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Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour août, 2016

Sécurisez et monétisez vos données avec DataDome

Vous ne le savez peut-être pas, mais dès lors que votre entreprise produit du contenu sur Internet, des robots malveillants « bad bots » peuvent aspirer vos données (informations produit et clients…) à votre insu ! D’où l’idée de créer DataDome pour surveiller votre trafic, bloquer ces mauvais robots et monétiser vos données. Comme l’indique son créateur, Fabien Grenier, « nos clients vont gagner de l’argent ! ».

« Notre technologie, innovante et originale, permet d’analyser en temps réel le trafic entrant d’un site, pour repérer l’activité des robots de façon à laisser passer les bons, ceux qui apportent trafic et visibilité, comme ceux de Google ou de Bing par exemple, et de bloquer les robots malveillants.

 

Il existe différents types de robots malveillants, « bad bots » :

 

–  les robots qui récupèrent par exemple le contenu des sites : des articles, des commentaires, des listes de produits, de prix…

Ces contenus peuvent ensuite être traduits automatiquement et republiés sur d’autres sites en russe, en chinois…

 

–  les robots qui reproduisent le comportement humain et vont générer des clics et des affichages frauduleux sur les bannières publicitaires.

– les robots qui scannent les vulnérabilités logicielles de sécurité des serveurs web, afin d’aspirer le contenu lié aux consommateurs, au personnel : adresse, numéro de téléphone, carte de crédit…

 

Il faut savoir que derrière ces robots malveillants se cachent parfois des entreprises de la big data qui ont besoin du contenu pour leur activité, par exemple : pour faire des études sur leurs concurrents, connaître le comportement de certains internautes…

Ces informations ne sont pas toujours accessibles à la vente car ceux qui les détiennent, c’est-à-dire vous, chef d’entreprise, vous ne savez pas forcément qu’elles intéressent d’autres entreprises ou bien vous n’avez pas de solutions techniques pour les céder.

DataDome permet de proposer à ces entreprises de la big data une API* à partir de laquelle elles pourront accéder au contenu de manière légale et payante.

Ainsi nos clients sécurisent d’une part, leurs données en identifiant les robots qui aspirent leur contenu et, d’autre part, prennent la main sur leurs données pour les vendre à leurs conditions et à qui ils veulent ! »

C’est l’acronyme de Application Programming Interface : une interface de programmation applicative. C’est en fait la façade par laquelle un logiciel offre des services à d’autres logiciels.

 

Comment étudier le trafic d’un site Internet avec DataDome ?

 

« Concrètement, du point de vue utilisateur, l’installation de notre service est simple :

 

1/ Rendez-vous sur datadome.co

2/ Saisissez votre adresse mail pour accéder à un tableau de bord à partir duquel vous pouvez télécharger le module à installer sur votre serveur.

3/ Lancez l’étude du trafic sur votre site : ce « monitoring » est gratuit !

Il s’agit là de faire un état des lieux, de quantifier l’activité automatisée et surtout d’analyser les cyber-risques et le potentiel business (soit l’exploitation à la revente de certaines de vos données).

En menant cette 1ère étude, bon nombre d’entreprises sont très étonnées de l’importance du trafic non repérable sur leur site Internet, aujourd’hui évalué à plus de 50% du trafic mondial. Une fois cette étude effectuée vous avez le choix de souscrire à notre offre payante qui permet de laisser passer les bons robots, de bloquer les mauvais robots et/ou de monétiser vos données.

Nous signons actuellement nos premiers clients français, notamment de grands groupes médias et d’importantes plateformes de e-commerce.

Notre objectif à court terme : prouver que notre technologie est dupplicable à l’étranger, où se rencontrent les mêmes problématiques, en signant avec de grandes références européennes dès le début de l’année prochaine ! »

 

DataDome, une technologie approuvée :

La jeune entreprise DataDome a déjà un beau palmarès à son actif. Créée au printemps 2015, elle a en effet intégré le prestigieux incubateur parisien 50 partners, et remporté :

 

– le concours Tremplin organisé par le Sénat et l’Essec,

– l’Uber pitch proposé par Uber et 50 partners,

– le prix de la meilleure start up en cyber sécurité lors de l’événement Viva Technology Paris avec le Challenge Gan Assurances

 

 

* Application Programming Interface : une interface de programmation applicative. C’est en fait la façade par laquelle un logiciel offre des services à d’autres logiciels.

