xiti
Conseils d'experts et témoignage de professionnels - un site proposé par Gan Assurances

Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour juillet, 2016

Embauche : attention aux formalités du TESE !

La Cour de cassation vient en effet de juger que la transmission tardive du volet d’identification du salarié dans le cadre d’un Titre emploi-service entreprise (TESE) entraînait la requalification du CDD en CDI…

 

Pour rappel : le TESE est un dispositif ouvert aux entreprises de moins de 20 salariés, qui permet de simplifier vos formalités d’embauche de salariés et de gagner du temps dans la gestion administrative de votre personnel.

 

Pour en bénéficier, vous devez respecter un certain nombre de formalités :

 

– remplir le formulaire concernant les formalités liées à l’embauche (déclaration préalable à l’embauche (DPAE) et contrat de travail),
– remplir une déclaration pour les organismes de protection sociale gérant des régimes collectifs et obligatoires (Urssaf, assurance chômage, caisses de retraite complémentaire et supplémentaire, organisme de prévoyance, caisse de congés payés pour le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) ou caisse interprofessionnelle de congés-payés, notamment pour les secteurs transport, manutention, nettoyage industrie…),
– effectuer un règlement pour les cotisations de protection sociale obligatoire dues à ces organismes.

 

Pour en savoir plus, cliquez ici

 

 

Avant l’embauche d’un nouveau salarié : vous devez adresser au centre national de traitement, un volet « d’identification du salarié », au plus tard le dernier jour ouvrable précédant l’embauche. Une copie de ce volet doit également être remis au salarié embauché.

 

 

Attention : soyez particulièrement vigilant sur cette procédure ! La Cour de cassation a en effet jugé récemment que, dans le cadre du TESE, lorsqu’un salarié a été embauché sous forme de CDD, la transmission tardive du volet d’identification équivaut à une absence d’écrit qui entraîne la requalification de la relation de travail en contrat à durée indéterminée !

 

Comment assurer votre prêt professionnel ?

Vous souhaitez emprunter pour un projet professionnel ? Comme les particuliers, vous serez tenu de souscrire en même temps une assurance emprunteur. A quoi sert-elle et comment la choisir ? Voici quelques éléments pour vous y aider. Les banques exigent quasi systématiquement la souscription d’une assurance lorsque vous contracter un prêt professionnel, qu’il s’agisse d’un achat immobilier ou d’un emprunt pour du matériel. Pourquoi ?

A quoi sert l’assurance emprunteur ?

 

Elle sert à garantir le remboursement de votre prêt en cas d’incapacité de travail, suite à des problèmes de santé ou à un accident (invalidité, décès…).

Dans ce cas, l’assurance prendra en charge tout ou partie des mensualités de remboursement du prêt, en tenant compte de la perte de revenus réellement subie, du plafond maximal d’indemnisation (par année ou par sinistre) ou encore de la durée de la garantie.

 

Comme pour un prêt personnel, vous pouvez contacter un autre organisme que la banque pour choisir votre assurance emprunteur.

 

En effet, deux possibilités s’offrent à vous :

– contracter l’assurance emprunteur standard proposée par l’établissement prêteur.

Ce contrat est en général collectif, établi à partir de la moyenne des risques de tous les assurés.

– choisir un contrat individuel, spécifique à votre profil, votre âge, le montant emprunté, votre état de santé… chez un assureur.

 

A savoir : les primes d’assurance peuvent, dans certains cas, constituer une charge déductible du bénéfice imposable de votre entreprise (cf. Loi Madelin ). Rapprochez-vous de votre expert-comptable, qui saura vous renseigner sur les différents cas de figure.

 

Quelques conseils pour bien choisir votre assurance emprunteur :

 

– Les enjeux sont importants : c’est pour vous la certitude de ne pas voir vos héritiers tenus de rembourser à votre place si vous disparaissiez.

Vérifiez bien que vous souscrivez des garanties efficaces.

 

– Examinez votre contrat avec attention, car certains d’entre eux prévoient des exclusions de garanties, comme la pratique de certains sports amateurs ou des déplacements dans le monde.

Vérifiez bien les exclusions.

 

– Sachez enfin que certains contrats prévoient un délai de carence (1) ou une clause de franchise (2). Des précisions qu’il vaut mieux avoir en tête avant d’arrêter définitivement votre choix !

Vérifiez bien les délais de carence et clauses de franchise.

 

– Le montant des primes d’assurance peut alourdir fortement le coût de votre prêt.

N’hésitez pas à comparer plusieurs assurances emprunteur pour que votre projet reste compétitif !

 

 

(1) : période de latence suivant votre adhésion au contrat, durant laquelle, si un sinistre survient, vous n’êtes pas assuré, par exemple la première année

(2) : période suivant le sinistre durant laquelle vous n’êtes pas non plus indemnisé, par exemple les 90 premiers jours suivant la déclaration de votre incapacité

 

 

Conjoint d’artisan, bien choisir son statut

Votre conjoint travaille avec vous ?

Pour savoir quel statut est le plus approprié à sa situation, la Direction générale des entreprises (DGE) met à votre disposition un petit guide gratuit à télécharger. Ce document vous informe sur les différents statuts possibles, et leurs avantages respectifs.

