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Conseils d'experts et témoignage de professionnels - un site proposé par Gan Assurances

Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour octobre, 2016

Départ en retraite : nouveauté pour les polypensionnés

Vous relevez de plusieurs régimes obligatoires de retraite (régime général, régime social des indépendants, régime des salariés agricoles) ? Un décret vient de préciser comment sera déterminé le régime qui servira votre pension de retraite de base et met en place un formulaire pour demander la liquidation.

 

Si vous êtes polypensionné, c’est-à-dire que vous avez relevé au cours de votre vie professionnelle de différents régimes alignés (régime général, régimes d’assurance vieillesse des professions artisanales, industrielles et commerciales et régime des salariés agricoles) et que vous souhaitez liquider votre retraite, le régime qui servira votre pension de base sera :

 

  • celui auquel vous avez été affilié en dernier lieu.

 

  • Et si vous êtes affilié simultanément à deux régimes ou plus, le régime compétent sera celui qui prend en charge vos frais de santé.

Des exceptions sont cependant prévues pour tenir compte des dispositifs propres certains régimes (notamment en cas d’incapacité).

 

Un arrêté complète ce dispositif en fixant le modèle de formulaire de demande unique de retraite personnelle qui vous permettra de demander votre retraite de base auprès de l’organisme compétent.

 

Ce formulaire pourra être obtenu auprès de la caisse nationale d’assurance vieillesse des travailleurs salariés, des caisses d’assurance retraite et de la santé au travail, des caisses générales de sécurité sociale, des caisses de mutualité sociale agricole, des caisses du régime social des indépendants, de la caisse d’assurance vieillesse, invalidité et maladie des cultes.

 

Il sera également disponible sur les différents sites internet des organismes comme : www.msa.fr, www.rsi.fr, cavimac.fr ou encore www.service-public.fr.

 

A noter : La mise en place de cette liquidation unique des pensions qui devait avoir lieu au 1er janvier 2017 est reportée au 1er juillet 2017.

Joffrey Collignon, créateur de VoxWave

Comment passer de l’école normale sup à l’entrepreneuriat dans le monde du spectacle ?

Passionné de culture, Joffrey Collignon créé la société de production VoxWave en 2014 avec 2 associés. Ils donnent naissance à ALYS, 1ère une chanteuse virtuelle francophone grâce à la synthèse vocale et la 3D.

 

Comment passer du statut d’étudiant à celui d’entrepreneur ?

Comment créer une entreprise dans le monde du spectacle et du divertissement ?

 

Découvrez le témoignage de Joffrey Collignon.

 

 

Fiche entreprise :

 

Voxwave

 

Activité : divertissement et spectacle

Date de création : octobre 2014

Site web

 

Entrepreneurs : 1 000 témoignages sources d’inspiration !

Installés partout en France, sur des secteurs d’activité variés, issus de parcours différents… 1000 entrepreneurs témoignent sur Balise, un site proposé par la BGE, au sujet de l’origine de leur idée de création. Une bonne source d’inspiration !

 

Nombreux sont ceux qui ont envie de créer leur entreprise mais qui n’ont pas encore trouvé la bonne idée. Ou bien qui ont trouvé une idée, mais ne s’y sont pas encore vraiment confronté…

 

Quoi de mieux pour construire son projet que de se fier à des créateurs qui sont déjà passés par cette phase ? C’est l’idée qu’a eu BGE de proposer aux porteurs de projet une base de témoignages d’entrepreneurs aux profils variés.

 

Ces entrepreneurs présentent au travers d’une vidéo, d’un récit ou d’un portrait audio quel a été l’élément déclencheur de leur projet, les motivations qui les ont poussés à démarrer, l’origine de leur idée, les appuis dont ils ont bénéficié pour réussir…

 

Ces différents témoignages sont accessibles par un moteur de recherche classique (secteurs d’activités, régions…) ou, plus original, par type de motivation, comme par exemple mettre en valeur les ressources locales, choisir son lieu de vie ou encore vivre de sa passion.

 

Une bonne solution pour les créateurs en mal d’inspiration qui trouveront par ce biais un moyen supplémentaire de faire émerger de nouvelles idées !

 

Pour consulter les témoignages, rendez-vous ici

 

Rappel : BGE est un réseau associatif national d’aide à la création d’entreprises qui existe depuis 1979.