 

 

 

Travailleurs indépendants et arrêts de travail

Depuis janvier 2016, tous les travailleurs indépendants peuvent bénéficier d’indemnités journalières en cas d’arrêt de travail. Et sont donc en contrepartie redevables de la cotisation minimale correspondante ! Le Régime social des indépendants (RSI) vient de faire un courrier de rappel sur les modalités de ce changement.

 

Jusqu’en décembre dernier, certains travailleurs indépendants, parce qu’ils n’étaient pas prestataires du RSI, n’étaient pas redevables de la cotisation indemnités journalières maladie. Ils ne bénéficiaient pas en effet des droits aux prestations en nature, ni du droit aux indemnités journalières (IJ). C’était le cas des pluriactifs ou des retraités actifs.

 

Depuis le 1er janvier, leur situation a changé car la notion de « non prestataire » a été supprimée des textes et est donc désormais sans effet sur le calcul des cotisations des travailleurs indépendants.

 

Conséquence : tout travailleur indépendant doit verser cette cotisation et peut en contrepartie prétendre à bénéficier d’un revenu de remplacement calculé sur la totalité de ses revenus en cas d’arrêt de travail.

 

Le RSI indique dans un courrier récent que cette cotisation IJ sera appelée auprès de tous les assurés non prestataires avant la fin de l’année à titre de rattrapage pour 2016.

Elle correspond à 0,7 % des revenus, dans la limite de 5 x PASS (plafond annuel de la sécurité sociale, qui s’élève à 38 616 euros pour 2016).

 

Le guide pour les entreprises de l’ESS

Aider les entreprises de l’économie sociale et solidaires à améliorer leur fonctionnement quotidien et leurs rapports avec leur environnement, c’est l’objectif du guide proposé par le Conseil supérieur de l’économie sociale et solidaire.

 

Choisir de créer son entreprise dans le secteur de l’Economie solidaire et sociale (ESS) est un projet qui diffère un peu d’une création classique.

C’est à la fois se lancer dans un projet économique certes, mais avec une forte dimension d’utilité sociale, une gouvernance démocratique au sein de l’entreprise, la volonté de se développer territorialement, avec si possible une mobilisation citoyenne ! C’est véritablement une façon différente de produire et de décider en entreprise.

Ce qui recouvre une multitude de situations, de types de structures, de secteurs d’activité…

 

Et pour amener ces nouveaux acteurs économiques à se développer dans le même sens et pour faciliter leurs efforts, le Conseil supérieur de l’ESS vient de publier un guide.

 

Le guide aborde toutes les spécificités qui font de l’entreprise une entreprise sociale et solidaire : par exemple les modalités de fonctionnement du pouvoir, la concertation dans l’élaboration de la stratégie, son ancrage territorial, sa politique salariale ou encore la lutte contre les discriminations.

 

Sur chacune de ces thématiques, le guide avance en deux temps :

 

  • Dans le livret 1, il liste dans un tableau synthétique les principales questions par thème sur lesquelles l’entreprise doit s’interroger.

 

  • Tandis que dans le livret 2, des fiches thématiques rappellent les objectifs à atteindre et surtout des propositions d’indicateurs, des exemples et des textes de références pour y arriver.

Cet appui méthodologique devrait permettre à ces structures particulières, quelles que soient leur taille et leur activité, de construire un véritable plan de progression.

 

Pour télécharger le « Guide définissant les conditions d’amélioration continue des bonnes pratiques des entreprises de l’économie sociale et solidaire », rendez-vous sur : esspace.fr

 

Services à la personne : nouvelles conditions !

Vous exercez une activité d’aide aux particuliers et réalisée au domicile de vos clients ? Sachez que certaines activités sont soumises à une déclaration, voire à un agrément ou une autorisation. Le point sur les dernières modifications apportées par décret cet été.

 

Dans la lignée de la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement de décembre 2015, réformant les services d’aide et d’accompagnement à domicile, un décret vient de paraître.

Il précise :

 

  • les activités qui seront dorénavant soumises à un agrément délivré par l’Etat, car réalisées auprès d’un public fragile :

 

– la garde à domicile et l’accompagnement des enfants de moins de 3 ans dans leurs déplacements

– les prestations aux personnes âgées, handicapées ou atteintes de pathologies chroniques, comme l’assistance dans les actes quotidiens de la vie ou aide à l’insertion sociale (hors actes médicaux), les prestations de conduite du véhicule personnel sur le lieu de vacances, pour les démarches administratives du domicile au travail, l’accompagnement, dans leurs déplacements en dehors de leur domicile.

