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Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour avril, 2016

Bien être des salariés : comment mieux aménager votre entreprise ?

L’aménagement de vos locaux, un enjeu stratégique ? Et oui, selon le cabinet Actineo, qui enquête sur la qualité de vie au travail, 9 salariés sur 10 se sentiraient plus productifs et créatifs s’ils sont dans des bureaux bien aménagés. Alors, n’attendez plus pour soigner les conditions de travail de vos employés !

 

Pas question de philanthropie ici mais plutôt de stratégie ! Oui, vous avez tout à gagner à élaborer un intérieur chaleureux et fonctionnel dans votre entreprise.

 

Selon les différentes études réalisées, les avantages sont nombreux :

 

  • les salariés se sentent mieux au sein d’une entreprise dont les locaux sont bien aménagés,

 

  • les salariés sont plus motivés, plus performants et plus impliqués dans leur travail,

 

  • cela peut renforcer leur « attachement » à votre entreprise,

 

  • cela contribue à améliorer les relations en interne, et facilite le management,

 

  • on note une réduction du stress au travail,

 

  • c’est aussi un atout pour séduire de nouvelles recrues.

 

Quelques conseils pour rendre le cadre de travail attrayant :

 

Sans aller jusqu’à installer une salle de sport, ce qui peut s’avérer coûteux et nécessite de disposer de suffisamment d’espace, quelques éléments simples peuvent déjà grandement contribuer à donner à votre entreprise un cadre attrayant :

– différencier par le style et les couleurs les espaces de travail selon les différents moments de la journée ou les types d’activités :

les salles pour partager, se réunir, les lieux plus intimes pour s’isoler, réfléchir, être créatif, les endroits pour se détendre et se restaurer

– proposer un espace de pause/cuisine convivial

Prévoyez du matériel fonctionnel : un accès à l’eau potable, le nécessaire en temres d’électroménager (réfrigérateur, cafetière ou machine à café à capsule ou dosette, bouilloire, micro-ondes ou plaque-chauffantes…) et un espace pour se restaurer avec des tables et chaises dans la mesure du possible. Sinon, des distributeurs automatiques de boissons et d’encas peuvent également se louer.

– installer un mobilier adapté :

Des sièges de bureau confortables et ergonomiques, des tables utilisant l’espace de manière optimale, des rangements pour chaque salarié, un éclairage non agressif… le tout en laissant un peu d’espace pour respirer.

– soigner la décoration et l’ambiance :

Fini le gris, préférerez des couleurs chaudes, et installez un canapé et de belles plantes vertes, ça donne l’impression d’être comme à la maison !

 

Les dernières tendances pour améliorer l’environnement de travail de vos salariés

 

Pour aller encore plus loin et favoriser un climat de détente, vous pouvez :

 

  • installer une TV ou un babyfoot, surtout avant des événements comme l’euro 2016 !

 

  • dédier une salle à la sieste ? C’est la dernière mode en entreprise, mais là aussi parce que les études sont formelles : on est plus opérationnel et efficace après avoir fait une micro-sieste !

 

  • réserver un espace pour proposer des services de conciergerie (trouver une nounou, déposer du linge au pressing, réserver un taxi…). Non, ce n’est pas réservé aux grosses entreprises. De plus en plus de sociétés se mettent à adapter ce type de services aux plus petites.

Pour un exemple, voir notre article avec le témoignage d’une associée de la société Sagalink, société qui a décidé de proposer des services de conciergerie à ses collaborateurs pour renforcer leur sentiment d’appartenance à l’entreprise.

Créer une entreprise dans le tourisme, les aides, tendances et success stories d’entreprises qui réussissent !

Avec le retour des beaux jours vous revient l’envie de travailler pour les vacances des autres ? Voilà une belle idée qui offre une grande variété d’activités. Mais attention, pas de congés pour vous ! Ce secteur est très concurrentiel, fortement évolutif, et avoir un bon concept est un vrai plus. Petit voyage dans les tendances et les outils qui peuvent vous aider.

I/ Le tourisme en quelques chiffres

Le tourisme est une activité de première importance pour l’économie française : la France reste la première destination touristique des visiteurs étrangers, avec en 2014 plus de 83 millions de touristes étrangers. Mais elle trust seulement le troisième rang en termes de recettes (43,2 milliards d’euros), ce qui laisse une marge de progression importante !

 

En 2014, les touristes ont consommé pour 158,3 milliards d’euros en France, dont deux tiers le sont par les résidents français (106,4 milliards d’euros), le reste par les étrangers. Cette consommation équivaut à 7,4 % du PIB français.

 

Quant aux entreprises des secteurs du tourisme, tous secteurs confondus (hébergements, restauration, bars, transports, agences de voyages…), elles étaient près de 300 000 en 2013, avec un effectif salarié équivalent temps plein de 986 400 emplois et un chiffre d’affaires HT de 158,8 Md d’euros.

II/ Les aides et outils pour créer une entreprise dans le tourisme

Pour aider les entreprises à se lancer sur ce secteur stratégique pour la France, les pouvoirs publics n’ont pas hésité à multiplier les aides et les outils. En voici quelques exemples.

 

  • Réduction de cotisation foncière des entreprises

    Certaines entreprises (hôtels, restaurants…) qui exercent une activité touristique saisonnière, c’est-à-dire limitée à 12 à 41 semaines par an, peuvent bénéficier d’une réduction de cotisation foncière des entreprises proportionnelle à la durée d’inactivité.

    Se renseigner auprès de sa Direction Départementale des Finances Publiques.

 

  • Exonération de taxe foncière

    Les hôtels, les gîtes, les chambres d’hôtes et les meublés de tourisme, situés en ZRR (Zone de Revitalisation Rurale), peuvent bénéficier d’une exonération de taxe foncière sur la part revenant à la collectivité territoriale.

    Se renseigner auprès de sa Direction Départementale des Finances Publiques.

 

  • Atout France

    C’est l’opérateur de l’Etat en matière de tourisme. Il a pour mission de renforcer l’attractivité de la Destination France et la compétitivité de ses entreprises. Pour cela, il met son expertise à disposition des entreprises et des porteurs de projets, les accompagne dans leurs démarches de développement territorial (diagnostic et positionnement stratégique, appui marketing et numérique…), réalise des études, propose des formations, organise des salons… Pour en savoir plus

 

  • Les Comités Départementaux ou Régionaux du Tourisme

    Ils accueillent eux aussi les porteurs d’un projet de création dans le domaine du tourisme ainsi que les entreprises touristiques déjà installées, pour les accompagner, les conseiller, et évaluer leur stratégie de développement.