 

 

Retrouvez notre interview de Danielle Desguées, fondatrice de la BGE ici 

 

Retrouvez le témoignage en vidéo de Ismahane Chaftar, créatrice de la marque Covet Chic qui a sollicité BGE pour créer son e-commerce. C’est ici!

 

 

Quel paiement dématérialisé pour vos clients?

L’évolution des technologies permet désormais aux consommateurs de payer dans les points de vente sans avoir à sortir leur carte bancaire ou sans avoir à faire leur code de carte. Un plus pour les clients qui veulent gagner du temps et fluidifier leurs achats. Quelles sont les différentes options techniques, leurs avantages et leurs inconvénients ?

Les solutions de paiement sans contact se multiplient dans les points de vente, pour le plus grand confort de la clientèle. Mais toutes ne s’appuient pas sur les mêmes technologies.

En gros, deux systèmes différents de paiement dématérialisé sont possibles :

 

Dématérialisation : le paiement sans contact

– le terminal de paiement qui permet à vos clients de payer avec leur carte bancaire sans avoir à saisir leur code secret, simplement en apposant leur carte sur le terminal.

Ce système est réservé aux paiements de moins de 20 euros et convient donc bien aux achats habituellement réglés avec de la petite monnaie : baguette, paquet de cigarettes, ticket de bus…

Aujourd’hui, plus de la moitié des cartes bancaires en circulation sont compatibles avec ce système (pour la savoir, il suffit de vérifier qu’elles disposent du petit logo qui ressemble à un radar) et un tiers des boitiers chez les commerçants permettent de proposer ce moyen de paiement.

 

Pour vous, ce système apporte plusieurs avantages :

 

– le temps de transaction est plus rapide,

 

– la somme dépensée peut éventuellement être plus importante qu’avec un paiement en espèces,

 

– il y a moins de gestion d’espèces et donc de risque de vols,

 

– c’est un moyen de paiement supplémentaire qui rendra service à vos clients.

 

En revanche, une commission sur chaque transaction est due auprès de votre banque. Et il faut savoir que certains clients sont encore réticents à utiliser ce type de technologie par peur du manque de sécurité de la transaction.

 

Dématérialisation : paiement via votre téléphone mobile

Ce système, qui surfe sur la croissance des équipements mobiles, recouvre plusieurs réalités.

Il peut s’agir d’une application mobile qui permet de régler ses achats comme si le client était sur son ordinateur.

Ou bien de solutions de paiement intégrées par les constructeurs (Apple Pay, Samsung Pay) ou proposées par les opérateurs (Orange Cash), utilisant le système des objets connectés via la puce présente sur le téléphone.

Ici, pas de montant maximum d’achat autre que le plafond prévu avec une carte bancaire classique.

 

Là aussi, les avantages sont nombreux :

non seulement vous gagnez du temps et vous proposez un service supplémentaire à vos clients, mais la sécurité des transactions est élevée, un code de confirmation pour l’appli ou la réponse à un mail est même parfois nécessaire au client pour confirmer l’achat.

Reste tout de même qu’il faut vous équiper d’un lecteur de puce ou d’un boitier doté du système NFC (Near Field Communication, une technologie qui permet l’échange de données à une distance de quelques centimètres).

 

N’hésitez pas à vous renseigner auprès des différents prestataires pour bien comprendre les technologies proposées. Mais ne tardez pas trop à les appliquer car on parle déjà des futures solutions de paiement biométriques qui scannent les empreintes ou capturent les traits du visage !

Votre numéro Siret pour obtenir des aides!

Pas toujours simple de s’y retrouver dans le maquis des aides aux entreprises!

 

Pour gagner en temps et en précision, le site les-aides.fr vous propose de découvrir les dispositifs adaptés à vos besoins en renseignant simplement votre identifiant Siret.

 

De nombreuses aides aux entreprises existent, qu’elles soient régionales ou nationales, pour les entreprises en création ou en développement, pour booster certains secteur d’activité… Le problème est plutôt d’identifier celles auxquelles vous avez droit.

 

Les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) de France, qui proposent le site les-aides.fr, ont eu la bonne idée de développer un moteur de recherche à partir du numéro Siret.

