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Archive pour novembre, 2016

Réussir sa communication d’entreprise de fin d’année

La période de fin d’année est stratégique, surtout pour les commerçants. C’est un moment important pour augmenter votre chiffre d’affaires mais aussi pour communiquer différemment auprès de vos clients, salariés, partenaires…Voici quelques conseils pour transformer la magie de Noël en bon business !

 

I / Entrepreneurs : 6 raisons de communiquer en fin d’année

– remercier ses clients pour leur engagement et leur fidélité

 

– renouer avec les clients qui se sont éloignés

 

– attirer l’attention sur son entreprise en communiquant différemment, de manière décalée, plus décontractée, la saison s’y prête !

 

– améliorer l’image de son entreprise, les destinataires considérant généralement les vœux comme une démarche relationnelle et non publicitaire

 

– faire un bilan avec ses salariés de l’année passée, pour voir ce qui va et ne va pas, et les impliquer en annonçant les projets à venir

 

– faire passer un message : l’entreprise se porte bien, l’entreprise a des projets, etc.

 

II / Quels supports de communication d’entreprise choisir ?

Vous avez l’embarras du choix !

Vous pouvez :

 

– organiser des animations en magasin : démonstrations, ateliers, dégustations… Elles doivent évidemment être en lien avec les fêtes. Ou pourquoi pas un jeu concours avec des lots liés à l’activité de votre entreprise.

 

– créer une boutique éphémère, seule ou avec d’autres entrepreneurs, pour proposer vos produits dans un autre contexte.

 

– disposer des décorations sur votre point de vente pour attirer l’attention des passants et créer du trafic. Idem pour vos outils numériques : n’hésitez pas à habiller vos newsletters, site Internet… aux couleurs de Noël.

 

– proposer des cadeaux qui peuvent mettre en avant vos propres produits et générer du trafic vers votre site Internet, ou au contraire faites des cadeaux sans lien avec votre activité mais qui vous apporteront de la visibilité auprès de vos clients 365 jours par an comme un calendrier ou un agenda.

 

– Pour bien choisir vos cadeaux, n’hésitez pas à consulter notre dossier spécial « Cadeaux de fin d’années »

 

– organiser un diner ou une soirée de fin d’année avec vos salariés ou avec vos meilleurs clients, pour se rencontrer dans un cadre plus détendu.

 

– envoyer des cartes de vœux au choix numérique ou papier.

 

Attention : pas de message commercial ! Il s’agit de communiquer plutôt sur les valeurs de votre entreprise ou de remercier vos clients pour leur fidélité…

 

III / Astuces pour réussir sa communication d’entreprise de fin d’année ?

Pour que vos efforts en communication portent leurs fruits, plusieurs consignes sont à respecter :

 

– Anticipez : pour être efficace, n’agissez pas au dernier moment. Dressez un calendrier des actions à réaliser, planifiez vos tâches pour savoir quoi faire au bon moment et ne pas rater le train. D’autant qu’ici le timing est important : avant décembre, c’est pas l’heure, et en janvier, c’est presque déjà plus l’heure !

 

– Soyez festif : profitez de cette ambiance de fête pour insuffler joie et bonne humeur.

 

– Démarquez-vous : les sollicitations sont nombreuses à cette époque de l’année. Pour atteindre les personnes, il vous faut faire preuve d’originalité mais aussi de qualité. Soyez généreux !

 

– Livrez-vous un peu : les fêtes de fin d’année avec leur ambiance particulière autorisent à être plus personnel. Vous pouvez par exemple montrer des photos de la préparation des fêtes dans votre entreprise. Mais dans tous les cas, restez sincère.

 

– Personnalisez : les envois en masse sont moins bien perçus… Pensez à mettre un mot de votre main, à ajouter le prénom de votre destinataire.

 

IV / Les erreurs à éviter

La communication de fin d’année peut aussi se retourner contre vous dans certaines situations mal évaluées. C’est le cas par exemple si :

 

– vous n’adaptez pas le support de communication à votre cible… En offrant par exemple des séjours au ski pour une clientèle du 3e âge.

 

– vous faites passer un message qui ne correspond pas à l’image que vous voulez donner de votre entreprise par exemple en organisant une dégustation fastueuse alors que l’entreprise surfe sur les petits prix et les bonnes affaires.

 

– vous faites preuve de mauvais goût. Nous ne donnerons pas d’exemple ici, mais évitez les blagues douteuses ou les remarques inconsidérées, restez simple.

 

– vous offrez des cadeaux disproportionnés. C’est assez mal vu et le client peut avoir l’impression que vous essayez de l’acheter.

 

V / Les conseils de l’expert

« La fin d’année est une période propice pour communiquer de manière différente sur différents sujets et à destination de plusieurs cibles.

Vous pouvez faire le bilan de l’année écoulée, prendre de bonnes résolutions pour l’année à venir… C’est aussi un moment sympathique, festif et familial. Vous pouvez tenir un discours plus intime, plus proche de vos clients et de vos salariés.

