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Conseils d'experts et témoignage de professionnels - un site proposé par Gan Assurances

Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour mai, 2016

Testez le co-working à domicile avec Cohome !

Laura Choisy, fondatrice de Cohome, nous a présenté en direct du Salon des entrepreneurs à Paris 2016, son concept innovant.

 

Cohome est une plateforme digitale d’économie collaborative qui a pour vocation

de :

– réunir des freelances ou indépendants chez un « hôte » pour travailler sur un projet commun et échanger avec d’autres entrepreneurs…

– donner l’opportunité de faire du co-working directement chez des professionnels et donc d’avoir accès à de nouveaux lieux de travail (à moindre frais)

 

Découvrez son interview en vidéo !

 

 

 

Fiche entreprise :

 

Cohome

 

 

Activité : plateforme permettant à des professionnels indépendants d’être mis en relation pour effectuer du co-working à domicile.

Date de création : 2015

 

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Salon des entrepreneurs de Lyon

Plus de 15 000 personnes ont participé à la 13ème édition du Salon des Entrepreneurs de Lyon les 15 et 16 juin dernier au palais des Congrès de Lyon.

 

Cet événement est 100% dédié à l’entrepreneuriat avec un concentré d’informations, de solutions et d’expertises.

 

Vous n’avez pas pu assister aux conférences organisées par Gan Assurances ?

 

  • Entrepreneurs, choisissez le statut juridique le mieux adapté à votre projet :

 

Télécharger le support sur le choix du statut SDE Lyon 2016

 

  • Responsabilité civile et assurances obligatoires : quelles solutions pour protéger votre activité ? :

 

 Télécharger le support sur l’assurance Responsabilité Civile

 

Une question ? Besoin d’un conseil personnalisé, n’hésitez pas à participer à notre émission Ma boite au carré (formulaire en page d’acceuil de notre site) ! ou contactez l’un de nos experts en assurances.

 

Fêtes des mères : boostez vos ventes !

La fête des mères, qui tombe cette année le 29 mai, peut être une opportunité pour augmenter vos ventes et votre chiffre d’affaires de mai. Même si l’affluence ne sera pas aussi importante qu’au moment des soldes ou de Noël, cet événement vous donne l’occasion de proposer vos produits différemment.

 

Selon une enquête Bpeek réalisée en mai 2015, 81% des personnes interrogées offrent un cadeau pour la fête des mères, avec un budget moyen de 57 euros. Que vous fassiez du commerce ou du e-commerce, c’est un événement qu’il ne faut donc pas laisser passer. D’autant que nombreux sont ceux qui avouent n’avoir pas d’idée de cadeau… et s’y prendre au dernier moment ! 65% des sondés achètent en effet dans les 3 derniers jours.

 

Pour faciliter leur quête et les amener à dépenser dans votre boutique, voici quelques conseils à mettre en œuvre :

Identifiez les produits

Ils pourront faire l’objet de cadeaux spécial Fête des mères, en vous posant les bonnes questions : qui sont les mamans d’aujourd’hui et comment leur faire plaisir ? Pas question évidemment de faire la promotion de produits stéréotypés du type aspirateur ou fer à repasser ! Cherchez ce qui les valorise, les détend, les rebooste…

Montez des offres packagées

Associer plusieurs produits, c’est tendance, ou proposez des cartes cadeaux, pour les acheteurs en manque d’inspiration et qui seront sûr ainsi de faire plaisir.

Réfléchissez aux offres promotionnelles

Vous pouvez les mettre en place sans trop rogner vos marges : une remise exceptionnelle, un petit cadeau, etc.

Décorez votre boutique

Mais en conséquence, sans tomber dans la mièvrerie ! Cherchez à instiller par petites touches ce que vous évoque une maman : de la tendresse, de la douceur, du raffinement… Misez sur des couleurs tendres, des fleurs.

Créez un accueil spécifique

Et pourquoi pas avec petits cupcakes et friandises !