En entrant simplement l’identifiant de votre structure, vous aurez accès à une liste d’aides et de dispositifs, correspondant à votre situation. Ce numéro permet en effet d’indiquer automatiquement les caractéristiques de votre entreprise : activité, localisation, forme juridique, effectif…

 

Concrètement, il vous suffit s’aller sur la page d’accueil, de choisir le besoin ou le projet pour lequel vous recherchez une aide (création, innovation, embauche, investissement…) et de renseigner votre numéro Siret à 14 chiffres avant de lancer la recherche. Le site récapitule les informations vous concernant, à charge pour vous d’affiner votre demande en répondant aux questions et de sélectionner le type d’aide souhaité (moyens financiers, allègement de charges, accompagnement…). Vous obtenez alors la liste des dispositifs faits pour vous !

 

Pour connaître les aides auxquelles vous pouvez prétendre, cliquez ici

Le Guide pour devenir un artisan 3.0 !

Le numérique ? Incontournable aujourd’hui pour réduire vos coûts ou encore améliorer vos relations clients. Et pour l’intégrer dans votre petite entreprise, rien de mieux que de se faire accompagner. Un guide des bonnes pratiques du numérique dans l’artisanat recense justement toutes les actions et les outils existant sur le territoire pour vous aider à sauter le pas !

 

Le numérique est un enjeu de développement dans toutes les entreprises et particulièrement les plus petites. Il permet de gagner en efficacité, en productivité, d’améliorer les organisations mais aussi les produits et les services… Cela passe par exemple par une présence sur Internet, mais aussi une sauvegarde de vos documents administratifs sur un cloud ou encore par la mise en place de collaborations avec des employés nomades.

 

Si vous hésitez encore à vous lancer dans le numérique, sachez que le Gouvernement a eu l’idée de faire recenser toutes les actions et outils qui existent sur le territoire pour vous accompagner dans ce domaine : financements, formations, conférences, services en lignes, applications… proposés aussi bien par les Chambres de métiers et de l’artisanat (CMA), ou les collectivités locales, que par les Pôles d’innovation de l’artisanat (PIA), des organismes privés…

 

Au total, ce sont près de 150 initiatives locales qui sont énumérées dans ce guide très complet.

Classée par thème d’utilisation (mise en réseau des acteurs, diagnostic, audit et expertise, outils numériques et technologiques, partenariats), chaque initiative est présentée sous forme de fiche synthétique avec indication du contenu de l’action, des professionnels bénéficiaires, du coût éventuel et des coordonnées du responsable.

 

Il ne vous reste plus qu’à vous lancer !

 

Pour consulter le Guide des bonnes pratiques dans l’artisanat cliquez ici  

Avantages sociaux : comment motiver vos salariés ?

Pas besoin d’être Google ou Apple pour bichonner vos salariés. Plusieurs avantages peuvent être mis en place facilement, avec pour certains des avantages fiscaux qui permettent de ne pas trop alourdir vos charges. Un salarié heureux dans son travail est un salarié moins absent, généralement plus productif, qui peut développer un fort sentiment d’appartenance à son entreprise, et lui reste fidèle.
Mais comment améliorer la satisfaction de vos salariés sans passer par une augmentation de salaire avec les charges que cela implique ? C’est possible via les avantages sociaux, ces dispositifs qui permettent d’améliorer la qualité de vie des salariés ou leur situation financière de manière directe et indirecte.

 

Voici quelques exemples pour faire plaisir à moindre coût !

 

Mettre en place des titres restaurant

Les titres restaurant vous permettent de prendre en charge une partie du coût du déjeuner de vos salariés et stagiaires les jours de travail. Vous déterminez librement le montant de leur valeur et prenez obligatoirement à votre charge entre 50 % et 60 % de ce montant, le reste étant à la charge du salarié. Le plus : cet avantage est exonéré des cotisations de sécurité sociale sur la contribution patronale dans la limite de 5,37 € par titre en 2016.

Proposer le télétravail à ses salariés

Leur accorder des facilités d’organisation dans leur temps de travail est un vrai luxe pour les salariés qui ne vous coûte pas grand-chose.

Il peut s’agir par exemple de les autoriser à travailler hors des locaux de l’entreprise certains jours de la semaine. Pour le mettre en place, vous devrez signer un avenant au contrat de travail et respecter la réglementation sur le temps de travail (durées maximales de travail par jour et par semaine, temps de repos quotidien…). Vous pourrez également mettre en place des moyens de contrôle de leur temps de travail (auto-déclaration du salarié, logiciel de pointage sur son ordinateur, système de surveillance informatisé…).