 

Parce que les conjoints travaillent souvent dans l’entreprise artisanale familiale mais que leur statut n’est pas toujours bien défini, alors que leur rôle est primordial et leur activité régulière, la DGE a publié un guide pratique, qui doit vous permettre d’opter pour l’un des trois statuts possibles : conjoint collaborateur, salarié ou associé.

 

Ce choix dépend de plusieurs facteurs propres à votre situation, comme le degré d’implication souhaité de votre conjoint, la situation financière et juridique de votre entreprise…

 

Ainsi par exemple :

– le statut de collaborateur permettra au conjoint d’accomplir des actes pour la bonne marche de l’entreprise

– le statut de salarié propose une protection sociale complète

– le statut d’associé entraine une responsabilité limitée aux apports

 

Le choix d’un statut pour votre conjoint est non seulement obligatoire depuis une loi de 2005 (si cette activité est régulière) mais surtout indispensable pour pouvoir lui accorder des droits : sans statut, pas de protection sociale ni de retraite, ce qui peut le mettre dans une situation difficile en cas d’accident de la vie (disparition de l’entreprise, séparation…).

 

A noter : une fois votre choix fait, vous devrez déclarer le statut choisi auprès de votre Centre de formalités des entreprises. Si vous avez opté pour le statut de collaborateur, il en sera fait mention au répertoire des métiers ou au registre du commerce et des sociétés.

 

 

Pour consulter le Guide du statut de conjoint artisan : www.entreprises.gouv.fr

 

 

Donovan Bridoux, co-créateur de TOD

Donovan Bridoux (et Mustafa Assana), 25 ans, Bac+5 en Informatique de SupInfo Paris ont lancé TOD – Trip on demand en novembre 2015

 

TOD est une start-up parisienne dans le secteur du tourisme numérique qui propose un service de mise en relation entre des guides locaux (professionnels et particuliers) et des voyageurs sur un mode « on demand », c’est à dire un service de réservation instantanée de prestations touristiques grâce à la géolocalisation en temps réel depuis l’application mobile Tod (disponible sur iOS et Android).

 

Découvrez comment d’une expérience, née une idée originale pour devenir chef d’entreprise !

 

Rappel : TOD a remporté le Prix du public Moovjee 2016.

 

 

 

Fiche entreprise :
logo TOD

 

 

 

 

 

 

 

Activité : e-tourisme

Date de création : novembre 2015

Site web

 

 

Lire aussi notre dossier  « Créer une entreprise dans le tourisme, les aides, tendances et success stories d’entreprises qui réussissent ! « 

 

Comptes non publics : le modèle de déclaration à déposer

A compter du 7 août 2016, si votre petite entreprise respecte certains critères, vous aurez la possibilité de demander que votre compte de résultats ou que vos comptes annuels ne soient pas rendus publics.

Pour simplifier vos démarches, un modèle type de déclaration de confidentialité est proposé.

 

La loi propose désormais une option de confidentialité pour :

 

  • les comptes annuels des micro-entreprises, créées sous la forme de sociétés commerciales, remplissant au moins 2 des critères suivants :

– un total de bilan de moins de 350 000 €,

– un chiffre d’affaires net de moins de 700 000 €,

– avoir moins de 10 salariés.

 

  • le compte de résultat (l’actif et le passif restent publics), qui ne dépassent pas au moins 2 des 3 critères suivants :

– un total de bilan de 4 millions d’€,

– un chiffre d’affaires net de moins de 8 millions d’€,

– avoir moins de 50 salariés.

 

Si vous demandez cette option, seules les administrations, les autorités judiciaires ou la Banque de France auront accès à vos comptes.

Pour en bénéficier, vous devrez joindre, lors du dépôt de vos comptes annuels, une déclaration dont le modèle a été élaboré par l’administration, téléchargeable sur le site www.service-public.fr*

Le greffier vous délivrera alors un certificat attestant que vos comptes annuels ont été déposés mais qu’ils ne sont pas communicables aux tiers.

 

Pour rappel, les entrepreneurs individuels ne sont pas concernés par l’obligation de dépôt des comptes sociaux.

 

 

*Déclaration de confidentialité pour les micro-entreprises : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/R38632

Déclaration de confidentialité pour les petites entreprises : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/R44096

 

EASYPICS recourt au crowdlending pour se développer !

Créée en 2004 par Jerôme Naslin, l’entreprise EASYPICS consolide, nettoie et enrichit les données achats et ventes de ses clients grands comptes. Pour se développer, cette entreprise de 15 personnes se lance dans un nouveau projet : aider les entreprises à remplir leur obligation d’emploi de personnes handicapées. Et pour financer ce développement informatique, elle a fait appel pour la deuxième fois au crowdlending.

« Pour développer notre activité, nous avons besoin d’améliorer constamment notre plateforme et de proposer des nouveautés ! Notre dernier projet en date, suite à la demande de nos clients, consiste à aider les entreprises de plus de 20 salariés à remplir leur obligation d’emploi de 6% de personnes handicapées au sein de leurs effectifs, dont 3% qui peuvent être sous-traités à des établissements agrées embauchant des personnes handicapées : entreprises adaptées, ESAT… »

 

A savoir : Si les entreprises de plus de 20 salariés ne se conforment pas à cette obligation, elles risquent une sanction financière assez lourde, qui peut aller de 400 à 1 500 fois le Smic horaire par salarié manquant (soit actuellement 3 868 à 14 505 euros).