 

A savoir : Attribué pour une durée de 5 ans, l’agrément est délivré par le préfet du département de votre lieu d’implantation, après instruction par l’Unité Territoriale (UT) de la DIRECCTE.

Il est à demander en ligne sur le site Nova et seulement après l’immatriculation de votre activité.

 

  • les activités soumises à une autorisation du conseil départemental :

 

– L’assistance dans les actes quotidiens de la vie ou l’aide à l’insertion sociale aux personnes âgées, handicapées ou atteintes de pathologies chroniques ou aux familles fragilisées qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile, (hors actes médicaux)

– La prestation de conduite du véhicule personnel des personnes âgées, handicapées ou atteintes de pathologies chroniques du domicile au travail, sur le lieu de vacances, pour les démarches administratives

– L’accompagnement de ces personnes dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, aide à la mobilité et au transport, actes de la vie courante).

 

A savoir : cette demande d’autorisation doit être déposée auprès du service de l’action sociale de votre département.

 

  • Les activités qui relèvent de la procédure de déclaration. Pour rappel, cette procédure de déclaration est indispensable pour permettre à vos clients de bénéficier d’avantages sociaux et fiscaux (réduction ou crédit d’impôt, et exonération de cotisations patronales de sécurité sociale pour les particuliers employeurs).

 

C’est le cas par exemple de :

 

– l’entretien de la maison et travaux ménagers ;

– des petits travaux de jardinage, y compris les travaux de débroussaillage ;

– des travaux de petit bricolage dits  » homme toutes mains  » ;

– du soutien scolaire à domicile ou cours à domicile ;

– des soins d’esthétique à domicile pour les personnes dépendantes ;

– de la préparation de repas à domicile, y compris le temps passé aux courses ;

– de la livraison de repas à domicile.

 –

A savoir : la déclaration se fait auprès du préfet du département de votre lieu d’implantation directement en ligne sur le site NOVA.

 

Pour en savoir plus sur le site NOVA, cliquez ici

Pour en savoir plus sur la procédure de déclaration, cliquez ici

L’absentéisme dans l’entreprise

Vous souffrez peut-être, comme dans d’autres entreprises, de l’absentéisme de vos employés.

A quoi est-il dû et comment le réduire ?

Telles sont les questions auxquelles l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) tente d’apporter des réponses dans sa dernière publication.

 

Retards, mauvaise qualité des produits ou de la relation aux clients, remplacement à la volée des absents, gestion difficile des ressources humaines… Les conséquences de l’absentéisme peuvent être désastreuses. Comment s’emparer de cette question et lui apporter des solutions adéquates ?

 

L’Anact rappelle avant toute chose que les causes sont spécifiques à chaque entreprise. Le diagnostic doit donc tenir compte de plusieurs variables qui sont propres à votre structure : l’organisation du travail, l’ambiance, l’existence ou non d’un dialogue social, l’état de santé et les caractéristiques (âge, sexe) de vos salariés, leurs perspectives professionnelles, etc.

 

Pour effectuer un diagnostique fiable, il est conseillé de mettre en place certains indicateurs (car attention, toute absence ne relève pas de l’absentéisme, par exemple un accident du travail ou un arrêt maladie ordinaire) et de dresser un tableau de bord de suivi à partir de ces données.

 

Ces informations permettront ensuite de choisir les mesures adaptées à votre entreprise, qui peuvent aller par exemple de la création d’un groupe de travail dédié à la formation de l’équipe managériale, en passant par un nouvel aménagement des rythmes de travail.

 

Consulter la publication « 10 questions sur l’absentéisme »

 

Une photo pro pour votre communication

Alexis Caradet et son ami d’enfance Marc Ramos, ont eu l’idée avant tout le monde en France de proposer un service de photos de profil pour les entreprises et les indépendants qui veulent s’afficher de manière professionnelle sur les réseaux ou sur leur site internet.

Comme souvent, le concept de l’entreprise est né d’un besoin personnel.