 

Fidéliser ses salariés en offrant des chèques cadeaux

Les chèques et bons cadeaux offerts à vos salariés dans le cadre d’événements annuels (tels que les naissances, mariages ou Pacs, départs en retraite, fêtes des mères et des pères, rentrée scolaire, Noël…) sont exonérés de cotisations sociales si leur montant ne dépasse pas 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit 161 € pour 2016, par salarié par événement.

 

Donner du matériel informatique pour un usage privé

C’est peu connu mais vous pouvez proposer gratuitement du matériel informatique à vos salariés pour qu’ils en fassent un usage privé. Ce don est exonéré de cotisations de Sécurité sociale à condition que le matériel informatique et les logiciels cédés soient entièrement amortis par l’entreprise, et que le prix de revient global des matériels et logiciels remis aux salariés n’excède pas 2 000 €.

Quel que soit le ou les avantages que vous déciderez d’appliquer pour le bonheur de vos salariés, n’hésitez pas à prendre conseil auprès de votre expert-comptable qui pourra vous renseigner sur les différentes possibilités et surtout les limites à ne pas dépasser, notamment du point de vue fiscal et social !

 

2ème édition du Salon des entrepreneurs à Marseille

Créateurs, repreneurs, dirigeants de TPE/PME, startups…

 

Participez à la deuxième édition du Salon des entrepreneurs à Marseille les 26 et 27 octobre prochains au Palais des Congrès Marseille Chanot, co-organisé par la région Provence Alpes Côte d’Azur.

 

Un rendez-vous unique à destination des entrepreneurs, un lieu d’échange pour disposer d’un concentré d’informations, de solutions et d’expertises.

 

Quelques chiffres clés :

  • +8 000 visiteurs attendus
  • 110 participants et exposants
  • 100 conférences et ateliers
  • 20 animations thématiques

 

Gan Assurances, partenaire de l’événement,  vous propose de bénéficier de conseils d’experts en participant aux conférences :

 

« Entrepreneurs, choisissez le statut juridique le mieux adapté à votre projet »

.

  • Le mercredi 26 octobre de 14:30 à 15:45

Pour s’inscrire à cette conférence, cliquez ici

 

 

« Responsabilité civile et assurances obligatoires : quelles solutions pour protéger votre activité ?

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  •  mercredi 26 octobre 12h15-12h45

Pour s’inscrire à cette conférence, cliquez ici

 

  • Jeudi 27 juin 10h45-11h15

Pour s’inscrire à cette conférence, cliquez ici

 

Pour recevoir votre invitation gratuite, cliquez ici

 

Des experts Gan Assurances ainsi que des Experts comptables partenaires seront présents sur le stand 208 pour vous faire bénéficier de conseils sur mesure pour réaliser votre projet.

 

Retrouvez toutes les informations utiles : intervenants, emplacement des stands, programmation, dans le dossier de presse ici

Nouveautés au CFE pour les créateurs d’entreprise!

Un décret vient d’augmenter la liste des informations que vous devrez fournir au centre de formalités des entreprises (CFE) si vous créez votre entreprise individuelle ou votre société à responsabilité limitée (SARL) à compter du 1er janvier prochain.

 

Voici désormais les informations à fournir pour créer votre entreprise :

 

– numéro de Sécurité sociale

 

– la nature de l’activité exercée simultanément à celle faisant objet de la déclaration, en cas de pluriactivité

 

– le type de gérance (minoritaire ou majoritaire, selon le nombre de parts sociales détenues) dans le dossier de déclaration d’une SARL

 

 

Rappel :

 

Si vous souhaitez créer votre entreprise, le CFE est votre premier interlocuteur administratif !

C’est à lui en effet que vous devrez vous adresser pour déposer votre déclaration d’activité dans les 15 jours du démarrage, à savoir :

 

– déclaration d’existence P0 pour les personnes physiques (exploitants individuels, artisans, commerçants indépendants, professionnels libéraux, artistes)

 

– déclaration d’existence M0 pour les sociétés.

 

C’est à lui aussi que vous aurez affaire ensuite pour toutes les formalités liées à la vie de votre entreprise (modification, ouverture d’un établissement supplémentaire, transfert de siège social, cessation d’activité…).