 

Pour en savoir plus, cliquez ici

 

« Or ce n’est pas toujours facile de remplir cette obligation pour une entreprise, notamment pour :

  • identifier les besoins qui peuvent être sous-traités auprès du secteur adapté et protégé,
  • trouver un établissement proche qui peut effectuer cette prestation.

 

Grâce à un partenariat avec le Gesat, le réseau national du secteur protégé et adapté, nous avons une base de données de ces établissements, que nous avons intégrée sur notre plateforme. Le client peut ainsi trouver un établissement :

  • proche de lui (avec ses coordonnées),
  • capable de faire la prestation recherchée,
  • lui demander un devis
  • lui passer une commande…

 

Le crowdfunding, une solution pour financer un développement immatériel

 

Pour financer ce type de développement immatériel, les banques refusent. Car elles n’ont rien de tangible pour se garantir si les choses se passent mal.

C’est pourquoi nous nous sommes tournés vers le crowdlending en avril dernier. Nous avions déjà réalisé une opération de ce type début 2015. Cette première opération ayant bien fonctionné, nous avons fait une deuxième levée de fond de 100 000 euros ! En une dizaine de jours, les fonds étaient levés alors qu’en passant par une banque cela aurait nécessité 4 mois…

Autre atout : le chef d’entreprise n’est pas caution personnelle.

 

Le crowdfunding, un moyen de créer une communauté

 

Dans l’entreprise, plusieurs salariés et moi-même prêtons de l’argent sur Lendopolis !

Il y a une grande population de prêteurs, les projets sont très bien analysés, ce qui inspire confiance. C’est un système que nous apprécions.

 

Le crowdfunding, un booster de communication

 

Enfin, c’est un vrai booster de communication ! A la fois en interne : les équipes sont excitées par le projet, ça crée une émulation. Mais aussi auprès des clients, car le crowdfunding donne de nous une image dynamique et innovante.

 

Nous avions relayé la première levée de fonds sur notre site internet, et étions passés au 20 heures de Claire Chazal !

 

Voir la vidéo ici 

 
Quant à l’aspect négatif qu’on pourrait trouver au fait de communiquer sur un besoin d’argent pour l’entreprise, nous ne le ressentons pas sur les projets EASYPICS. »

 

Pour en savoir plus sur EASYPICS

« Concrètement, notre entreprise propose à nos clients de récupérer dans leurs filiales les fichiers de dépenses et / ou ventes réalisées auprès de leurs fournisseurs et / ou clients, de les consolider pour en faire un référentiel unique. Ce référentiel va alors être retraité et enrichi, puis les résultats seront accessibles sur la plateforme EASYPICS.

Nos clients se connectent et peuvent ainsi accéder à des tableaux de bord avec leurs dépenses pour construire leurs appels d’offres et leurs négociations commerciales avec leurs fournisseurs. Nous proposons également cette procédure pour les ventes, en btob, afin que les entreprises connaissent mieux leurs clients. »

 

Pour avoir plus de détails sur la plateforme, cliquez ici 

 

Travailleurs indépendants : comment liquider votre retraite ?

Le régime social des indépendants vient de faire quelques rappels utiles en matière de demande de liquidation de retraite lorsqu’on est un artisan ou un commerçant.

 

 

Depuis le 1er janvier 2015, une personne qui souhaite liquider sa retraite doit  :

 

– cesser toute activité, qu’elle soit salariée ou non salariée, dans le public ou le privé,

 

– et produire un formulaire de cessation d’activité ou une attestation sur l’honneur certifiant qu’elle arrête de travailler, lors de sa demande de retraite.

 

Ce n’est qu’une fois ces conditions remplies que la retraite pourra être liquidée et que cette personne pourra reprendre une activité rémunérée si elle le souhaite, mais bien sûr avec de probables conséquences sur la perception de sa pension !

 

Toutefois, pour les artisans et les commerçants, ces principes ne s’appliquent pas.

En effet, le RSI vient de rappeler que contrairement aux autres actifs, ces derniers sont autorisés à poursuivre une activité lorsqu’ils demandent la liquidation de leur retraite (c’est le « cumul emploi-retraite »). Ils ne sont donc pas tenus non plus de fournir un justificatif de cessation d’activité.

 

Attention, toutefois : s’ils liquident leur retraite sans avoir tous leurs trimestres ou avant d’avoir atteint l’âge de la retraite à taux plein automatique, les montants perçus en cas de cumul emploi-retraite sont plafonnés, dans la limite d’un montant propre à chaque régime de retraite (entre 0,5 et 1 plafond annuel de la sécurité sociale, selon les situations).

 

CICE

Embauche : un outil pour estimer vos cotisations

Entreprise du secteur privé, l’Urssaf vous propose sur son site internet un estimateur de cotisations pour l’embauche d’un salarié.

 

Cet outil permet d’estimer le montant des cotisations patronales et salariales que vous aurez à verser si vous employez un salarié à temps complet, rémunéré entre 1 et 3,5 fois le Smic (soit entre 1 466,62 € et 5 133,17 euros bruts mensuels au 1er janvier 2016).