 

Votre communication doit refléter ces objectifs !

 

Adaptez vos messages de fin d’année à vos cibles

– Vis-à-vis des clients, c’est l’occasion de les rassurer, de leur dire que la société va bien et qu’elle est passée à travers les gouttes, ou encore de faire le bilan de ce qui n’a pas marché et va être changé l’an prochain.

 

– Quant aux salariés, la fin d’année est propice aux remerciements, aux informations un peu confidentielles sur le fonctionnement de l’entreprise…

 

Pour faire passer ces messages, plusieurs supports peuvent être utilisés, comme le repas de Noël avec vos salariés ou l’organisation d’une animation avec vos clients, telle qu’un cocktail ou une dégustation, dans une ambiance plus décontractée.

 

Evitez de multiplier les messages dans vos cartes de vœux !

La carte de vœux reste incontournable pour souhaiter la bonne année, mais elle ne doit pas dépasser cet objectif ! La carte de vœux d’entreprise doit rester ludique et simple.

 

Préférez également la communication digitale en fin d’année

En fin d’année, le temps est maussade, on passe plus de temps derrière son ordinateur !

Réalisez une vidéo par exemple, ça permet de faire passer plus de messages que le papier, et de le faire de façon un peu décalée, plus fantaisiste. C’est un moyen ludique, et plus facilement viral, pour présenter par exemple votre rapport d’activité ou montrer les coulisses de votre entreprise.

 

Choisissez des cadeaux clients utiles

Si vous optez pour un cadeau, préférez quelque chose d’utile, mais mettez-y les moyens car les clients peuvent recevoir plusieurs cadeaux en fin d’année, ce qui incite à la comparaison.

 

Enfin, dernier conseil : faites appel à un professionnel pour votre communication. L’enjeu est important, il ne s’agit pas de faire du bricolage à la va-vite. Anticipez, d’autant que cette échéance est connue longtemps à l’avance et revient tous les ans ! »

 

Pour aller plus loin, lisez notre dossier : « 5 conseils pour booster vos ventes de fin d’année »

 

 

Damien Demaiter, Directeur Général de Demain l’agence, Agence créative en communication multicanal

 

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Infractions routières : les employeurs doivent dénoncer leur salarié

Le projet de loi de modernisation de la justice du XXIème siècle, déjà voté courant octobre par l’Assemblée Nationale, prévoit qu’à compter du 1er janvier prochain, vous devrez dénoncer votre salarié s’il comment une infraction routière au volant d’une voiture de votre entreprise.

 

Les chiffres sont impitoyables : ce sont près de 2 millions de points de permis qui ne seraient par retirés chaque année pour des infractions commises par des salariés sur la route parce que leurs entreprises ne veulent pas livrer leur nom…

 

Pour remédier à ces excès de vitesse et autres feux rouges grillés mais jamais sanctionnés, le projet de modernisation de la justice du XXIème siècle veut obliger les employeurs à dénoncer leurs salariés s’ils ont commis une infraction routière lorsqu’ils reçoivent la contravention.

 

Et si vous vous entêtez à refuser de communiquer l’identité de votre salarié, vous vous exposerez à une contravention de 4ème classe, soit 750 euros ! Sauf si vous pouvez établir l’existence d’un vol, une usurpation de plaque d’immatriculation ou tout autre événement de force majeure. Vous devrez alors envoyer vos explications dans un délai de 45 jours, selon des modalités qui restent à préciser par arrêté.

 

Cette mesure est dénoncée par la CGPME qui estime que livrer le nom d’un salarié risque d’altérer le climat social dans l’entreprise et obligera l’employeur à devoir parfois mener une enquête interne…

 

Gérer vos avis clients et booster votre business !

 

Selon une enquête Ifop de 2015, 88 % des consommateurs consultent les avis en ligne avant d’acheter. Les avis en ligne des clients constituent un levier incontournable pour développer votre chiffre d’affaires.
Comment les utiliser au mieux ?

Prendre en compte les avis clients pour s’améliorer

De plus en plus de sites proposent aux internautes de s’exprimer sur leurs achats, que ça soit directement par les marques sur leurs e-boutiques, ou sur des plateformes spécialisées garantissant des avis clients authentiques et vérifiés (Trustpilot, Fianet…).

 

En tant que e-commerçant, les avis de vos clients sur votre site internet sont devenus des informations incontournables pour plusieurs raisons :

 

– ils aident à vous améliorer, que ça soit sur le parcours de vente, sur les produits proposés, sur les besoins de vos clients…

 

– ils font et défont votre e-réputation : vous n’avez pas le choix il faut en tenir compte.

 

– ils augmentent votre visibilité sur les moteurs de recherche en créant du contenu supplémentaire.

 

 

Mais tous les avis n’ont pas la même valeur.

