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Conseils d'experts et témoignage de professionnels - un site proposé par Gan Assurances

Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour juin, 2016

Donnez votre avis sur le projet de loi « Sapin 2 »

Vous souhaitez donner votre avis sur le projet de loi relatif à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique ? Vous pouvez le faire sur l’espace participatif du site du Sénat !

 

Alors que le Sénat, via ses commissions, a démarré ses travaux sur le projet de loi dite « Sapin 2 », il souhaite ouvrir le débat au plus grand nombre. Pour cela, il a mis en ligne un espace participatif sur son site Internet, destiné à recueillir les remarques et contributions des internautes, qu’ils soient professionnels ou non.

 

Pour rappel, la loi Sapin 2 s’est donnée pour objectif de moderniser notre vie économique, notamment sur les sujets de la répression de la corruption, les obligations de conformité des entreprises, ou encore la simplification du droit des entreprises et de l’exercice des activités artisanales.

 

Plusieurs mesures vont donc concerner les petites entreprises. Que ce soit par exemple l’autorisation pour les auto-entrepreneurs dépassant le plafond autorisé de chiffre d’affaires de garder leur statut pendant deux ans. Ou encore la validité des chèques réduite de un an à six mois, l’affectation d’une partie du livret de développement durable (LDD) à l’économie solidaire. D’autres mesures concernent l’allègement des qualifications des artisans, notamment par la validation des acquis de l’expérience…

 

Ces participations devront servir, au cours des travaux, à améliorer et enrichir les dispositions des textes de la loi.

 

Pour en savoir plus : www.senat.fr

Pour donner votre avis, participez ici

5 astuces pour protéger vos locaux = vacances tranquilles !

Protéger ses locaux est indispensable, ne serait-ce que pour votre tranquillité d’esprit au moment de partir en congés ! Car les risques existent : effractions, cambriolages, vols de vos données informatiques… mais heureusement des solutions existent pour les limiter !

 

1/ Sécuriser vos locaux

Première étape de bon sens : vérifiez les systèmes de fermeture de vos portes et fenêtres, sensibilisez vos employés sur la bonne gestion des clés ou des codes d’accès, mettez les documents sensibles sous clé, verrouillez les ordinateurs…

Vous pouvez également investir dans quelques équipements de base comme les systèmes de gâche anti-dégondage, qui empêchent la fenêtre de sortir de ses gonds par l’extérieur, ou les vitrages anti-effraction qui retardent les cambrioleurs dans leur progression.

 

2/ S’inscrire à l’opération « Tranquillité Entreprises »

Peu d’entreprises le savent mais vous pouvez bénéficier du même système de surveillance que celui mis en place pour les particuliers qui partent en vacances ! Grâce à lui, vous bénéficiez de rondes régulières, de jour comme de nuit, de la part des forces de l’ordre autour de vos locaux. Il suffit pour cela de vous inscrire auprès de votre gendarmerie en remplissant une fiche.

Attention : toutes les zones ne bénéficient pas de ce dispositif, renseignez-vous au préalable auprès de votre commune.

 

3/ Investir dans un système d’alarme

Aujourd’hui, les dispositifs de protection permettent de mettre en place différents outils, de la simple sirène à la détection de mouvement, en passant par la télésurveillance des locaux 24h/7j, avec ou sans intervention d’une équipe de sécurité en cas d’alerte, voire une application sur smartphone pour faire le suivi… Et avec l’évolution des technologies, ces systèmes sont de plus en plus discrets et faciles à poser. Généralement les entreprises qui proposent ce type de prestations fonctionnent sous forme d’abonnement mensuel incluant la location du matériel.

 

4/ Recourir au gardiennage

Seul ou accompagné d’un chien, un gardien va effectuer des rondes ou rester à l’entrée de votre bâtiment pour assurer la sécurité de vos locaux pendant toute la nuit ou à chaque période de fermeture de l’entreprise. Un service qui a certes un coût, mais qui peut valoir le coup si votre entreprise héberge des données sensibles ou du matériel coûteux par exemple.

 

5/ Vérifier votre contrat d’assurance

Une assurance professionnelle multirisques vous permet de protéger vos locaux contre toute sorte de sinistres : incendie, dégât des eaux, cambriolage… afin d’obtenir une indemnisation pour reprendre votre activité au plus vite. Vérifiez que vous êtes à jour de votre contrat et que les protections vol décrites dans celui-ci correspondent bien à l’existant. Profitez en pour faire le point sur les garanties prévues, voire pour les étendre aux risques qui manquent et vous paraissent importants. Regardez par exemple, si les frais de démolition ou les frais d’ingénierie sont couverts, ou si l’assurance prend en compte vos biens extérieurs comme les abris ou les panneaux publicitaires…

 

Contactez un de nos experts ici 

 

 

Save the Date ! L’événement Vivatechnology Paris

Découvrez le nom des 4 startups sélectionnées sur les 18 candidates au challenge Gan Assurances : Protection contre les cyber-risques. 

La digitalisation de l’économie pousse les entreprises à ouvrir d’avantage l’accès à leurs systèmes informatiques. La forteresse abritant les masses de données clients qu’ils représentaient est du coup devenue plus facile à attaquer.

Quelle réponse apporter à une menace par ailleurs toujours plus sophistiquée ?

 

  • Culmineo Solution complète de Saas « Software as a Service » qui permet d’augmenter et de stabiliser la performance de votre site, et le protéger contre les pics de trafic                                     

 

  • DataDome propose une technologie innovante liée à une expertise humaine pour bloquer les bad bots (programmes automatisés) avant qu’ils n’accèdent à votre site.

 

  • HopLink Utilise des situations de mobilité physique pour transférer des informations électroniques de manière décentralisée et sécurisée, grâce à un serveur mobile qui recueille et fournit des informations sur les abonnés au service.