 

Le CFE transmet ensuite votre déclaration aux organismes concernés (service des impôts des entreprises, Urssaf, régime social des indépendants, greffe du tribunal de commerce, Insee, Caisse régionale d’assurance maladie…).

 

Concours entrepreneur audacieux 2017 : inscription ici !

 » Réservé aux lauréats de Réseau Entreprendre ayant plus de 2 ans d’activité « 

Qui sera l’entrepreneur le plus audacieux de l’édition 2017 ?

Etes-vous prêt à relever le défi ?

 

Téléchargez votre bulletin de participation pour participer à l’édition 2017 !

 

 

 

deroule-concours

1/ Inscrivez-vous avant le 14/11/2016 minuit
=> envoyez votre bulletin de participation à l’adresse adentreprendre@gan.fr

2/ Sélection de 5 candidats par un jury.
Les critères de sélection du jury sont : audace, originalité et innovation.

3/ Tournage des pitch vidéo

Les 5 candidats sélectionnés sont invités à participer à un tournage vidéo pour présenter en 1 min leur projet et leur audace. Le tournage se déroulera sur Paris début décembre (date à confirmer).

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4/ Lancement du vote

Mise en ligne d’une page avec les 5 vidéos des candidats qui seront soumises au vote des internautes.

Les votes se tiendront du 04 janvier 2017 jusqu’au 30 janvier 2017 12h inclus sur le site Assuré d’entreprendre.
L’entrepreneur le plus audacieux sera celui qui récolte le plus de vote !

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5/ Annonce du vainqueur

Le vainqueur remportera une campagne d’affichage dans les vitrines des agences Gan Assurances !

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Concours organisé par Gan Assurances avec le soutien de Réseau Entreprendre.

 

 

Voir le règlement du jeu.

www.assuredentreprendre.fr

Bâtiments neufs : places vélos, recharges électriques obligatoires dès 2017 !

Pour favoriser les déplacements à vélo ou en véhicules électriques, de nouvelles obligations vont vous concerner si vous faites construire un bâtiment neuf pour votre activité l’année prochaine.

 

Les entrepreneurs sont mis à contribution pour favoriser les déplacements « verts ». En effet, deux obligations entrent en vigueur au 1er janvier prochain pour ceux qui feront construire un bâtiment neuf industriel, commercial, comprenant des places de stationnement destinées aux employés ou à la clientèle :

L’installation d’infrastructures pour le stationnement sécurisé des vélos

Cet espace doit être couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment.

Il doit être surveillé ou comporter un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre et au moins une roue.

 

Sa capacité de stationnement est fonction du nombre de personnes accueillies dans le bâtiment :

 

– dans les bâtiments industriels ou tertiaires : elle doit représenter 15 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans les bâtiments,

 

– dans les bâtiments commerciaux : elle doit correspondre à 10 % du nombre de clients et de salariés accueillis simultanément.

 

– pour des bureaux : elle doit représenter 1,5 % de la surface de plancher

 

La mise en place du câblage pour la recharge des voitures électriques et hybrides

Les passages de câbles desservant les places de stationnement doivent être dimensionnés avec une section minimale de 100 mm. Et le nombre minimal de places équipées est fixé selon la capacité d’accueil du parc de stationnement :

 

– pour un bâtiment industriel ou tertiaire : 10 % des places si le parking comporte jusqu’à 40 places, 20 % des places si le parking est plus grand.

 

– pour un bâtiment commercial : 5 % des places si le parking comporte jusqu’à 40 places, 10 % des places si le parking est plus grand.

 

Ces deux obligations concernent les demandes de permis de construire déposées à partir du 1er janvier 2017, et vont concerner également les bâtiments accueillant un service public ou des habitations !

 

Digitalisez vos points de vente, séduisez vos clients !

Pour contrebalancer le nombre grandissant d’achats en ligne par les consommateurs, la digitalisation de la boutique physique apparaît comme un bon outil. Quels services peuvent être apportés ? Comment les mettre en place et les valoriser ?

Aujourd’hui, nombreux sont les Français qui passent par internet pour chercher un produit, comparer les prix, lire des avis de consommateurs… Mais la boutique reste encore un lieu d’achat privilégié, principalement parce qu’on peut voir le produit en vrai, le toucher, le sentir, et repartir immédiatement avec !

 

Pourquoi mettre en place des applications digitales dans votre point de vente physique ?

 

Pour allier les atouts du web à ceux de la boutique !