 

Il vous suffit pour cela d’indiquer le montant de salaire brut mensuel envisagé dans la case prévue à cet effet et de préciser si vous êtes affilié au régime Alsace-Moselle, pour lequel certains taux de cotisations sont différents.

 

L’estimation tient compte automatiquement de :

– la réduction générale sur les bas salaires, si la rémunération est inférieure à 1,6 Smic.

– du taux réduit de la cotisation allocations familiales (3,45 %) sur la rémunération qui n’excède pas 3,5 Smic.

 

Elle ne tient pas compte en revanche des taux de cotisations spécifiques à certains secteurs d’activité, ni des futures absences du salarié…

 

Faites une estimation de cotisations ici.

 

Outre-mer : de nouvelles modalités de calcul pour les aides à l’embauche

Les employeurs qui sont implantés en Guadeloupe, Guyane, Martinique, à La Réunion, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin, ont droit à des exonérations sociales patronales s’ils embauchent des salariés. Pour recentrer ces aides sur les bas salaires, les formules de calcul viennent d’être modifiées.

 

Ainsi, par exemple, pour les entreprises de moins de 11 salariés, quelles que soient leurs activités, et qui sont non éligibles au CICE, elles bénéficient :

 

– pour les rémunérations inférieures à 1,4 Smic : d’une exonération totale de cotisations patronales d’assurances sociales et d’allocations familiales (sauf accidents du travail et maladies professionnelles).

 

– pour les rémunérations supérieures à 1,4 Smic et inférieures à 2 Smic : d’un montant d’exonération calculé sur une rémunération égale à 1,4 Smic.

 

Pour calculer ce montant : il faut multiplier la rémunération brute mensuelle par un coefficient déterminé de la façon suivante :Coefficient = T*/0,7 × (2,3 × SMIC × 1,4 × nombre d’heures rémunérées/ rémunération mensuelle brute – 1,4)

 

– pour les rémunérations de plus de 2 Smic : d’un montant d’exonération diminuant progressivement et disparaissant au-delà de 3 Smic.

 

Pour calculer ce montant : il faut multiplier la rémunération brute mensuelle par un coefficient déterminé de la façon suivante :Coefficient = T × (3 × SMIC × 1,4 × nombre d’heures rémunérées/ rémunération mensuelle brute – 1,4)

 

Attention : Ces nouvelles dispositions s’appliquent aux cotisations dues à compter du 1er janvier 2016 !

 

 

*T = la somme des taux de cotisations de sécurité sociale à la charge de l’employeur au niveau du Smic sauf accidents du travail et maladies professionnelles.

SARL : départ inopiné du gérant, comment en nommer un autre ?

Que se passe t-il en cas de départ imprévu du gérant : quelles sont les règles de procédure à appliquer pour en nommer un nouveau ? Petit point sur ce sujet évoqué récemment lors des questions posées au gouvernement à l’Assemblée nationale.

 

En principe, seul le gérant, ou à défaut le commissaire aux comptes s’il y en a un, peut convoquer les associés d’une SARL en assemblée générale (AG). Les associés ne peuvent donc eux pas convoquer eux-mêmes une AG, excepté dans 2 cas de figure :

 

– si cette assemblée est demandée par un ou plusieurs associés détenant la moitié des parts sociales ou, s’ils représentent au moins le dixième des associés, détenant le dixième des parts sociales.

 

– en cas de décès du gérant unique : l’AG sera convoquée pour désigner un nouveau gérant.

 

Mais que se passe-t-il en cas de départ imprévu du gérant et d’absence de commissaire aux comptes ?

Pour que soit désigné un nouveau gérant en AG, n’importe quel associé peut demander au juge en référé, la désignation d’un mandataire chargé de convoquer l’assemblée.

 

Mais attention, pour que cette AG ne puisse pas ensuite faire l’objet d’une action en nullité auprès d’un juge :

 

– il faut que tous les associés y soient présents ou représentés

 

– la présence d’un notaire n’est alors pas nécessaire

 

– mais la tenue d’une feuille de présence avec émargement et la rédaction d’un procès-verbal est en revanche indispensable.

Patron de TPE : bientôt les vacances ?

Les patrons des entreprises de moins de 10 salariés prennent seulement 19 jours de congés par an, dont quelques 11 jours en été, selon le baromètre 2015 des TPE réalisé pour Fiducial par l’Ifop… Un mauvais calcul, car faire un break est indispensable pour votre propre santé et celle de votre entreprise !

 

Bien sûr, pas de 35 heures, ni de RTT ou encore les 5 semaines de congés pour un chef d’entreprise. Et c’est particulièrement vrai dans les TPE, où près d’un patron sur trois (29 %) ne partira pas du tout l’été, et où 1 sur 10 n’a pas pris de vacances depuis plus d’un an, toujours selon la même étude…

 

Pour quelles raisons les chefs d’entreprise ne partent-ils pas en vacances ?

Les raisons invoquées sont diverses mais reflètent toujours les angoisses que rencontrent le chef d’entreprise à partir en vacances… :

 

 « Je ne préfère pas laisser mon entreprise seule pendant quelques jours? ni aux mains d’une autre personne… on ne sait jamais… »

 « Des vacances ? mais je vais m’ennuyer à rien faire… »

 « Ah mais là, c’est vraiment pas le bon moment pour partir… »

Pourtant, il est indispensable de prendre le large pour éviter le surmenage.