 

  • MatchupBox propose des solutions pour garantir la sécurité des données, la conformité à la réglementation et le contrôle des données par les utilisateurs eux-mêmes.

 

bandeau logo vivatech

 

Les pitchs auront le lieu le vendredi 1er juillet.

Chaque startup, coachée par Handson TV*, aura environ 10 mn pour se présenter et proposer une solution innovante devant un jury composé de 4 personnes :

– Philippe Delerive, Directeur Général de Gan Assurances

– Stéphane Quairet ,Responsable du marché Entreprises de Gan Assurances

– Nicolas Henelon, LNS Groupe

– Dominique Restino, Président fondateur du Moovjee (Mouvement pour les Jeunes Etudiants Entrepreneurs).

 

Après délibération, la startup gagnante se verra remettre un prix.

 

Vivatechnology Paris c’est aussi des conférences, des tables-rondes, des présentations d’objets innovants et bien d’autres choses encore…retrouvez le programme pour le grand public, samedi 2 juillet,  ici

Assuré d’Entreprendre sera bien sûr présent pendant l’évènement.

 

Suivez-nous en direct sur Twitter pour découvrir les innovations de demain, vibrez pendant les pitchs des 4 startups sélectionnées par Gan Assurances !

@Adentreprendre

 

*Handson TV : plateforme de vidéo globale de la communauté des startups et des entrepreneurs. Elle organise chaque année le StartUp Tour, un des principaux concours mondiaux de startups.

Démocratiser le design de marque pour TPE grâce au crowdlending

Brand Brothers est une agence de design et de branding. Créée en 2010 par deux associés, Jean-Rémi Massery et Johan Debit, dont ambition est de démocratiser la démarche de branding auprès des entrepreneurs. Et pour financer leur développement, ils n’ont pas hésité à solliciter les internautes…

« Notre idée est née d’un constat simple : pour effectuer un travail de design sur leurs marques, les chefs d’entreprise ont généralement le choix entre faire appel à une grande agence (souvent parisienne avec les tarifs correspondants) ou avoir recours à un graphiste (sans bénéficier d’une réflexion stratégique autour de leur entreprise ou de leur marque…).

 

 

Notre travail passe par la représentation visuelle : logo, charte graphique… mais dans une démarche réfléchie. Notre objectif est de démocratiser cette démarche avec un ticket d’entrée accessible, car nous avons la conviction que cela concerne toutes les entreprises, quel que soit leur secteur, pas uniquement celui du luxe, et quelle que soit leur taille, pas seulement les grands comptes. Nous avons d’ailleurs choisi de nous implanter à Paris, où les entreprises sont déjà sensibilisées à ce sujet, mais aussi à Toulouse où elles n’ont pas encore le réflexe d’aller voir une agence pour du design de marque.

 

Nous proposons également des conférences, sous le nom de Cocorebrand, depuis 2014 d’abord sur Paris et en ce moment sur Toulouse. Ces conférences à destination des chefs d’entreprise sont l’occasion de découvrir des intervenants de qualité, spécialisés dans le design de marque et le branding (brand content, naming, identité visuelle…) afin d’offrir aux entrepreneurs une vision plus concrète de l’apport de nos métiers.

 

Pour réaliser ce travail et accompagner notre développement, nous nous sommes entourés récemment de deux stagiaires et nous souhaitons recruter un directeur artistique salarié à la rentrée. Nous voulons également augmenter notre visibilité sur le web et mettre en place une stratégie de référencement, car nous avons des demandes de devis quotidiennement, sans faire de publicité… il y a donc là un potentiel intéressant de croissance.

Le crowdlending : un système complémentaire des banques

Il faut bien avouer que le discours des banques devient problématique pour les entrepreneurs. D’abord, nous avons vraiment la sensation de ne pas être compris à la fois dans nos métiers, mais aussi dans notre vie de petite entreprise : les banques nous demandent de gérer nos comptes professionnels comme des comptes personnels, toujours à flots, pas de découverts… Il faut ajouter à cela le turn over incessant des conseillers, et ce quel que soit l’établissement, à qui il faut tout réexpliquer à chaque fois ! Enfin, malgré notre croissance, nous restons une petite entreprise, avec un petit chiffre d’affaires, ce qui n’intéresse pas vraiment les banques.

 

Dans le crowdlending, c’est tout l’inverse : faire appel aux particuliers est donc une bonne alternative. Pour lancer ces développements sans trop mettre en danger notre trésorerie, nous avons donc choisi de lever 40 000 euros de fonds via le crowdlending. Pour nous, ce système n’est pas là pour se substituer aux banques, il est complémentaire : les banques financent du matériel, pas de la trésorerie. Ensuite pour prêter, les banques exigent des garanties matérielles et des cautions personnelles, ce qui n’est pas toujours possible pour une entreprise…

 

Lendopolis nous a fait confiance et nous a très bien accompagné dans le processus. Le système est très sécurisé : un particulier peut prêter 1000 euros maximum. Et la rapidité de la levée de fonds nous a surpris : elle s’est terminée en moins de 48 heures ! »

 

Démarchage téléphonique : nouvelle liste d’opposition Bloctel !

Depuis le 1er juin 2016, les consommateurs peuvent s’opposer au démarchage téléphonique sur leur téléphone fixe et mobile en s’inscrivant sur la liste Bloctel. Un service qui vous oblige désormais à vous assurer, avant de solliciter un consommateur par téléphone, qu’il n’est pas inscrit sur cette liste…

 

Du point de vue du consommateur, le dispositif est simple : il lui suffit de renseigner ses numéros de téléphone, huit au maximum, sur le site www.bloctel.gouv.fr pour bénéficier pendant trois ans d’une interdiction d’être démarché sur les numéros de téléphone indiqués. Au bout de trois ans, il devra renouveler son inscription pour continuer à en bénéficier.