Organisez un événement

en lien avec cette journée : un concours de selfies maman/enfants, un tirage au sort pour gagner un gros lot…

Communiquez sur le web

Sur les réseaux sociaux, sur votre site, via une newsletter spéciale, des sms, des affichages en boutique. La communication sur internet notamment est très importante : nombreux sont les internautes à chercher une idée sur le web avant d’aller acheter en magasin. Cette communication doit vous permettre de mettre en avant l’opération marketing liée à l’événement mais aussi de développer un lien de proximité avec vos clients sur ce sujet lié à l’affectif.

 

Voilà, il ne vous restera plus qu’à remettre ça dans 3 semaines pour la fête des pères le 19 juin !

 

 

Le saviez-vous ? La fête des mères n’est pas, contrairement à la fête des grands-mères, une opération créée par des experts du marketing ! En France, c’est Napoléon qui l’a instituée en 1806 pour la première fois, afin d’honorer les mères de familles nombreuses. Et c’est en 1950 qu’elle a été définitivement fixée au dernier dimanche de mai.

SA non cotées, de 7 à 2 actionnaires !

Vous pouvez désormais constituer une Société anonyme (SA), à condition qu’elle soit non cotée, avec seulement 2 actionnaires, au lieu de 7 comme c’était le cas jusqu’à présent.

 

Ce statut souffrait ces dernières années d’une désaffection de la part des créateurs d’entreprise, qui lui préférait souvent le statut de société par actions simplifiées (SAS). En 2014, seule une centaine de SA ont ainsi été immatriculées contre quelques 9 000 SAS.

Il faut dire que cette exigence de trouver 7 actionnaires pour constituer la société était lourde et ne se justifiait pas vraiment économiquement parlant. Elle était en réalité peu adaptée à la pratique des sociétés familiales et des PME dans lesquelles les parts sont généralement réunies entre les mêmes mains.

 

Pour renforcer l’attractivité de ce type de statut juridique, qui offre une bonne stabilité de fonctionnement, avec la supervision d’un conseil d’administration, et une forte protection des actionnaires, notamment minoritaires puisque leur responsabilité est limitée à leur apport, le Sénat vient d’adopter définitivement l’ordonnance qui réduit à 2 le nombre minimal d’actionnaires nécessaires.

En revanche, pour les SA cotés, dont les titres sont donc admis aux négociations sur un marché réglementé, l’obligation de 7 actionnaires restent applicable.

 

Pour rappel, les SA, dont le capital s’élève minimum à 37 000 euros, conviennent pour exercer une activité commerciale, et pour les projets innovants ou les startups qui nécessitent des capitaux importants au départ. Elles permettent en effet de rassembler des personnes qui peuvent ne pas se connaître et dont la participation est uniquement fondée sur les capitaux investis dans l’entreprise…

Entreprises du BTP : des aides pour prévenir les chutes de hauteur

Pour prévenir les chutes de salariés, plusieurs aides ont été mises en place afin de financer l’achat d’équipements de travail en hauteur. Les chutes en hauteur sont la 3eme cause d’accidents du travail dans les entreprises du BTP. Pour renforcer la prévention de ce risque, plusieurs aides existent en fonction de votre profil, et non cumulables :

 

Pour les artisans du bâtiment travaillant seul, sans salarié

Le RSI (régime social des indépendants) vous propose une aide financière pour acheter :

  • un échafaudage roulant : aide couvrant 40 % du montant total HT, plafonnée à 3 000 €
  • une plateforme individuelle roulante ou légère : aide couvrant 60 % du montant total HT, plafonnée à           1 000 €

Votre demande doit être transmise avant le 31 octobre 2016 par lettre recommandée à la caisse régionale RSI dont vous dépendez.

 

Attention : pour en bénéficier, vous devrez justifier avoir été formé ou suivre une formation spécifique sur les échafaudages roulants (pas de formation obligatoire pour les plateformes individuelles roulantes ou légères), et avoir réalisé la consultation RSI prévention Pro.

 

Pour les entreprises du BTP employant moins de 50 salariés

La CNAMTS (caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés/ réseau des CARSAT) vous propose une aide financière pour l’achat de matériel éligible, admis à la marque NF.

