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Conseils d'experts et témoignage de professionnels - un site proposé par Gan Assurances

Site de partage d’expériences entre entrepreneurs et de conseils d'experts en assurances et en gestion d'entreprises.

Archive pour janvier, 2017

Participez au concours 100 jours pour entreprendre, édition 2017

Vous avez entre 18 et 26 ans, vous avez une idée et voulez créer votre entreprise, le concours « 100 jours pour entreprendre » est fait pour vous !
Pour s’inscrire rien de plus simple :

 

 

  • une fois le projet sélectionné, invitez votre réseau à voter pour vous !

 

Vous avez l’opportunité de gagner une box d’une valeur de 15 000 euros alors n’attendez plus, vous avez jusqu’au  25 avril 2017 pour défendre votre projet.

 

Cette année le parrain du concours 2017 est Nicolas Rohr qui n’est autre que le cofondateur de Faguo la marque de chaussures et d’accessoires  » à la Française ».

Appel à candidatures : Prix Moovjee 2017 !

Vous avez entre 18 et 26 ans ? Vous êtes entrepreneurs ou porteurs de projets ? Tentez votre chance et postulez au Prix Moovjee, organisé pour la 8ème année consécutive en partenariat avec Gan Assurances.
Attention, vous avez jusqu’au 22 février 2017, 12h pour candidater !

Le Prix Moovjee permet de vous faire bénéficier d’un coup de projecteur sur votre ambition et vous permet aussi d’être accompagné dans la croissance de votre future entreprise, au travers du mentorat.

 

Cette année, 2 prix et 5 mentions spéciales :

 

Prix :

– Le Grand Prix Moovjee pour les entreprises déjà créées

Le Prix Rétis pour les porteurs de projet et auto-entrepreneurs

.

5 mentions spéciales :

 

Community Entrepreneur

Etudiant – Entrepreneur

Innovation technologique

Engagement Citoyen

Premiers pas vers l’export

 

A gagner : une dotation globale d’un montant de 150 000 € à partager entre les lauréats et finalistes.

 

Postulez avant le 22 février 2017, 12h (heure de Paris).


Pour plus d’informations sur les inscriptions cliquez ici

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www.assuredentreprendre.fr

 

 

Pour aller plus loin, retrouvez d’anciens lauréats du Prix Moovjee, interviewés sur Assuré d’entreprendre :

 

Edouard Barthes, créateur de « EBS Isolation » :

http://www.assuredentreprendre.fr/les-invites/edouard-barthes-createur-du-groupe-ebs/

 

Julie Spolmayeur, créatrice de « La Box à Planter » :

http://www.assuredentreprendre.fr/mon-projet/creer-une-entreprise-apres-ses-etudes-un-atout/

 

Joffrey Collignon, créateur de « VoxWave » :

http://www.assuredentreprendre.fr/les-invites/joffrey-collignon-createur-de-voxwave/

 

Donovan Bridoux, créateur de « TOD» :

http://www.assuredentreprendre.fr/les-invites/donovan-bridoux-co-createur-de-tod/

 

Camila Masetti, co-créatrice de «Wolfox» :

http://www.assuredentreprendre.fr/mon-activite/un-workshop-pour-creer-son-logo-en-un-jour/

Comment bien sélectionner votre expert comptable ?

Que ce soit en amont de la création de l’entreprise pour choisir son statut ou plus tard pour l’établissement du bilan comptable, l’expert-comptable est un acteur incontournable de votre vie professionnelle. Mais, comme pour n’importe quel collaborateur, il s’agit de choisir le bon. Sur quels critères s’appuyer et où le trouver ? Réponses avec Yves Marmont, expert-comptable et président de la FCGA (Fédération des Centre de Gestion Agréés).

Trouver l’expert-comptable qui vous convient est important : vous allez devoir vous confier à lui sur votre vie professionnelle, sur votre patrimoine, voire votre situation personnelle si elle impacte votre entreprise. Pas question de le choisir à la légère !