 

  • Le label Qualité Tourisme™

    Il permet aux entreprises de valoriser leurs démarches qualité engagées et de garantir aux clients un accueil et des prestations de qualité. Pour en savoir plus

 

  • Le réseau EDEN (European Destination of ExcelleNce)

    Il regroupe des destinations européennes qui ont démontré leur volonté de s’ouvrir à un développement durable du tourisme.

 

  • Le label « Tourisme et Handicap »

    Il a pour objectif d’apporter une information objective et homogène sur l’accessibilité des sites et des équipements touristiques. Site web

III/ Les grandes tendances de création d’entreprise dans le tourisme

Le tourisme est un secteur innovant, en perpétuelle évolution, qui doit s’adapter aux attentes des consommateurs.

 

Voici quelques exemples tendances qui se développent actuellement.

 

Le tourisme durable

Respecter, préserver, mettre durablement en valeur les ressources naturelles, culturelles et sociales d’un territoire, minimiser les impacts négatifs de la présence de touristes… Ce sont les objectifs recherchés par le tourisme durable, une tendance forte, bien installée et qui séduit toujours autant. On y distingue plusieurs courants : l’éco-tourisme, pratiqué en milieu naturel, le tourisme équitable, qui permet d’assurer aux communautés locales une part des revenus générés, le tourisme solidaire, associé à des projets socio-économiques locaux…

 

Le e-tourisme

Ce créneau regroupe tous les entrepreneurs qui aident les touristes à préparer, organiser et réserver leurs voyages grâce à Internet. Il peut s’agir de les aider à choisir leur destination, d’acheter leurs transports et réserver leurs hébergements, élaborer leurs itinéraires, échanger des informations avec d’autres internautes… Là aussi, c’est une tendance forte et incontournable.

 

Le voyages d’affaires et activités de loisir

Plus ça va, et plus les voyageurs d’affaires ont envie de profiter de leurs déplacements pour pratiquer un loisir ou y adjoindre un moment de plaisir.

 

Le tourisme de particuliers à particuliers

Les touristes qui ont envie de voyager plus « authentique », de s’immerger dans la vie locale, font de plus en plus souvent appel non pas à un professionnel mais à des particuliers, pour leur louer un logement, se restaurer, etc. Si cette tendance ne profite pas aux entreprises du tourisme classique, elle crée toutefois de nouveaux besoins qu’il faut satisfaire comme mettre en relation ces particuliers, leur permettre d’échanger leurs bons plans, etc.

 

Le tourisme « hyper » spécialisé, sur-mesure

Certains choisissent de se spécialiser sur une passion, qu’il s’agisse de la pêche, du running… ou de n’accueillir qu’une typologie de clients, des célibataires par exemple ou uniquement les Chinois ! Attention tout de même à ne pas choisir une niche trop étroite.

 

Le tourisme médical

En cinq ans, selon France Stratégie, le nombre de patients internationaux dans le monde est passé de 7,5 millions en 2007 à 16 millions en 2012, générant près de 100 Mds d’euros en 2015. En France, ce marché pourrait créer jusqu’à 2 Mds d’euros de recettes et 30 000 emplois en 5 ans. Il faut dire que nous bénéficions de nombreux atouts : des infrastructures de qualité́, un personnel qualifié, une réputation d’excellence… pour lesquels les clients sont prêts à payer

IV/ Quelques exemples de concepts d’entreprise dans le tourisme qui marchent

Départ Demain

Application pour smartphones et tablettes, gratuite, qui propose les invendus des principaux tour-opérateurs français en départ pour le lendemain avec des réductions allant de 40 à 70%. Imaginée par le créateur de Directours en 1995, Michel-Yves Labbé, l’entreprise se rémunère sur la commission des ventes.

 

Ça marche : Départ Demain a remporté le prix spécial « Jeune pousse » aux Travel d’Or 2016 qui récompensent les meilleurs du tourisme sur le web.

Site web

 

 

Misterfly

Comparateur de vols, lancé par Nicolas Brumelot et Carlos Da Silva, deux ex-Go Voyages, qui propose également de la vente de billets et surtout qui mise sur les services, comme par exemple l’offre de wifi à l’étranger. En réservant son billet via MisterFly, le client y aura accès grâce à un petit modem internet, utilisable sur 64 destinations différentes.

 

Ça marche : Misterfly est partenaire du site venteprivee.com et vient de signer un accord de distribution avec le réseau d’agences indépendantes du CEDIV qui compte près de 200 points de ventes.

Site web

 

Qui et où ?

Application développée par la start-up Clippcity, qui rend les abribus parisiens intelligents en permettant aux usagers d’accéder à des anecdotes sur les alentours, à des parcours thématiques, ou encore des informations sur les lieux culturels.

 

Ça marche : la start-up a remporté en mars 2015 le concours des applications abribus lancé par JCDecaux et la ville de Paris.

 

 

Le Collectionnist

Site Internet qui propose la location de logements de luxe entre particuliers. Lancé par trois jeunes créateurs, Max Aniort, Eliott Cohen-Skalli et Olivier Cahané, il dispose d’un catalogue de 1 000 propriétés disponibles vers une centaine de destinations, avec un panier moyen qui tourne autour des 1 000 euros par nuit…

 

Ça marche : L’entreprise vient de lever 2 millions d’euros auprès de XAnge Private Equity, de Partech Ventures ainsi que de plusieurs business angels pour accélérer son développement.

Site web 

 

 

TOD « Trip on Demand »

Start-up parisienne dans le secteur du tourisme numérique qui propose un service de mise en relation entre des guides locaux (professionnels et particuliers) et des voyageurs sur un mode « on demand », soit un service de réservation instantanée de prestations touristiques grâce à la géolocalisation en temps réel depuis l’application mobile Tod (disponible sur iOS et Android).

 

Ça marche : TOD a remporté le « Prix du Public » 2016 du Moovjee qui récompense leur capacité à créer du buzz sur le long terme autour de leur projet auprès d’une communauté.

Site web 

 

 

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Femmes entrepreneures à succès, un état d’esprit!

Du 25 au 29 avril, le site succesdefemmes.com propose des conférences réunissant des expertes entrepreneures. L’objectif : partager leur succès avec les internautes pour leur montrer qu’elles aussi peuvent réussir à atteindre leurs objectifs et créer leurs propres activités.

 

Organisée pour la deuxième année consécutive, cette initiative revient à Biba Pedron, une coach installée au Etats Unis, qui aide notamment les entrepreneures francophones à développer leur entreprise.

Pour elle, le succès est un état d’esprit. Et si les femmes sont à même de créer leurs entreprises et de gagner plus d’argent, tout en réalisant leur passion sans sacrifier leur vie personnelle, elles manquent tout de même de confiance en elles.

Pour les aider à trouver le chemin du succès, rien de tel que de partager l’exemple de femmes qui ont réussi. 13 femmes ont ainsi été choisies pour délivrer leur expérience et leurs conseils.