 

Cette aide couvre 40 % de l’investissement HT et est plafonnée à :

  • 6 000 € pour un échafaudage de pied à montage et démontage en sécurité (MDS),
  • 3 000 € pour un échafaudage roulant,
  • 2 000 € pour une remorque avec rack pour transport des échafaudages ou pour des escaliers d’accès (ces deux options sont cumulables).

 

Votre demande doit être transmise avant le 31 juillet 2017 au service Prévention de votre Caisse régionale (Carsat ou Cramif).

 

Attention : pour en bénéficier, vous devrez justifier suivre une formation ou avoir été formé depuis moins de 5 ans pour au moins un des salariés au montage, au démontage et à l’utilisation des échafaudages, auprès d’un organisme de formation conventionné par la Cnamts.

 

Pour les entreprises du BTP employant jusqu’à 150 salariés

L’Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP) vous propose une subvention pour l’achat de matériels qui permettent de pallier ou réduire les facteurs de risque de chutes de hauteur : nacelle élévatrice, protection de baies et trémies, tour d’accès…

 

Cette subvention est fonction du montant hors taxe de l’investissement :

  • de 2 000 € à 5 000 € : 50 % du montant,
  • de 5 000 € à 10 000 € : 30 % du montant,
  • de 10 000 € à 15 000 € : 20 % du montant,
  • Au-delà de 15 000 € : subvention maximale de 5 000 €  (cumul des 3 tranches : 2 500 €  +  1 500 €  +         1 000 €)

Entreprises de BTP : comment prévenir les risques ?

 

En tant que chef d’une entreprise du BTP, vous êtes le garant de la santé et de la sécurité de vos salariés. Vous devez donc tout faire pour préserver leur intégrité et veiller à l’amélioration de leurs conditions de travail, en mettant en place une démarche globale de prévention des risques professionnels.

Le bâtiment est un secteur particulièrement sensible aux risques professionnels : manutention de charges lourdes, utilisation de produits chimiques, outillage dangereux, travaux en hauteur, dans les intempéries… les occasions d’accidents graves, voire mortels, sont fréquentes. D’ailleurs, le taux de sinistralité professionnelle y est supérieur à la moyenne. D’où l’importance de mettre en place une démarche de prévention des risques.

 

Selon vos activités, voici plusieurs conseils à mettre en place dans votre entreprise :

 

Préparer en amont votre chantier

Un chantier mal organisé et mal rangé peut-être source de chute et d’accidents. Prévoyez un balisage et un éclairage suffisant, sécurisez les voies de circulation, les zones de stockage.

Nettoyez régulièrement les lieux pour réduire les poussières, avec un matériel approprié (aspirateur à filtre absolu ou à l’humide) pour éviter leur dispersion…

 

Sécuriser les travaux en hauteur

Avec du matériel adapté type passerelles avec garde-corps, plateformes, planchers, échafaudages, conformes à la réglementation et régulièrement contrôlés… Tous ces éléments doivent être montés et utilisés conformément aux dispositions prévues par le fabricant. Veillez à ce que les planchers d’échafaudage, les passerelles, ne soient pas surchargés et encombrés. Et sachez que des aides existent pour vous équiper correctement.

 

Utiliser des accessoires de levage

Dans le BTP, il y a souvent de lourdes charges à manipuler, entrainant des risques de troubles musculo-squelettiques pour vos salariés. Pensez à prévoir du matériel qui soulage ce type de problèmes : chariots roulants, transpalettes, brouettes, diables, pinces de préhension, grues montées sur les camionnettes, plateformes élévatrices, monte-matériaux, potences… Attention également à respecter les charges maximales supportées, à vérifier le bon arrimage des matériaux soulevés, et à ne pas rester dans le rayon d’action des engins pour ne pas créer là aussi un accident.