Et ainsi :

  • accroître votre efficacité commerciale
  • optimiser le parcours client

 

Exemples d’applications digitales et de nouveaux services à proposer :

– les bornes interactives connectées

Pour orienter vos clients dans le choix du produit, indiquer sa disponibilité, élargir l’offre proposée par votre point de vente, afficher les avis de consommateur Internet concernant les produits exposés, pour informer les acheteurs comme sur le net…

 

– les tablettes connectées à la disposition de vos vendeurs

Vos vendeurs équipés de tablettes pourront approfondir leurs connaissances sur certains produits, trouver rapidement leur emplacement, l’état des stocks… mais aussi avoir accès à la fiche du client, à son historique d’achat…

 

– les systèmes de paiement dématérialisés

Par exemple via une borne ou avec un système de flash code… pour proposer un paiement rapide.

 

– les applications directement sur le smartphone de vos clients pour leur proposer des coupons de réductions, une carte de fidélité…

 

– la dématérialisation du ticket de caisse, de la garantie, du mode d’emploi… envoyés par mail ou sms

 

– les objets connectés

Par exemple, des miroirs qui permettent de commander, des vitrines qui plongent le client dans l’univers de votre marque ou encore des cabines qui permettent de demander un produit sans avoir à en sortir !

 

 

Conseils pour mettre en place ces nouvelles applications :

– La digitalisation du point de vente doit permettre de rendre le parcours du client aussi fluide que s’il était sur le web avec : des informations bien visibles, facilement accessibles, pas de temps d’attente (par exemple aux cabines), un paiement rapide…

=> Examinez les éléments qui pèchent dans votre point de vente pour l’équiper en fonction de vos besoins.

 

– « Le trop est l’ennemi du bien ! » Partez bien de l’usage qui sera fait de ces nouvelles technologies. Ça ne sert à rien de mettre trop d’écrans, si personne ne les regarde ou si vous n’avez rien à montrer…

 

– Une connexion internet de qualité est incontournable : fini l’Adsl, c’est avec la fibre qu’il faudra compter.

=> Ne négligez pas la phase préalable d’étude financière pour comparer les investissements nécessaires et les gains additionnels attendus grâce aux technologies, car ces équipements vont bien sûr nécessiter quelques investissements importants.

 

– N’oubliez pas d’intégrer vos vendeurs à la démarche, ce sont eux qui devront « jouer » avec tous ces nouveaux outils.

=> assurez-vous de l’implication de vos vendeurs.

 

– Ces applications vont générer pas mal de données qu’il va falloir analyser, organiser, bref entrer dans le monde de la big data !

=> prévoyez d’avoir un logiciel de traitement des données.

 

– Enfin, si la digitalisation permet d’accéder au plus près des demandes du client et à personnaliser vos réponses, attention à ne pas être trop intrusif…

 

TPE : 16 Pôles d’Innovation pour l’Artisanat

Tout juste labellisés, ces 16 PIA (« Pôles d’Innovation pour l’Artisanat ») ont pour vocation d’encourager le développement de solutions nouvelles dans le secteur de l’artisanat, afin de répondre aux mutations de l’économie française et mondiale.

 

La capacité à innover des artisans et à s’approprier des solutions nouvelles pour améliorer leurs produits, leurs services, leurs procédés ou leur organisation, sont des leviers importants pour résister à la concurrence et renforcer leur compétitivité.

 

La nouvelle labellisation mise en place repose sur de nouveaux objectifs comme :

– la recherche de synergies,

– la mutualisation de projets,

– les échanges et transferts d’expérience,

– ou encore le renforcement des outils de suivi et d’évaluation.

 

16 centres répondant à ces objectifs ont donc été sélectionnés cet été par un comité composé notamment de représentants du ministère de la Recherche, de l’Union professionnelle artisanale (UPA), de l’Assemblée des chambres de métiers et de l’artisanat (APCMA) ou de l’Institut supérieur des métiers (ISM).

 

Ces 16 PIA sont situés sur tout le territoire et dédiés chacun à un secteur précis d’activité. Par exemple :

  • l’ARDATmv (Association de recherche, Développement et assistance Technique pour les métiers de la viande) à Paris
  • l’ATEN (Artisanat et technologies Numériques) à Caen
  • le CERFAV (Centre Européen de Recherche et de Formation aux Arts Verriers) à 54 Vanne le Chatel
  • le CNISAM (Centre National de l’Innovation, Santé, Autonomie et Métiers) à Limoges

 

Ce label, accordé pour trois ans, garantit aux entrepreneurs que ces centres de ressources sont reconnus par l’État pour leur capacité à répondre aux besoins des petites entreprises. Il permet également aux centres de bénéficier de subventions via une convention annuelle de financement signée avec l’Etat.