 

De votre côté, en tant que professionnel, vous devrez désormais saisir l’organisme Bloctel avant d’avoir recours à toute activité de démarchage téléphonique. Il réceptionnera votre fichier clients et en retirera tous les numéros des personnes inscrites sur la liste d’opposition, moyennant le paiement d’un abonnement annuel fonction du nombre de sollicitations et de la taille des fichiers que vous soumettrez.

 

Seules exceptions à cette interdiction de démarchage :

– l’existence de relations contractuelles préexistantes,

– la fourniture de journaux, de périodiques ou de magazines ;

– les appels émanant d’instituts de sondage ou d’associations à but non lucratif, dès lors qu’ils ne font pas de prospection commerciale.

 

Attention : si vous ne respectez pas cette interdiction, vous vous exposez à une amende pouvant aller jusqu’à 75 000 euros (15 000 euros pour une personne physique). Et dans tous les cas de figure (sous-traitance notamment), la responsabilité incombe à la société donneuse d’ordre…

 

Intempéries : le RSI met en place un dispositif d’accompagnement

Vous avez été touché par les récentes inondations ? Sachez que le régime social des indépendants (RSI) a mis en place des aides spécifiques à destination des chefs d’entreprises, commerçants, artisans, libéraux ou retraités en difficultés.

 

Parce que les intempéries du mois de mai et début juin ont pu affecté votre entreprise, allant jusqu’à mettre en péril la pérennité de vos activités, voire de vos emplois, le RSI a choisi de déployer plusieurs dispositifs d’aides pour parer aux besoins les plus urgents, avec :

 

– le versement d’une aide forfaitaire, attribuée en fonction de votre cas particulier, via le fonds catastrophe et intempéries (FCI).

A noter : pour en bénéficier, la reconnaissance de catastrophe naturelle n’est pas indispensable.

 

– le recalcul de vos cotisations, sur la base d’une nouvelle estimation de vos revenus si le sinistre risque d’entraîner une baisse de ceux-ci,

 

– un délai pour régler vos cotisations, avec la mise en place d’un échéancier,

 

– une prise en charge totale ou partielle de vos cotisations et contributions sociales en dernier ressort, après examen du dossier par la commission d’action sanitaire et sociale.

 

Pour bénéficier de ces différents dispositifs, vous êtes invité à contacter votre caisse.

 

Coachique : votre plateforme de coaching en ligne

Sihem Aubertin, co-fondatrice de Coachique, nous a présenté son concept novateur, en direct du Salon des Entrepreneurs 2016 à Paris.

 

Coachique  est une plateforme digitale de coaching en ligne par le biais de laquelle des professionnels, comme des particuliers, ont la possibilité de réserver des séances de coaching avec des coachs certifiés.

 

Cette plateforme pousse le concept encore plus loin en proposant un coach adapté en fonction de vos affinités et de vos objectifs.

 

Découvrez son interview !


 

Fiche entreprise :

 

coachique

 

 

Activité : plateforme de e-coaching

Date de création : 2015

Pour en savoir plus : cliquez ici

Comment bien gérer sa flotte automobile?

Votre activité nécessite l’utilisation d’un ou plusieurs véhicules ? Attention, pas de navigation à vue pour la gestion de votre flotte auto. Les coûts sont souvent importants et imposent de se poser au préalable les bonnes questions pour optimiser les solutions qui s’offrent à vous.

I/  Bien choisir ses véhicules

Modèles, finitions, options, type d’énergie… Les combinaisons possibles de véhicules disponibles se déclinent à l’infini. Difficile dès lors de s’y retrouver pour s’équiper des véhicules les plus adaptés à son activité.

flotte auto_ choisir

 

 

Voici les grands éléments de choix à avoir à l’esprit :

 

  • Véhicules particuliers (VP) ou véhicules utilitaires (VU) ?

Tout dépend bien sûr de l’utilisation qui en sera faite ! Le premier est utilisé pour le transport des personnes alors que le deuxième qui ne possède que deux portes et pas de sièges à l’arrière, s’adressera plutôt au transport de matériel et d’outils. Il faut savoir aussi que les VP sont frappés de taxes diverses alors que les VU passent encore au travers des mailles du fisc… pour le moment ! Ce qui pourrait bien également influencer votre choix.

Enfin, votre activité va conditionner les aménagements intérieurs, la présence ou non de portes latérales, les installations de sécurité, les hayons, nacelles et plateaux-bennes.

 

  • Diesel ou essence ?

Si les véhicules diesels sont plus courants (plus de 70 % des ventes en 2011 selon l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise), ils sont plus chers à l’achat que les voitures essence et produisent plus de particules et plus d’oxydes d’azote. En revanche, ils consomment moins de carburant, qui reste également pour le moment moins cher à la pompe. Et la TVA est récupérable sur ce carburant. A noter : d’autres motorisations, comme le GPL (Gaz de Pétrole Liquéfié), le GNV (Gaz Naturel Véhicule), les biocarburants, l’électrique ou encore hybrides se développent de plus en plus et offrent des solutions alternatives intéressantes en matière d’économie, de propreté et d’image. Leur utilisation reste limitée aux villes et leur périphérie.

 

  • Neuf ou occasion ?

Les deux sont possibles, qu’il s’agisse d’achat ou de location. Le neuf est plus cher à l’achat mais son entretien est moindre, sa consommation en carburant aussi, tandis que l’occasion est moins chère à l’achat mais peut réserver des surprises pour des réparations non prévues sans compter qu’il consomme souvent plus.

 

  • Besoin ponctuel ou permanent ?

Sachez qu’un véhicule qui reste immobilisé est un véhicule qui coûte cher, qu’il s’agisse de payer son assurance, de voir sa valeur se déprécier ou de régler des frais de parking… Si les véhicules sont destinés à des emplois saisonniers ou des stagiaires, peut-être faut-il plutôt envisager la location courte durée.

 

 

 

II/ Flotte auto : combien ça coûte ?