 

Limiter les risques chimiques

Lorsque vous choisissez les produits que vont utiliser vos salariés, repérez les agents chimiques cancérogènes ou dangereux via les Fiches de Données de Sécurité (FDS), obligatoires pour tout produit chimique dangereux. Substituez ces produits par d’autres moins dangereux, par exemple des huiles de décoffrage sans solvant 100% végétales,

du mortier ou du béton avec adjonction de sulfate ferreux pour diminuer la nocivité du chrome, des peintures aqueuses à la place des peintures à solvants organiques…

 

Prévoir un équipement de protection individuelle

Selon les cas, il peut s’agir de casque de chantier, de chaussures de sécurité, de lunettes de protection, de gants imperméables, de protections auditives antibruit, de masques anti poussières, de genouillères, de vêtement de signalisation… Pensez également à disposer d’une trousse de premiers secours non périmé (solutions antiseptiques, pansements…), facilement accessible.

 

 

 

Pour aller plus loin :

 

– de nombreuses formations existent sur ce sujet, notamment via l’Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP) : site web

– des sites internet proposent des fiches pratiques par type de risques pour vous informer, comme par exemple, le site web prévention btp ou le site web officiel prévention

Startups high-tech, un guide fait pour vous!

C’est déjà la 20ème  édition, mais ce guide reste un must ! Destiné à tous les créateurs d’entreprise qui veulent se lancer dans le numérique ou à ceux qui l’ont fait mais cherchent de l’aide, il est une source intarissable de conseils judicieux.

 

Ce sont presque 400 pages qui regorgent d’explications, d’exemples, de bonnes pratiques, de témoignages d’entrepreneurs…

Téléchargeable gratuitement sur le site de son auteur principal, Olivier Oezratty (http://www.oezratty.net/), il s’est fixé pour objectif de faire gagner du temps à ceux qui s’intéressent à l’entrepreneuriat numérique, et notamment de leur éviter de faire des erreurs. Il permet aussi de s’accoutumer au vocabulaire et aux pratiques du secteur, et surtout de faire l’inventaire d’un écosystème foisonnant : formations, incubation, financements privés et publics, partenariats grands comptes, événements, concours, services, développement international…

 

Vous apprendrez par exemple :

– Comment constituer son équipe ? Où trouver une idée et comment la structurer ? Comment gérer ses priorités ?

– Comment se faire aider pour créer sa startup en France ? Quelles sont les structures privées et publiques auxquelles on peut faire appel ? Quelles sont les limites des diverses aides publiques ? Comment en tirer le meilleur parti ?

– Comment se faire accompagner dans les aspects opérationnels, le marketing, la communication, la levée de fonds, les services juridiques… ?

– Quelles sont les meilleures ressources sur Internet : guides, blogs, medias… ?

BTP : quelles cotisations pour le congé intempérie ?

En cas d’arrêt de travail dû à des intempéries, une entreprise du BTP doit verser à ses salariés une indemnité dont les taux de cotisations spécifiques viennent d’être publiés pour la période allant du 1er avril 2016 au 31 mars 2017.

 

Rapide rappel  :

 

Si vous êtes une entreprise du secteur du BTP (travaux publics, plomberie, couverture, bâtiments et travaux accessoires de génie civil, etc.), vous devez, en cas d’arrêt de travail ou de chômage partiel en raison d’intempéries, verser à vos salariés une indemnité qui s’élève à 75 % de leur salaire brut.

 

Ces indemnités ne supportent pas les charges sociales classiques, mais uniquement les cotisations dues sur les revenus de remplacement.

L’indemnité et les cotisations « congés payés » et « retraite complémentaire ouvriers » sont partiellement remboursées à condition que vous ayez effectué une déclaration auprès de votre caisse Congés intempéries, dans le mois qui suit la reprise du chantier.
Cette déclaration peut se faire en ligne via le site net-entreprises.fr.

 

 

Ces cotisations, versées à la caisse de congés intempéries, sont calculées sur le montant des salaires, déduction faite d’un abattement de 76 884 € (76 248 € pour la période avril 2015-mars 2016).
Et pour la période du 1er avril 2016 au 31 mars 2017, leur taux s’élève à :

 

– 0,98 % (au lieu de 1,37 % auparavant) pour les entreprises de gros-œuvre et de travaux publics,

 

– 0,21 % (au lieu de 0,31 % auparavant) pour les autres entreprises.