3 critères pour choisir votre expert-comptable

Selon Yves Marmont, plusieurs critères doivent entrer en considération :

 

1/ Vérifiez que votre expert comptable est bien inscrit au Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables

« En premier lieu, il faut savoir à qui l’on a affaire. Des professionnels proposent de faire votre comptabilité avec peu de diplôme en poche, alors qu’un expert-comptable totalise 8 années d’études. Il s’agit d’une profession réglementée. »

 

2/ Etudiez la proximité et la taille du cabinet.

« Il vaut mieux choisir un cabinet proche et à taille humaine plutôt qu’une grande structure, où vous n’aurez souvent à faire qu’aux collaborateurs et plus rarement à l’expert. Dans les petits cabinets, à l’inverse vous avez plus facilement en direct l’expert-comptable. »

 

3/ Regardez le coût des prestations proposées

« Attention, le prix ne doit pas être votre unique critère de choix. Car la qualité se paie… »

Comment choisir votre expert-comptable ?

Pour Yves Marmont, rien ne vaut un entretien pour se faire un avis. En effet, rencontrez votre expert-comptable pour juger s’il correspond à vos attentes.

 

« Evitez les demandes de devis par mail ou fax, ça donne l’impression que vous cherchez le meilleur prix. Et ne vous laissez pas bercer par des offres internet « low cost ».

Mieux vaut solliciter un entretien, pour voir si ça accroche, si les échanges se font bien, si l’expert parle un langage accessible pour vous. »

 2 points essentiels à aborder lors du premier entretien avec votre expert-comptable :

– « Expliquez clairement ce que vous voulez faire et comment ça marche dans votre entreprise. Il faut jouer carte sur table pour que l’expert comprenne bien vos besoins et estime au mieux sa prestation et ses tarifs.

– Déterminez bien la répartition des tâches : est-ce que l’expert prend totalement en charge votre comptabilité et réalise toutes les déclarations ? Ou ne va-t-il faire que certaines missions ? C’est important pour savoir qui est responsable de quoi pour qu’il n’y ait pas d’erreur ou d’omission. »

Important : « la répartition des tâches doit être clairement indiquée dans la lettre de mission que doit vous faire signer l’expert-comptable ».

Où chercher votre expert-comptable ?

Le mieux est de rencontrer plusieurs experts-comptables pour juger.

 

Pour les trouver, Yves Marmont indique que :

– « Le meilleur moyen reste le bouche à oreille. Rien ne vaut la recommandation d’un, voire encore mieux de plusieurs proches.

– il peut arriver que certains centres des impôts puissent vous guider vers quelques cabinets. Il faut savoir que les impôts établissent une notation des experts-comptables

– vous pouvez également trouver la liste des professionnels de votre région sur le site de l’Ordre des experts-comptables. »

 

A noter : « tous les experts-comptables sont formés pour aborder l’ensemble des aspects de l’entreprise : juridique, économique, droit social, fiscalité… le diplôme est le même ! Certains peuvent toutefois avoir une spécialisation dans un domaine. Mais pour une TPE, la qualification du diplôme permet à l’expert-comptable de conseiller et d’accompagner l’entreprise dans tous les domaines qui la concernent. »

 

Compte personnel retraite : calculez vos droits en ligne

 

Le nouveau site proposé par les pouvoirs publics permet de trouver des informations claires sur vos droits à retraite, votre date de départ et les spécificités de votre régime, y compris si vous êtes un indépendant.

 

A quel âge puis-je partir à la retraite ? Quel sera le montant de ma pension ? Comment ça se passe si je n’ai pas toujours été sous le régime des indépendants ?   Si vous prenez de l’âge et que vous commencez à vous poser toutes ces questions, le site Info Retraite est fait pour vous !

 

 

Il permet :

 

  • de trouver des réponses, à jour des dernières réformes, à vos interrogations
  • de connaître précisément vos droits grâce à la création de votre Compte personnel retraite.

 

 Comment créer votre Compte personnel retraite ?

1/ Rendez-vous sur le site Info retraite

 

2/ Créez votre compte en donnant certaines informations personnelles (numéro de sécurité sociale, nom, date de naissance, adresse mail…).

 

3/ Accédez directement à vos droits grâce à votre Compte personnel retraite !