 

Pour que les consommateurs en tiennent compte, il faut que ces avis soient fiables et dignes de confiance.

 

Des affaires de faux témoignages de consommateurs ont entaché à tout jamais – ou presque – la confiance dans certaines marques.

Mieux vaut pour cela s’adresser à des professionnels qui proposent des outils de mesure de satisfaction des clients contrôlés par un organisme indépendant certifié (Iso 20252 pour le processus de contrôle et de restitution des données des avis clients), ce qui offre une garantie de fiabilité des avis publiés.

 

Quelques conseils pour favoriser les avis positifs sur votre site

– soyez transparent, c’est un vrai gage d’honnêteté et la meilleure façon d’obtenir de bons avis. Pour cela, n’hésitez pas à être précis dans vos descriptifs de produits et de services, à être réaliste sur leur disponibilité, leur délai de livraison… ça évitera les déconvenues ultérieures de vos clients.

 

– Incitez les à s’exprimer, que ça soit sur les produits ou services, ou sur leur expérience d’achat. Par exemple, réservez des offres particulières aux personnes qui auront laissé une évaluation.

 

– Restez à l’affût : surveillez votre e-réputation, en mettant en place des dispositifs de veille constante avec des outils comme Google Alerts, Synthesio ou Mention, pour pouvoir rectifier le tir dès qu’un avis négatif surgit.

 

– Réagissez en cas d’avis négatif. Rien de pire qu’une absence de réaction de la marque. Faites une réponse appropriée. Votre objectif : vous expliquer, voire reconnaître vos torts, et trouver une solution. Cela incitera peut-être votre consommateur à revenir sur son avis.

 

– Ne remettez jamais en cause la parole du client. Au contraire, montrez-lui que vous êtes à son écoute. Ça donnera une image positive de votre gestion des mécontents !

 

5 conseils pour une collaboration efficace !

Enjeu essentiel pour la croissance de votre entreprise, une bonne collaboration permet de créer de la valeur ajoutée, d’améliorer l’efficacité des équipes et d’aider à la prise de décision. Voici quelques conseils pour mettre en place les outils et les éléments d’une collaboration efficace.

Pour améliorer la collaboration entre vos équipes, qu’il s’agisse de leur permettre de créer ensemble ou de partager des informations, plusieurs actions sont nécessaires :

 

Améliorer l’espace de travail de vos collaborateurs

Aujourd’hui, on ne collabore pas uniquement dans une salle de réunion. C’est toute la journée que les équipes doivent pouvoir échanger, en plus ou moins grands groupes.

Cela suppose d’adapter l’espace de travail dans cet objectif. Pour répondre à ces besoins d’échanges informels et spontanés comme aux réunions planifiées, différentes tailles de locaux doivent être proposées. Chacun de ces espaces collaboratifs devra être connecté, équipé pour la projection de données, être aménagé agréablement avec des solutions acoustiques adaptées.

Ne négligez pas l’espace « social », plus décontracté. Et offrez la possibilité à vos employés de choisir leur lieu de travail en fonction de leur mode de travail de l’instant : concentration, échanges, apprentissage…

 

Profiter des technologies numériques pour améliorer la collaboration

Pour partager des informations ou permettre à vos collaborateurs de travailler ensemble, optez pour quelque chose de plus efficace que les échanges de mails.

Aujourd’hui de plus en plus de solutions en ligne répondent à différents besoins. Certaines proposent de partager des listes de tâches ou des plannings, d’autres de travailler à plusieurs sur des documents en ligne avec synchronisation en temps réel des modifications apportées depuis n’importe quel poste, d’autres encore de relayer des actualités liées à la vie de l’entreprise…

 

A noter : certains de ces outils sont accessibles gratuitement comme par exemple Google Drive, qui permet de stocker en cloud des documents et de les modifier à plusieurs.

 

Impliquer vos équipes et faites les adhérer à vos projets

Indispensable pour obtenir leur adhésion et maintenir leur motivation, l’implication de vos salariés s’entend ici collectivement, plutôt qu’individuellement.

N’hésitez pas pour cela à animer des réunions d’équipes, à les informer collectivement des résultats, des décisions stratégiques de l’entreprise, des adaptations envisagées, mais aussi à les inciter à mettre en œuvre leurs idées et à les remercier en groupe !

 

Favoriser le travail d’équipe et créer une synergie

Si la synergie du travail en équipe permet en principe d’obtenir des résultats supérieurs à ceux qui auraient été obtenus individuellement, certains salariés sont toutefois mal à l’aise voir réfractaire au travail en groupe.

Pour que cela fonctionne au mieux, veillez à clarifier les objectifs à atteindre pour que chaque salarié puisse y adhérer. Et associez des compétences complémentaires afin que chacun trouve sa place et soit en mesure de penser en termes d’objectifs communs à atteindre.