Il sera notamment question de comment utiliser son image personnelle au service de son entreprise, comment développer son réseau et des partenariats, comment faire plus en moins de temps et s’amuser… Tout un programme !

 

Pour en savoir plus, cliquez ici!

TPE : une nouvelle aide au conseil pour vos ressources humaines

Entreprises de moins de 50 salariés, vous avez besoin de conseils en ressources humaines ? Sachez qu’une nouvelle aide de l’Etat vous permet de bénéficier du financement partiel d’un accompagnement RH réalisé par un prestataire extérieur, de l’ordre de 50 % maximum des dépenses, qui peuvent s’élever jusqu’à 15 000 euros hors taxe.

 

 

A quoi peut servir cette aide ?

 

– à repérer grâce à l’accompagnement d’un professionnel des axes d’amélioration dans la gestion de vos ressources humaines en lien avec votre stratégie et votre développement économique

– à mettre en place des outils et un plan d’actions sur des thématiques RH spécifiques identifiées (processus de recrutement, intégration des nouveaux arrivants, transmission des compétences…)

 

Qui peut en bénéficier ?

 

– les entreprises de moins de 300 salariés n’appartenant pas à un groupe de 300 salariés ou plus.

– mais prioritairement les entreprises qui ne disposent pas de direction ou de service en charge des ressources humaines, donc les PME de moins de 50 salariés et les TPE de moins de 10 salariés.

– pas pour les auto-entrepreneurs.

 

Quelles sont les conditions à réunir ?

 

– Le prestataire doit être agréé par la Direccte (Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi). La liste des prestataires agréés est disponible sur direccte.gouv.fr et sur emploi.gouv.fr.

– L’accompagnement doit durer de 1 à 10 jours, avec un accompagnement approfondi possible de 10 à 20 jours sur des thématiques précises, soit un total de 30 jours maxi pour une même entreprise.

– Les journées d’intervention peuvent être échelonnées dans le temps mais sans dépasser une durée totale d’accompagnement de 12 mois.

 

Comment en bénéficier ?

 

– Une demande doit être adressée à la Direccte

– La durée de l’aide au conseil RH sera établie en fonction de la taille de votre entreprise, de la complexité de son organisation, des métiers et de ses enjeux spécifiques.

– Une convention entre la Direccte, votre entreprise et le prestataire sera signée. Elle déterminera les conditions d’intervention du prestataire, les axes thématiques retenus, la durée et le coût de l’accompagnement, le montant de la participation financière de l’Etat et les modalités de versement de la subvention.

Créer son entreprise : comment faire les bons choix ?

Après une formation d’électricien exercée dans diverses entreprises, notamment des grands groupes du BTP, Alain Lathuillere crée sa première entreprise d’électricité générale à 25 ans. A 30 ans, il change de vie pour devenir fonctionnaire au ministère de l’équipement dans le Rhône. Malheureusement, un AVC en 2009 le rend inapte à son travail. Il est alors déclaré invalide. Aujourd’hui, malgré quelques séquelles, il a repris son travail d’électricien comme intérimaire, et pointe à Pôle emploi dans les périodes plus creuses. Mais l’envie de créer une nouvelle entreprise est là, ce qui l’amène à se poser plusieurs questions.

« Mon expérience professionnelle, spécialisée sur les locaux publics, hôpitaux, maintenance domotique, est assez demandée et on me confie souvent des postes à responsabilité. Ca m’incite à créer de nouveau mon entreprise pour sous-traiter directement auprès des entreprises. Je pourrais ainsi gérer les chantiers à ma façon, être indépendant et payé à ma juste valeur !
Mais la donne a changé par rapport à ma première création d’entreprise, et je me pose de nombreuses questions. Notamment par rapport à mon statut d’invalide, qui rend les aspects financiers plus délicats.
J’ai l’impression que la levée de fonds bancaires sera plus compliquée, mon état d’invalide pouvant être un handicap.
Je me demande si des aides à la création, liées à mon handicap et à mon statut de chômeur, existent et si elles peuvent se cumuler ?
Je dois prochainement rencontrer des conseillers de l’Agefiph (Association de gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées) pour qu’ils fassent le point avec moi.

En attendant, des amies m’ont conseillé d’essayer le crowdfunding… j’ai ouvert un compte sur l’une de ces plateformes de financement participatif. »

 

Comment choisir un statut social « protecteur » ?

« Avec mon accident, je veux rester prudent quant au choix de mon futur statut social et donc du statut juridique de l’entreprise que je souhaite créer. Le statut de salarié me parait très protecteur, est-ce que celui d’indépendant le sera tout autant ?

J’aimerai aussi éviter de passer par le RSI (Régime Social des Indépendants), car celui-ci souffre d’une mauvaise réputation… L’idéal serait pour moi de garder un statut d’assimilé salarié, ou alors de cotiser auprès d’un organisme de sécurité sociale privé. En tout cas, le statut de micro-entrepreneur ne pourra pas convenir, les limites de chiffres d’affaires sont trop basses. »

Je m’interroge également sur la protection de mes biens. Je connais beaucoup d’artisans qui ont eu des difficultés et qui ont tout perdu : leur entreprise, leurs biens professionnels et personnels, certains sont allés jusqu’au suicide…

Comment peut-on se protéger au mieux ? Y a-t’il des assurances contre le chômage des chefs d’entreprise ? »

 

Conseils d’expert

 

« Effectivement, le statut d’invalidité partielle ne s’oppose pas à ce que vous exerciez une activité parallèlement, et donc à la création de votre propre entreprise.

 

Dans votre cas, vous avez tout intérêt à monter une SASU, Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle. Désormais, le capital social est à partir de 1 euro. Vous serez président de votre société, dont vous détiendrez 100% des parts, et bénéficierez d’un point de vue social du statut des cadres.

Ce statut d’assimilé salarié vous permettra également de ne pas dépendre du RSI, même si votre appréhension est moins justifiée aujourd’hui, puisque ce régime se remet globalement à mieux fonctionner et reste le seul permettant de piloter son régime de retraite…

Par contre, il est vrai que dans votre situation, si vous choisissez le régime d’indépendant avec le RSI, vous aurez, certes, des cotisations sociales plus faibles, mais par conséquent des prestations plus faibles. Vous devrez donc reconstruire votre protection sociale en passant par des régimes individuels dits contrats Loi « Madelin », déductibles des revenus mais généralement soumis à sélection médicale pour laquelle votre invalidité risquerait de ne pas vous permettre de souscrire…

 

A noter : la convention collective du bâtiment dont vous dépendrez n’a pas d’organisme désigné pour le régime de prévoyance des cadres. Et la population des non cadres de la branche n’est plus sous désignation d’un organisme assureur depuis 2015. Vous pouvez donc vous adresser à l’organisme assureur de votre choix.