 

Pourquoi vous devriez vous accorder des vacances en tant que chef d’entreprise ?

Les congés sont l’occasion de :

  • prendre du recul,
  • de vous déconnecter du monde du travail,
  • de prendre du temps pour vous et votre famille…

 

Pour mieux justement repenser la stratégie de votre entreprise, son organisation, voire pour innover ! Car changer d’air, c’est connu, stimule la créativité.

 

Profitez des Chèques-vacances

D’autant que l’excuse financière n’est plus valable ! Il est en effet désormais possible pour un dirigeant non salarié (gérant majoritaire, profession libérale…) d’acquérir des Chèques-Vacances.

 

Pour rappel, ces moyens de paiement, dont une part est payée par l’entreprise, bénéficient d’avantages intéressants.

 

A savoir : une exonération de charges sociales sur leur montant, qui est également déductible du bénéfice de l’entreprise. Seule limite : l’acquisition de chèques est plafonnée à 30% d’un SMIC mensuel brut par an, soit 440 € en 2016. Pour en savoir plus : http://www.ancv.com/

 

Conseils pour anticipez votre départ

Avant de partir, mettez tout de même en place quelques règles de fonctionnement pour l’organisation de l’entreprise en votre absence, identifiez :

– la personne de confiance qui prendra les décisions importantes,

– les tâches qui seront déléguées,

– les situations où vos employés pourront (devront) vous appeler…

 

Et imposez-vous aussi certains principes, comme par exemple de ne pas consulter constamment vos emails. Ce n’est qu’à ce prix que vous pourrez lâcher prise sereinement !

Image PME : la plateforme d’open data pour TPE !

L’Ordre des experts-comptables lance un instrument d’analyse, de performance et de benchmark en temps réel des petites et moyennes entreprises : IMAGE PME = Indicateurs de Mesure de l’Activité, de la Gestion et de l’Emploi des PME. Cette plateforme est créée à partir de leur base de données statistiques issues des flux des télé-déclarations fiscales et sociales.

Parce que les experts-comptables sont souvent les premiers conseils de proximité des chefs de petites entreprises, et qu’ils sont accès à un grand nombre de données les concernant, l’Ordre a choisit de valoriser ces informations en créant Image PME, un système d’indicateurs pour mesurer l’activité, la gestion et l’emploi des PME.

 

Concrètement ce sont quelque 40 millions de déclarations sociales, fiscales, comptables, effectuées par les entreprises tous les ans, qui sont passées au crible par les experts-comptables, et vont être anonymisées et analysées pour devenir une base de données. Ces chiffres sur le chiffre d’affaires, l’emploi, l’investissement… vont permettre d’établir des analyses tendancielles par mois, trimestres, années, par secteurs d’activité, par régions.

 

Non seulement ces données sont fiables, puisqu’issues directement des déclarations des entreprises, mais elles sont en outre accessibles en temps réel car exploitées dès la phase de transmission aux organismes sociaux et fiscaux. Et tout le monde peut y accéder, des entrepreneurs, pour élaborer leurs projets par exemple, aux acteurs de la vie économique, en passant par les pouvoirs publics.

 

Pour en savoir plus, cliquez-ici.

Protégez vos salariés pour protéger votre entreprise

Avec Julien Lozano, Vincent Guidon a créé Bed&School en 2009, la première société spécialisée dans le logement étudiant, qu’il s’agisse de vente, de location ou de gestion locative d’appartements qui répondent aux besoins spécifiques des étudiants. Le concept a fait des émules puisque plusieurs agences ont ouvert en France. Les deux associés ont alors dû faire face à l’augmentation rapide de leur masse salariale et notamment à leur obligation de mettre en place un contrat de santé collectif au 1er janvier dernier.

 

« Aujourd’hui, les cursus scolaires sont de plus en plus morcelés. Les étudiants se voient obligés de changer de logement, parfois plusieurs fois, au cours de leurs études. Trouver un logement devient vite un casse-tête… il faut passer par un propriétaire privé ou par une agence immobilière, mais ce n’est pas toujours adapté aux besoins des étudiants.

Nous nous sommes dit qu’il y avait un vrai marché étudiant, avec des besoins spécifiques, comme par exemple, des logements ciblés (proches des facs, transports…), un accompagnement pour monter un dossier à la CAF, des informations sur les animations estudiantines…

Nous avons monté une première agence à Tours en 2009, avec un business modèle basé sur la location de logements. Et après, un benchmarketing qui nous a permis d’identifier que nous n’avions pas de concurrence, nous avons ouvert une autre agence à Poitiers, puis une à Nancy, ensuite à Nantes, Rennes, Angers et Paris.

Aujourd’hui, Bed&School est présent sur 9 lieux différents, soit en propre soit sous forme de franchise, ce qui représente environ 25 salariés pour l’ensemble du groupe. Forts de notre expérience en matière de location, nous voulons développer davantage la vente et la gestion locative d’appartements étudiants.

 

 

 BedandSchool

 

 

Comment gérer la croissance de sa masse salariale ?