 

 

A noter : le Compte personnel retraite est l’une des mesures de simplification mises en place par le Gouvernement, destinée aux indépendants mais aussi aux salariés, aux fonctionnaires ou encore aux personnes déjà retraitées, pour faciliter vos démarches et vous accompagner avant, pendant et après votre départ en retraite.

 

Ce site est évolutif et devrait proposer de nouvelles fonctionnalités dans les prochains mois, comme un simulateur pour déterminer les modalités de votre fin de carrière.

 

Objectif : qu’en 2019, tout citoyen puisse formuler une demande unique de retraite en ligne, là où actuellement des demandes doivent être déposées auprès de chaque régime de rattachement !

 

Pour créer votre Compte personnel Retraite :   Cliquez ici

 

Du neuf dans l’adhésion d’organismes de gestion agréés

Un récent décret vient d’apporter quelques aménagements concernant les règles d’adhésion si vous voulez rejoindre un organisme de gestion agréé (association ou centre de gestion agréé).

 

Ces organismes, qui vous assistent dans l’analyse des résultats de l’entreprise ou encore vérifient la cohérence de vos déclarations fiscales, permettent en outre d’obtenir des avantages fiscaux.

 

Notamment, en tant qu’entrepreneur imposé à l’impôt sur le revenu au régime réel, vous bénéficiez d’une dispense de majoration de 25 % de votre bénéfice. Mais jusqu’à présent, pour en bénéficier, il fallait avoir adhéré pendant toute la durée de l’exercice comptable. Un décret vient de changer cette modalité en cas de première adhésion, puisque désormais une dispense est accordée si cette adhésion intervient dans les 5 mois suivant l’ouverture de l’exercice.

 

Autre dérogation : le décret ajoute que cette condition d’adhésion pendant tout l’exercice n’est pas non plus nécessaire pour les contribuables qui franchissent les limites de chiffres d’affaires des régimes micro BIC ou BNC avant la clôture de l’exercice comptable.

A noter :

Vous exercez une activité commerciale, industrielle, artisanale ou agricole ? Vous pouvez adhérer à un CGA (Centre de Gestion Agréé).

Titulaire de revenus non commerciaux profession de santé, architecte, agent d’assurance, auto-école, artiste, enseignant indépendant…) ? Vous pouvez vous tourner vers une AA (association agréée) ?

 

Cédez votre entreprise à vos salariés

Vous cherchez un repreneur pour votre entreprise ? Et si vous la transmettiez à vos salariés ! Cette démarche, de plus en plus courante, offre de nombreux avantages. Découvrez les !

Quels sont les avantages à céder son entreprise à ses salariés ?

 

  • pas besoin de chercher un repreneur extérieur : une quête qui peut parfois se révéler fastidieuse et stressante

 

  • augmenter les chances de pérenniser l’activité de l’entreprise à long terme : les salariés connaissent bien leur l’entreprise, le savoir-faire développé, les clients et fournisseurs…

 

  • rassurer l’ensemble des salariés et faciliter la transmission de l’entreprise : la mise en place d’une direction d’anciens collègues peut rassurer les salariés qui restent par rapport à l’arrivée d’une direction extérieure inconnue

 

  • « chacun se connait bien » : l’accompagnement par le cédant – vous – peut se faire en douceur et progressivement

 

  • plusieurs dispositifs d’aide et d’incitation fiscale existent.

Par exemple :

– en cédant à vos salariés, sachez que vous pouvez bénéficier d’exonérations d’impôt, notamment sur les plus-values, totales ou partielles en fonction de la valeur du bien (ou des recettes), et à condition que l’entreprise ait exercé une activité commerciale, artisanale, libérale ou agricole pendant au moins 5 ans.

 

– les salariés, eux, ont droit à un crédit d’impôt pour le rachat des titres de la société par une société holding créée à cette occasion. Ce crédit d’impôt est calculé en fonction du montant de l’impôt sur les sociétés dû par l’entreprise, et du montant des intérêts du prêt contracté pour l’acquisition des titres de l’entreprise. Si le rachat se fait via une SCOP, ils bénéficient d’une déduction des intérêts d’emprunt et des frais et droits relatifs à l’acquisition ou la souscription des titres. De quoi faciliter l’aspect financier de la reprise !