Disposer de véhicules entraîne, outre le montant d’achat ou de location, tout un tas de frais qu’il faut bien avoir répertoriés avant pour s’engager en toute connaissance de cause.

 

flotte auto cout

 

 

  • Les frais quotidiens

Ils concernent bien sûr :

  • les frais de carburant, qui diffèrent selon le type de motorisation choisie et la consommation des véhicules ;
  • l’entretien, plus élevé si les véhicules sont plus âgés ;
  • les pneumatiques ;
  • les frais de parking et péages
  • l’assurance, voire les frais de sinistralité (voir les conseils de l’expert sur ce sujet en partie 5) ;
  • le temps et l’organisation que vous allez consacrer à la gestion de votre flotte (choix, commande, immatriculation, séjour chez le garagiste…).

 

  • La fiscalité

Deux situations sont à distinguer.

  • Si vous optez pour un véhicule utilitaire, celui-ci bénéficie d’une fiscalité de droit commun (TVA récupérable sur l’achat, sur les frais d’entretien, sur les loyers).
  • S’il s’agit d’un véhicule particulier, vous serez notamment redevable de la Taxe sur les Véhicules de Société (TVS) calculée en fonction du taux d’émission de CO2 de la voiture. Et la déductibilité fiscale des amortissements sur les véhicules sera plafonnée (18 300 € pour les véhicules acquis depuis le 1er janvier 2006 avec une mise en circulation intervenue après le 1er juin 2004, émettant au maximum 200 g de CO2/km, 9 900 € pour ceux émettant plus).

 

Zoom : l’avantage salarié

Si vous mettez un véhicule à la disposition de l’un de vos collaborateurs, sachez que c’est considéré comme un avantage en nature dont il faudra tenir compte sur la fiche de paie.  Vous paierez alors des charges sociales sur le montant estimé de cet avantage, sur la base des dépenses réellement engagées ou d’un forfait annuel.

A noter : vous pouvez autoriser votre salarié à utiliser le véhicule pour ses trajets personnels tout le temps ou de manière restreinte par exemple sur certaines périodes (congés, week-end, etc.).

 

III/  8 conseils pour faire des économies

 

flotte auto_conseils

 

 

 

En mettant en application quelques conseils de bon sens, vous pourrez optimiser la gestion de votre flotte, comme par exemple :

  • Renouveler périodiquement votre parc. Les véhicules neufs ont des consommations de carburant et des émissions de CO2 moindres grâce aux innovations régulières des constructeurs. Les coûts d’entretien sont aussi plus faibles.

 

  • Grouper les achats/ventes de véhicules à une même date afin de bénéficier de meilleures conditions de prix d’achat et surtout de renouvellement avec les constructeurs ou leasers.

 

  • Commander les véhicules auprès d’un seul fournisseur, constructeur ou gestionnaire de flottes, qui sera alors à même de vous faire des remises plus intéressantes.

 

  • Sensibiliser votre (ou vos) salarié(s) à l’éco-conduite, c’est-à-dire à conduire de manière économique et écologique, notamment en maîtrisant le freinage et la conduite en ville.

 

  • L’autopartage : en partageant les véhicules entre plusieurs collaborateurs au sein de l’entreprise, vous réduisez ainsi le temps d’immobilisation des voitures et faites baisser les frais de mobilité hors flotte (billets d’avion, trajets en taxi…).

 

  • Mettre en place des outils et des tableaux de bord pour optimiser l’exploitation du parc et les dépenses sur les différents postes : en temps réel cela permet d’assister une immobilisation ou tous types d’incidents à distance avec le personnel au volant.

 

 

  • Former les conducteurs pour restreindre les coûts induits liés aux accidents de route.

 

 

IV/ Quel type de financement choisir pour acquérir un véhicule professionnel ?

Selon la formule choisie pour acquérir vos véhicules, vous n’aurez pas les mêmes avantages ni les mêmes inconvénients. Là encore, c’est à vous de choisir en fonction de vos besoins et de votre situation propre. Voici les 3 principaux modes d’acquisition.

 

flotte auto type financement

 

  • L’achat

L’entreprise peut devenir propriétaire des véhicules en payant comptant ou à crédit.

 

Avantages :

– Selon l’Observatoire des véhicules d’entreprise, l’achat est plus intéressant financièrement que la location lorsque le collaborateur parcourt moins de 10 000 à 15 000 kilomètres par an

– C’est le cas également lorsque l’entreprise utilise des véhicules très spécifiques (camion nacelle par exemple).

– Les véhicules vous appartiennent et viennent gonfler l’actif de l’entreprise

– Ils peuvent être utilisés au-delà de leur période d’amortissement.

 

Inconvénients :

– L’entreprise mobilise des fonds dont elle pourrait avoir besoin pour faire des investissements.

– Les véhicules neufs perdent de leur valeur tous les jours : 25 à 40% au bout d’un an, 40 à 60% au bout de trois ans, 60 à 75% au bout de cinq ans.

– La gestion de l’achat, l’entretien et la revente vous coutent cher et prennent du temps.

 

  • Le crédit-bail

Equivalent de la location avec option d’achat des particuliers, le crédit-bail permet à l’entreprise de louer un véhicule, avec la possibilité au bout d’un certain délai de l’acheter moyennant un paiement résiduel convenu au départ.

 

Avantages :

– La dépense est lissée sur la durée du contrat, l’entreprise ne pas puise pas dans ses fonds propres ou dans sa trésorerie.

– Le loyer constitue une charge d’exploitation déductible.

 

Inconvénients :

– Des frais de remise en état peuvent être demandés si l’option d’achat n’est pas activée.

– C’est à l’entreprise de gérer son véhicule : recherche du modèle, négociation du prix, entretien, revente, etc.

– La perte financière (différence entre la valeur du véhicule et les traites à échoir) doit être garantie en cas de sinistre total et même partiel, à la demande des créanciers /bailleurs.