 

Renforcer la cohésion de vos équipes

Pour créer une dynamique de groupe, pensez à organiser régulièrement des activités fédératrices comme des séminaires, des soirées, des stages, de préférence dans un cadre extérieur à votre entreprise.

Cela permettra à vos collaborateurs de mieux se connaître et de se voir différemment. L’ambiance de travail dans vos bureaux n’en sera ensuite que plus agréable et efficace !

Du nouveau pour le compte personnel de formation !

A compter du 1er janvier 2018, les travailleurs indépendants, comme les salariés et les demandeurs d’emploi, pourront utiliser leur compte personnel de formation (CPF) pour effectuer des actions de formation d’accompagnement et de conseil.

Un décret vient de préciser les formations éligibles.

 

Si les entrepreneurs vont être autorisés, comme les salariés, à suivre des formations qualifiantes pendant leur vie active, cette possibilité est toutefois encadrée.

Ainsi, un décret précise en premier lieu l’objet de ces actions de formation : elles doivent être réalisées par l’entrepreneur dans le cadre d’un parcours suivi, et doivent avoir pour objet de réaliser son projet de création ou de reprise d’entreprise, ou de pérenniser son activité.

 

Le décret indique également les qualités que doivent présenter les organismes de formation : ils doivent avoir effectué leur déclaration initiale d’activité en préfecture et respecter les critères de qualité des actions de formation continue.

 

Attention : certaines formations ne sont pas éligibles au CPF lorsqu’elles sont entièrement réalisées ou financées par Pôle emploi, l’APEC, les missions locales ou les organismes de placement spécialisés dans l’insertion professionnelle des personnes handicapées.

 

Dernière indication : les organismes de formation ont la possibilité de refuser l’accès de l’entrepreneur à leurs actions de formation, soit en raison du manque de consistance ou de viabilité économique de son projet de création ou de reprise d’entreprise, soit lorsque le projet du créateur ou du repreneur ne correspond pas à leur champ de compétences…

 

 

Pour en savoir plus sur la mise en place du Compte personnel de formation pour les entrepreneurs, consultez notre article « Compte personnel de formation : ouvert aux travailleurs indépendants en 2018 » 

Bien choisir son associé

Accueillir un associé, au début d’un projet d’entreprise ou en cours de route, et ce quelles que soient vos motivations, est un acte qui vous engage fortement et souvent pour longtemps. Voici quelques conseils pour faire le bon choix.

Comme pour un mariage, avant de vous engager avec un associé dans une entreprise, il est fortement recommandé de prendre le temps de la réflexion. L’objectif est d’éviter de divorcer quelques mois plus tard en étant clair dès le départ sur les raisons pour lesquelles vous vous associez et en évitant certains écueils lors du choix de la personne.

 

Pourquoi s’associer ?

Il existe plusieurs bonnes raisons de prendre un associé pour créer ou développer son entreprise.

Il peut s’agir de :

 

– briser la solitude de l’entrepreneur : vous partagez ainsi les succès à deux mais aussi et surtout les galères, le stress…

 

– compléter vos compétences : être deux permet de se partager les taches en fonction de son cœur de métier. L’un est plus à l’aise sur la gestion, les chiffres et l’administratif, l’autre préférera la production et la fabrication, par exemple. C’est aussi souvent un gage de bon fonctionnement car chacun règne sur son domaine.

 

– augmenter les finances de l’entreprise puisque ce deuxième associé apportera lui aussi sa contribution financière au capital social.

 

 

Quelles précautions prendre avant de choisir son associé ?

 

– attention si votre choix se porte sur un ami ou sur un membre de votre famille, il faut être capable de s’affirmer. ça peut être compliqué dans certaines relations où se mêle l’affectif…

 

– assurez-vous de partager les mêmes valeurs et la même vision de l’entreprise, que vous êtes « compatibles » en quelque sorte ! Si c’est possible, n’hésitez pas à expérimenter le travail à deux avant de vous engager.

 

– si vous ne connaissez pas très intimement cette personne, renseignez-vous sur ses motivations : a-t-il déjà créé une entreprise ? pourquoi quitte t-il son ancien poste ? Quels sont ses objectifs ?

 

– si cette association a pour unique but de faire entrer des fonds, veillez à rester majoritaire pour garder la main sur les décisions.

 

– n’hésitez pas à mettre par écrit qui fait quoi, pour définir le champ d’intervention de chacun. Ça évite les malentendus ultérieurs.

 

– faites rédiger par un avocat un pacte d’actionnaires (pour les SA) ou un pacte d’associés (pour les SARL), qui précise les éléments de collaboration comme le partage des pouvoirs, les règles de répartition des résultats de la société entre dividendes et mise en réserve, les modalités de règlement des litiges, les conditions de cession des parts d’un associé… c’est indispensable.

 

Et n’oubliez pas que vous allez probablement passer beaucoup de temps avec cet associé. Alors, c’est très subjectif mais mieux vaut choisir quelqu’un que vous appréciez et en qui vous avez toute confiance…

 

Vendre son entreprise, une question d’opportunité !