 

Autre avantage de la SASU, qui répondra à une autre de vos attentes : ce statut sépare totalement l’activité de la société de vos biens personnels. Vous ne serez responsable qu’à hauteur de votre capital social vis-à-vis de vos créanciers. Une bonne chose pour protéger votre patrimoine !

En revanche, en tant que mandataire social, vous n’aurez ni droit aux indemnités de licenciement, ni à celles du chômage, car bien que vous soyez assimilé salarié, vous n’avez pas de contrat de travail et aucun lien de subordination puisque vous serez le patron. Vous pourrez compenser cela avec des assurances privées, comme la GSC (Garantie Sociale des Chefs d’entreprise) pour le chômage. Cela vous permettra de retrouver des prestations similaires au régime de Pôle emploi. Les cotisations pour ce régime étant plus faibles, vous pourrez faire souscrire un contrat d’assurance vie par votre entreprise, sur lequel vous pourrez mettre le différentiel entre votre cotisation GSC et celle que réclame Pôle emploi pour tout salarié, ce qui vous permettra de vous constituer un capital en cas de coup dur.

Vous aurez alors complètement reconstitué le régime de protection sociale que vous aviez en tant que salarié ! »

 

Eric Le-Gac, Agent d’assurances à Montgeron (91)

 

 

Pour en savoir plus :

Entrepreneurs du BTP : la carte d’identification bientôt obligatoire

Pour lutter contre le travail illégal, la loi Macron a prévu la mise en place obligatoire d’une carte d’identification professionnelle pour chaque salarié travaillant dans le bâtiment ou les travaux publics (BTP). Il ne manque plus que la parution d’un arrêté pour mettre en place ce dispositif, et vous n’aurez alors que 2 mois pour vous mettre en règle !

 

Employeur du secteur des travaux de bâtiment ou des travaux publics ?

Vous devrez bientôt effectuer une déclaration d’embauche de tout salarié, quel que soit son contrat de travail : CDD, CDI, intérimaire, ouvrier en détachement d’une entreprise étrangère… sur le site cartebtp.fr

 

Ne sont pas concernés : les architectes, les diagnostiqueurs immobilier, les métreurs, les coordinateurs en matière de sécurité et de protection de la santé, les chauffeurs et livreurs…

 

Cette déclaration permettra à l’Union des caisses de France – congés intempéries BTP de vous délivrer ensuite la (ou les) carte(s) d’identification professionnelle, après paiement d’une redevance.

 

La carte d’identification professionnelle comprendra des informations sur :

– le salarié (nom, prénom, sexe, date de délivrance de la carte, son numéro, un identifiant, les coordonnées de l’Union des caisses de France, une photo du salarié…)

– l’employeur (nom, numéro Siren).

 

La carte d’identification professionnelle sera valable :

– pendant toute la durée du contrat de travail,

– ou pendant 5 ans pour les intérimaires,

– ou pendant la période du détachement pour les salariés détachés.

 

Le salarié devra présenter sa carte d’identification professionnelle en cas de contrôle de l’inspection du travail sur le chantier, et cette carte sera restituée à l’employeur à la fin du contrat de travail.

 

Attention : si vous ne vous conformez pas à cette obligation, vous risquez jusqu’à 2 000 euros d’amende par salarié non déclaré, voire 4 000 euros en cas de récidive dans l’année qui suit la première amende.

Il ne reste plus qu’à attendre le fameux arrêté…

 

Pour en savoir plus, cliquez ici

Créer une entreprise après ses études, un atout !

Créer son entreprise à la sortie des études n’est pas un handicap, loin de là. Fougue, liberté, motivation… sont autant de qualités au service de l’entrepreneuriat. Et ce n’est pas Julie Spolmayeur, jeune créatrice de 24 ans d’une petite entreprise, La Box à Planter, qui dira le contraire !

loupe détouréeZoom sur la lauréate du « Prix Innovons Ensemble » 2016 du Moovjee :

La Box à Planter, c’est un système d’abonnement par internet permettant de recevoir chaque trimestre une boite contenant 5 sachets de graines bio à planter (légumes, fruits ou aromates). Ils sont accompagnés d’un livret explicatif pour planter, récolter et accommoder ses plantes, et d’une petite surprise en rapport avec le jardinage.
Cette idée originale, Julie l’a eue à la fin de ses études de commerce.

 

 Créer un métier qui ait du sens

« Pendant toutes mes études en école de commerce, j’ai eu envie de créer mon entreprise. C’est donc tout naturellement qu’à la fin, j’ai cherché à créer mon métier, quelque chose qui ait du sens pour moi. Dans mon quotidien, je suis attachée à l’écologie, à l’environnement. Et je trouvais qu’apprendre aux gens à se rapprocher de la nature, à respecter le rythme des saisons via le jardinage, était intéressant. D’autant que l’offre dans les jardineries était soit pour les personnes qui s’y connaissent déjà ou celles qui ont un grand jardin.

Il n’y avait pas de solutions un peu jeunes, sympas, graphiquement jolies à disposition.
J’ai eu l’idée des boxs, plus faciles à gérer, avec un effet de surprise, puisqu’on ne sait pas à l’avance les plantes qu’on commande, et motivant puisqu’on peut s’abonner pour un an et qu’il faut donc s’y tenir ! »

 

Pas d’a priori pour se lancer

Julie n’a que quelques notions en jardinage, mais qu’à cela ne tienne, quand on est jeune on n’a pas d’a priori pour

la box à planter instagram.se lancer ! « J’ai beaucoup lu, me suis informée, pris des cours. Et aujourd’hui, je deviens de plus en plus experte. » Quant à la création d’entreprise en elle-même, si Julie a emmagasiné des connaissances pendant ses études, elle a pris quand même 6 mois pour travailler dans une start-up, voir comment ça se passe et mûrir son projet.