 

  • La location longue durée

Avec la LLD, l’entreprise a à sa disposition le véhicule de son choix, pour la durée de son choix, accompagné de services là aussi choisis : entretien, assistance, pneumatiques, assurances, véhicule relais en cas d’immobilisation… A la fin du contrat, le loueur reprend le véhicule.

 

Avantages :

– L’entreprise connaît à l’avance ce que lui coûtera le véhicule chaque mois.

– Pas d’immobilisations de capitaux propres ou empruntés.

– L’entreprise dispose toujours de véhicules en bon état.

– Une option d’achat en fin de financement dans certain cas et en libre choix.

 

Inconvénients :

– Des frais de remise en état peuvent être demandés si le véhicule n’est pas redonné dans un état de vétusté standard.

– En cas de rupture anticipée du contrat l’entreprise devra une indemnité.

– Le coût des services peut être important, voire disproportionné pour les véhicules qui roulent peu.

V/ Quel contrat d’assurance souscrire pour assurer ses véhicules professionnels ?

 

« Sur un plan réglementaire, il faut réunir au moins 4 véhicules pour déroger à la clause de bonus malus et donc être considéré comme « Flotte » (art. A121.2 du Code des assurances).

En pratique, du point de vue assurance, deux possibilités s’offrent au chef d’entreprise s’il possède un parc de véhicules (plus couramment de moins de 4 véhicules, car au-delà le passage en flotte est quasi systématique), qu’ils soient légers, lourds, qu’il s’agisse d’engins, de remorques ou même de deux ou trois-roues :

 

– Soit il souscrit un contrat pour chaque véhicule ou engin, ce qu’on appelle des mono-contrats,

 

– soit il opte pour un contrat de flotte pour l’ensemble de son parc, c’est-à-dire un seul contrat mais qui peut comprendre des garanties variables en fonction des types de véhicules.

Ce dernier présente plusieurs intérêts :

– D’abord, avec ce type de contrat il n’y a qu’un seul mouvement administratif par an, quel que soit le nombre de changements qui ont eu lieu dans l’année (achats, reventes…). Un état récapitulatif est envoyé en fin d’année, avec le nombre de véhicules entrés, sortis, qui ont subi des changements de garanties… Ce qui permet d’établir un solde en faveur de l’assureur ou du chef d’entreprise.

 

– C’est un système d’une grande souplesse qui permet de simplifier la gestion de la flotte, contrairement aux changements au coup par coup via des avenants quand il s’agit de mono-contrats.

 

– Ce récapitulatif donne au chef d’entreprise une photographie très précise de l’état de son parc à un moment donné de l’année, ce qui est intéressant en terme analytique. Ça devient pour lui un outil de pilotage qui permet par exemple de repérer un mauvais conducteur.

 

– Le contrat de flotte permet de bénéficier de clauses adaptées au monde de l’entreprise, qui n’existent pas dans les mono-contrats. Par exemple, les véhicules ne sont pas soumis au système de bonus-malus.

 

Autres exemples :

  • la clause de conduite à l’insu, lorsqu’un employé conduit sans permis ou en ayant consommé de l’alcool, qui permet de maintenir les garanties RC, voire dommages même dans ce cadre là car on estime que le chef d’entreprise ne peut vérifier l’état de tous ses conducteurs. Ce ne serait pas le cas dans un mono-contrat.

 

  • Frais de remplacement d’un préposé conducteur : en complément de la garantie Location d’un véhicule de remplacement, cette garantie a pour objet de participer aux coûts financiers générés par l’emploi d’un intérimaire en remplacement d’un préposé conducteur blessé dans le cadre de l’activité professionnelle lors d’un sinistre garanti.

 

  • le jeune avec un permis de moins de deux ans ne souffre pas de pénalités aggravées car il est sous la responsabilité de l’entreprise et on ne peut pas interdire aux entreprises d’embaucher des jeunes.

 

La gestion mono est, elle, très encadrée, très rigide. Elle conviendra aux personnes qui gèrent de très près leur parc, ou qui acquièrent leurs véhicules au fur et à mesure. Et elle n’est possible que s’il y a moins de 4 véhicules ! Au-delà, le contrat de flotte est obligatoire ! »

 

Ludovic Martin, Agent général Gan, à Sisteron (04)
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Smartfood Paris, l’alimentation au cœur de l’innovation

Point de vue innovation, l’alimentation n’est pas en reste ! Et pour accompagner les start-ups qui veulent inventer sur ce créneau, la plateforme Smartfood vient d’être lancée à Paris. Elle accueillera une vingtaine d’entreprises, l’occasion de découvrir ce que nous réserve la cuisine de demain…

 

Secteur économiquement et culturellement important en France, l’alimentation doit s’adapter, comme tous les secteurs, aux changements de comportement des consommateurs, aux nouvelles façons de produire, de distribuer. De quoi alimenter de nombreux défis en matière d’innovations technologiques, environnementales, sanitaires…

 

Et pour y contribuer, la plateforme Smartfood, lancée par l’agence parisienne de l’innovation, Paris & Co, accueille 20 start-ups lauréates qui revisitent l’alimentaire.