Matthieu Lavergne est un jeune entrepreneur qui n’en est pas à son coup d’essai en matière de création d’entreprise ! En 2010, il a créé MySportConnect avec deux associés, qu’il revend trois ans plus tard, avant de créer une nouvelle entreprise, Phone Hubs, en 2015. Et s’il avoue avoir toujours plein d’idées de nouvelles activités en tête, il reconnaît que la cession de son entreprise n’était pas préméditée…

 

« Nous avons monté MySportconnect, plateforme web qui permet de regarder des vidéos de matchs et tournois*, en 2010 avec deux autres associés. A l’époque la vidéo sportive ne concernait que les pro, et souvent uniquement pour les sports très médiatisés comme le foot ou le rugby. Depuis, le streaming vidéo a beaucoup évolué….

 

Mais en 2010, les sportifs ainsi que les gérants de centre de sports et de loisirs ont rapidement adhéré au concept ! Nous nous sommes développés en France mais aussi à l’étranger (Allemagne, Angleterre…). Avec 200 clients français et surtout une grosse communauté de sportifs, de l’ordre de 200 000 personnes qui venaient voir chaque jour leurs vidéos sur le site, ça marchait bien ! »

 

Une rencontre à l’origine de la cession d’entreprise

 C’est tout à fait par hasard, lors d’une conférence en 2013, que Matthieu entend parler d’une autre entreprise basée à Nice et dont l’activité est proche de la leur mais pas concurrente.

« Nous avons été mis en contact avec ce chef d’entreprise niçois, et effectivement nous nous sommes rendus compte que nos activités avaient de fortes complémentarités.

D’ailleurs, ce chef d’entreprise souhaitait développer une offre similaire à la nôtre. C’est donc assez rapidement qu’un projet commun d’entreprise s’est dessiné.

C’est vrai que la cession de l’entreprise n’était pas prévue, mais cette opportunité s’est présentée et c’est le rôle de tout dirigeant d’entreprise de l’étudier. En l’occurrence, c’était intéressant pour nous : intégrer un projet plus gros pouvait nous donner un souffle nouveau. »

 

Comment fusionner 2 entreprises ?

Pour Matthieu, ce qui a pris le plus de temps n’a pas été de se décider de fusionner, mais plutôt de réfléchir aux termes de cette fusion.

« En fait, c’est difficile de se marier avec quelqu’un qu’on a rencontré un mois avant !

Dans l’accord, nous avons donc prévu d’intégrer une période de transition avec le repreneur. Ce fut une année intéressante, car on avait plus de moyens, ce qui nous a permis de mieux structurer l’activité, de faire les recrutements qu’on n’avait pas pu faire avant. Et puis, nous avons été bien entourés, par un avocat, pour réaliser cette cession.

Pour des petites boites comme nous, les choses sont assez simples. Mais, il y a un gros morceau, la garantie actif-passif, un sujet compliqué qui nécessite une analyse un peu technique. »

 

 

Se lancer dans la création d’entreprise après une cession d’entreprise

 Pourtant, assez rapidement Matthieu a eu envie de créer une nouvelle entreprise.

« A la fin de l’année de transition, j’ai quitté l’ancienne entreprise pour développer mon nouveau projet : mettre en relation les personnes qui ont un téléphone cassé avec des réparateurs. Après renseignements de quelques informations, notre plateforme propose un devis et un réparateur qui peut venir intervenir rapidement. Nous avons monté Phone Hubs en 2015, avec l’un de mes anciens associés.

C’est le démarrage de l’aventure, donc pas de revente en vue pour le moment ! »

 

 

ZOOM « Qu’est ce que la garantie actif-passif ? »

‘’Pour éviter les mauvaises surprises (un prud’homme non provisionné, un redressement fiscal ou social…) qui pourraient avoir un impact sur le prix, une clause de garantie d’actif-passif peut être signée. Elle a pour objet de faire garantir au cédant, généralement pendant trois ans, l’exactitude des comptes de référence. Il s’oblige ainsi à indemniser le repreneur en cas de découverte postérieure d’un passif dont le fait générateur est antérieur. Cette garantie est souvent assortie d’une « garantie de la garantie » pour se prémunir d’une insolvabilité éventuelle du cédant… ‘’

 

 

Pour aller plus loin, téléchargez notre livre blanc sur la cession reprise d’entreprise ici

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*MySportConnect est un système automatisé de caméras installé de manière permanente sur un terrain de sport qui permet de filmer les matchs. Les sportifs peuvent ensuite regarder ces vidéos soit sur place sur des TV, soit sur la plateforme internet MySportConnect. Grâce à un identifiant et un mot de passe, ils ont accès à toutes les vidéos de leurs matchs, peuvent faire des montages, les partager sur les réseaux sociaux…

http://www.mysportconnect.net/fr/

 

Nouveau site dédié aux repreneurs et cédants

L’Agence France Entrepreneur (AFE) vient de mettre en ligne une nouvelle version de son espace Repreneur/Cédant, accessible directement à l’adresse www.afetransmission.fr.