« Ensuite, j’ai choisi de me lancer en auto-entreprise pour que ça soit plus facile. Mais aujourd’hui, je passe la vitesse supérieure : je m’associe avec Quentin, que j’ai rencontré pendant mes études et qui a des compétences complémentaires aux miennes pour créer une SARL. ». Des aides spécifiques existent pour les jeunes créateurs, notamment le réseau Moovjee, Mouvement pour les Jeunes et les Etudiants Entrepreneurs. « Nous sommes mentorés par le Moovjee à Nantes, ce qui nous donne accès à d’autres entrepreneurs et des experts métiers (expert-comptable, juriste…) à qui nous pouvons poser toutes nos questions gratuitement. »

 

Plus de flexibilité, pas encore de formatage

Pour Julie, créer son entreprise quand on est jeune est un atout. « On n’a pas de crédit sur le dos, pas d’enfants… donc on est plus libre. Il y a aussi la fougue de la jeunesse, qui permet d’oser, de prendre des risques. Je crois aussi qu’on est aussi plus flexible : on n’a pas été formaté à travailler pendant 30 ans dans un grand groupe. » Pas de vrais inconvénients non plus à diriger son entreprise jeune. « Les gens nous prennent au sérieux, au contraire ils sont souvent agréablement surpris et changent leur regard vis-à-vis de la jeunesse. »

 

Un management différent

C’est cet esprit qu’elle essaie aussi de transmettre en employant de jeunes stagiaires. « Actuellement, nous en avons 3. Nous leur apprenons pas mal de choses, leur laissons des responsabilités. Nous voulons nous entourer d’une équipe jeune. Ça sera la même chose quand nous passerons à des salariés. Quant au management, nous instaurons aussi une façon de travailler différente. Par exemple, tous les matins c’est réunion debout pour ne pas que ça dure longtemps ! »

Un an après le démarrage de son aventure, Julie n’a aucun regret, au contraire. « J’ai espoir dans cette jeunesse qui crée. Le monde sera plus riche et plus beau avec plein de petites entreprises. D’autant que la nouvelle génération ne s’épanouie pas au travail comme les anciennes générations. Il y a une vraie évolution des mentalités ! »

 

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Actualite

Salariés handicapés : baisse des aides à l’embauche à compter du 1er avril 2016

L’Agefiph, l’association nationale qui gère le fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées, vient de revoir à la baisse les montants de plusieurs de ses aides notamment l’aide à l’insertion professionnelle (AIP) versée à l’employeur en cas d’embauche d’une personne handicapée remplissant certains critères.

 

Pour rappel, cette aide peut être accordée lorsque la personne handicapée embauchée remplit au moins l’une des conditions suivantes :

 

–  être âgée de 45 ans et plus,

 

–  être demandeur d’emploi ayant travaillé moins de 6 mois dans les 12 mois précédant le recrutement,

 

–  sortir d’un établissement du secteur protégé ou adapté.

 

Le montant de cette aide vient d’être divisé par deux pour les contrats signés à compter du 1er avril 2016. Elle s’élèvera désormais à :

 

– 2 000 € pour une embauche en CDI ou CDD d’au moins 12 mois à temps plein,

 

– 1 000 € pour une embauche en CDI ou CDD d’au moins 12 mois à temps partiel d’une durée minimum de 24 heures.

 

La demande d’aide doit être adressée à l’Agefiph dans les 3 mois suivant l’embauche.

 

Diminuent également :

 

  • les aides versées à l’employeur en cas d’embauche en contrat de professionnalisation (qui passent à 1 000 euros pour un CDD de 6 à 11 mois et 5 000 euros pour un CDI) ou d’apprentissage (1 000 euros pour un CDD de 6 à 11 mois et 7 000 euros pour un CDI d’apprentissage).

 

  • les aides à la pérennisation versées lorsque ces contrats d’alternance sont suivis d’un CDD d’au moins 12 mois ou bien d’un CDI (désormais à 2 000 euros pour un CDI ou de 1 000 euros pour un CDD d’au moins 12 mois, réduits de moitié pour des temps partiels d’au moins 24 heures hebdomadaires).

Découvrez les supers-héros du #PMIE2016 !

Découvrez les lauréats du prix Moovjee Innovons Ensemble, édition 2016 #PMIE2016.

Un jury composé de près de 110 professionnels de l’entrepreneuriat a désigné comme les « supers héros » de demain :

 

  • Le groupe EBS Isolation, vainqueur du « Grand Prix Moovjee » 2016 

 

Créateur : Edouard Barthès, 25 ans, titulaire d’un BTS Commerce et gestion.

 

Concept : éco-entreprise, créatrice d’économies d’énergie qui propose les prestations suivantes : audit, étude de financement et réalisation des travaux.

 

Site web : www.ebs-isolation.com

 

Rappel : le Grand Prix Moovjee est réservé aux candidats ayant déjà créé leur entreprise.

 

  • La Box à planter, vainqueur du « Prix Innovons Ensemble » 2016: 

 

Créateur : Julie Spolmayeur, 24 ans, titulaire d’un Master Entrepreneuriat de Skema Business School.

 

Concept : box bio de légumes et aromates pour rendre accessible le jardinage à tous.

 

Site web : www.laboxaplanter.com

 

A noter : le Prix Innovons Ensemble est réservé aux porteurs de projets et aux auto-entrepreneurs qui souhaitent créer leur entreprise dans l’année.

 

  • Trip on Demand (Tod), vainqueur du « Prix du Public » 2016 :

 

Créateur : Donovan Bridoux (et Mustafa Assana), 25 ans, Bac+5 en Informatique de SupInfo Paris.

 

Concept : service de mise en relation entre des guides locaux passionnés et des voyageurs à proximité grâce à la géolocalisation en temps réel

 

Site web : www.tripondemand.io

 

A noter : le Prix du Public récompense la vidéo du candidat entrepreneur qui aura su créer le buzz sur Internet et convaincre le jury de la valeur à long terme de son action de buzz.

Participation réservée aux candidats entrepreneurs (entreprises créées) postulant au Grand Prix Moovjee.

 

Plus de détails sur le site du Moovjee.

Déclarations fiscales, chef d’entreprise vous avez jusqu’au 3 mai !

Comme tous les ans, une seule date limite est retenue pour effectuer l’ensemble de vos déclarations fiscales annuelles auprès de votre service des impôts. Il s’agit toujours du deuxième jour ouvré suivant le 1er mai, qui tombe donc cette année le 3 mai.

 

Avant le 3 mai 2016, vous devrez donc faire :

– si vous êtes une entreprise soumise au régime simplifié : la déclaration de la TVA (pour la régularisation annuelle de TVA)

 

– si vous êtes soumis à l’impôt sur les sociétés : la déclaration de l’IS

 

– si vous êtes une entreprise individuelle soumise à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux, des bénéfices non commerciaux et des bénéfices agricoles : respectivement la déclaration des BIC, des BNC ou des BA

 

– si vous êtes une société civile immobilière (SCI) non soumise à l’IS : la déclaration n°2071 et/ou déclaration n°2072

 

– si vous êtes une société civile de moyens (SCM) de professions libérales : la déclaration d’une SCM

 

– si vous êtes une société étrangère exploitant un établissement stable en France, soumise à la retenue à la source : la déclaration n°2754

 

– pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), si vous êtes une entreprise ou une personne exerçant une activité professionnelle non salariée, qui réalise plus de 152 500 € de chiffre d’affaires hors taxe : la déclaration de valeur ajoutée et des effectifs salariés

 

– pour la déclaration modificatrice ou demande d’exonération concernant la cotisation foncière des entreprises (CFE) : la déclaration n°1447-M

 

Attention : la plupart de ces déclarations doivent désormais être télétransmises et télépayées via votre compte fiscal professionnel, sur le site cfspro.impots.gouv.fr.