 

A noter : la transmission de votre entreprise aux salariés peut se faire sous différentes formes : reprise par un seul ou plusieurs salariés, donation ou vente de l’entreprise, cession du fonds de commerce ou des titres de la société (parts ou actions), reprise via la création d’une société holding dont les salariés deviennent des associés, transformation de l’entreprise en SCOP…
Compte tenu de la complexité de l’opération, la consultation de votre expert-comptable vous permettra de comparer et de choisir la formule la plus favorable dans votre situation.

Rappel : vous devez informer vos salariés au préalable de tout projet de cession d’entreprise

Pour permettre à vos salariés de présenter une offre en cas de vente de votre entreprise, la loi sur l’Economie sociale et solidaire vous oblige à informer vos salariés sur tout projet de cession. Cette information doit intervenir au plus tard deux mois avant la date de conclusion du contrat de vente.

Lire notre actualité

 

Attention : Si vous ne vous soumettez pas à cette obligation, vous risquez une amende dont le montant peut aller jusqu’à 2% du prix de la vente…

 

Pour vous aider dans cette démarche, n’hésitez pas à télécharger le Guide « Droit d’information préalable des salariés en cas de vente d’une entreprise » sur le site du ministère de l’économie : Cliquez ici

 

 

L’assurance-crédit : comment ça marche ?

Vous vous interrogez sur la souscription d’un contrat d’assurance-crédit mais vous ne maîtrisez pas les tenants et les aboutissants de ce type d’engagement ? Ce guide de la Médiation du crédit est fait pour vous ! Il vous explique le fonctionnement et les enjeux de l’assurance-crédit.

 

Tout chef d’entreprise peut être concerné à un moment donné par l’assurance-crédit.

 

Celle-ci peut vous permettre de :

 

  • gérer le risque d’impayés de vos clients : à la fois en vous aidant à les prévenir, par la mise en place d’outils notamment d’information, mais aussi en vous aidant à les recouvrer, voire à les indemniser si le recouvrement a échoué.

 

  • obtenir, en tant que client/acheteur, des délais de paiement vis à vis de vos fournisseurs.

 

Alors, dans votre situation, sur votre marché, est-il pertinent de souscrire ce type de contrats pour votre activité ? Quelle est la meilleure stratégie de couverture ? Quels sont les bons réflexes à adopter pour gérer au mieux les situations d’impayés ? C’est pour répondre à ces questions que se posent tous les dirigeants d’entreprise que le guide « L’assurance crédit pour tous » vient d’être publié en téléchargement gratuit sur le portail gouvernemental de l’économie et des finances.

 

Réalisé collectivement par le Médiateur du crédit avec les réseaux socio-professionnels et les assureurs-crédit, il se décline en fiches pratiques détaillées (pourquoi souscrire, comment souscrire, comment connaître ma note et les montants garantis…), avec pour chacune des conseils et les bonnes pratiques expliquées.

 

De quoi mieux comprendre ce qui est en jeu pour établir une stratégie bénéfique avec votre assureur-crédit !

Pour télécharger le Guide « L’assurance crédit pour tous » : cliquez ici

Retrouvez également le témoignage de Nicolas d’Haussy, directeur de We love motion.

Sirene : connaitre vos concurrents et vos prospects

Statut juridique, secteur d’activité, localisation… toutes ces informations sur les entreprises immatriculées en France, actuellement contenues dans la base de données Sirene, sont désormais accessibles gratuitement !

C’est la plus grande base de données sur l’état civil des entreprises françaises !

Le répertoire Sirene (Système Informatique pour le Répertoire des ENtreprises et des Etablissements) géré par l’Insee, enregistre toutes les entreprises et leurs établissements, quels que soient leur forme juridique et leur secteur d’activité, qu’ils soient en métropole, dans les départements d’Outre-mer ou à Saint-Pierre-et-Miquelon.

 

Même les entreprises étrangères qui ont une représentation ou une activité en France y sont répertoriées. Bonne nouvelle : cet outil est devenu gratuit le 1er janvier 2017 !