 

Leurs pistes d’innovation sont multiples :

 

L’agriculture s’installe dans la ville

– « Agripolis », qui installe et exploite des fermes urbaines de production, avec une technique de colonnes de culture sans terre, sans aménagement, et de qualité « bio ». Pour en savoir plus

 

– « Prêt à Pousser », qui permet aux citadins d’avoir un jardin potager chez eux. Pour en savoir plus

 

Des aliments innovants

– « Algama », qui propose une alimentation basée sur le potentiel nutritif des microalgues. Pour en savoir plus

 

– « Jimini’s », qui cuisine des insectes comestibles, startup lauréate du 6e prix Innovons ensemble en 2015, de notre partenaire Moovjee. Pour en savoir plus

 

Le bien manger au coeur des préoccupations

– « Bloomizon », qui propose aux consommateurs d’évaluer et d’optimiser leurs apports quotidiens en vitamines en fabriquant leurs vitamines sur-mesure. Pour en savoir plus

 

– « GoodMix », qui propose des recettes et un suivi nutritionnel dédiés aux patients atteints de maladies chroniques. Pour en savoir plus

 

– « Kwalito », une application qui scanne l’alimentation pour vérifier sa composition. Pour en savoir plus

 

La gestion et l’organisation des restaurants

– « Extracadabra », une application qui permet aux restaurateurs de trouver des extras qualifiés en moins de 5 minutes. Pour en savoir plus

 

– « FoodMeUp », une application web de gestion des recettes de cuisine et de la production pour les professionnels de la restauration.Pour en savoir plus

 

– « Snapshift », qui simplifie la gestion du personnel dans la restauration. Pour en savoir plus

 

– « Nos Grands-mères ont du talent », enseigne de restauration à emporter qui favorise l’emploi des gens de plus de 50 ans. Pour en savoir plus

 

Les nouveaux usages de consommation

– « BookingNDining », qui permet de réserver en temps réel sa table au restaurant, avec un système d’alerte quand une table se libère. Pour en savoir plus

 

– « ClearKarma », une plateforme d’information alimentaire traçant contenus et origines de ce que mangent les consommateurs, même au restaurant, et de détecter notamment la présence d’allergènes. Pour en savoir plus

 

– « Digifood », une appli permettant à ses utilisateurs de se restaurer dans les lieux comme les stades, les salles de concerts ou parcs d’expositions… en se faisant livrer à leur place. Pour en savoir plus

 

– « Le Food Market », un marché-cantine à Paris qui réunit tous les mois une vingtaine de restaurateurs locaux. Pour en savoir plus

 

La lutte contre le gaspillage alimentaire

– « Phenix », une plateforme web et une gamme de services BtoB pour donner une deuxième vie aux invendus et réduire ainsi le gaspillage et les déchets. Pour en savoir plus

 

La culture culinaire

– « Les Cuistots Migrateurs », qui proposent aux particuliers et aux entreprises de découvrir des cuisines méconnues mitonnées par des chefs réfugiés de Syrie, Iran, Sri Lanka…Pour en savoir plus

 

La publicité se spécialise

– « MasterCourses », une AdTech développant des formats publicitaires dynamiques pour booster les campagnes publicitaires online-to-offline des marques et des distributeurs.Pour en savoir plus

 

La diversification de la distribution

– « L’Etoile des Gourmets », qui livre des repas gastronomiques à domicile, à Paris et dans toute la France. Pour en savoir plus

 

– « Snack and Co », un concept de restauration en distribution automatique 7j/24h. Pour en savoir plus

 

 

A vos fourchettes!

 

Bars-restaurants : comment diffuser les matchs ?

Avec l’Euro 2016 qui bat son plein, vous envisagez de retransmettre l’un des matchs dans votre bar ou dans votre restaurant ? C’est une bonne idée, cette animation peut vous permettre d’augmenter votre chiffre d’affaires. Mais attention, il vous faut respecter certaines obligations !

 

 

En effet, en tant qu’exploitant de débit de boissons ou de restaurant, si vous souhaitez proposer la retransmission d’un événement sportif, quel qu’il soit, football ou autre discipline, et pour cela mettre un ou plusieurs téléviseurs en salle pour vos clients, vous devrez au préalable :

 

  •  obtenir une autorisation de la Sacem (Société des auteurs compositeurs et éditeurs de musique). Cette autorisation peut prendre la forme :

– d’un contrat permanent, contre paiement d’une redevance annuelle, permettant de proposer en illimité musique et programmes télé à ses clients,

– ou d’un forfait unique de droits d’auteur d’un montant de 110 € TTC, pour une période donnée.

 

 

  • payer la contribution à l’audiovisuel public (qui a remplacé la redevance audiovisuelle). Si l’installation de la télévision est permanente.

 

 

Attention :

Il y a aussi quelques règles à respecter, comme l’interdiction de retransmission à 2km d’un stade, garder le même volume sonore pendant la publicité, ou encore ne pas faire payer un droit d’entrée.

 

Sachez également que pour retransmettre spécifiquement l’Euro 2016, une licence pour diffusion publique émanant de l’UEFA EURO 2016 est indispensable, moyennant le paiement de frais calculés sur la base de la « capacité d’accueil des spectateurs » dans votre établissement.

 

Enfin, renseignez-vous auprès de votre commune si vous souhaitez installer l’écran de retransmission sur votre terrasse. Compte tenu de la menace terroriste qui pèse en France actuellement, le Gouvernement a laissé le soin aux maires, en lien avec les préfets, de prendre les mesures nécessaires pour éviter que ces diffusions ne se transforment en regroupements sur la voie publique, afin de garantir les meilleures conditions de sécurité.

 

 

Dernière minute !

A la suite des violents incidents survenus à Marseille le week-end dernier, le ministre de l’Intérieur a demandé aux préfets de faire interdire la vente et la consommation d’alcool dans les périmètres sensibles la veille et les jours des matchs de l’Euro, y compris dans les commerces de proximité…

 

 

 

Soldes d’été : anticipez le phénomène « web-to-store »

La tendance s’accentue : de plus en plus de consommateurs passent par internet avant d’acheter un produit en boutique. Et ce phénomène devrait encore s’accélérer avec les soldes d’été. Alors, comment faire d’Internet votre allié ?

Aujourd’hui, le consommateur est plus que jamais à la recherche de la bonne affaire, du meilleur rapport qualité/prix. Et quoi de mieux qu’Internet pour rechercher, comparer, obtenir les avis d’autres consommateurs ! Du coup, vos clients sont de plus en plus nombreux à pratiquer le « web-to-store », c’est-à-dire à aller sur internet avant de venir acheter en boutique.