 

« En 2013, je venais de vendre les parts de mon ancienne entreprise et j’avais besoin d’une photo pour mettre à jour mon profil sur les réseaux sociaux. Pour prendre cette photo, j’ai fait appel à un copain photographe, Marc. C’est lui qui m’a proposé de monter un studio photo avec lui. Je n’étais pas spécialement partant, ne connaissant pas bien le marché. Mais en creusant un peu, je me suis dit qu’il y avait une opportunité sur un segment précis : la photo de profil et la photo corporate. En 2013, on est encore peu sensibilisé en France à l’importance de l’identité numérique, alors que c’est déjà le cas en Angleterre ou en Belgique. C’est ainsi qu’est né Portrait 2.0, avec une troisième associée, Carole Chanlaut.

 

L’objectif de Portrait 2.O ? proposer un service clé en main de portrait photo professionnel 

 

En tant que chef d’entreprise, mais aussi pour vos collaborateurs, il est important de véhiculer une bonne image, ce qui passe entre autre, par la diffusion de portraits professionnels homogènes, en accord avec votre image de marque !

Avec l’émergence des réseaux sociaux notamment, vos salariés sont amenés à jouer un rôle d’ambassadeurs de votre entreprise.

 

Au départ, nous travaillions principalement avec des particuliers : ça nous a permis d’enrichir nos cahiers des charges. Nous voulions pouvoir proposer des directions de pose en fonction des corps de métiers : un avocat n’a pas la même image qu’un architecte, il y a des codes à respecter, des attitudes à proscrire… On a référencé tout cela dans des cahiers des charges, et nous avons près de 3 000 directions à leur proposer !

Aujourd’hui, nous voulons développer ce service à l’international, notamment à Bruxelles, en Allemagne et à Buenos Aires. »

 

Comment réaliser un portrait photo professionnel avec Portrait 2.0 ?

 

Première étape : identifier le besoin, soit l’usage de la photo

 

S’agit-il d’une photo pour les réseaux sociaux, pour des badges, pour un site internet, une plaquette, une signature de mail… ?

 

Deuxième étape : prise de vue par un photographe professionnel

 

« Une fois le besoin qualifié, nous établissons le cahier des charges puis nous organisons les prises de vue avec l’un de nos photographes formés freelances de notre réseau, en studio mobile ou dans notre studio fixe parisien.

Le photographe prend beaucoup de photos, mais il ne va pas chercher à avoir une démarche artistique… En effet, le savoir-faire du photographe consiste à mettre la personne à l’aise pour l’amener à avoir la bonne attitude en fonction du cahier des charges. »

 

Troisième étape : sélection des clichés et livraison des photos

 

« La série de clichés est ensuite transmise à l’équipe de production qui va repérer les bonnes photos. Cette sélection (de 4 à 16 photos) peut éventuellement être retouchée légèrement si besoin : la densité du fond, la luminosité…

On atténue, mais on ne supprime pas, sauf peut-être quelques cheveux qui dépassent ou un bouton !

La sélection est ensuite envoyée au client qui choisi le ou les cliché(s) qu’il préfère. Nous conseillons toujours à notre client de montrer ses photos à ses proches pour choisir. Le cliché est alors livré numériquement, exploitable sur tout type de supports et surtout libre de droits. »

 

Les atouts de Portrait 2.0

– Un conseil adapté aux problématiques d’image des entreprises et des collaborateurs : coaching personnalisé et conseils sur la direction artistique à adopter.

– Une plateforme dédiée permettant un suivi et une optimisation de la chaîne de production (prise de rendez-vous, pré-sélection des clichés…).

– La livraison d’un cliché professionnel, libre d’exploitation qui peut être utilisé sur n’importe quel support.

« Ainsi, entrepreneurs et photographes professionnels gagnent en temps et en efficacité grâce à notre service clé en main :  nous prenons en charge des tâches sans grande valeurs ajoutées comme l’organisation et la post production… »

100 startups françaises révolutionnent notre quotidien !

Le marché des objets connectés se développe à grande vitesse. Pour en apprécier l’évolution, la plateforme Objeko vient de sortir un guide des 100 startups françaises d’objets connectés qui vont révolutionner le quotidien des Français en 2016. Un bon moyen de mesurer le niveau d’innovation de nos entreprises qui se sont intéressées à ce secteur porteur !

 

Les objets connectés se multiplient dans tous les secteurs et leur croissance ne devrait pas s’arrêter là ! La preuve en chiffres :

 

– le marché mondial des objets connectés représentait 655,8 milliards de dollars en 2014 (source le cabinet IDC)

– il devrait peser plus de 1 700 milliards de dollars d’ici à 2020, soit une croissance annuelle de 16,9% en moyenne (source le cabinet IDC).