 

Vous pouvez donc dès maintenant vous renseigner facilement sur les 9 millions d’entités légales répertoriées, et obtenir de nombreuses informations (numéros Siren et Siret, adresse, effectif, date de création, code d’activité…), en permanence actualisées.

 

Cette mise à disposition gratuite résulte de la volonté du Gouvernement d’ouvrir les données publiques au plus grand nombre. De nombreux bénéfices en sont attendus. En ce qui vous concerne, cela devrait vous aider dans le développement commercial de votre entreprise !

 

 

Pour consulter la base de données gratuite : cliquez ici

Vente fonds de commerce : publication JAL exigée

La loi Macron avait supprimé en 2015 l’obligation de publication de la vente d’un fonds de commerce dans un journal d’annonces légales (JAL). Une loi de novembre dernier l’a rétabli…

 

– Avec la loi du 6 août 2015, dite « loi Macron », les cessions de fonds de commerce avaient connu une légère simplification : plus besoin de publier l’annonce de la cession dans un JAL, seule l’obligation de publication au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (Bodacc) persistait pour l’acquéreur d’un fonds de commerce dans les 15 jours suivant l’opération.

Une simplification qui avait également eu pour conséquence de diminuer les frais consécutifs à l’achat d’un fonds de commerce !

 

– Mais une loi du 14 novembre 2016, visant à renforcer la liberté, l’indépendance et le pluralisme des médias, est purement et simplement revenue sur cette évolution, en rétablissant l’obligation de publier la vente dans un JAL dans les 15 jours qui suivent !

Et ce, pour toutes les opérations de vente ou d’apport d’un fonds de commerce intervenues dès le 16 novembre.

 

 

Petit rappel lors de votre publication JAL :

Lorsque vous publiez dans le JAL, il faut impérativement qu’elle comporte les informations ci-dessous pour que votre publication soit valide.

– les éléments relatifs à l’enregistrement de l’acte (bureau, date, volume et numéro) ;

 

– la date de l’acte ;

 

– les noms, prénoms et domiciles des ancien et nouveau propriétaires du fonds ;

 

– la nature et le siège du fonds ;

 

– le prix de vente et la ventilation entre les éléments corporels et incorporels ;

 

– le délai pour les oppositions des créanciers ;

 

– une élection de domicile dans le ressort du tribunal de commerce de l’établissement cédé.

 

Commerçants : osez la boutique éphémère !

C’est tendance : de plus en plus de boutiques éphémères s’ouvrent chaque jour en France. Reconnues comme un bon moyen de communication et un outil commercial efficace, il serait dommage de ne pas y succomber. Comment ça marche, et quel est leur intérêt ?

Né au début des années 2000 aux Etats Unis sous le nom de pop-up store, le concept de boutique éphémère est en plein essor en France ces dernières années. Il consiste à louer pour quelques heures, quelques jours, voire quelques mois mais pas plus, un espace de vente temporaire soit dans un local vide, soit dans une boutique existante.

 

Pourquoi le concept de pop up store, ça marche ?

– Si la communication est réussie et l’emplacement bien choisi, ce type de magasins fait venir les clients ! Car qui dit éphémère dit urgence à acheter, puisque demain tout disparaît. Ça rend votre lieu de vente exceptionnel et ça crée un effet de surprise, donc de curiosité.

 

– C’est l’occasion pour vous de tester un concept, un produit, avant de le lancer durablement, voire de tester un quartier, une ville, avant de vous installer définitivement, mais aussi de mieux connaître votre clientèle.

 

– C’est aussi un moyen de vendre un produit saisonnier ou de s’adapter à un calendrier commercial.

 

– L’effet éphémère peut être mis à profit pour créer un buzz en proposant des expériences originales ou décalées.

 

– Et puisque la boutique est temporaire, vous pouvez imaginer de nouvelles méthodes de vente, proposer des offres exceptionnelles.

 

– Ça permet de s’associer avec d’autres marques, sur des produits complémentaires.

 

– Enfin, financièrement parlant, c’est l’occasion de bénéficier d’un emplacement privilégié sans trop grever votre trésorerie.