 

Vous y trouverez de nouveaux contenus et des outils pratiques pour réussir la transmission ou l’acquisition de votre entreprise.

 

Chargée de renforcer et de mieux coordonner l’action nationale et locale en faveur de l’entrepreneuriat, l’AFE (ex APCE) a souhaité créé une porte d’entrée unique pour tous les cédants et repreneurs d’entreprise, et leur faciliter ainsi l’accès à l’information qui les concerne. Elle propose donc désormais un site autonome entièrement dédié à ces questions de transmission.

 

Découpé en trois grandes rubriques, « Transmettre », « Reprendre » et « Etre accompagné », le contenu répond aux grandes interrogations que vous pouvez vous poser en tant que dirigeant prêt à céder ou à acquérir une entreprise.

 

Par exemple pourquoi anticiper la transmission de votre entreprise ?

Quelles sont les étapes de la reprise ?

Ou encore quels sont les acteurs complémentaires à votre projet ?

 

Les articles sont rédigés dans le style pragmatique et exhaustif qui fait déjà le succès du site dédié à la création d’entreprise (www.afecreation.fr).

 

Et le tout est complété de témoignages d’entrepreneurs et d’une boite à outils qui met à votre disposition aussi bien des formulaires administratifs (immatriculation, modification, aides sociales, déclarations fiscales…) que des outils interactifs (calcul des droits sur cession, simulateur EIRL) et même une base de quelque 49 000 entreprises à reprendre, accessibles par régions et par type d’activités.

 

Un site incontournable pour mettre toutes les chances de votre côté lors de l’élaboration de votre projet !

 

 

Pour aller plus loin, n’hésitez pas à consulter notre livre blanc dédié à la transmission d’entreprise, ici!

 

Comment prévenir les TMS ?

 

Ne pas vous préoccuper des troubles musculo-squelettiques de vos employés peut vous coûter cher ! Et ne pensez pas que vous n’êtes pas concerné : ces maladies professionnelles dues à un travail répétitif touchent toutes les entreprises, des plus petites aux plus grandes. Alors mieux vaut les prévenir.

Selon l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), l’entreprise dont l’un de ses salariés est touché par un TMS déboursera en moyenne 21 000 euros pour ce salarié. Et ce cas de figure n’est pas exceptionnel car les TMS sont devenues les maladies professionnelles les plus courantes ! Ces pathologies sont en effet la première cause d’arrêt de travail.

 

Que sont les TMS ?

Ce terme regroupe en fait une quinzaine de maladies qui affectent les muscles, les tendons, les nerfs, principalement des épaules, du coude, des extrémités des membres supérieurs, du cou et du dos, et qui résultent d’un déséquilibre entre les capacités physiques du corps et les contraintes auxquelles il est soumis.

Les causes sont variées. Par exemple, ça peut être lié :

 

  • au poste de travail et à son environnement : postures contraignantes, gestes répétitifs, travail immobile prolongé, efforts importants, manutention d’objets lourds, aggravé par le froid…

 

  • à l’organisation du travail : cadence imposée, manque de pause…

 

  • au climat social de l’entreprise : tensions, manque de moyens pour bien faire…

 

Les conséquences des TMS pour votre entreprise

Elles peuvent être importantes :

 

  • Non seulement financières, avec les indemnisations que vous devrez verser à votre salarié en arrêt de travail, les frais liés à l’aménagement que vous devrez apporter aux postes de travail qui posent problème et le temps passé à gérer ce dossier.

 

  • Mais aussi l’absentéisme voire le turn-over de vos salariés, et donc une perte de productivité…

 

Il est donc fortement conseiller de se préoccuper en amont de ces questions pour mettre en place une démarche de prévention.

 

Pour vous y aider, le Ministère du travail propose sur son site une fiche pratique qui détaille les méthodes pour prévenir les TMS*. Cette fiche donne des conseils, des exemples d’entreprises, des contacts…

Autre outil pour vous accompagner dans vos démarches : l’Assurance maladie met à disposition des employeurs un site totalement dédié à ce sujet**, qui expliquent les actions à adopter pour lutter contre les TMS.

 

TMS : des aides financières pour les petites entreprises

Enfin, pour aider les plus petites entreprises à s’engager dans une démarche de prévention des TMS, l’Assurance Maladie a mis en place des aides financières, notamment :

 

  • L’aide TMS Pros Diagnostic (25 000 euros maxi) qui permet de financer 70% du montant de prestations comme la formation d’une personne chargée de mettre en œuvre un projet de prévention des troubles musculo-squelettiques, ou encore la réalisation d’un diagnostic de prévention des TMS.