 

 

A noter : les micro-entreprises (micro-BIC, micro-BNC, auto-entrepreneurs) ne sont pas concernées par les déclarations annuelles de résultats puisqu’elles reportent directement le montant de leurs recettes brutes sur leur déclaration de revenus.

 

ZOOM sur la création d’entreprises en France en 2015

A quoi ressemble la création d’entreprises en 2015 ?

Grâce à l’APCE (agence pour la création d’entreprises), qui vient de faire paraître son analyse détaillée des chiffres de l’an passé, nous pouvons en dresser un portrait précis.

 

Parmi les chiffres les plus marquants, on retiendra que :

Les statuts juridiques des entreprises créées en 2015 :

525 091 entreprises ont été créées en 2015, dont 43 % sont des auto-entrepreneurs (223 469).

 

Ce chiffre est en baisse de 5 % par rapport à l’année d’avant (2014), là aussi essentiellement due à la baisse d’auto-entreprises (- 21 %), alors que les créations d’entreprises classiques sont, elles, en hausse de 13 %.

 

Parmi les statuts qui connaissent le plus de succès, on note une forte progression, depuis plusieurs années d’ailleurs, de la SAS (y compris les SASU) au détriment des créations sous forme de SARL (y compris les EURL).

Les secteurs d’activité de la création d’entreprise en 2015 :

Il y existe de fortes disparités dans l’évolution du nombre de créations d’entreprises selon le secteur d’activité.

 

On compte par exemple :

 

  • – 17 % de créations dans la construction
  • + 46 % dans les transports
  • au moins + 5 % dans les activités financières, la santé, l’immobilier et les arts, spectacles et activités récréatives.

Les régions où l’on créé le plus d’entreprise en 2015 :

Du point de vue des régions, il existe également des différences, voici le classement 2015 :

 

1/ La région Ile-de-France qui concentre plus du quart (27 %) des créations d’entreprises françaises

2/ La région Rhône-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur (15 % chacune)

3/ L’Aquitaine et le Languedoc-Roussillon (8 % chacune).

 

Quant à l’évolution du nombre de créations d’entreprises entre 2014 et 2015, elle varie elle aussi d’une région à l’autre : de + 1 % en Ile-de-France à -18 % en Champagne-Ardenne…

La création d’entreprise et la création d’emploi en 2015 :

Seules, 5 % des nouvelles entreprises embauchent des salariés dès le démarrage de l’activité.

 

Pour consulter l’ensemble des chiffres, cliquez ici.

Commerçants : installez votre terrasse en toute légalité !

Avec le printemps revient l’envie de profiter des beaux jours et de la hausse des températures en restant à l’extérieur. Proposer une terrasse à ses clients est donc un atout supplémentaire pour un commerçant. Mais attention, avant de mettre en place ce type d’installation, renseignez-vous car tout n’est pas permis !

Première chose à avoir en tête : tous les professionnels ne sont pas autorisés à installer une terrasse devant leur commerce. Seuls sont concernés les exploitants de débits de boissons ou de restauration. Et dans certaines communes, cette possibilité est même restreinte aux seuls propriétaires de fonds de commerce, situés en rez-de-chaussée et ouverts au public avec une salle intérieure. Renseignez-vous auprès de votre mairie. Et si vous entrez dans la bonne case, sachez qu’il vous faudra alors obtenir une autorisation.

Une autorisation d’occuper le domaine public est nécessaire pour installer une terrasse

En effet, pour installer une terrasse devant son commerce, il faut obtenir une autorisation préalable, car vous occuperez le domaine public.
Deux cas de figure sont à distinguer :
– si cette occupation se fait sans emprise au sol (terrasses ouvertes le plus souvent), il faudra demander un permis de stationnement auprès de votre mairie (ou à la préfecture s’il s’agit d’un emplacement sur une route nationale ou départementale).
– si l’occupation prévoit une emprise (terrasse fermée, structure fixée au sol, etc.) il faudra alors une permission de voirie de la mairie.

L’implantation de la terrasse d’un commerce est contrôlée

Cette demande se fait via un formulaire. Il doit être accompagné de plusieurs documents, dont la liste varie selon les communes, notamment :
– une copie du certificat d’inscription au RCS ou au répertoire des métiers,
– une copie de la licence si vous vendez des boissons,
– une copie du bail commercial ou du titre de propriété,
– une attestation d’assurance pour l’occupation du domaine public,
– un descriptif de votre future terrasse.
L’administration a alors 2 mois à compter de la réception de votre demande pour l’examiner. Elle étudiera, par exemple, que vous ne gênerez en rien la circulation des personnes sur le trottoir, que vous préserverez la tranquillité des voisins ou encore que vous pourrez respecter les règles d’hygiène.
Attention, en l’absence de réponse dans ce délai de deux mois, votre demande est considérée comme refusée.

L’installation de la terrasse d’un commerce est personnelle et temporaire

Il faut savoir que cette autorisation est temporaire, elle n’est accordée que pour une durée limitée, par exemple à la saison. Et qu’elle est personnelle : vous ne pouvez ni la céder ni la sous-louer. Elle peut également être suspendue ou retirée à tout moment si vous portez atteinte à l’ordre public, par exemple en organisant des animations trop bruyantes, ou si vous ne respectez pas les conditions d’emplacement. Enfin, il vous faudra payer une redevance d’occupation, dont le montant varie selon les communes.

 

A noter
L’installation irrégulière d’une terrasse (absence d’autorisation, non-respect des termes, non-paiement de la redevance…) peut être sanctionnée par une amende de 5e classe, soit 1 500 euros !

 

 

loupe détouréeZOOM ASSURANCE

Une fois l’autorisation obtenue, n’oubliez pas de déclarer à votre assureur cette nouvelle installation, afin d’être couvert non seulement pour le matériel installé, mais aussi en matière de Responsabilité Civile vis-à-vis de vos clients, des passants…

En effet, tout changement doit être déclaré à votre assureur, il pourra vous accompagner et adapter vos garanties si nécessaire.

Un nouveau bulletin de paie simplifié !

Un nouveau modèle de bulletin de paie vient de voir le jour. Pas encore obligatoire pour les petites entreprises, il peut toutefois vous permettre de vous simplifier la vie dès maintenant !