 

Cinq conseils pour l’ouverture d’une boutique éphémère :

Investir les lieux d’une boutique éphémère donne l’impression que tout est permis puisque c’est temporaire. Mais attention à ne pas faire n’importe quoi :

 

– éphémère ne signifie clairement pas de tout faire à la dernière minute : votre projet doit être construit bien en amont et mûrement réfléchi. Quels sont les objectifs que vous vous fixez avec ce lieu temporaire ? les moyens pour les atteindre…

 

– ayez en tête que l’aspect éphémère impose souvent une logistique importante pour l’installation et la désinstallation

 

– mettez en scène votre boutique : il faut proposer quelque chose de différent, rompre avec le quotidien… pour que cela ne soit pas déceptif pour les clients. Faites preuve de créativité !

 

– pensez à communiquer efficacement car votre temps d’action est réduit. Le mieux est de mobiliser les réseaux sociaux, un moyen rapide pour informer les clients et relayer vos actions.

 

– pliez-vous aux formalités obligatoires même si vous louez pour une journée : faites une déclaration au registre du commerce et des sociétés, signez un bail et n’oubliez pas de souscrire une assurance !

 

Pour vous aider dans vos recherches de potentiels pop up store :

Sachez que de nombreuses plateformes internet se sont spécialisées dans la publication d’annonces de location de boutiques éphémères : appear here; je loue une boutique ; pop my shop

 

livre banc transmission entreprise sur www.assuredentreprendre.fr

Livre blanc sur la transmission d’entreprise

Les experts-comptables, commissaires aux comptes, notaires, avocats et experts de la CCI Ile-de-France viennent de présenter un livre blanc contenant plusieurs propositions concrètes pour booster la transmission d’entreprise en France.

 

Parce que tous les ans, des dizaines de milliers d’entreprises disparaissent par manque de repreneurs ou suite à une mauvaise conduite de la cession, avec les conséquences en termes d’emploi et de dynamisme économique que cela entraîne, les professionnels de la transmission d’entreprises ont décidé de s’allier pour faire bouger les choses.

 

Leur objectif : interpeller les candidats à l’élection présidentielle sur la nécessité de faire évoluer le cadre législatif, juridique et fiscal de la transmission et de la reprise. Pour cela, rien de mieux que de présenter des propositions concrètes, issues de leur expérience du terrain, réunies dans un Livre Blanc de la Transmission d’Entreprise.

 

 

Ces propositions sont articulées autour de 4 grands thèmes :

 

la stabilisation du cadre juridique et fiscal, pour que les entrepreneurs puissent planifier leur transmission sur plusieurs années avec sérénité et visibilité.

 

la simplification du cadre réglementaire, qui est aujourd’hui trop complexe et source d’insécurité.

 

l’harmonisation de la fiscalité de la transmission, qui varie actuellement selon la forme juridique de l’entreprise.

 

l’incitation des chefs d’entreprises à transmettre, en supprimant certains freins comme l’intégration des salariés, le cumul emploi-retraite…

 

 

A noter : Cela fait déjà depuis deux ans que l’Ordre des experts-comptables Paris île-de-France, la Compagnie régionale des commissaires aux comptes de Paris, la Compagnie régionale des commissaires aux comptes de Versailles, la Chambre de commerce et d’industrie de Paris Île-de-France, la Chambre des Notaires de Paris et le Conseil régional des notaires près de la cour d’appel de Versailles, le Conseil National des Barreaux et les avocats du Barreau de Paris, ont décidé d’unir leurs savoir-faire et leurs compétences pour accompagner les chefs d’entreprise repreneurs ou cédants.

 

La réalisation du Livre blanc intervient dans le cadre de ce mouvement, nommé Transfair.

 

Pour télécharger le livre blanc : cliquez ici

 

 

Salon des Entrepreneurs Paris : venez pitcher !

#creer  #reinventer  #innover  #oser

 

Porteurs de projet, jeunes entrepreneurs, une session « open micro » vous est réservée sur le stand Gan Assurances, partenaire de longue date du Salon des Entrepreneurs.

 

Les plus : vous faire connaître, élargir votre réseau, lever des fonds et relayer votre vidéo pour faire le buzz !