 

Le web-to-store, quelques statistiques

Les statistiques le prouvent. Selon le 3e baromètre Mappy/BVA d’octobre 2015 :

 

– 91% des sondés qui ont effectué un achat dans un commerce de proximité ont fait une recherche sur internet avant !

 

– C’est principalement le cas pour l’électronique (94%), l’électro-ménager (90%), les séjours (90 %), les auto et accessoires (87%), les produits culturels (83%), les meubles et la déco (78%), le bricolage jardinage (74%), les articles de sports (73%), la santé / beauté (69%) et les vêtements (68%).

 

– 84% recherchent sur internet des informations sur le prix, 58% des promotions, 49% des avis d’utilisateurs.

 

– Mais 67% préfèrent voir le produit en réel avant d’acheter, et 50% veulent disposer du produit tout de suite, ce qui les poussent finalement à aller en boutique pour acheter.

 

 

« Aujourd’hui site internet et boutique ne s’opposent plus mais se complètent ».

 

Quels sont les avantages du web-to-store?

– Une meilleure visibilité pour votre boutique avec une zone de chalandise qui dépasse la zone habituelle

 

– Une meilleure gestion de vos stocks grâce à l’informatique

 

– Une amélioration de la satisfaction de vos clients, notamment ceux réticents à payer en ligne, qui ont besoin d’un contact humain, ou qui apprécie le conseil du vendeur, et donc une meilleure fidélisation de ces clients

 

– Une augmentation de votre chiffre d’affaires puisque le taux de conversion est plus élevé grâce à cette complémentarité et qu’il permet de vendre des produits et services complémentaires.

 

Toutefois, plusieurs actions et dispositifs doivent être mis en place sur Internet pour faire jouer cette complémentarité et amener le consommateur dans votre point de vente physique.

 

En pratique, vous pouvez sur votre site :

 

– indiquer les coordonnées de votre (vos) point(s) de vente, ses horaires, voire proposer une carte pour le localiser…

Le must : utiliser un système permettant de calculer l’itinéraire pour s’y rendre.

 

– permettre au consommateur de vérifier le prix et la disponibilité des produits qui l’intéressent en points de vente

 

– proposer de réserver le produit en ligne pour le récupérer directement sur le point de vente

 

– offrir un coupon de réduction ou des promotions ciblées utilisable en magasin

 

– proposer la possibilité de prendre un rdv pour ceux qui veulent un conseil professionnel

 

– visiter la boutique virtuellement

 

Si le web-to-store nécessite effectivement de vous adapter à ces nouveaux comportements de consommation, n’oubliez pas que votre site peut devenir votre meilleur atout !

 

 

Lire notre dossier : 25 astuces pour doper vos ventes sur Internet

 

 

 

 

Investissez dans la transition énergétique!

Florian Bercault, responsable investisseur de GreenChannel,  nous a présenté un concept original, tourné vers les investissements verts et durables, lors du Salon des entrepreneurs à Paris en 2016.

 

GreenChannel est une plateforme collaborative de financement participatif qui permet d’investir sur des causes telles que les énergies renouvelables et de toucher une rentabilité sous la forme d’obligations.

 

Découvrez son interview!


 

 

Fiche entreprise :

 

logo greenchannel

 

Activité : GreenChannel est une société de financement participatif de la transition énergétique par internet

 

Date de création : 2015

 

Pour en savoir plus : cliquez ici

 

Si vous souhaitez aller plus loin, sur la transition énergétique, consultez notre actualité sur les cleantech en France

 

 

 

Les cleantech, un business innovant

GreenUnivers, ce média spécialisé sur le secteur de l’environnement, vient de publier sa 5e édition du Panorama des cleantech en France.

L’occasion de dresser un bilan des politiques publiques et des financements verts, mais surtout de balayer les tendances en matière d’innovation et de business pour ces « technologies propres » !

 

Que sont les cleantech?

– Elles recouvrent des activités diverses : de l’éco-industries (métiers de l’environnement : eau, air, sol, déchets, bruit), à la maîtrise de l’énergie (énergies renouvelables, technologies associées à l’énergie pour les bâtiments et les transports), en passant par les activités de services et conseils liées à l’énergie et à l’environnement (diagnostic, certification, remédiation environnementale, écoconception, éco-marketing, etc.).

 

– Elles ont toutes pour caractéristiques d’être des technologies à valeur ajoutée environnementale, dans un contexte d’innovation, avec un fort potentiel de croissance (richesses et emplois).

 

L’essor des cleantech en France

– En 2015 la loi sur la transition énergétique (LTE) pour la croissance verte prévoit des objectifs de diminution forte de la consommation d’énergies fossiles au profit des énergies renouvelables.

 

Pour en savoir plus sur la loi, cliquez ici

 

– Le dispositif de soutien aux énergies renouvelables a également été revu, notamment avec la mise en place du système du complément de rémunération, qui autorise les acteurs à vendre leur électricité renouvelable sur les marchés de l’électricité ; la mise en place de tarifs d’achat garantis ; et des financements spécifiques, comme cette enveloppe de 20 milliards d’euros de la Banque européenne d’investissement pour le développement des transports propres, les projets d’efficacité énergétique, la recherche et les projets d’adaptation au changement climatique.

 

Secteurs à fort potentiel pour les PME

Dans son panorama, GreenUnivers liste plusieurs secteurs dont le potentiel de développement, en cours ou à venir, peut être intéressant pour les PME innovantes :

 

l’éolien terrestre. Près de 1 000 MW éoliens ont encore été raccordés l’année dernière, et de nombreux projets devraient voir le jour d’ici la fin de l’année. Le parc éolien raccordé en France s’élève aujourd’hui à 10 312 MW et crée près de 15% d’emplois par an.

 

l’éolien en mer. Alors que dans le monde, l’éolien en mer représente 12 GW installés, dont 90 % en Europe, et plus de 3 000 turbines en service, la France ne compte encore aucune turbine en mer. 2,9 GW devraient être installés d’ici à 2021. Et le « flottant », qui compte un nombre important d’acteurs et de technologies, pourrait offrir de nombreux débouchés.