 

Notre entreprise s’est développée rapidement sur plusieurs sites, avec plusieurs métiers recouvrant des compétences différentes. Nous sommes passés en quelque sorte de l’artisanat à de l’industrialisation. Il fallait donc « industrialiser » également nos process en matière de ressources humaines. Au premier janvier dernier, nous avons mis en place un contrat collectif de santé et un contrat collectif prévoyance pour tous nos salariés puisque c’est désormais obligatoire. Cela nous a permis de pouvoir dupliquer ce qui était fait à Tours à Poitiers, puis à Nancy, etc.

La mise en place de ces contrats nécessite toutefois un peu de pédagogie en amont avec les salariés déjà en place, pour qu’ils comprennent bien leur intérêt, et cela constitue un réel avantage lors du recrutement de nouveaux collaborateurs.

Mieux vaut anticiper un peu ces sujets de santé et prévoyance et se faire accompagner par un expert. En effet, le fait d’avoir un vrai interlocuteur unique, de proximité, capable de nous conseiller et de faire un suivi de nos contrats, cela permet de gagner en sérénité et en efficacité !»

 

Conseil de l’expert 

 

« En matière de santé et de prévoyance, il est indispensable avant tout pour le chef d’entreprise de regarder les engagements auxquels il est soumis par le droit du travail et sa convention collective. Certaines conventions rendent en effet ces contrats obligatoires dans leur secteur d’activité. Depuis janvier 2016, la loi a également imposé la mise en place d’un contrat santé dans toutes les entreprises.

 

Ces deux types de contrat recouvrent des prestations différentes :

  • la prévoyance : elle permet de prévoir un complément de revenu si certains risques surviennent au court de la vie active du salarié comme un arrêt de travail pour accident ou maladie professionnelle, l’invalidité, voire le décès.
  • la santé : couvre ce qui est lié au remboursement des frais de santé.

 

Les deux contrats sont complémentaires puisque le salarié a besoin à la fois de faire face à ses dépenses de santé au quotidien mais aussi de pouvoir se préserver des risques qui l’empêcherait de travailler et donc de gagner sa vie.

La prévoyance, c’est très important, c’est même le premier risque que le chef d’entreprise devrait couvrir ! Car autant trouver des moyens pour payer un médicament peut être assez simple, autant gérer une situation où le salarié subit un risque pouvant mettre en péril l’activité de l’entreprise est beaucoup plus difficile.

 

Dans le cas de Bed&School, la spécificité réside dans la multiplicité des sites d’activité sur plusieurs villes de France, certains sites proposant déjà une couverture santé et prévoyance à leurs salariés.

 

Voici la démarche suivie pour mettre en place ces contrats :

 

1/ adapter et harmoniser l’ensemble pour proposer une couverture commune pour tous les salariés du groupe.

Ces contrats d’assurance santé et prévoyance pourront être proposés par la suite à tous les futurs franchisés.

Bed&School répond ainsi à son obligation de mettre en place un contrat santé et prévoyance, prévue par la convention collective de l’immobilier.

 

2/ organiser plusieurs réunions avec les salariés pour leur expliquer le principe et l’intérêt de ces types de contrat.

 

La santé et la prévoyance peuvent être de véritables avantages sociaux pour les salariés. Cependant, pensez à bien mettre en avant ces avantages au cours de discussions avec vos salariés. N’hésitez pas à faire appel à un expert pour mettre en place un rétroplanning avec des rendez-vous physiques, car les négociations et la collecte de tous les éléments prennent du temps ! »

 

Romuald Noubissie, chargé de missions Gan Assurances à Antony (92)

Edouard Barthès, créateur du groupe EBS

Edouard Barthès, 25 ans, titulaire d’un BTS Commerce et gestion, a créé le groupe EBS en 2014.

EBS est un groupe qui propose les prestations suivantes : audit, étude de financement et réalisation des travaux pour réaliser des économies d’énergie.

 

Il nous délivre ses clés de réussite pour passer de la start-up au groupe de 11 millions de chiffres d’affaires avec 50 salariés !

 

Rappel : Edouard a remporté le Grand Prix Moovjee 2016.

 

 

Fiche entreprise :

 

ebs_isolation-logo

 

Activité : énergie

Date de création : août 2014

Site web

5 outils pour vos déplacements professionnels

Pas toujours le temps de bien préparer vos voyages d’affaires ? Un déplacement de dernière minute ? Pas de panique, plusieurs outils peuvent vous aider à rester zen et efficace dans votre organisation.

 

 

La Com des Com, un portail web fédérant la communauté des voyageurs d’affaires

Destinée aux voyageurs d’affaires individuels, cette plateforme propose des offres packagées dédiées avec par exemple des soirées commerciales tout compris (nuitée, repas + petit-déjeuner) et propose d’échanger ses bons plans avec d’autres professionnels via son réseau social professionnel.

 

Le petit + : un système de fidélisation où pour chaque réservation, le membre de la communauté voit sa cagnotte créditée d’un montant équivalent à 5% du prix HT de sa chambre. Et Si l’un de ses filleuls réserve, il percevra également environ 10% du montant. Les montants sont ensuite à dépenser comme il veut et où il le souhaite.