Entrepreneurs : misez sur le Made in France!

Produire en France plutôt qu’à l’étranger a certes un coût mais le jeu en vaut la chandelle. Cette notion de « Made in France » est un vrai élément différenciant auquel de plus en plus de consommateurs sont sensibles. D’autant que plusieurs outils sont disponibles pour vous aider à valoriser l’origine de vos produits.

 Pourquoi vanter le « Made in France » ?

– c’est un formidable argument commercial, synonyme de qualité, d’authenticité, de terroir, de savoir-faire…

 

– c’est aussi pour un grand nombre d’acheteurs synonyme de sécurité d’usage, de transparence, de confiance…

 

– ça permet aux consommateurs de faire un achat patriotique en soutenant les producteurs français, avec ce que cela implique en terme de sauvegarde de l’emploi, d’aide à l’économie française…

 

– pour ces 3 premières raisons, de plus en plus de Français affirment être prêts à payer plus cher pour acheter français.

 

– c’est médiatique ! Vous avez tous entendu parler de marques comme Armor-Lux ou encore Le slip français. Pas une semaine ne se passe sans que le fabriqué français ne fasse l’objet d’un article ou d’un reportage, comme sur le webzine les Petites Boîtes Françaises, spécialisé dans l’actualité du made in France.
Le sujet a vraiment le vent en poupe !

 

– c’est boosté par les pouvoirs publics. D’Arnaud Montebourg à Emmanuel Macron, les politiques n’hésitent pas à payer de leur personne pour valoriser le made in France et multiplient les initiatives, comme la mission Marque France.

 

– la logistique est facilitée. Evidemment puisque vous n’avez plus besoin d’envoyer des matières premières à l’autre bout du monde, de faire des allers-retours lointains pour surveiller la production…

 

– c’est un vrai atout pour vendre à l’étranger. A l’international, la France bénéficie toujours d’une belle image de qualité, de savoir-faire…

Quelques chiffres

– 77% des Français se déclarent prêts à payer plus cher pour acheter français.

– 95% des Français estiment qu’acheter un produit fabriqué en France est un acte citoyen permettant de soutenir l’industrie nationale.

– 93% que cela procure l’assurance que le produit a été fabriqué selon des normes sociales respectueuses des salariés et présente une meilleure garantie de la qualité du produit (respect des normes françaises et européennes).

– 92 % des Français trouvent important qu’une entreprise indique à ses consommateurs que ses produits ont été fabriqués en France par l’apposition d’une mention sur le produit.

– les catégories de produits pour lesquelles l’origine France a une influence positive lors des achats : 90% pour les produits alimentaires, 60% pour les voitures et l’équipement de la maison, 58% pour l’équipement de la personne.

 

(Sources : Ifop pour Atol, janvier 2013, Ifop pour Cedre, novembre 2011)

Des outils pour valoriser le « Made in France »

Si vous aussi vous voulez mettre en avant votre fabrication française, voici plusieurs outils qui peuvent vous y aider :

 

Des labels
Plusieurs types de mentions, marquages ou autres labels existent pour indiquer l’origine de vos produits. Certains sont nationaux, pour ne citer que le plus connu le label « Origine France Garantie », pour lequel 50% du prix unitaire de revient doit être acquis en France.
D’autres labels sont territoriaux, à l’instar du très connu « Produit en Bretagne », réservé aux produits ayant fait l’objet d’une transformation substantielle dans l’un des cinq départements bretons (Côtes-d’Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique et Morbihan).