– le nombre d’appareils connectés devrait passer de 15 milliards en 2012 à 80 milliards d’ici 2020 (source Institut IDATE).

– en France, 2 milliards d’objets connectés devraient être vendus entre 2015 et 2020, avec une moyenne de trente objets par foyer français (source GfK).

 

De nombreux entrepreneurs français ont su anticiper ce phénomène et se sont lancés sur ce secteur porteur. C’est ce que recense Objeko, une plateforme dédiée aux tests, comparatifs et guides d’achat des objets connectés, qui publie le guide des 100 startups de l’objet connecté made in France. Tous les secteurs sont concernés, qu’il s’agisse de la santé, des sports et loisirs, de la maison, des animaux, de la sécurité…

 

Par exemple :

 

Prizm est un appareil qui reconnaît les personnes présentes dans une pièce et adapte la diffusion de musique sur les enceintes selon leurs goûts et le moment de la journée.

 

 

Canhegat est un pendentif qui permet de surveiller la santé de son animal à distance : ration de croquettes, poids, activité physique… Les informations sont envoyées sur une application pour le maintenir en forme.

 

 

Cityzen Sciences propose le capteur Smoozi qui s’intègre aux vêtements afin de donner le rythme cardiaque, le nombre de pas effectués ou encore les calories dépensées.

 

 

Connect’o aide les usagers à suivre leur consommation d’eau sur leur smartphone grâce à une Box et des capteurs branchés sur l’arrivée d’eau, et donne des conseils pour améliorer cette consommation.

 

 

Holimotion propose la SmartLamp, une ampoule avec capteurs de sommeil connectés qui change de couleur lors de l’écoute de musique et aide à s’endormir ou à se réveiller en douceur.

 

 

Pour consulter le guide : www.objeko.com

Compte pénibilité : 6 facteurs supplémentaires

Mis en place par une loi de 2014, le compte personnel de prévention de la pénibilité permet à vos salariés exposés à au moins un des facteurs de pénibilité, d’acquérir des points pour se former et se réorienter vers un métier moins exposé, de travailler à temps partiel ou de partir plus tôt à la retraite.

 

Depuis le 1er juillet 2016, 6 nouveaux facteurs sont applicables :

 

– les postures pénibles,

– la manutention manuelle de charges,

– les agents chimiques dangereux,

– les vibrations mécaniques,

– les températures extrêmes,

– le bruit.

 

En tant qu’employeur, vous devez évaluer et déclarer (directement dans votre DSN, DADS ou DTS selon les cas) l’exposition de vos salariés à ces risques ainsi que les mesures de protection que vous mettez en place pour améliorer leurs conditions de travail.

 

Vous pouvez pour cela vous appuyer sur :

 

– le document unique d’évaluation des risques, qui vous sert de repère pour l’appréciation des conditions de travail de chaque salarié,

– le référentiel homologué établi par votre branche professionnelle,

– les guides et documents établis par les institutions et organismes de prévention.

C’est ensuite l’organisme gestionnaire du Compte prévention pénibilité qui détermine le nombre de points acquis par vos salariés au regard de vos déclarations et selon un barème prédéfini.

 

 

Rappel 4 facteurs de pénibilité déjà entrés en vigueur en 2015 :

 

– le travail de nuit,

– le travail en équipes successives alternantes,

– le travail répétitif

– le travail en milieu hyperbare (hautes pressions)

 

Pour en savoir plus : www.preventionpenibilite.fr

 

Lire aussi notre actualité sur les quatre points importants à respecter lors de la DSN,  ici

Un workshop pour créer son logo en un jour !

Wolfox aide les entrepreneurs à créer et gérer leur communication et design (logo, site web…), de manière qualitative et professionnelle avec un concept original. Camila Masetti et Agathe Machavoine proposent en effet de faire asseoir le client à leurs côtés pour une séance de « workshop » !

« Lorsque nous avons commencé en avril 2015, j’étais alors directrice marketing dans une entreprise. J’avais l’occasion de travailler régulièrement avec Agathe, freelance design, et cette collaboration marchait bien.

Nous avons donc décidé de monter notre propre activité en mettant en commun nos compétences sur un mode de fonctionnement qui nous est propre, c’est-à-dire le travail au format « workshop ».