 

Pour en savoir plus : https://hotel.lacomdescom.com/

 

 

M-Turquoise, pour organiser ses déplacements de A à Z

Téléchargeable sur smartphone, cette application permet d’acheter son billet d’avion, de s’enregistrer, de rester informé en temps réel (changement de porte d’embarquement, retard, grève, annulation…), choisir son siège sur le plan de cabine, réserver un hôtel…

Le petit + : elle propose également des informations sur la météo, les restaurants et même les lieux de loisirs à proximité !

Pour en savoir plus : http://turquoise-voyages.fr

 

Wipolo, pour centraliser ses documents de voyages

Cette application propose de regrouper au sein d’une même plateforme tous vos documents de voyage (billets d’avion, de train, réservation d’hôtels, d’activité…). Concrètement, elle récupère ces informations à partir de vos emails et les intègre automatiquement à son organisateur.

Le petit + : plus besoin d’imprimer, vos e-billets et cartes d’embarquement sont disponibles tout le temps, même sans connexion internet !

 

Pour en savoir plus : www.wipolo.com/fr

 

Waze, une application communautaire de navigation GPS

Téléchargeable sur votre smartphone, elle permet, comme tous les GPS, de taper l’adresse à laquelle vous souhaitez vous rendre, de sélectionner l’itinéraire qui vous convient le mieux, puis de lancer le guidage vocal.

Le petit + : ce service est capable de générer, à partir des données collectées en temps réel auprès de ses utilisateurs, un aperçu du trafic routier avec tout ce qui peut vous retarder : contrôle de police, travaux en cours, véhicule en panne sur le bas-côté…

 

Pour en savoir plus : www.waze.com/fr

 

Expensify, pour traiter ses notes de frais

Cette application vous propose de scanner vos récépissés de dépenses au fur et à mesure grâce à l’appareil photo de votre téléphone, puis de les stocker sur un compte utilisateur. Ceux-ci seront passés au crible avec une technologie de reconnaissance de caractères et chacune des dépenses pourra être associée à une catégorie.

Le petit + : ce système peut fonctionner en mode déconnecté, voire même être partagé si vous vous déplacez à plusieurs.

 

Pour en savoir plus : www.expensify.com

 

Revivez les temps forts de Vivatechnology Paris!

Vous étiez plus de 45 000 visiteurs du 30 juin au 02 juillet (dont 17 000 personnes pour le samedi, journée grand public) à fouler l’entrée de Vivatechnology Paris, porte de Versailles.

Environ 5000 startups étaient là pour vous présenter leurs innovations dont certaines pour relever les challenges proposés par les grands groupes.

 

Quelle startup a remporté l’award de la meilleure startup Cybersécurité par Gan Assurances?

 

 

Vendredi 1er juillet, Challenge sur les cyber-risques

Les 4 startups sélectionnées parmi 18 : Culmineo, DataDome, HopLink et MatchUpBox sont venues au pitch contest de Gan Assurances présenter leurs solutions au challenge, devant les 4 membres du jury composé
de :

 

  • Philippe Delerive (Gan Assurances)
  • Stéphane Quairet (Gan Assurances)
  • Nicolas Helenon (Neotech)
  • Bénédicte Sanson (Déléguée générale du Moovjee)

 

début des pitchs

 

Format choisi en collaboration avec Handson TV : 5 minutes de pitch et 5 minutes de questions/réponses avec le jury.

 

Après délibération la startup désignée gagnante fut DataDome.
Son innovation, son dynamisme, la qualité du projet , le pitch clair et rythmé de Benjamin Barrier, ainsi que la solution proposée ont su faire la différence.

 

 

vainqueur Datadome

de gauche à droite : Nicolas Helenon, Bénédicte Sanson, Benjamin Barrier, Philippe Delerive, Stéphane Quairet

Datadome a été  créée en mai 2015 et fournit des solutions pour protéger les sites web contre l’activité des bots en ligne.

 

Retrouvez bientôt l’interview de Datadome sur Assuré d’entreprendre !

 

 

Des innovations à découvrir

Vous étiez nombreux à suivre avec nous en direct sur Twitter les temps forts de l’événement : robots, drônes et intelligences artificielles ont été mis en avant ainsi que l’esprit d’entreprendre de toutes les startups présentes.

Voici quelques exemples :

 

innovations Vivatechnology

 

Pour la première fois en Europe, la « Google car » a été présentée au public. La voiture autonome, sans conducteur, est en cours de développement par Google X, filiale de Google.

 

Pepper, le robot intelligent proposant des paris, des quizz ou encore des selfies sur le stand de PMU, mais aussi sur le stand d’EDF Pulse pour partager avec nous son expérience  de voyage temporel. Le robot Pepper, est développé par Aldebaran Softbank Robotics, humanoïde, programmable, il a été pensé pour les entreprises.

Pour en savoir plus sur les robots intelligents, suivez le blog génération robot

 

Pour finir, rencontre avec la startup Xee, qui a développé un boîtier intelligent rendant votre voiture connectée. La conduite est plus simple, plus sûre et plus économique. Pour cela il suffit de brancher votre boîtier, télécharger les applications et de profiter de votre voiture connectée, et ce sur tout type de modèles de voitures!

Adie connect : plateforme d’aide à la création d’entreprise

Pour que la création d’entreprise soit possible partout en France, l’Adie vient de concevoir un programme d’accompagnement à distance et une plateforme de vidéos tutorielles accessibles à toux ceux qui veulent lancer leur projet de création d’entreprise.