 

la filière photovoltaïque. Le parc solaire français a progressé de 16,9 % en 2015 pour atteindre 6,1 GW installés. Cette filière compte de jeunes sociétés qui innovent et des ETI qui montent en puissance en parallèle des grandes sociétés d’énergie.

 

les énergies marines. Avec un potentiel important, la France veut devenir leader mondial de ce secteur. L’hydrolienne est l’énergie la plus avancée, tirée par des grands groupes dans le domaine marin et par des PME dans le fluvial. 100 MW vont être à installés cette année (y compris éolien flottant) et 100 à 200 MW devraient l’être d’ici à cinq ans.

 

le biogaz. Il représente un potentiel important (56 TWh par an, soit la consommation énergétique de près de 3 millions de foyers). Avec la revalorisation des tarifs d’achat et la simplification des démarches administratives intervenus en 2015, ce secteur devrait connaître un fort développement.

 

les réseaux. La loi de transition énergétique vise le déploiement des réseaux intelligents. Plusieurs expérimentations locales, notamment en PACA et Bretagne/Pays de la Loire, voient le jour. A côté des grands groupes (EDF, Engie, RTE, ERDF…), les jeunes sociétés innovantes peuvent tirer profit de ces nouveaux marchés.

 

 

Cliquez ici, pour consulter la 5e édition du Panorama des cleantech en France

 

Utilisation de la DSN : soyez vigilant !

Si vous faites partie des nouveaux utilisateurs de la déclaration sociale nominative (DSN) pour transmettre vos données sociales, vous devez être particulièrement attentif à plusieurs points, comme vient de l’indiquer l’Urssaf sur son site internet.

Voici les quatre points importants à respecter lors de la DSN :

 

– lorsque la DSN est transmise, il est important d’aller consulter le tableau de bord (en se connectant sur net-entreprises.fr, rubrique DSN, tableau de bord). C’est là que sont répertoriés les bilans de traitement effectués par les organismes (Urssaf, Pôle emploi, CPAM…) et donc les éventuels rejets ou anomalies !

 

– il est indispensable d’établir autant de paiements que de périodes pour lesquelles des cotisations ont été déclarées par la DSN. Par exemple, si un mois donné vous établissez une DSN pour la période en cours puis une DSN de régularisation pour une période antérieure, vous devrez effectuer deux paiements distincts.

 

– pour les entreprises d’au plus 9 salariés réglant les cotisations chaque trimestre, votre DSN est à réaliser le premier mois du trimestre. Et si vous démarrez la DSN en cours de trimestre, vous devrez produire une déclaration mensuelle pour chacun des mois du trimestre. Vérifiez également que le télépaiement est correctement paramétré pour chaque mois du trimestre, notamment les données renseignées.

 

– Enfin, ne faites pas de rectification en cas d’erreur sur les taux accident du travail et versement transport transmis lors de la DSN précédente, l’Urssaf rectifiera elle même.

 

Rappel : la DSN, c’est ce document unique qui remplace l’ensemble de vos déclarations sociales envoyées aux organismes de protection sociale et permet de calculer les cotisations, certaines impositions, et les droits de vos salariés en matière d’assurances sociales, de prévention de la pénibilité et de formation.

Il va devenir progressivement obligatoire pour tous les employeurs mais peut être utilisé dès à présent par ceux qui sont volontaires.

 

Pour en savoir plus sur le fonctionnement de la DSN.

« Ça crée pour moi » : créez votre entreprise en 10 minutes !

Vous en avez rêvé, la Compagnie Fiduciaire l’a fait ! Découvrez un nouveau service dédié aux créateurs d’entreprise pour générer en quelques clics tous les documents juridiques nécessaires à la création d’une société.

Comment ça fonctionne ?

1/ Connectez-vous à partir d’un ordinateur, d’une tablette ou même d’un smartphone, au site Ça Crée Pour Moi.

 

2/ Laissez-vous guidez pour créer un compte et renseigner les informations nécessaires. Tous les documents juridiques indispensables (Statuts, Cerfa M0, PV Nomination, demande ACCRE, états des actes…) sont alors générés !

 

3/ Imprimez et à envoyez au greffe vos documents.

 

Le tout peut être réalisé en moins de 10 minutes chrono à un tarif abordable pour un porteur de projet (comptez 59 à 239 euros selon les options choisies) !

 

BON A SAVOIR : sur option, votre dossier peut même être vérifié par les équipes du site et transmis directement au greffe sans que vous ayez à vous en occuper.

Une assistance par des experts de la création, est également disponible par chat, mail, voire par téléphone ou accompagnement.

 

Malgré, les réformes pour simplifier les démarches administratives, remplir les documents pour créer son entreprise reste un moment difficile, voire stressant. Par ailleurs, peu de créateurs d’entreprise poussent la porte d’un cabinet d’expert-comptable ou d’avocats pour se faire aider, faute de temps et/ou d’argent…

Devant ce constat, la Compagnie Fiduciaire, réseau d’expertise comptable et d’audit, a résolu le problème en créant cette plateforme web innovante d’aide à la création d’entreprise pour accompagner pas à pas les entrepreneurs dans la gestion de leurs formalités et documents juridiques.

 

Lancez vous !

Comment créer une cohésion de groupe en entreprise ?

Christelle Tourrès, co-créatrice des micro-crèches “La Maison des Bibie’s”, cherche à optimiser la cohésion entre ses équipes basées sur différents sites. Dans le cadre du développement en réseau des crèches, il n’est pas toujours facile de maintenir le lien entre les équipes…

 

Pour ces questions de management, elle a fait appel à Chantal Lacroix, coach spécialisée dans l’accompagnement de dirigeant.

 

 

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

Titre popin Fermer

Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

Avantages

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