 

Le principe est simple : nos clients viennent à l’agence, par exemple s’ils cherchent à créer un nouveau logo, et ils s’installent pour un jour ou deux aux côtés d’Agathe afin de travailler sur ce logo. C’est quelque chose de tout à fait original, qu’aucune autre agence ne propose ! Au final, ce principe plait beaucoup aux chefs d’entreprise  car cela leur permet de voir comment ça fonctionne, d’échanger en direct sur leurs attentes et de comprendre tout le processus qui est derrière la création. »

 

Le travail en « workshop »  pour gagner en efficacité !

 

« Concrètement, nous travaillons en 3 étapes :

 

1- Echange téléphonique (ou autour d’un café) pour préparer la journée de workshop

Objectif : se présenter et identifier les attendus / la demande

 

2 – Jour J à l’agence = travail collaboratif en atelier « workshop »

Objectif : lancer le travail de création et ajuster en direct les attendus / la demande

 

3 – Livraison des outils de communication dans la foulée

Ex : création d’un logo de manière professionnelle en un jour (contre environ une semaine dans une agence traditionnelle)

 

 

« C’est un grand avantage d’avoir sur place le chef d’entreprise, car ça permet d’aller beaucoup plus vite : pas de retours de mails, ni de malentendus…Ce gain de temps nous permet de proposer à nos clients des tarifs très compétitifs : comptez environ 900 euros HT pour une journée de workshop. »

 

Un accompagnement intensif en communication pour aider les start-up

 

« Nous  lançons un programme d’accompagnement « programme BREAK » de douze entreprises sélectionnées au préalable sur trois mois, afin de partager notre expertise entrepreneuriale et de les aider à bâtir leur stratégie de communication de manière globale.

En effet, généralement, on ne voit qu’une partie des projets des entreprises avec qui nous travaillons, mais rarement l’ensemble de leur communication. Ce qui peut être dommage. Par exemple, vous pouvez avoir un très beau site, mais encore faut-il qu’il soit vu et visité !

Notre objectif avec ce programme est de réaliser l’intégralité des besoins en communication et design des entreprises sélectionnées, qu’il s’agisse d’une levée de fonds, d’un concours, d’un lancement… D’autres experts peuvent intervenir pendant ce programme : des journalistes, des investisseurs pour échanger… mais toujours en petits comités ! En effet, nous gardons la même philosophie dans tous nos services proposés, à savoir : rester concret et accessible vis-à-vis des chefs d’entreprise qui ne sont pas toujours à l’aise avec les notions de design et de communication… »

 

Les atouts de Wolfox

– être intégré au processus de création et valider chaque étape

– échanger avec des experts du design et bénéficier de leur savoir-faire

– gagner en temps et en efficacité

– bénéficier d’une nouvelle identité graphique pour un prix concurrentiel

 

Logo Studio : créez votre logo en 15 min !

 

« Nous proposons également un service en ligne pour créer votre premier logo professionnel en moins de 15 minutes et à moins de 30 €, sur http://www.logostudio.fr/.

 

Cet outil permet aux chefs d’entreprise de créer un logo esthétique et professionnel sans dépenser une somme conséquente – que souvent ils n’ont pas au lancement de leur projet – auprès d’agence et designers… et d’éviter de passer par des banques  d’images qui ne permettent pas toujours d’obtenir un résultat personnalisé et adapté à l’image que l’on veut donner à son projet.

 

Cet outil, basé sur un algorithme issu de réflexions de designers, vous propose 4 options de logos en fonction des données que vous aurez communiquez en ligne. Dès validation d’une de ces options, vous pouvez télécharger votre logo et en disposer avec tous les droits de diffusion et d’utilisation ! »

Un meilleur contrôle des délais de paiement

Si votre société fait certifier ses comptes annuels par un commissaire aux comptes, vous avez l’obligation depuis le 1er juillet dernier de faire figurer dans votre rapport de gestion une information sur vos délais de paiement.

 

Malgré l’augmentation de la réglementation, les délais de paiement entre professionnels restent trop longs… entrainant de dangereux problèmes de trésorerie pour les entreprises, surtout pour les plus petites. Selon les chiffres du Gouvernement, un jour de retard représente au niveau national 1 milliard d’euros en moins dans la trésorerie des entreprises !

 

Pour améliorer l’information des clients et des fournisseurs sur les délais de paiement des entreprises avec lesquelles elles travaillent, la loi de 2014 sur la consommation a prévu qu’une information sur ces délais figure dorénavant dans leur rapport de gestion.