 

Vous êtes porteurs de projet ? Quelque soit l’endroit où vous vous trouvez en France, par exemple en zone rurale ou dans des quartiers difficiles, c’est-à-dire où les structures d’accompagnement à la création d’entreprise sont moins présentes, connectez-vous sur Adie connect !

 

Cette plateforme pédagogique ouverte à tout porteur de projet, propose :

 

  • des vidéos d’e-learning pour lancer votre projet, qu’il s’agisse d’analyser votre clientèle ou votre concurrence, ou d’inventer votre stratégie commerciale en passant par la réalisation de votre plan de financement.

Ces tutoriels combinent approche méthodologique et conseils pédagogiques pour avancer à votre rythme dans votre projet de création d’entreprise.

 

  • l’instruction à distance de votre projet pour accélérer l’octroi d’un prêt, et l’accompagnement renforcé à domicile avec la mise en place d’équipes allant à la rencontre des créateurs (pour les populations rurales)

 

  • un « Espace client » (pour les entrepreneurs soutenus pas l’Adie), afin de suivre la gestion de votre prêt et de bénéficier de services personnalisés.

 

Rappel :
L’Adie est une association qui accompagne les porteurs de projet, en amont et en aval du lancement de leur micro-entreprise. Elle cible particulièrement les personnes exclues du marché du travail et qui nʼont pas accès au crédit bancaire classique, en les finançant notamment via le système du microcrédit.

 

 

Juillet arrive, triez vos déchets de papiers au bureau !

Une nouvelle obligation va concerner certains professionnels dès la semaine prochaine. En effet, à compter du 1er juillet 2016, si vous produisez des déchets de papiers de bureau dans le cadre de votre activité, vous serez peut-être obligé de les trier !

 

En quoi consiste cette obligation ?

Les entreprises productrices de déchets papiers sont invitées :

 

– à les trier à la source, c’est-à-dire à organiser leur collecte séparément des autres déchets,

 

– et si elles ne procèdent pas à leur valorisation, à les céder soit à l’exploitant d’une installation de valorisation, soit à un intermédiaire assurant une activité de collecte, de transport, de négoce ou de courtage de déchets en vue de leur valorisation.

 

 

Les déchets concernés sont : les imprimés papiers, livres, publications de presse, articles de papeterie façonnés, enveloppes et pochettes postales, papiers à usage graphique…

 

Tous les ans, avant le 31 mars, vous devrez en outre demander à votre exploitant d’installation de valorisation (ou à l’intermédiaire) une attestation mentionnant :

 

– les quantités récupérées, exprimées en tonnes,

– leurs natures,

– leurs destinations de valorisation finale.

 

Qui est concerné par cette obligation ?

L’entrée en vigueur de cette obligation est progressive en fonction des effectifs de l’entreprise :

 

– A compter du 1er juillet 2016 tous les établissements publics et les entreprises et professionnels (artisan, commerçant, profession libérale, professeur, profession de l’information, des arts et des spectacles, ingénieur et cadre technique…) de plus de 100 salariés

 

– A compter du 1er juillet 2017 pour les entreprises et professionnels de plus de 50 salariés

 

– A compter du 1er juillet 2018 pour les entreprises et professionnels de plus de 20 salariés.

 

 

Les entreprises regroupant moins de 20 personnes ne sont pas soumises à l’obligation de tri sélectif et de recyclage.

 

Mais attention : si vous êtes installé sur une implantation regroupant plusieurs entreprises et desservie par le même prestataire de gestion des déchets de papiers de bureau, le nombre de personnes s’entend comme le total des personnes regroupées sur cette implantation !

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

Titre popin Fermer

Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

Avantages

contact
Pour participer, veuillez remplir le formulaire ci-dessous.

Ces informations vont nous permettre de mieux vous connaître et de prendre contact avec vous par la suite.

* Champs obligatoires.

Choisissez...
  • Monsieur
  • Madame
  • Mademoiselle


Les données collectées dans le présent formulaire par Gan Assurances en sa qualité de responsable de traitement seront utilisés par ses services et sous-traitants pour prendre connaissance de votre demande. Le défaut de communication des données obligatoires aura pour conséquence de ne pas nous permettre de prendre en compte votre demande.
Vous pouvez, à tout moment, conformément à la loi, vous opposer au traitement des informations vous concernant, y accéder, les faire rectifier ou supprimer en nous contactant via notre formulaire de contact.

Télécharger le livre blanc
Remplissez ce petit formulaire et accédez gratuitement au livre blanc

* Champs obligatoires

Livre blanc
Fermer
Choisissez...
  • Monsieur
  • Madame
  • Mademoiselle
Les données collectées dans le présent formulaire par Gan Assurances en sa qualité de responsable de traitement seront utilisées par ses services et ses sous-traitants pour prendre connaissance de votre demande.
Le défaut de communication des données obligatoires aura pour conséquence de ne pas nous permettre de prendre en compte votre demande.
Vous pouvez, à tout moment, conformément à la loi, vous opposer au traitement des informations vous concernant, y accéder, les faire rectifier ou supprimer, en nous contactant via notre formulaire de contact.