 

  • L’aide TMS Pros Action (25 000 euros maxi) pour financer à hauteur de 50 % des investissements comme de l’achat de matériel et d’équipements pour réduire les contraintes physiques.

 

Ces aides sont à demander au service prévention de votre Caisse régionale (Carsat ou Cramif).

 

 

 

* fiche du Ministère du Travail, ici

 

** pour consulter ce site, cliquez ici

Participez au Salon des entrepreneurs de Nantes !

Les 23 et 24 novembre prochains, participez à la 9ème édition du Salon des entrepreneurs de Nantes Grand Ouest.

 

Créateurs, repreneurs, dirigeants de TPE/PME…ce rendez-vous vous est destiné : un concentré d’informations, de solutions et d’expertises pour assurer la réussite de votre entreprise!

 

 

Venez assister aux conférences de Gan Assurances, partenaire de l’événement, et bénéficiez de conseils d’experts :

 

 

« Entrepreneurs, choisissez le statut juridique le mieux adapté à votre projet »

 

  • Le mercredi 23 novembre de 9h30 à 10h45

Pour y assister, cliquez ici

 

 

« Responsabilité civile et assurances obligatoires : quelles solutions pour protéger votre activité ?

 

  • Le mercredi 23 novembre de 14h15 à 14h45

Pour y assister, cliquez ici

 

 

  • Le jeudi 24 novembre de 11h30 à 12h00

Pour y assister, cliquez ici

 

 

Pour recevoir votre invitation gratuite au Salon, cliquez ici

 

Retrouvez toutes les informations pratiques ici et le programme complet ici

Entrepreneurs : 48 mesures pour vous simplifier la vie

Le train des simplifications administratives continue. Ce sont 48 nouvelles mesures qui ont été annoncées en octobre, pour simplifier la vie des entreprises.

C’est le Conseil de la simplification pour les entreprises, créé en 2014 et composé de chefs d’entreprises, de parlementaires, d’administrateurs et d’experts, qui élabore des propositions et veille à la mise en œuvre des simplifications.

48 nouvelles mesures viennent ainsi de voir le jour, visant à développer l‘innovation entrepreneuriale, les énergies renouvelables, l’aménagement et la construction, l’allègement des obligations fiscales et la création d’entreprise.

 

Il est prévu par exemple :

 

– de faciliter l’accès aux aides pour les entreprises innovantes.

Un système d’accompagnement sera mis en place fin du premier semestre 2017 pour permettre aux entreprises innovantes de déposer un dossier unique, transmis à chacun des partenaires, pour pouvoir demander les aides et subventions auxquelles elle peut avoir droit.

 

– de dématérialiser totalement les contrats d’apprentissage.

Les différents intervenants (Centre de formation d’apprentis, Chambre de commerce et d’industrie (CCI), Chambre de métiers et de l’artisanat (CMA), Chambres d’agriculture ou DIRECCTE pour les contrats publics, auront accès, en 2018, à un espace personnalisé et sécurisé prévu à cet effet sur le « portail de l’alternance ».

 

–  de généraliser la communication du bulletin de paie sous format électronique.

Aujourd’hui, simple possibilité, dès 2017 la remise du bulletin de paie électronique sera généralisée sauf si le salarié s’y oppose. Il aura accès, via un service en ligne gratuit à partir de son compte personnel d’activité, à tous ses bulletins de paie de ses employeurs successifs.

 

– de modifier les conditions d’éligibilité de l’aide au chômeur créant ou reprenant une entreprise (ACCRE).

Cette exonération de charges en début de projet de création ou de reprise d’entreprise, sera étendue dès la fin de l’année aux salariés d’une entreprise en difficulté, aux salariés qui reprennent l’entreprise qui les emploie, aux entrepreneurs de 26 à 28 ans ainsi qu’aux créateurs et repreneurs au sein des « territoires fragiles ».

 

 

Pour en savoir plus, cliquez ici

E-restauration, le virage à ne pas manquer!

Comme de nombreux autres secteurs, la profession de la restauration a tout intérêt à s’approprier le numérique pour réinventer le restaurant. Quelles sont les bonnes pratiques à mettre en œuvre ? Comment améliorer le chiffre d’affaires de votre restaurant grâce à une stratégie numérique efficace ?

Le numérique est partout, dans les trains, dans la maison… mais encore peu au restaurant.

Certes, de nombreux professionnels ont commencé à investir les réseaux sociaux. On les trouve sur Instagram où les photos montrent les produits qui vont être cuisinés le midi et le plat final, ou encore sur Facebook pour animer une communauté de clients fidèles.

Mais peu s’approprient encore les nouveaux services proposés par les nouvelles technologies.

 

A tort, car ces outils peuvent vous faciliter la vie, vous faire gagner du temps et des clients, donc du chiffre d’affaires !