 

Un guide du marquage d’origine
Pour vous aider à vous y retrouver dans cette démarche de labellisation, un livret a été édité par les pouvoirs publics. Il reprend les différents types de mentions existantes, et détaille à la fois les aspects juridiques mais aussi la stratégie de marque à adopter. Ce guide est téléchargeable gratuitement sur www.entreprises.gouv.fr

 

Des places de marchés dédiées
L’union fait la force : plusieurs sites ont choisi de regrouper des entreprises qui mettent en avant leur production française. C’est le cas par exemple de 100% Made in France ou de La fabrique hexagonale

 

Des salons
Plusieurs événements sont maintenant dédiés à la fabrication française, comme le MIF EXPO, du 18 au 20 novembre 2016 à Paris ou le salon Made in France en mars 2017 également à Paris

 

Une Fédération Indépendante du Made in France
Elle a pour but de soutenir et de promouvoir la production française, et réunit fabricants et consommateurs, indépendamment des pouvoirs publics et des partis (www.fimif.fr).

 

Un annuaire qui recense les entreprises qui produisent en France. Les entreprises sont classées par catégories de produits, et les consommateurs peuvent se créer des listes de favoris (www.madine-france.com/fr).

 

Un logiciel pour calculer son potentiel de relocalisation en France. Colbert 2.0 permet en effet d’évaluer, de manière confidentiel et automatisé, en moins de 30 minutes, un projet de relocalisation (www.entreprises.gouv.fr/relocaliser/test)

Startups, venez relever le challenge Gan Assurances à Viva Technology Paris !

Vous êtes une startup innovante?

Gan Assurances vous propose de répondre à un challenge autour de l’enjeu business que représente le cyber-risque, lors de l’évènement mondial VivaTechnology Paris (du 30 juin au 02 juillet 2016, Porte de Versailles).

 

Les startups les plus innovantes seront invitées pour pitcher pendant VivaTechnology Paris, et bien plus encore…

 

Challenge proposé  # 110 : Protection contre les cyber-risques

 

 

Dépêchez-vous, vous avez jusqu’au 06 juin 2016 pour participer, en vous inscrivant ici !

 

Restez connectés sur les réseaux pour vivre avec nous l’expérience VivaTech!

#vivatech @Adentreprendre @Gan_Assurances

 

 

Vivatech startup

 

Présentation de l’événement Viva Technology Paris

Co-organisé par Publicis Groupe et le Groupe les Echos, VivaTechnology Paris réunira, du 30 juin au 02 juillet 2016 (Porte de Versailles), les principaux acteurs mondiaux de la transformation digitale.

 

 

5 000 startups auront la possibilité de collaborer avec des dirigeants, des investisseurs, des universitaires

+ de 200 conférences animées par les leaders mondiaux de la Tech, des chercheurs ou des startuppers innovants

+ de 100 innovations, avec un espace dédié à l’expression, la créativité et l’expérimentation

 

Viva Technology Paris s’articule autour des 4 piliers suivants :

image vivatech

 

#HACK : la possibilité de rencontrer 5 000 startups sélectionnées qui vont bouleverser l’économie de leur secteur.

#IMAGINE : la première scène mondiale de conférences dédiée à la transformation des entreprises, des marchés et de la société.

#EXPERIENCE : les plus impressionnantes démonstrations des innovations mondiales qui vont révolutionner notre vie.

#CONNECT : un outil de matchmaking puissant pour se connecter aux 25 000 visiteurs BtoB

 

Informations utiles :

Dates : du 30 juin au 2 juillet

Lieu : Portes de Versailles, hall 1

Horaires : de 9h à 19h.

Entrée : payante, Journée Grand Public le 2 juillet (prix de l’entrée 20 €).

 

Employeurs, vous ne pouvez consulter la messagerie privée de vos salariés !

C’est ce que vient de confirmer à nouveau la Cour de cassation. Elle réaffirme en effet le droit du salarié au respect de sa vie privée notamment le secret de ses correspondances, même sur un ordinateur professionnel et sur son lieu de travail !

 

Dans cette affaire, une femme reprochait à son employeur d’avoir regardé ses mails sur sa messagerie personnelle alors qu’elle était absente. En arrêt maladie, celui-ci s’était en effet permis de consulter son ordinateur professionnel, situé sur son lieu de travail, et avait ainsi appris qu’elle cherchait un nouveau poste.

