important et permettre la continuité de l’activité en couvrant les charges fixes de l’entreprise et éventuellement la perte de bénéfice que pourrait engendrer un arrêt temporaire d’activité.

 

 

Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à consulter un agent général Gan Assurances.

www.ganassurances.fr

 

 

Plus d’informations sur la responsabilité civile

 

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

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Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

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