 

Des outils numériques à s’approprier

Des tablettes : fini les aller-retours des serveurs à la cuisine, votre personnel prend la commande sur sa tablette, qui est transmise directement en cuisine. Outre le gain de temps, ce système permet d’avoir une traçabilité efficace de l’organisation (à quelle heure est partie la commande, quelle quantité de produit a été consommée…) mais aussi d’apporter des services en plus comme la traduction des mets pour les clients étrangers. Certains restaurants ont même supprimé les serveurs, laissant les clients commander via une tablette à disposition sur leur table…

 

Un module de réservation en ligne : cet agenda, généralement implanté sur votre site,  permet de ne pas perdre des clients qui peuvent ainsi réserver 24h sur 24, sans avoir à attendre les horaires d’ouverture. Quant à vous, vous êtes déchargé de cette tâche. Des systèmes intelligents se connectent même directement avec votre caisse enregistreuse ou votre logiciel de gestion de la relation clients pour fluidifier et optimiser la gestion de votre restaurant.

 

La livraison à domicile : proposer aux clients de commander sur votre site des repas à consommer chez eux est un service qui permet à la fois d’augmenter votre bénéfice avec cette activité complémentaire en couvrant vos frais fixes, et de fidéliser votre clientèle. D’autant qu’aujourd’hui ce marché en plein essor est surtout trusté par la restauration rapide, moins par la restauration gastronomique.

 

Les e-tickets restaurants : ces cartes à puce rechargeables, utilisables dans les mêmes terminaux de paiement qu’une carte bancaire, remplacent le chéquier papier. L’avantage pour vous : être remboursés automatiquement en seulement 48 heures, en fonction des accords conclu avec les émetteurs.

 

Quelques conseils pour bien utiliser ces outils

– Sélectionner les outils qui vous semblent le plus pertinents dans votre activité pour étaler leur mise en place, histoire de vous laisser le temps, ainsi qu’à votre personnel !, de vous les approprier et d’optimiser leur utilisation. Rien ne serait pire que d’avoir des serveurs dépassés par leurs nouveaux outils…

 

– Cela laissera également le temps à la clientèle de s’adapter. Ces nouvelles technologies doivent vous faire gagner du temps, par vous en faire perdre en explication avec les consommateurs qui ne savent pas les utiliser…

 

– Une certaine organisation logistique est également à mettre en place : attention aux tablettes déchargées… Et votre site doit toujours être à jour !

 

Un espace dédié aux jeunes créateurs d’entreprise

Le Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ) propose Agir et Entreprendre, un espace totalement dédié à l’accompagnement gratuit des jeunes qui veulent se lancer dans la création de leur entreprise.

 

Parce que l’aide à la création d’entreprise ne doit pas s’adresser qu’aux publics fortement diplômés, issus des secteurs technologiques (incubateurs…), mais aussi aux jeunes peu diplômés qui envisagent la création comme projet professionnel, le CIDJ et BGE Adil viennent de lancer un programme complet destiné à tous les jeunes porteurs de projet.

 

Cet espace propose :

 

– un atelier « Créer son entreprise ou son activité », qui apporte des conseils méthodologiques pour acquérir les étapes d’élaboration d’un projet de création. Il permet aussi de connaître les dispositifs d’aide et d’identifier les personnes et organismes ressources.

 

– des entretiens pour réaliser un diagnostic en fonction du statut de la personne (étudiant, demandeur d’emploi…) afin de l’orienter vers le dispositif de proximité adapté en fonction de l’avancement de son projet, à savoir :

> l’accès à Activ’Créa, un parcours de 2 à 3 mois pour les jeunes dont le projet n’est pas abouti, afin de les aider à parfaire leur idée. Il permet d’étudier et valider la création d’entreprise comme piste de projet professionnel.

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> l’accès au pré incubateur Agir & Entreprendre : un parcours de 3 à 6 mois destiné à ceux qui, ayant pris la décision d’entreprendre, ne disposent pas encore d’un projet formalisé. Il s’adresse à tous les profils d’entrepreneurs, sauf grandes écoles d’ingénieur ou de commerce.

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> l’accès à la couveuse intergénérationnelle : un parcours de 8 mois destiné à ceux qui ont un projet finalisé et qui veulent se tester avant de s’immatriculer. La couveuse propose notamment un portage juridique qui permet de constituer un premier carnet de commandes et de facturer ses clients. Elle s’adresse aux moins de 30 ans et aux plus de 45 ans pour favoriser une synergie intergénérationnelle.

 

– un espace de coworking solidaire, où entrepreneurs et demandeurs d’emploi peuvent travailler leur projet ensemble, avec un accompagnement à l’utilisation d’outils numériques pour la création d’entreprise.

 

 

Les futurs entrepreneurs ont en outre accès aux bases complètes et au fonds documentaire actualisé du CIDJ, et à différentes animations sur la recherche de l’information, le financement participatif…

 

Pour en savoir plus sur le CIDJ, cliquez ici 

Levée de fond

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Titre popin Fermer

Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
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