Si les premiers juges ont estimé qu’effectivement l’employeur pouvait y accéder dans l’intérêt de l’entreprise et que le caractère personnel du message ne ressortait pas de son intitulé ni de son contenu, la Cour de cassation n’est pas de cet avis.

Selon elle, les juges auraient dû rechercher si le message électronique litigieux n’était pas issu d’une boite mail personnelle distincte de sa messagerie professionnelle, qui est alors couverte par le secret des correspondances.

 

Moralité : vous ne pouvez pas lire ou vous servir du contenu des messages d’un salarié s’ils sont issus d’une messagerie personnelle distincte de celle professionnelle. En revanche, vous pouvez consulter les messages reçus et envoyés par le salarié s’ils sont issus de sa boite professionnelle à condition qu’ils ne soient pas identifiés comme personnels. Et vous pouvez également démontrer qu’il y a trop de mails personnels pendant le temps de travail…

Nouveau : empruntez de l’argent à une autre entreprise !

Fini de passer systématiquement par votre banque pour obtenir un prêt. Outre le crowdfunding, vous pourrez désormais demander de l’argent à une autre entreprise. Mais attention : seulement dans certaines conditions…

Normalement les opérations de crédit sont réservées aux établissement bancaires. Mais grâce à la loi Macron de 2015, il va être désormais possible de se prêter de l’argent entre sociétés par actions (SA et SAS) ou sociétés à responsabilité limitée (SARL), pour ses besoins en trésorerie.

 

Pour cela, plusieurs éléments seront à respecter :

– la durée du prêt ne peut excéder 2 ans,

– les entreprises doivent déjà avoir un lien économique entre elles (même groupement d’intérêt économique, sous-traitance direct ou indirect, relation commerciale…)

– l’entreprise emprunteuse ne peut être qu’une TPE, PME ou ETI dont les comptes font l’objet d’une certification par un commissaire aux comptes,

– quant à l’entreprise prêteuse, elle ne peut consentir un prêt que si, à la clôture de ses deux exercices comptables précédents, ses capitaux propres sont supérieurs au montant du capital social et que son excédent brut d’exploitation est positif.

 

D’autre part, le montant des prêts accordés est doublement plafonné :

– pour l’entreprise prêteuse, qui au cours d’un même exercice comptable ne peut être proposer plus de :

  • 50 % de la trésorerie nette (ou 10 % de ce montant calculé au niveau du groupe de sociétés auquel appartient l’entreprise prêteuse)
  • ou 10 millions d’euros, 50 millions d’euros ou 100 millions d’euros pour respectivement une PME, une ETI ou une grande entreprise.

 – et qui ne peut accorder à une même entreprise au cours d’un exercice comptable plus de :

  • 5 % du plafond précédent
  • ou 25 % du plafond précédent dans la limite de 10 000 €.

 

Il est précisé également que le prêt consenti ne doit pas placer l’entreprise emprunteuse en état de dépendance économique vis-à-vis de l’entreprise prêteuse…

Financement participatif pour la glace à l’italienne

Amorino est une franchise de vente de glaces à l’italienne artisanales, avec un positionnement plutôt haut de gamme. C’est ce réseau qu’a décidé de rejoindre Sergiu Mihalache il y a 5 ans. Au départ, rien ne le prédestinait à faire des glaces, mais il a toujours eu le sens des affaires. Et pour financer un deuxième emplacement à Toulouse, c’est vers le crowdfunding qu’il s’est tourné.

« Je suis tombé dans la glace par pur hasard, je n’ai jamais rêvé de devenir glacier ! Quand je suis arrivé en France il y a 25 ans, j’ai commencé comme chauffeur de maître, puis j’ai créé mon entreprise, une société de transport pour faire les trajets Paris aéroports, car il n’y avait pas de navettes à l’époque. Ça a bien marché, mais 8 ans après j’ai vendu parce que je voulais partir dans le sud.