 

La version actuelle du bulletin de paie accumule plusieurs défauts : ses intitulés ne sont pas très clairs, ses informations sont trop nombreuses, et l’on ne comprend pas vraiment comment est calculé le montant dû au salarié, celui payé par l’employeur…

 

Pour lutter contre ces inconvénients, un nouveau bulletin peut être mis en place volontairement depuis le 1er mars 2016. Mais il ne sera obligatoire qu’en janvier 2017 pour les entreprises d’au moins 300 salariés, et en 2018 pour toutes les autres.

 

Ce nouveau bulletin présente plusieurs avantages :

– un référentiel des intitulés de paie obligatoires est créé.

– les informations indiquées sur le bulletin sont simplifiées : plus de référence aux organismes de versement des cotisations de sécurité sociale, les lignes de cotisation sont regroupées par risque couvert…

– une information plus claire concernant le coût du travail est même prévue : le bulletin doit indiquer la somme du salaire brut, de vos contributions, et le montant total des allègements financés par l’État.

 

Pour en savoir plus, cliquez ici

crowdfunding

Financez votre entreprise sans l’aide des banques !

Ugarit conçoit et fabrique du luminaire contemporain. Son créateur, Guillaume Crouzier, est alors étudiant en école d’art, quand il prend la décision de monter d’abord une association, qu’il transformera en 2003 en entreprise. Aujourd’hui, il travaille pour de grands groupes à travers toute la France, commence même à exporter et participe à de grands salons de mobiliers et de design internationaux.
Pour aller encore plus loin, Guillaume veut développer de nouveaux modèles, et pour cela, il souhaite lever des fonds sans passer par les banques…

 

« Ugarit réalise ses luminaires de la conception à la fabrication. On est un peu un croisement artisano-industriel ! Le travail à la fois artisanal avec une sous-traitance industrielle permet la fabrication d’exemplaires uniques en plus grande quantité. Ainsi on peut répondre à la demande de grands groupes qui font appel à nous pour équiper leurs locaux.

 

Actuellement, nous proposons 6 modèles différents, dans une gamme de tarifs allant de 500 à 5 000 euros. Nous voulons enrichir la collection de 4 nouveaux modèles qui seront présentés aux prochains salons internationaux de Francfort et de Milan. Et pour cela, nous avons estimé les coûts à 15 000 euros, qui couvriront la conception, les matières premières, la communication, et un fonds de roulement complémentaire.

Ces nouveaux modèles devraient nous permettre d’élargir notre clientèle et

de répondre à de nouveaux projets d’aménagements.

 

Le crowdfunding, un mélange d’émulation et d’empathie

 

«  Quand il a fallu se pencher avec mon expert-comptable sur la levée des fonds, je vous avoue que ça ne m’a même pas effleuré l’esprit d’aller voir les banques. Il faut dire que la dernière fois que j’ai eu besoin d’elles pour mettre en place une solution d’affacturage les démarches à remplir ont été assez fastidieuses et cela m’a pris beaucoup de temps pour avoir au final une réponse négative! J’ai finalement opté pour une société d’affacturage sur le web, Finexkap, et en 10 jours c’était réglé !

 

Cette première expérience réussie via Internet m’a incité à me tourner vers le crowdfunding.

Je n’avais pas envie d’avoir à nouveau affaire à des gens bourrés de préjugés. Je connaissais de notoriété la plateforme Lendopolis. C’est donc avec eux que j’ai levé les 15 000 euros auprès d’une centaine d’internautes en seulement 74 minutes !

 

J’ai eu affaire à des personnes ouvertes et curieuses, avec une culture d’entreprise !

Le chef d’une petite entreprise a besoin de cet esprit d’émulation, de cette empathie et de ce genre d’échanges. Et pour tout vous dire, je préfère rémunérer un voisin et que l’argent reste ici, plutôt que le donner à une banque pour qu’il parte ensuite aux Bahamas ! »

 

Un accompagnement sur-mesure pour les jeunes créateurs d’entreprise

Bernard Ochs, Président de 100 jours pour entreprendre revient sur les fondamentaux du mouvement qui vise à accompagner les jeunes de 18 à 26 ans à se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise.

 

Accompagné par Diane Scemama, Lauréate du concours 2015, ils reviennent sur les avantages à bénéficier d’un soutien au lancement de son entreprise.

 

 

 

En résumé …

 

Un mouvement pour inciter les jeunes à devenir entrepreneur

 

100 jours pour entreprendre est un mouvement créé en 2012 par des entrepreneurs pour inciter les jeunes à devenir eux-mêmes chefs d’entreprise.

 

Chaque année, 100 jours pour entreprendre organise un concours à destination de porteurs de projet de 18 à 26 ans.

 

En plus de la visibilité que leur offre ce concours qui est très médiatisé, les lauréats bénéficient :

 

  • D’une aide financière et de conseils d’avocats et d’experts-comptables
  • De l’accompagnement d’un tuteur
  • De la confiance insufflée par ce mouvement

 

Visibilité assurée pour Dream Act, plate-forme d’initiatives sociales et solidaires de proximité

 

Diane Scemama, co-fondatrice de Dream Act, revient sur les bénéfices du concours organisé par 100 jours pour entreprendre.

 

Il revêt 2 avantages majeurs :

 

  • Bénéficier d’une visibilité

 

  • Gagner en confiance en soi, en son projet, puisqu’il est porté auprès d’un jury d’une quinzaine de personnes

 

Zoom sur Dream Act …

 

Dream Act est une plate-forme qui apporte de la visibilité aux entreprises sociales et solidaires au travers d’un guide de la ville en ligne qui référence ce type d’activités.

La plate-forme est complétée par une activité d’e-commerce pour vendre les produits de ces entreprises.

 

 

En savoir plus :

 

Concours 100 jours pour entreprendre 2016

 

Découvrir Dream Act

 

Damien Teyssier, élu franchiseur audacieux 2016

Le 23 mars dernier, Damien Teyssier, Responsable Développement du réseau de franchise Natilia, a été élu le franchiseur le plus audacieux 2016 !

Philippe Delerive, Directeur Général de Gan Assurances et Chantal Zimmer, Déléguée Générale de la Fédération Française de la Franchise lui ont remis son prix lors du salon Franchise Expo à Paris.

 

Damien Teyssier nous présente ce qui fait la réussite de Natilia !

1er réseau de constructeur de maison ossature bois avec un concept exclusif permettant de rendre la maison à énergie positive accessible à tous !

 

 

Fiche entreprise

 

Natilia_Logo

 

Activité : construction de maison

Date de création : 2009

 

Pour en savoir plus sur Natilia, rendez-vous ici.

 

Cotisations des micro-entreprises, nouvelles modalités !

Deux changements récents sont à prendre en compte si vous êtes micro-entrepreneur (ex-auto-entrepreneur) :

 

1/ Le premier concerne le montant de vos cotisations en cas de non-déclaration de revenus.