 

Votre pitch vidéo de 3 minutes sera tourné par Widoobiz sur le stand Gan Assurances et diffusé en direct sur

– assuredentreprendre.fr 

– widoobiz.com

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Pour y participer, rendez-vous directement sur le stand Gan Assurances n° 102 :

  • le mercredi 1er février de 9h30 à 18h00
  • et le jeudi 2 février de 9h30 à 17h00

 

En bonus, les meilleurs vidéos seront diffusées lors des plénières du salon !

Restez connecté et suivez l’émission en direct, via notre fil Twitter : @AdentreprendreLes podcasts des interviews seront disponibles à l’issue du salon sur la chaîne Youtube d’Assuré d’Entreprendre.

 

 

Autre rendez-vous ! des conférences et ateliers animés par des experts sur 3 grands thèmes.

 

«Entrepreneurs, choisissez le statut juridique le plus adapté à votre projet»


– mercredi 1er février de 16h30 à 18h00, inscription ici

– jeudi 2 février de 9h30 à 11h00, inscription ici

 

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 « Responsabilité civile et assurances indispensables : quelles solutions pour protéger votre activité ? »

– mercredi 1er février de 13h45 à 14h15, inscription ici

– jeudi 2 février de 16h00 à 16h30, inscription ici

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« Préparer son projet de reprise : les clés de la réussite»

– mercredi 1er février de 10h00 à 10h30, inscription ici

–  jeudi  2 février de 13h00 à 13h30, inscription ici

 

2017 : du nouveau pour les micro-entreprises !

Période propice aux changements, ce début d’année 2017 n’échappe pas à la règle et apporte son lot de nouveautés au régime de la micro-entreprise.

En 2016, le régime de la micro-entreprise avait vu un grand changement puisqu’il perdait le nom historique d’auto-entreprise. Cette année, les modifications concernent plutôt les règles fiscales et sociales qui lui sont applicables, notamment :

 

De nouveaux seuils de chiffre d’affaires pour le micro-entrepreneur

 

Le micro-entrepreneur bénéficie d’un régime social et fiscal simplifié à condition qu’il ne dépasse un certain chiffre d’affaires, selon son activité. Ces différents plafonds sont revus à la hausse à compter de 2017 :

 

– pour la vente de marchandises : 82 800 euros (contre 82 200 euros précédemment)

 

– pour les prestations de services : 33 100 euros (contre 32 900 euros).

 

Les seuils de tolérance en cas de dépassement des plafonds de chiffre d’affaires sont eux aussi revus à la hausse :

 

– pour la vente de marchandises : 90 900 euros (contre 90 300 euros précédemment)

 

– pour les prestations de services : 35 100 euros (contre 34 900 euros).

 

Une réduction de la durée de l’option pour un régime réel d’imposition

Le micro-entrepreneur qui souhaite opter pour un régime réel d’imposition et ensuite revenir au micro-fiscal simplifié pourra désormais le faire tous les ans (au lieu de deux ans), avec reconduction tacite chaque année sauf dénonciation expresse avant le 31 décembre.

 

Un assouplissement de l’obligation d’ouvrir un compte bancaire dédié

Depuis 2015, le micro-entrepreneur est tenu d’ouvrir un compte bancaire dédié à son activité professionnelle. Et cette obligation devait être respectée dès la déclaration d’activité. A compter de 2017, le micro-entrepreneur a 12 mois pour se mettre en conformité.

 

Un délai pour le stage préalable à l’installation pour les activités artisanales

L’obligation d’effectuer un stage préalable à l’installation pour le micro-entrepreneur exerçant à titre principal une activité artisanale pourra s’effectuer après l’immatriculation, dans un délai de 30 jours maximum.

Et pour celui qui aurait bénéficié d’un accompagnement à la création d’entreprise d’au moins trente heures par un réseau d’aide à la création d’entreprise, il sera dispensé de stage !

 

 

A noter enfin, qu’en 2017, les entreprises unipersonnelles à responsabilité limitée (EURL) peuvent elles aussi désormais bénéficier du régime micro-fiscal (régimes micro-BIC ou micro-BNC).

Nouveauté 2017 : le congé de proche aidant

Depuis le 1er janvier 2017, un nouveau type de congé peut vous être demandé par vos salariés : le congé de proche aidant.