 

 

Rappel :

Pour accompagner les artisans dans ce processus, un label « pôle d’innovation pour l’artisanat » avait été créé en 1991. Ces centres sont les interlocuteurs privilégiés des artisans, faisant le lien entre les acteurs techniques (laboratoires, écoles, universités, centres spécialisés) et les instances institutionnelles (État, collectivités territoriales, services décentralisés).

 

 

Pour en savoir plus, cliquez ici

 

2 guides sur le financement des TPE!

Pour vous informer sur les possibilités de financement à court terme de votre activité quotidienne, la Fédération bancaire française (FBF) vient de mettre en ligne deux guides pratiques.

L’un détaille les crédits de trésorerie, tandis que l’autre traite de l’escompte.

 

Qu’il s’agisse de faire face à un besoin temporaire de fonds, par exemple en cas de décalage entre vos entrées et sorties de caisse ou de financer une situation permanente liée à la nature de votre activité, des solutions de crédit à court terme (moins d’un an) existent. Mais les petites entreprises ne sont pas toujours très au fait des possibilités qui leur sont offertes. Pour y remédier, la FBF vient de publier des guides pratiques afin de faire le point sur ces solutions.

 

Le premier guide s’intéresse aux crédits de trésorerie, ces crédits qui vous permettent de payer vos dépenses et vos fournisseurs avant même d’avoir été réglé par vos clients. C’est le cas du découvert autorisé, de la facilité de caisse ou encore du crédit de campagne pour les activités saisonnières. Pour chacune de ces solutions, le guide détaille leurs avantages, comment les mettre en place dans votre entreprise et combien cela va vous coûter.

 

Le second guide parle de l’escompte, un moyen simple d’obtenir l’argent dû par vos clients plus rapidement en trésorerie. Pour cela, vos clients vous règlent par effet de commerce (lettre de change ou billet à ordre), effet que vous cédez ensuite à votre banque qui vous crédite immédiatement, moyennant le paiement de frais. Là aussi, le guide aborde les avantages, la procédure de mise en place et les coûts de ce type d’opération.

 

Pour télécharger les deux guides de financement, cliquez ici

 

ou sur les liens directs :

Les crédits de trésorerie 

L’escompte

 

Tout ce qu’il faut savoir sur la micro entreprise

Micro-entreprise, c’est le terme qui remplace officiellement celui d’auto-entreprise depuis cette année. Il s’agit en fait d’une entreprise individuelle qui bénéficie du régime micro-social, un régime simplifié de déclaration et de versement des cotisations et contributions sociales par un prélèvement proportionnel au chiffre d’affaires. Bien pratique pour ceux qui démarre une activité !

Pourquoi choisir le statut de micro entreprise ?

Ce dispositif s’adresse aux personnes qui souhaitent créer leur entreprise individuelle pour une activité commerciale, artisanale ou de prestations de service, et qui visent un démarrage progressif, soit parce qu’elles testent leur concept, soit parce qu’elles envisagent cette activité comme un complément d’une autre activité.

 

C’est l’un des avantages de ce dispositif : il peut se cumuler avec un autre statut, par exemple un salarié déjà en CDI ou CDD, un demandeur d’emploi qui touche des allocations chômage, un retraité qui perçoit une pension de retraite, un étudiant ou un fonctionnaire en activité (sous réserve de l’autorisation de son administration)…

 

Attention : si vous êtes salarié et que vous souhaitez vous lancer sur le même créneau que votre employeur, il vous faut son accord !

 

En revanche : ce statut est interdit à certaines activités, par exemple les activités libérales réglementées comme les avocats, les médecins, ou encore les agents immobiliers.

 

Quel est le régime fiscal et social de la micro entreprise ?

Le micro-entrepreneur relève du régime social des indépendants (RSI) et bénéficie automatiquement du régime micro-social simplifié basé sur le principe suivant :

 

Pas de chiffre d’affaires, pas de cotisations sociales dues.