 

Votre statut vous impose de déclarer tous les mois ou tous les trimestres, selon le choix que vous avez fait, votre chiffre d’affaires, même si celui-ci est nul.

 

Si vous n’avez pas faite une ou plusieurs de ces déclarations avant le 31 janvier de l’année suivante, vos cotisations seront calculées forfaitairement (et non plus à titre provisoire) :

– sur la base de 1/4 ou 1/12e (selon que le paiement est trimestriel ou mensuel) du seuil de 34 900 euros ou 90 300 euros, selon votre activité

+ 15 % ou 5 % (selon la périodicité applicable) par déclaration manquante.

 

Cette taxation vous est notifiée dans le mois suivant la date limite de la déclaration.

 

2/ Le deuxième changement concerne le recouvrement de vos cotisations.

 

Leur paiement s’effectue également mensuellement ou trimestriellement, selon l’option choisie. Cette option doit s’effectuer soit 1 mois avant la date à laquelle vous allez être soumis au régime micro-social, soit lors de la déclaration d’activité au centre de formalités des entreprises.

Si vous souhaitez opter pour le paiement de cotisations minimales, vous devrez faire votre demande par formulaire à la caisse du RSI avant le 31 décembre pour une application l’années suivante, ou, en cas de création d’activité, dans les 3 mois suivants cette création.

 

Cette demande est tacitement reconduite chaque année.

Un projet de création d’entreprise innovant accompagné par Réseau Entreprendre

Rencontre avec Patrice Meunier, accompagnateur de Réseau Entreprendre et Sarah Prevost, jeune entrepreneuse pleine d’enthousiasme pour son projet It’s My Car.

 

Un binôme qui revient sur les avantages pour un créateur d’entreprise de se faire accompagner par des experts, des chefs d’entreprises qui ont le recul et l’expérience nécessaires à la bonne gestion d’une entreprise.

 

 

 

 

Réseau Entreprendre, un objectif : veiller à la pérennité de l’entreprise

 

Patrice Meunier a rejoint Réseau Entreprendre récemment.

 

Sa contribution répond à l’objectif fixé par l’association : accompagner et faire en sorte que les entreprises aidées puissent évoluer avec une pérennité élevée.

 

Réseau Entreprendre s’appuie sur un réseau d’associations qui maillent tout le territoire et qui sont animées par des chefs d’entreprise bénévoles.

 

 

Sarah Prevost, Lauréate Réseau Entreprendre 2015 en Val de Marne pour son projet It’s My Car

 

It’s My Car est une plateforme innovante qui met en relation les entreprises qui veulent augmenter leur visibilité avec des automobilistes particuliers qui souhaitent arrondir leur fins de mois.

Pour sa fondatrice, il s’agit de « réinventer les stickers sur automobiles »

 

2 innovations essentielles :

 

  • Les entreprises et les particuliers se choisissent mutuellement

 

  • Les entreprises peuvent gratifier les automobilistes par l’attribution de bons d’achats, de produits …

 

Les automobilistes deviennent ainsi des ambassadeurs des marques.

 

Quels sont les avantages d’être accompagné par Réseau Entreprendre ?

 

Pour Sarah Prevost, le fait d’être lauréate lui a permis d’augmenter la confiance en elle puisqu’il a fallu « vendre » son projet devant de nombreux chefs d’entreprise expérimentés.

 

L’association lui a aussi permis une mise en relation avec un réseau d’experts, élément indispensable pour se lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat.

 

Enfin, le binôme constitué par la fondatrice d’It’s My Car et Patrice Meunier fonctionne de manière très opérationnelle. Il  permet à la jeune entrepreneuse de bénéficier de conseils sur des points précis de son projet (gestion du temps lorsqu’on se lance, définition de la stratégie commerciale …)

 

Conclusion : un bilan très positif qui permet à l’entrepreneur qui se lance de « lever la tête du guidon » comme le souligne très justement Sarah Prevost.

 

 

Pour en savoir plus :

 

Site Web Réseau Entreprendre

 

Interview Frédérique Jeske, directrice générale de Réseau Entreprendre

 

Site Web It’s My Car

 

 

 

Les formations pour devenir chef d’entreprise

C’est décidé, vous quittez le salariat pour créer votre entreprise, félicitations ! Mais attention : porter ce type de projet nécessite de mettre en œuvre des compétences et des connaissances particulières, par exemple pour monter un business plan ou choisir un statut fiscal. Sans compter qu’il va vous falloir passer de salarié compétent dans un domaine à expert multi-casquette, tout à la fois bon manager, comptable et commercial !

Etes-vous prêt à endosser ce nouveau rôle ? Bien sûr, différents organismes sont là pour vous épauler, mais on ne saurait trop vous conseiller de vous former pour avoir quelques bases. D’autant que plusieurs formations existent dans ce domaine.

Avantages de se former à la création d’entreprise

– renforcer votre confiance en vous, en acquérant des connaissances

– valider votre projet en jaugeant mieux les différents aspects, et donc améliorer vos chances de pérennité

– vous apprendre des méthodes et vous donner des outils qui vous serviront plus tard, quand vous serez seul

– éviter probablement des erreurs

– vous donner de la crédibilité vis-à-vis de vos futurs interlocuteurs (banquiers, fournisseurs…)

– rencontrer d’autres créateurs d’entreprise qui traversent la même aventure que vous, ce qui est toujours stimulant ! Et vous permet en outre de développer un premier réseau professionnel.

Quelques exemples de formations

5 jours pour Entreprendre : proposé par les CCI, ce module de 35 heures sur 5 jours, vous permet d’acquérir les connaissances pour concevoir et modéliser votre projet d’entreprise, et de vous sensibiliser aux fondamentaux du pilotage et de la gestion d’entreprise.

Plus d’infos ici.

 

Avoir l’audace d’entreprendre : ce MOOC (formation en ligne) présenté par Paris School of Business, invite à faire le tour du quotidien d’un chef d’entreprise : quelles sont ses qualités ? Comment les acquérir ? Comment mettre en place son projet ?

Plus d’infos ici.

 

Créer son entreprise : Cette formation du Cegos, d’une durée de 70 heures sur 10 jours, balaie à la fois l’étude du marché, le choix du statut, en passant par les sources de financement, le contrat commercial…

Plus d’infos ici.

 

A noter : sachez également que si vous vous lancez dans l’artisanat, une formation est obligatoire ! Le Stage de préparation à l’installation (SPI), d’une durée minimale de 30 heures pour un coût généralement compris entre 230 et 300 euros, doit en effet être effectué si votre activité nécessite une immatriculation au Répertoire des métiers. Renseignez-vous auprès de votre chambre de métiers et de l’artisanat.

 

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

Titre popin Fermer

Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

Avantages

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