 

Ainsi, doivent figurer dans votre rapport :

 

– pour les fournisseurs, le nombre et le montant total HT des factures reçues que vous n’avez pas réglées à la date de clôture de l’exercice. Le montant doit être ventilé par tranches de retard et rapporté en pourcentage au montant total des achats HT de l’exercice ;

 

– pour les clients, le nombre et le montant total HT des factures émises que vous n’avez pas réglées à la date de clôture de l’exercice. Le montant doit être ventilé par tranches de retard et rapporté en pourcentage au chiffre d’affaires HT de l’exercice.

 

A noter : si vous excluez des factures pour des dettes et des créances litigieuses ou non comptabilisées, vous devrez l’indiquez en commentaire et mentionner le nombre et le montant total des factures concernées.

Enfin, ces informations devront être présentées dans des tableaux établis selon un modèle qui sera fixé par arrêté du ministre de l’Economie.

Loi « République numérique » : impacts pour les entreprises

Le projet de loi pour une République numérique a été adopté en juillet par l’Assemblée nationale et devrait être définitivement voté en septembre. Quelles seront les conséquences concrètes pour les entreprises ?

 

Comme son nom l’indique, ce projet de loi a pour objectif de faire entrer la République dans l’ère du numérique. Pour y arriver, l’accent va être mis sur trois priorités :

 

  • favoriser l’open data,
  • augmenter la protection des droits des usagers,
  • améliorer l’accès au numérique.

 

Concrètement, les consommateurs vont bénéficier de nouveaux droits, comme celui à l’oubli pour les mineurs ou encore la possibilité de transférer leurs données d’un service à un autre.

 

Les entreprises pourraient quant à elles avoir à faire face à de nouvelles obligations.

 

Le projet de loi prévoit, par exemple :

 

– une régulation des avis en ligne

Les avis en ligne constituent aujourd’hui l’une des principales sources d’information des internautes. Cela devrait empêcher certains entrepreneurs indélicats de voir leur positionnement grimper dans les classements de sites de conseils basés sur des recommandations.

 

– de faire apparaître clairement l’existence « d’une relation contractuelle ou de liens capitalistiques avec les personnes référencées, (…) d’une rémunération des personnes référencées (…) »

Concrètement, cette disposition pourrait gêner certains secteurs du web (revente, grande distribution, transports…) en les obligeant à révéler des partenariats qu’elles considèrent comme des secrets commerciaux.

 

– une plus grande ouverture des données « l’open data »

Il s’agit de donner un accès et une utilisation libres à certaines données numériques, ce qu’on appelle l’open data. En l’occurrence il s’agirait de données de l’Etat, des collectivités, mais aussi de certaines entreprises du secteur privé, notamment les concessionnaires, certains bénéficiaires de subventions publiques, les gestionnaires du domaine public routier, ceux des réseaux publics de distribution d’électricité ou de gaz naturel…

 

– de protéger par le secret des correspondances les utilisateurs de services en ligne qui proposent d’échanger entre utilisateurs des informations.

Les sites proposant ce type de service ne pourront donc pas prendre connaissance de ces échanges.

 

A noter : les secteurs de l’immobilier et de la banque-assurance devraient être rapidement impactés directement par la loi. Le gouvernement doit définir par ordonnance dans un délai d’un an les conditions pour favoriser la dématérialisation (envoi de documents, signatures ou recommandés électroniques…).

Un service innovant de gestion des stocks pour e-commerçants

Antoine Dematté, créateur du site de e-commerce TouchMods, a lancé un nouveau service pour aider les e-commerçants, comme lui, à gérer leurs stocks de marchandises sans monopoliser leur trésorerie. Son secret ? Le drop shipping : commercialiser des produits vendus par d’autres e-commerçants qui ont le produit en stock et le livrent directement au client en marque blanche.

Antoine Dematté a créé le site TouchMods en 2007. A l’origine, ce site était dédié à l’iPod touch, le petit frère de l’iPhone, qui permettait de téléphoner via internet. « J’étais alors lycéen et je vendais le micro qui permettait de téléphoner sur Internet. A l’époque, c’était révolutionnaire. Aujourd’hui, TouchMods est toujours un site d’e-commerce avec plus de 10 000 références, un chiffre d’affaires de 130 000 euros »

 

L’idée de trouver une solution pour optimiser la gestion des stocks est née de sa propre expérience.