Inscrit dans la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement de fin 2015, il permet aux personnes qui accompagnent un de leur proche en perte d’autonomie de s’en occuper plusieurs jours.

En France, il semble que près de 8,3 millions de personnes accompagnent au quotidien un proche en perte d’autonomie, qu’il s’agisse d’un membre de la famille, d’un conjoint mais aussi parfois d’un ami… Jusqu’à présent, seul un membre de la famille pouvait bénéficier d’un congé dit de soutien familial, lui permettant de s’organiser pour aider la personne malade ou handicapée. Le nouveau congé de proche aidant s’y substitut et élargit le champ des personnes bénéficiaires aux proches sans lien familial.

 

Le congé de proche aidant : 1 an maximum

Le congé peut être continu ou fractionné (en congés d’une journée minimum), et votre salarié peut cesser totalement son activité ou travailler à temps partiel.

Pour en bénéficier, celui-ci doit disposer d’une ancienneté d’au moins un an dans votre entreprise. Et la personne aidée doit relever d’un classement en Gir 1, 2 ou 3 (classement qui indique son niveau de dépendance). Quant à la durée cumulée du congé, renouvellements compris, elle ne peut excéder un an pour l’ensemble de sa carrière.

 

La demande de congés un mois avant

Concrètement, votre salarié doit demander ce congé au moins un mois à l’avance (quinze jours en cas d’urgence, et au moins quinze jours avant la fin de la période de congé en cours s’il s’agit d’une demande de renouvellement).

Il peut y mettre fin de manière anticipée au moins un mois à l’avance. Et en cas de décès de la personne aidée, ce délai est ramené à deux semaines.

 

Attention : vérifiez auparavant si une convention ou un accord collectif d’entreprise ou de branche a fixé des conditions plus avantageuses, par exemple une durée maximale du congé plus longue, d’autres délais d’information, ou un nombre de renouvellements possibles, etc.

 

Un guide pour gérer la religion en entreprise

Avec les fêtes de Noël qui viennent de se terminer, vous vous posez des questions sur la pratique de la religion dans votre entreprise ? Le « Guide pratique du fait religieux dans les entreprises privées », élaboré par le Gouvernement, devrait répondre à vos interrogations sur la conduite à tenir avec vos salariés.

 

Ce document a pour vocation de :

 

– rappeler à tous, employeur et employés, quelles sont les règles fixées par le droit en matière de fait religieux dans l’entreprise ;

 

– réaffirmer l’importance du dialogue social dans le règlement des questions religieuses dans le milieu professionnel.

 

Pour y parvenir, le Guide propose au travers de cas concrets (lors d’un recrutement, de l’exécution du contrat de travail, dans l’organisation du travail, la vie collective…) le cadre juridique qui s’applique sous forme de questions/réponses, en se plaçant à la fois du point de vue de l’employeur et du salarié.

Ces conseils pratiques devraient vous aider à trouver un juste équilibre entre la liberté d’avoir des convictions religieuses et la bonne marche de votre entreprise !

 

A noter : selon une étude de l’agence Randstadt, un manager sur deux a ainsi avoué avoir été confronté à un fait religieux dans son entreprise en 2015. Pour vous aider à y voir plus clair sur ces questions et à trouver l’attitude adaptée, le Gouvernement vient de rédiger un Guide pratique.

 

Le Guide pratique du fait religieux dans les entreprises privées, qui vient d’être présenté aux partenaires sociaux, est actuellement téléchargeable sur le site : www.gouvernement.fr.

Il s’inscrit dans la continuité du Guide de la gestion du fait religieux dans l’entreprise privée, déjà produit par l’Observatoire de la Laïcité.

 

Levée de fond

Vous avez besoin de fonds pour financer les projets de développement de votre entreprise ?

Titre popin Fermer

Le concept de l’émission

Vous êtes entrepreneur d’une TPE/PME, commerçant, artisan, créateur d’entreprise et vous avez des questions sur votre activité ou votre projet professionnel…
Lionel Moreau et son équipe d’experts viennent à votre rencontre dans votre entreprise pour vous aider à résoudre une problématique, lever des doutes et vous rassurer d’entreprendre !

Avantages

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