 

Grâce à une connaissance, j’ai eu vent de la franchise Amorino. J’ai décidé très vite de me lancer. La glace est un domaine où vous n’avez pas de pertes puisque tout est congelé. Et puis c’est un achat plaisir, compulsif… J’étais un peu fatigué par mon ancienne activité : les pannes mécaniques, les bouchons, le stress de devoir rembourser les billets si les clients loupent leur avion… Pour installer ma boutique, j’ai réussi à décrocher un emplacement de rêve, place du Capitole.

Aujourd’hui je veux ouvrir un kiosque sur la deuxième place la plus fréquentée de Toulouse, comme celui implanté Jardin des Tuileries à Paris. Pour financer cette opération, notamment l’acquisition du kiosque, j’avais besoin de 100 000 euros.

Le crowdfunding, plus adapté aux besoins d’un entrepreneur

Ayant investi dans plusieurs projets immobiliers, je connais le système de financement classique par prêt bancaire. Mais aujourd’hui, le monde change et ce système est de moins en moins pertinent. Quand vous allez dans une banque, vous avez l’impression d’être dans un supermarché devant des caisses automatiques. Vous choisissez vous même vos produits bancaires, vous faites vous même vos opérations sur internet… C’est en total décalage avec ce que vit l’entrepreneur, qui, lui, présente un projet qui peut être le projet de sa vie, dans lequel il a mis toutes ses tripes. Et vous avez en face de vous un représentant qui n’a aucun pouvoir, qui vous dit qu’il va transmettre votre dossier pour examen, ce qui peut prendre plusieurs mois. La personne qui prendra la décision n’aura que des chiffres devant les yeux, il n’aura pas le sentiment de l’entrepreneur, son énergie humaine…

 

Le crowdfunding est plus adapté aux besoins d’un entrepreneur. C’est un financement à taille humaine : vous avez un projet, vous y croyez, vous le présentez, et ça déclenche chez vous un engagement du fait que des personnes prennent un risque financier pour vous, même si ce risque est calculé. Ça vous met une bonne pression ! D’autant qu’avant d’engager leur argent, certains internautes n’hésitent pas à poser des questions pointues, ils s’intéressent vraiment au projet, il y a un vrai échange.

 

Pour moi, c’est un financement intelligent. A travers les questions que m’a posé également Lendopolis, je me suis rendu compte que c’était très sérieux, très professionnel. Et la vitesse à laquelle on a fait la collecte et récupéré les fonds a achevé de me séduire ! »

 

Recouvrement : une procédure simplifiée effective dès le 1er juin

Les retards de paiement sont un vrai fléau pour la petite entreprise.
Mais grâce à la loi Macron, vous pourrez bénéficier dès le mois prochain d’une procédure simplifiée de recouvrement pour vos petites créances. Un décret vient en effet de préciser les modalités d’application de cette nouvelle procédure.

 

Concrètement, il vous suffira de demander à un huissier d’adresser au débiteur une lettre recommandée avec avis de réception l’invitant à participer à la procédure simplifiée. S’il accepte, vous aurez alors 1 mois, à compter de l’envoi de la lettre, pour vous mettre d’accord tous les deux sur le montant et les modalités de paiement de la créance. L’huissier vous délivrera alors un titre exécutoire.  En revanche, si votre débiteur refuse, la procédure simplifiée s’arrêtera là. Il ne vous restera plus qu’à actionner la procédure de l’injonction de payer…

 

Pour rappel : l’injonction de payer est une procédure de recouvrement judiciaire non contradictoire, assez rapide, d’un coût raisonnable (environ 40 euros) qui permet d’obtenir un titre exécutoire au tribunal, mais sans assistance d’un avocat, à condition que l’existence de la créance soit incontestable, c’est-à-dire facile à prouver, son montant déterminé, et sa date de paiement échue.

 

Attention : Le décret précise que la procédure simplifiée est réservée aux créances dont le montant (intérêts compris) est inférieur à 4 000 euros. Et qu’elle peut être traitée par voie dématérialisée. Cette possibilité sera effective à compter du 1er juin prochain.

Levée de fond

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Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

Avantages

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