 

« La difficulté pour un site de e-commerce c’est la gestion de la marchandise. Soit vous en avez trop, et vous avez alors moins de moyens à investir ailleurs, par exemple dans les canaux d’acquisition comme Google Adwords… Soit vous n’avez pas assez de stocks et vous risquez alors de rater des ventes et de faire des clients mécontents ! Or à l’époque du démarrage de mon site, je vendais en drop shipping, c’est-à-dire que j’attendais d’avoir reçu le paiement du client pour commander le micro auprès du fournisseur qui livrait directement le client. La marchandise ne passait jamais par moi. Aujourd’hui c’est ce même service que nous proposons à grande échelle aux e-commerçants qui réalisent entre 100 000 et 1 million d’euros de chiffre d’affaires. »

Objectif : concurrencer Amazon Prime Now – vers un service de livraison ultra rapide

 

Nommé Dropy, ce service permet de mutualiser les catalogues produit des e-commerçants dans un Cloud, de faire converger tous ces catalogues en un seul, avec la possibilité pour chaque e-commerçant de télécharger les fiches des produits sur leur propre site, y compris celles des autres commerçants, et de les commercialiser en drop shipping. Le tout, en un clic. Le e-commerçant qui a le produit en stock l’envoie directement au client final en marque blanche.

 

« On est encore en phase test avec 1 000 acteurs pour ajuster le fonctionnement de ce service. Mais nous visons 30 000 e-commerçants d’ici trois ans. Ce principe de drop shipping est très exploité outre atlantique, utilisé par plus d’un e-commerçant sur deux notamment aux Etats-Unis. En France, ça met plus de temps à entrer dans les mœurs, probablement parce qu’il est plus difficile pour nous de faire confiance au commerçant qui va effectuer la livraison du produit à notre place. A terme, notre objectif est de concurrencer Amazon Prime Now. En mutualisant les catalogues des e-commerçants, nous voulons pouvoir géo-localiser en temps réel le produit pour permettre à un client qui veut être livré très rapidement, par exemple dans l’heure comme le propose maintenant Amazon à Paris, de pouvoir le récupérer chez l’e-commerçant le plus proche de chez lui qui l’a en stock ou se le faire livrer par coursier. Ça demande beaucoup de ressources humaines en développement… c’est pourquoi nous préparons une levée de fonds prochainement ! »

Les atouts de Dropy pour les e-commerçants

– pas d’avance d’argent pour votre stock de marchandises

– développez votre catalogue produits en proposant des marchandises d’autres e-commerçants (création automatique de fiches produits uniques)

– vendez vos propres produits par d’autres e-commerçants

– mise en place du service via un simple module qui se greffe directement sur le logiciel de gestion de votre site (CMS comme Prestashop ou WooCommerce)

– rémunération du service uniquement à la performance (5% de commission sur la vente) : pas d’abonnement, pas de coût fixe.

 

Nouvelles mesures : procédures de contrôles URSSAF

Pas toujours faciles les relations entre Urssaf et chefs d’entreprise, notamment dans le cadre des contrôles… Un décret publié début juillet 2016, dont l’esprit est de permettre une relation plus apaisée avec les entreprises lors des contrôles, prévoit plusieurs avancées importantes à différentes étapes de la procédure.

 

 

Ce décret instaure ainsi :

 

– Un droit à l’erreur pour les entreprises

Si vous constatez une erreur non intentionnelle, vous serez exempté de pénalités et de sanctions de retard si vous la corrigez dès l’échéance suivante de versement des cotisations.

 

– Un délai minimal de prévenance avant le contrôle

Désormais, pour mieux vous préparer à un contrôle Urssaf, vous serez prévenu au minimum 15 jours avant (sauf cas de suspicion de fraude).

 

– Une meilleure information pendant la procédure

La procédure contradictoire sera davantage encadrée afin de vous garantir des réponses de l’administration sur les points que vous soulèverez. Et les mises en demeure de payer des cotisations feront l’objet d’une motivation plus détaillée.

 

– La possibilité de se prévaloir d’un contrôle précédent

Vous pourrez désormais vous prévaloir de l’absence d’observations faites par l’Urssaf lors d’un précédent contrôle pour prouver la légalité d’une pratique dans le cadre d’un contrôle ultérieur.

 

Et si vous voulez en savoir plus sur le contrôle Urssaf, n’hésitez pas à consulter le site de l’organisme, www.urssaf.fr, qui consacre l’une de ses rubriques à ce sujet.

 

 

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

Titre popin Fermer

Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

Avantages

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