 

Attention : qui dit absence de chiffre d’affaires ne dit pas absence de déclaration. Tous les mois ou tous les trimestres, selon l’option que vous aurez choisie, vous devrez indiquer le montant du chiffre d’affaires que vous avez réalisé même s’il s’élève à zéro euro !

 

 

Du point de vue fiscal, le micro-entrepreneur peut choisir entre :

 

– le régime de la micro-entreprise, imposée à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (micro-BIC) pour une activité commerciale ou artisanale, ou des bénéfices non commerciaux (micro-BNC) pour une activité libérale.

 

– ou le prélèvement libératoire de l’impôt sur le revenu, qui permet sous condition de régler forfaitairement l’impôt sur le revenu en même temps que le paiement des charges sociales obligatoires.

 

 

A noter
la micro-entreprise vous permet de bénéficier de la franchise en base de TVA, c’est-à-dire d’être dispensé de la déclaration et du paiement de la TVA sur les prestations ou ventes réalisées. Mais à l’inverse vous ne pouvez récupérer la TVA sur vos achats. Et vous ne pouvez pas non plus défalquer des charges ni amortir du matériel.

 

 

Comment sortir du statut de micro entreprise ?

 

La particularité de ce régime tient dans la limite de chiffre d’affaires encaissé dans l’année à ne pas dépasser, soit en 2016 :

 

82 200 € pour les activités commerciales d’achat/vente, de restauration et de fourniture d’hébergement (hôtels, chambres d’hôtes, gîtes ruraux, meublés de tourisme),

 

32 900 € pour les prestations de service et les professions libérales relevant des BNC ou des BIC.

 

Si votre chiffre d’affaires dépasse ces montants, le régime de la micro-entreprise et de la franchise en base de TVA restent applicables pendant deux ans. Mais la troisième année vous basculerez dans le régime réel d’imposition.

 

 

Toutefois, une période de tolérance est accordée si votre chiffre d’affaires ne dépasse pas :

 

90 300 € pour les activités commerciales d’achat/vente, de restauration et de fourniture d’hébergement (hôtels, chambres d’hôtes, gîtes ruraux, meublés de tourisme),

 

34 900 € pour les prestations de service et les professions libérales relevant des BNC ou des BIC.

 

Si votre chiffre d’affaires dépasse ce nouveau seuil majoré, vous passerez au régime de droit commun de l’entreprise individuelle, avec le régime fiscal et le régime social qui va avec, dès le 1er janvier qui suit l’année du dépassement, et l’assujettissement à la TVA dès le 1er jour du mois de franchissement du seuil…

 

 

A noter
le micro-entrepreneur, comme n’importe quel entrepreneur, est inscrit au Registre national des entreprises (RNE), au RCS si son activité est commerciale, au répertoire des métiers (RM) si son activité est artisanale. Il dispose d’un numéro Siren (numéro d’identification de l’entreprise) et d’un code APE (activité principale de l’entreprise).

 

Bon à savoir : votre numéro Siren doit être indiqué sur tous vos documents commerciaux et factures.

 

 

Pour en savoir plus :

 

– Téléchargez notre livre blanc sur le choix du statut, ici

 

– Visionnez l’interview d’un expert sur le choix du statut, ici

 

Salon Top Franchise Méditerranée 2016

Rendez-vous les :

 

10 et 11 octobre 2016 au Palais de la bourse à Marseille

pour participer au salon Top Franchise Méditerranée, événement dédié aux entrepreneurs en franchise.

 

Top Franchise Méditerranée réunit plus de cent enseignes qui exposent leur concept et offrent aux nombreux visiteurs une solution réelle pour se reconvertir, créer ou développer leur entreprise en franchise.

 

Au programme de cette manifestation, des conférences et des ateliers pratiques animés par des spécialistes de la franchise et de la création d’entreprise.

 

Gan Assurances animera une conférence dont le thème sera :

 

« Chef d’entreprise, quel statut social choisir ? »

– le lundi 10/10 à 10h30

  – le mardi 11/10 à 11h45

 

Pour obtenir votre badge d’accès gratuitement, cliquez ici

 

 

Informations utiles :

 

Palais de la Bourse : 9 La Canebière, 13001 Marseille

Horaires d’ouverture :  10 octobre, de 10h à 20 h / 11 octobre, de 10h à 17h

 

 

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

Titre popin Fermer

Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

Avantages

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